Édition
Nouvelle parution
Éric Chevillard, Jaune soleil

Éric Chevillard, Jaune soleil

Publié le par Marc Escola

C’était il y a longtemps, au Moyen Âge peut-être ou dans l’enfance, Philéon aimait Godelive, une fille avec le cou très fin et des cheveux jaune soleil. Clodomir aussi était épris d’elle, allait-il falloir se battre ? Aujourd’hui, on se demande surtout ce que monsieur Ristretto, vieil écrivain qui observe le monde avec perplexité depuis la terrasse du café Les Grands Ducs, on se demande bien ce qu’il fait là, au milieu de ces souvenirs.

Avec Jaune Soleil, Éric Chevillard dialogue pour la seconde fois avec la littérature médiévale dont il s’était inspiré pour écrire Ronce-Rose en 2017 (coll. «double», 2019).

On peut lire sur Diacritik.com un article sur cet ouvrage :

"La geste de Chevillard", par Didier Pinaud…

Lire aussi sur en-attendant-nadeau.fr :

"Enjeux de mots", par Maurice Mourier…

Jaune soleil, le nouveau livre d’Éric Chevillard, s’inscrit dans sa veine autobiographique. Mais si le livre se nourrit d’expériences et de sentiments personnels, c’est, une fois encore, le langage, ses jeux, qui importent. Sa lecture laisse un sentiment ambigu, à la fois revigorant et jouissif, et un peu déceptif ou inaccompli.