À l’heure où les algorithmes et l’IA pourraient laisser penser que l’on peut se passer de traducteurs, la BnF propose une journée pour explorer le rôle culturel et social que joue la traduction littéraire. Des ateliers et des entretiens avec des experts et traducteurs permettront de découvrir ses multiples dimensions – techniques, artistiques et réflexives.
La spectaculaire évolution de la lisibilité des textes générés par algorithmes a bouleversé le champ de la traduction et fait émerger une multitude de questions. Une « sortie machine » est-elle une traduction ? Une société humaine peut-elle se passer de traduction ?
En partenariat avec l’Association pour la promotion de la traduction littéraire (ATLAS), la BnF invite à explorer, dans une approche technocritique et non technophobe, les enjeux philosophiques, sociaux, politiques et environnementaux de ces mutations. Des ateliers pratiques, des entretiens avec des théoriciens et des praticiens de la traduction, ainsi qu’une masterclasse de l’autrice et traductrice Valérie Zenatti éclaireront les multiples facettes de la traduction littéraire.
La journée « La traduction et ses pouvoirs » est issue de l’Observatoire de la traduction et des relations humain-machine, un travail de veille et de recherche porté par ATLAS et financé par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France.