Publié le par Université de Lausanne
Et si la cancel culture n’était que l’avatar logique, inévitable, d’une démocratie à bout de souffle, dite désormais illibérale ? L’enfant naturelle de la pensée occidentale et du capitalisme débridé, dans une société supposément universaliste, aveugle à ses impensés et incapable de reconnaître les crimes et les conséquences sans nombre de l’esclavage et de la colonisation ? N’allez pas chercher la violence de la cancel culture ailleurs que dans la brutalité du pouvoir. Là se loge le danger, et là l’impasse.
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On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage…
L'essai se trouve aussi évoqué dans un article de Marc Escola publié dans Acta Fabula (vol. 27, n° 5) :
Gommer ou dégommer ? La littérature est une branloire pérenne