Revue
Nouvelle parution
Études françaises, n° 57-3 :

Études françaises, n° 57-3 : "Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque" (Marie-Pascale Huglo, dir.)

Publié le par Marc Escola (Source : Fabrice C. Bergeron)

Études françaises, volume 57, numéro 3

« Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque »

Numéro préparé par Marie-Pascale Huglo

Ce dossier s’intéresse aux puissances du romanesque chez Maylis de Kerangal. Si ses récits racontent des aventures hors du commun, ils n’idéalisent pas le réel pour autant et nous plongent au cœur du monde contemporain — pas toujours là où on l’attend. Au plus près des gestes, des matérialités, des savoirs, des paysages, des corps et des perceptions, les récits de Maylis de Kerangal sont porteurs d’un élan romanesque indissociable d’une écriture puissamment visuelle dont la frappe émotive et la découpe intrigante sont susceptibles de donner une profondeur (imaginaire, temporelle) au moindre des agissements comme à la plus ambitieuse des entreprises. Nous nous attachons aux romans, aux récits et aux reportages littéraires de l’auteure afin de bien prendre la mesure des modalités du romanesque de son œuvre.

Sommaire

Marie-Pascale Huglo, Présentation. Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque, p. 5–14.

Liste des sigles utilisés dans ce dossier, p. 15.

Laurent Demanze, Gestes anthropologiques de Maylis de Kerangal, p. 17–31.

Dominique Viart, Un art anthropologique de la description. Les personnages secondaires chez Maylis de Kerangal, p. 33–52.

Émile Bordeleau-Pitre, Julien Lefort-Favreau, « Du moins, je l’imagine ». Les reportages littéraires de Maylis de Kerangal ou comment imaginer le réel, p. 53–69.

Maïté Snauwaert, Maylis de Kerangal. La fabrique du vivre, p. 71–90.

Marie-Pascale Huglo, Initiations romanesques. Ni fleurs ni couronnes de Maylis de Kerangal, p. 91–110.

Sylviane Coyault, Tourner la page. Dernières images dans les romans de Maylis de Kerangal, p. 111–120.

Maylis de Kerangal, Placard Grundig, p. 121–123.

Études françaises, Maylis de Kerangal. Bibliographie (œuvres et œuvres critiques), p. 125–138.

Corentin Lahouste, L’iconotexte par quatre chemins. La collection « L’image » des éditions Verdier, p. 141–155.

Julia Galmiche-Essue, Une gémellité inversée. Le devoir de violence de Yambo Ouologuem et Le dernier des Justes d’André Schwarz-Bart, p. 157–171.