Genesis n° 66 : Écritures journalistiques
Que peut apporter l’étude des pratiques journalistiques à la génétique textuelle dans son exploration des processus d’invention ? En retour, que peut apporter l’étude de la création verbale à l’analyse du discours d’information médiatique et, partant, à la compréhension des pratiques journalistiques ? C’est pour répondre à cette double interrogation que ce numéro de Genesis invite spécialistes de génétique textuelle et analystes du discours médiatique à joindre leurs forces autour de l’écriture journalistique.
Depuis le XIXe siècle et l’avènement de la presse, le journaliste est devenu l’une des figures des métiers de l’écriture, en contraste, en concurrence et même parfois en communion avec celle de l’écrivain (Melmoux-Montaubin 2003 ; Thérenty 2007 ; Wrona 2011). Et pourtant, jusqu’ici, génétique des textes et analyse du discours médiatique se sont peu fréquentées, alors même que la génétique a exploré d’autres domaines où la part d’invention langagière pourrait de prime abord sembler moindre, à l’instar de l’architecture (de Biasi & Legault 2000) ou des sciences exactes (Haffner & Bustamante 2025). Ce numéro de Genesis a l’ambition de montrer que génétique et analyse du discours médiatique trouveraient à s’enrichir mutuellement, pour éclairer d’une lumière nouvelle les dynamiques en jeu dans les processus de création verbale et dans le journalisme. D’autres, avant nous, ont entamé cette réflexion (Grésillon & Perrin 2014) : certains concepts et outils développés par la génétique des textes ont alimenté la recherche sur les processus d’écriture journalistique. Dans le prolongement de ces travaux, le présent numéro postule que les apports méthodologiques et épistémologiques des deux domaines ne sont pas à sens unique. Les phénomènes observables dans la production du discours médiatique peuvent nourrir la réflexion génétique, de la même façon que l’analyse du discours médiatique gagne à mieux comprendre les processus en jeu dans la genèse des textes d’information.
Pour la génétique textuelle, l’écriture journalistique est un objet de choix, offrant à l’analyse une variété de genres (brève, interview, reportage, commentaire, enquête, etc.) et de situations de production (comme journaliste de desk ou de terrain, dans un média public ou privé, pour la presse imprimée ou en ligne, radio ou télévision, etc.). La créativité langagière y est souvent contrainte par des impératifs de brièveté (que ce soit par la durée de la genèse ou l’empan des textes à générer) et une tendance à la routinisation (tant dans l’organisation des processus de production que dans le style, le genre et le format des produits). Ces ordres de contrainte relatifs à l’écriture journalistique conduisent la génétique à adopter un regard complémentaire à celui généralement posé sur la naissance des œuvres littéraires, et ce, à plusieurs titres :
• dans le domaine du journalisme, le caractère collaboratif de la création rappelle l’importance d’une analyse fine des rôles des différents acteurs de la genèse, au-delà de la seule figure traditionnelle de l’auteur (Donin & Ferrer 2015) et loin de l’image d’Épinal du grand reporter ou du journaliste vedette (Neveu 2009) ;
• la fonction structurante des sources dans le processus de production des textes d’information met en évidence la part de l’exogenèse dans le travail d’écriture, c’està-dire la sélection et l’intégration de documents extérieurs (De Biasi & Gahungu 2020) ;
• qu’il s’agisse des instruments de l’écriture (Lebrave & Mahrer 2022) ou des supports de préparation et de communication (Philippe 2014 ; Mahrer 2021), l’incidence des conditions matérielles sur la création est particulièrement tangible du fait des transformations technologiques successives qu’a connu le journalisme en un peu plus d’un siècle, de la presse aux médias numériques ;
• dans un monde où les flux d’informations sont globalisés, les pratiques journalistiques donnent à voir la manière dont la diversité des langues et la traduction – objet d’étude à part entière pour la génétique des textes (Durand-Bogaert 2014 ; Anokhina & Sciarrino 2018) – pèsent sur les processus de production de l’information (Davier & Convay 2019).
Pour l’analyse du discours d’information médiatique, la génétique textuelle constitue un moyen privilégié d’appréhender l’écriture journalistique en train de se faire et d’étendre ainsi les acquis des travaux classiques en ethnographie du journalisme (pour une synthèse : Cottle 2000, 2007 et Neveu 2009 ; voir également Siracusa 2001 et Berthaud 2013) et en linguistique de la production de l’information (Cotter 2010 ; Jacobs et al. 2011 ; Perrin 2013 ; Burger 2018). Les travaux menés dans ce cadre ont aussi bien montré comment les journalistes choisissent l’angle de leur sujet lors des réunions éditoriales que la manière dont se constitue progressivement le récit d’un événement au cours du processus de rédaction (pour une synthèse : Merminod 2025). Une approche nourrie par les concepts et méthodes de la génétique textuelle offre notamment de nouveaux outils pour saisir les deux grandes activités qui rythment la production de l’information : la sélection des faits à traiter et leur formulation en sujets à diffuser (Neveu 2009 : 63).
Enfin, l’étude des processus de production de l’information est l’occasion de prolonger les recherches en analyse du discours médiatique. On pourra interroger la façon dont les genres journalistiques conditionnent la fabrication des textes (Adam 1997 ; Charaudeau 2011), les manières dont l’information résulte d’une interaction entre journalistes et sources (Ringoot 2014) ou les raisons et les modalités par lesquelles s’installent certaines dénominations dans les discours des journalistes (Krieg-Planque 2003, Née 2012). L’attention aux processus de production permettra aussi d’examiner comment dans les textes journalistiques se construisent, se renforcent ou s’amenuisent des points de vue (Rabatel 2017), d’étudier les moyens par lesquels les journalistes représentent le discours de leurs sources (Von Müchow 2004 ; Komur-Thilloy 2010 ; Authier-Revuz & Lefebvre 2015), de décrire la manière dont le cadrage d’un événement se constitue au cours de la production (Arquembourg 2011 ; Calabrese 2012 ; Lits & Desterbecq 2017) ou encore de comprendre ce qui fait qu’une forme narrative spécifique soit préférée à une autre pour traiter de ce qui arrive dans l’actualité (Vanoost 2016 ; Baroni 2018).
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Questions de recherche et angles d’approche envisagés
Les contributions à ce numéro ont pour objectif une meilleure compréhension des processus de création verbale dans le journalisme. Tout type d’approche s’intéressant à la production des textes journalistiques ou aux processus d’écriture qui s’y rapportent est bienvenu. Les contributions pourront aborder des questions telles que :
i. Activités et acteurs de la production. Quelles activités prototypiques rythment la production des textes d’information ? Quels en sont les acteurs, les outils et les fonctions ? En quoi ces activités répondent-elles à des logiques ou à des contraintes spécifiques à la pratique journalistique (organisation hiérarchisée du travail, spécialisation des tâches, prévisibilité des cycles de fabrication) ? Ces logiques ou contraintes varient-elles en fonction de l’institution médiatique considérée (par exemple, publique versus privée ou locale versus nationale) ?
ii. Médias et supports. Comment les médias (presse, radio, TV, web) et les genres qui leur sont associés orientent-ils la genèse ? Impliquent-ils des routines de production distinctes ? Les genèses visant une performance orale induisent-elles des pratiques rédactionnelles différentes des genèses visant une publication écrite ? Quelles transformations un sujet connaît-il en circulant d’un média à l’autre ? Et comment rendre compte de ces transformations transmédiatiques ?
iii. Lieux et instruments. Comment l’environnement de travail affecte-t-il les processus de production des textes ? Quels sont les supports et les instruments de l’écriture journalistique ? Comment celle-ci est-elle transformée par les technologies ? Comment les journalistes utilisent-ils l’intelligence artificielle et à quelles fins ?
iv. Processus rédactionnels. Comment décrire les processus d’écriture journalistiques ? Quelles opérations scripturales structurent la production des textes d’information ? Quelles normes langagières et habitudes rédactionnelles révèle l’analyse de l’écriture ? À quels aspects (attaque du texte, citations des sources, choix lexicaux, etc.) les journalistes accordent-ils un soin particulier, et en fonction de quels facteurs (genre textuel, rôle dans la rédaction, étape de la production, etc.) ?
v. Discours sur l’écriture. Quels discours les journalistes tiennent-ils sur leurs pratiques de production ? Quelles normes langagières et professionnelles ces propos indexent-ils ? Ces normes entrent-elles en tension, voire en contradiction, avec les pratiques rédactionnelles ?
vi. Archives et données. Quels sont les témoins de la genèse d’un texte journalistique ? Comment constituer un dossier génétique qui documente avec précision les trajectoires de production des textes d’information ? En plus des écrits préparatoires traditionnellement étudiés par la génétique (notes, plans, ébauches, etc.), quelles données utiliser pour étudier l’écriture journalistique ? Comment rendre compte des événements qui participent de la production des textes (entretiens avec les sources, réunions éditoriales, interactions entre collègues) ?
vii. Enjeux théoriques. Quels sont les concepts de la génétique que peut mettre à profit l’étude de l’écriture journalistique ? En quoi cette dernière nous invite-t-elle à réviser ou ajuster certains concepts et méthodes de la génétique, traditionnellement conçue pour penser les faits de genèse littéraire ? De la même manière, en quoi nous permet-elle de réinvestir certaines des catégories ou observables traités par l’analyse du discours ?
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Les contributions pourront s’appuyer sur différents ensembles de données et méthodologies pour examiner ces questions de recherche. Parmi les données pertinentes pour explorer ces enjeux, on compte au moins :
• des dossiers génétiques regroupant différents états de texte en cours d’élaboration et/ou le matériel (sources, notes, etc.) utilisés par les journalistes au cours de la production ;
• des données rassemblant des propos sur les pratiques de production de textes dans le domaine des médias (témoignages de journalistes, chartes institutionnelles, etc.) ;
• des observations ethnographiques du travail dans les médias ;
• des enregistrements de l’écriture en temps réel ;
• des enregistrements audio ou audiovidéo de journalistes au travail.
Parmi les contributions possibles au numéro, on peut mentionner l’examen des documents préparatoires d’un article de presse pour comprendre comment une série de témoignages se transforme en un récit médiatique (via la sélection des citations, leur mise par écrit ou leur ajustement à l’angle de traitement privilégie par l’article, par exemple). Il serait également pertinent d’étudier des documents préparatoires d’auteurs par ailleurs journalistes en envisageant par exemple comment une production journalistique peut être le ferment d’une production romanesque. Ceci pourrait amener à comparer les modes de faire du journalisme et de la littérature, en observant, entre autres, les ressemblances et dissemblances entre les méthodes appliquées par les journalistes pour collecter des informations et celles utilisées par les romanciers pour effectuer leurs recherches documentaires.
D’autres contributions pourraient traiter des différents acteurs à la manœuvre dans le processus de production de l’information (journaliste-rédacteur, chef de rubrique, secrétaire de rédaction, etc.) et de leur rôle respectif (acquisition des sources, rédaction et correction des textes, etc.). Ces contributions permettraient de prolonger les réflexions sur le processus de genèse collective (Donin & Ferrer 2015) et d’alimenter les travaux traitant des conditionnements institutionnels et interactionnels affectant la créativité verbale (de Gaulmyn, Bouchard & Rabatel 2001 ; Mondada & Svinhufvud 2016). De telles études pourraient aussi bien impliquer la comparaison d’états de texte successifs que l’analyse des discours que les acteurs ont sur leurs pratiques, ou même encore une analyse située des processus rédactionnels.
Dans l’esprit de la génétique post-éditoriale (Mahrer 2017 ; Mahrer & Zufferey, à paraître), on peut également imaginer des contributions qui s’intéressent spécifiquement aux modifications après publication, par exemple telles qu’elles s’observent lors de l’adaptation d’un sujet pour un nouveau support de diffusion ou dans le traitement des « breaking news », rapidement publiées avant d’être modifiées, souvent à plusieurs reprises, en fonction du développement de l’actualité. Ces contributions pourraient ainsi rendre compte du caractère évolutif de certains textes d’information.
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Calendrier
Nous invitons toute personne intéressée par le thème du numéro à soumettre une proposition de contribution en lien avec les enjeux présentés ci-avant :
• Soumission des résumés (500 mots, maximum) : 15 juillet 2026 ;
• Notification d’acceptation des résumés : 15 septembre 2026 ; • Soumission des contributions (8000 mots, maximum) : 15 mars 2027 ;
• Publication du numéro : fin 2027-début 2028.
Les résumés et les articles doivent être envoyés à gilles.merminod@zhaw.ch et tristan.bornoz@zhaw.ch.
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Bibliographie indicative
Adam, Jean-Michel (1997). Unités rédactionnelles et genres discursifs : cadre général pour une approche de la presse écrite. Pratiques, 94, 3–18.
Anokhina, Olga & Sciarrino Emilio (dir.) (2018). Entre les Langues. Genesis, 46.
Arquembourg, Jocelyne (2011). L’événement et les médias. Les récits médiatiques des tsunamis et les débats publics (1755-2004). Paris : Éditions des Archives contemporaines.
Authier-Revuz, Jacqueline & Lefebvre, Julie (2015). L’entretien de presse : un genre discursif de représentation de discours autre. Revista Investigações – Linguística e Teoria Literária, 28, 1–59.
Baroni, Raphaël (2018). Face à l’horreur du Bataclan : récit informatif, récit immersif et récit immergé. Questions de communication, 34 (2), 107–132.
Berthaut, Jérôme (2013). La banlieue du « 20 heures » : Ethnographie de la production d’un lieu commun journalistique. Marseille : Agone.
Burger, Marcel, (dir.) (2018). Investigating Journalism practices: Combining Media Discourse Analysis and Newsroom Ethnography. Lausanne : CLSL.
Calabrese, Laura (2013). L’événement en discours. Presse et mémoire sociale. Louvain-la-Neuve : Academia.
Charaudeau, Patrick (2011). Les médias et l’information. L’impossible transparence du discours. Bruxelles : De Boeck.
Cotter, Colleen (2010). News talk: Investigating the language of journalism. Cambridge : Cambridge University Press.
Cottle, Simon (2000). New(s) times: Towards a ‘second wave’ of news ethnography. Communications, 25(1), 19–42.
Cottle, Simon (2007). Ethnography and news production: New(s) developments in the field. Sociology Compass, 1(1), 1–16.
Davier, Lucile & Conway, Kyle (ed.) (2019). Journalism and Translation in the Era of Convergence. Amsterdam : John Benjamins.
De Biasi, Pierre-Marc & Gahungu, Céline (dir.) (2020). Intertextualité - Exogenèse. Genesis, 51.
De Biasi, Pierre-Marc & Legault, Réjean (dir.) (2000). Architecture. Genesis, 14.
Declercq, Jana (2018). (De)constructing the discourse of health news: a linguistic ethnographic enquiry. Thèse de doctorat. Gand : Université de Gand.
De Gaulmyn, Marie-Madeleine, Bouchard, Robert & Rabatel, Alain (2001). Le Processus rédactionnel. Écrire à plusieurs voix. Paris: L’Harmattan.
Delaloye, Laura (2020). Quand les médias parlent d’eux-mêmes : une approche ethnographique et linguistique de l’évaluation des pratiques journalistiques dans les conférences de rédaction de deux médias en Suisse romande et au Tessin. Thèse de doctorat. Lausanne : Université de Lausanne.
Donin, Nicolas & Ferrer, Daniel (dir.) (2015). Créer à plusieurs mains. Genesis, 41.
Durand-Bogaert, Fabienne (dir.) (2014). Traduire. Genesis, 38.
Fürer, Mathias (2017). Modeling, scaling and sequencing writing phases of Swiss television journalists. Thèse de doctorat. Berne : Université de Berne.
Grésillon, Almuth & Perrin, Daniel (2014). Methodology. From speaking about writing to tracking text production, Handbook of writing and text production, dir. par Daniel Perrin & Eva-Maria Jakobs. New York : De Gruyter. 79–111.
Haapanen, Lauri (2017). Quoting Practices in Written Journalism. Thèse de doctorat. Helsinki : Université d’Helsinki.
Haffner, Emmylou & Bustamante, Martha Cecilia (dir.) (2025). Sciences exactes au brouillon, Genesis, 60.
Jacobs Geert, Van Hout Tom, Van Praet Ellen (dir.) (2011). Discursive Perspectives on News Production. Journal of Pragmatics, 43 (7).
Komur-Thilloy, Greta (2010). Presse écrite et discours rapporté. Paris : Orizons.
Krieg-Planque, Alice (2003). « Purification ethnique ». Une formule et son histoire. Paris : CNRS.
Lebrave, Jean-Louis & Mahrer, Rudolf (dir.) (2022). Machines à écrire. Genesis, 55.
Lits, Marc & Desterbecq, Joëlle (2017). Du récit au récit médiatique. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur.
Mahrer, Rudolf (dir.) 2017, Après le texte, Genesis, 44.
Mahrer, Rudolf (dir.) 2021. Écrits préparants - paroles préparées, Linguistique de l’écrit, 2.
Mahrer, Rudolf & Zufferey, Joël (dir.) à paraître. La Vie des œuvres, Genesis, 63.
Margherita. Luciani (2018). Journalists arguing newsmaking decisions on the basis of anticipated audience uptake : a study of argumentation in the newsroom. Thèse de doctorat. Lugano : Université du Tessin.
Melmoux-Montaubin, Marie-Françoise (2003). L’écrivain-journaliste au XIXe siècle : un mutant des Lettres, Saint-Étienne : Éditions des Cahiers intempestifs.
Merminod, Gilles (2025). Là où l’ethnographie linguistique et l’analyse du discours médiatique se rencontrent : entextualisation, indexicalité et idéologies langagières. In C. Laplantine, C. Leguy & V. Vapnarsky (éds.), Ethnolinguistique – Anthropologie linguistique : histoires et état des lieux (pp. 441–372). Paris : SHESL.
Merminod, Gilles (2018). La trajectoire d’une histoire. Formes, usages et idéologies du raconter journalistique. Thèse de doctorat. Lausanne : Université de Lausanne.
Mondada, Lorenza & Svinhufvud, Kimmo (2016). Writing-in-interaction. Studying writing as a multimodal phenomenon in social interaction. Language and Dialogue, 6 (1), 1-53.
Née, Émilie. 2012. L’insécurité en campagne électorale. Paris : Honoré Champion.
Neveu, Érik (2009). Sociologie du journalisme. Paris : La Découverte.
Perrin, Daniel (2013). The Linguistics of Newswriting. Amsterdam : John Benjamins.
Philippe, Gilles (dir.) (2014). Avant-dire : La genèse écrite des genres oraux. Genesis, 39.
Rabatel, Alain (2017). Pour une lecture linguistique et critique des médias : Empathie, éthique, point(s) de vue. Limoges : Lambert-Lucas.
Ringoot, Roselyne (2014). Analyser le discours de presse. Paris : Armand Colin.
Siracusa, Jacques (2001). Le JT, machine à décrire. Sociologie du travail des reporters à la télévision. Bruxelles : De Boeck.
Thérenty, Marie-Ève (2007). La littérature au quotidien. Poétiques journalistiques au XIXe siècle. Paris : Seuil.
Vandendaele, Astrid (2017). The newsroom’s last line of defence: a linguistic ethnographic investigation into newspaper sub-editing. Thèse de doctorat. Gand : Université de Gand.
Vanoost, Marie (2016). Journalisme narratif : des enjeux contextuels à la poétique du récit, Cahiers de Narratologie, 31.
Verkest, Sofie (2024). Collaboration and participation in science-media interactions: a linguistic ethnographic analysis of a citizen science project on air quality. Thèse de doctorat. Gand : Université de Gand.
Von Münchow, Patricia (2004). Les journaux télévisés en France et en Allemagne. Plaisir de voir ou devoir de s’informer. Paris : Presses Sorbonne Nouvelle.
Wrona, Adeline (2011). Zola journaliste. Paris : Flammarion.
Zampa, Marta (2015). News Values as Endoxa of Newsmaking. An Investigation of Argumentative Practices in the Newsroom. Thèse de doctorat. Lugano : Université du Tessin.