Maxime Pierre, Marie Saint Martin, Corinthe et ses ailleurs. Voyages de Médée au théâtre, d'Euripide au contemporain
Médée, encore. Le mythe, qui a pu servir de caution à des discours essentialistes sur les ruses d’une figure de magicienne maléfique définie comme l’étrangère venue d’Orient, fait l’objet de relectures multiples où l’imaginaire de l’altérité se trouve déployé sous de nouvelles catégories : c’est la permanence politique de cette figure, perméable aux reconfigurations successives, qui se trouve mise en question depuis l’âge classique jusqu’à nos jours où elle est interrogée à nouveau à la lumière du féminisme et des approches postcoloniales (Dea Loher, Christa Wolf, Werewere-Linking, Miyagi Satoshi, Ninagawa Yukio, etc.).
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Maxime Pierre et Marie Saint Martin
Introduction : de qui Médée est-elle l’autre ?
Claire Canto-Roger
L’exil ou la fuite : vers une réévaluation de la fuga dans la Médée de Sénèque
Laurence Sieuzac
Réécrire la Médée de Sénèque aux siècles classiques : figer l’archétype par la parodie ?
Cassandre Martigny
Zoé Schweitzer
Corinthe/Manhattan aller-et-retour. Écrire, interpréter, représenter Médée
Marie Saint Martin
Maxime Pierre
Véronique Essaka-De Kerpel
Karen Twidle et Marie Saint Martin
Déterritorialiser Médée : Medeamorfosis, une Médée en IndeRésumés