Revue
Nouvelle parution
Pratiques et formes littéraires 16-18, n° 19 :

Pratiques et formes littéraires 16-18, n° 19 : "Rire des affaires du temps (1560-1653). L'actualité au prisme du rire"

Publié le par Esther Demoulin (Source : Flavie Kerautret)

« Rire des affaires du temps (1560-1653). L'actualité au prisme du rire »

Pratiques et formes littéraires 16-18, n°19, 2022.

Sous la direction de Flavie Kerautret

Numéro en ligne : https://publications-prairial.fr/pratiques-et-formes-litteraires/index.php?id=407

Les différents articles de ce volume étudient comment les écritures comiques permettent de décrire et de commenter l’actualité, voire de la configurer et de la susciter en la publiant. Le rire y apparaît autant comme un instrument susceptible d’offrir un regard critique sur le présent que comme un outil capable de contribuer à hiérarchiser les données du réel et à définir ce que serait l’actuel et ce qui, en tant que tel, devrait intéresser, voire préoccuper les lecteurs.

Un second volume, « Rire des affaires du temps (1560-1653). Temporalités comiques », est à paraître dans la même revue en 2023. 

Sommaire 

Flavie Kerautret, « Introduction : L’actualité au prisme du rire »

Pascal Debailly, « Indignation satirique et actualité »

Mathieu de La Gorce, « Rire en 1572 ? Les hu-guenons de Saconay »

Claudine Nédelec, « Se rire de l’actualité en temps de crise : quelques libelles de 1614-1615 »

Julien Perrier-Chartrand, « “Qui croirait que la bourgeoisie se peut jamais porter à cette frénésie ?”. Le duel et la morale aristocratique à l’épreuve du rire dans Les Vendanges de Suresnes de Pierre Du Ryer »

Nicolas Correard, « Entre distanciation philosophique et indignation pamphlétaire : le rire des morts face à l’actualité »

Myriam Tsimbidy, « Pleurer du “funeste enlèvement du roi” ou rire du “rapt à la mazarine” »

Ioana Manea, « Le Mascurat de Naudé : pédanterie burlesque pour “détromper” du mauvais burlesque ? »

Laurence Giavarini, « Le roman (comique) de la Fronde »

Virginie Cerdeira, « Chansons, dérision et affaires du temps sous la monarchie absolue : modalités et temporalités de la critique »