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Appels à contributions
Desiderio, soggettività e potere nella letteratura italiana del Novecento / Désir, subjectivité et pouvoir dans la littérature italienne du XXᵉ s. (XXVIIIᵉ Congrès de l’Association des Italianistes, Trente–Rovereto)

Desiderio, soggettività e potere nella letteratura italiana del Novecento / Désir, subjectivité et pouvoir dans la littérature italienne du XXᵉ s. (XXVIIIᵉ Congrès de l’Association des Italianistes, Trente–Rovereto)

Publié le par Faculté des lettres - Université de Lausanne (Source : Ylenia Gambaccini)

Il panel Desiderio, soggettività e potere nella letteratura italiana del Novecento si inserisce nel quadro del XXVIII Congresso dell’Associazione degli Italianisti (AdI), che si terrà a Trento e Rovereto nel 2026, e invita a presentare proposte di intervento che esplorino il rapporto tra desiderio, costruzione della soggettività e forme del potere nella letteratura italiana del Novecento.

Il panel intende interrogare il modo in cui le narrazioni letterarie del secolo scorso hanno rappresentato l’autorità politica, sociale e simbolica non come espressione stabile di forza o coerenza, ma come effetto di crisi, disfunzioni o fantasmi dell’identità individuale e collettiva. In questa prospettiva, il desiderio — erotico, affettivo, sociale — diventa una lente privilegiata per comprendere i meccanismi del consenso, della subordinazione e della violenza simbolica.

Numerosi autori della letteratura italiana novecentesca hanno messo in scena soggettività fragili, scisse o performative, nelle quali il potere appare come una risposta compensatoria a mancanze, apatie, eccessi o fallimenti del desiderio. Opere di autori quali Vitaliano Brancati, Alberto Moravia, Dino Buzzati, Italo Svevo, Luigi Pirandello, Elsa Morante, Pier Paolo Pasolini, Natalia Ginzburg, così come testi appartenenti a diverse tradizioni narrative — dal romanzo psicologico alla satira, dal realismo critico alla sperimentazione modernista — offrono un terreno privilegiato per indagare tali dinamiche.

Particolare attenzione potrà essere rivolta a:

- il nesso tra erotica, consenso e potere;
- la rappresentazione della soggettività maschile e femminile in relazione all’autorità;
la crisi dei modelli virili e familiari e le trasformazioni delle identità di genere;
- la responsabilità della forma narrativa nella costruzione di una critica del potere;
- la letteratura come spazio di smascheramento delle ideologie politiche e sociali, dal fascismo alle forme più sottili di conformismo e controllo nel secondo Novecento;
- il dialogo tra letteratura, psicoanalisi, filosofia politica e studi di genere.
Attraverso prospettive storiche e teoriche diverse, il panel mira a mostrare come la letteratura italiana del Novecento abbia elaborato una vera e propria antropologia critica del potere, capace di illuminare le tensioni profonde tra desiderio, identità e responsabilità sociale.

Modalità di partecipazione

Le socie e gli associati AdI, regolarmente iscritti per il 2026 (entro il 30 aprile), possono presentare una proposta di comunicazione entro il 31 marzo 2026.

Le proposte devono essere inviate:

all’indirizzo e-mail dei/delle proponenti del panel, in copia alla segreteria organizzativa del Congresso: aditrentorovereto2026@gmail.com

Ogni proposta deve includere:

Abstract in italiano (massimo 1000 caratteri, spazi inclusi)
Breve nota biografica (massimo 500 caratteri, spazi inclusi)
Nell’abstract dovranno essere chiaramente indicati:

il titolo del panel a cui si intende partecipare
nome e cognome del/della proponente
eventuale istituzione di afferenza
titolo dell’intervento proposto
 
Struttura dei panel

Ogni panel potrà accogliere:

minimo 3 – massimo 5 relatori/relatrici
provenienti da almeno due università o istituzioni diverse
Nel caso in cui le proposte eccedano questo limite, la selezione delle relazioni sarà effettuata dai/dalle proponenti del panel, in accordo con gli/le organizzatori/trici del Congresso e con il Direttivo dell’Associazione.

La durata massima di ciascun panel sarà di 1 ora e 30 minuti, così articolata:

15 minuti per ciascun intervento
15 minuti finali di discussione
L’organizzazione si riserva la possibilità di accorpare panel con temi affini o sovrapponibili.

I/le proponenti dei panel saranno inoltre responsabili editoriali della propria sezione nella fase di pubblicazione degli Atti del Congresso.

Appel à communications – Panel

Désir, subjectivité et pouvoir dans la littérature italienne du XXᵉ siècle

dans le cadre du XXVIIIᵉ Congrès de l’Association des Italianistes (AdI)

Trente–Rovereto, 2026

Le panel Désir, subjectivité et pouvoir dans la littérature italienne du XXᵉ siècle s’inscrit dans le cadre du XXVIIIᵉ Congrès de l’Association des Italianistes (AdI), qui se tiendra à Trente et Rovereto en 2026, et invite à soumettre des propositions de communication explorant les relations entre désir, construction de la subjectivité et formes du pouvoir dans la littérature italienne du XXᵉ siècle.

Le panel entend interroger la manière dont les récits littéraires du siècle dernier ont représenté l’autorité politique, sociale et symbolique non pas comme l’expression stable d’une force ou d’une cohérence, mais plutôt comme l’effet de crises, de dysfonctionnements ou de fantasmatisations de l’identité individuelle et collective. Dans cette perspective, le désir — érotique, affectif ou social — devient une lentille privilégiée pour comprendre les mécanismes du consentement, de la subordination et de la violence symbolique.

De nombreux auteurs de la littérature italienne du XXᵉ siècle ont mis en scène des subjectivités fragiles, scindées ou performatives, dans lesquelles le pouvoir apparaît comme une réponse compensatoire à des manques, des apathies, des excès ou des échecs du désir. Les œuvres d’auteurs tels que Vitaliano Brancati, Alberto Moravia, Dino Buzzati, Italo Svevo, Luigi Pirandello, Elsa Morante, Pier Paolo Pasolini, Natalia Ginzburg, ainsi que des textes appartenant à différentes traditions narratives — du roman psychologique à la satire, du réalisme critique à l’expérimentation moderniste — constituent un terrain privilégié pour l’analyse de ces dynamiques.

Une attention particulière pourra être accordée aux thèmes suivants :

- les liens entre érotique, consentement et pouvoir ;
- la représentation de la subjectivité masculine et féminine en relation avec l’autorité ;
- la crise des modèles virils et familiaux et les transformations des identités de genre ;
- le rôle et la responsabilité de la forme narrative dans la construction d’une critique du pouvoir ;
- la littérature comme espace de dévoilement des idéologies politiques et sociales, du fascisme aux formes plus subtiles de conformisme et de contrôle dans la seconde moitié du XXᵉ siècle ;
- le dialogue entre littérature, psychanalyse, philosophie politique et études de genre.

À travers des perspectives historiques et théoriques diverses, le panel vise à montrer comment la littérature italienne du XXᵉ siècle a élaboré une véritable anthropologie critique du pouvoir, capable d’éclairer les tensions profondes entre désir, identité et responsabilité sociale.

Modalités de participation

Les membres de l’AdI, régulièrement inscrits pour l’année 2026 (avant le 30 avril), peuvent soumettre une proposition de communication avant le 31 mars 2026.

Les propositions doivent être envoyées :

à l’adresse électronique des proposant·e·s du panel,
en copie au secrétariat d’organisation du Congrès :
aditrentorovereto2026@gmail.com

Chaque proposition doit comprendre :

un résumé en italien (maximum 1000 caractères, espaces compris)
une courte notice biographique (maximum 500 caractères, espaces compris)
Le résumé devra indiquer clairement :

le titre du panel auquel on souhaite participer ;
nom et prénom du/de la proposant·e ;
l’institution d’affiliation éventuelle ;
le titre de la communication proposée.
 
Organisation des panels

Chaque panel pourra accueillir :

un minimum de 3 et un maximum de 5 intervenant·e·s
provenant d’au moins deux universités ou institutions différentes
Si le nombre de propositions dépasse cette limite, la sélection des communications sera effectuée par les proposant·e·s du panel, en accord avec les organisateur·rice·s du Congrès et le Directoire de l’Association.

La durée maximale de chaque panel sera de 1 heure et 30 minutes, répartie comme suit :

15 minutes par communication
15 minutes finales de discussion
L’organisation se réserve la possibilité de regrouper des panels traitant de thèmes proches ou similaires.

Les proposant·e·s des panels seront également responsables éditoriaux de leur section lors de la publication des Actes du Congrès.