Acta fabula
ISSN 2115-8037

2006
Octobre 2006 (volume 7, numéro 5)
Alain (Georges) Leduc

Aragon : l’étudier lucidement, sans nul dogmatisme

Aragon et le Nord: créer sur un champ de bataille, études réunies par Stéphanie Hirschi et Marie-Christine Mourier, Presses Universitaires de Valenciennes, 2006 ;Les Annales, n° 7 (Annales de la Société des Amis de Louis Aragon et Elsa Triolet) ;Recherches croisées Aragon/Elsa Triolet, n° 10. Presses Universitaires de Strasbourg, 2006, Sous la direction de Corinne Grenouillet et Maryse Vassevière.

1L’actualité Aragon ne tarit pas. Tant mieux.

2Voici trois recueils collectifs de textes, d’analyses, qui lui ont été consacrés, entre les seuls février et avril 2006.

3Aragon et le Nord (1), tout d’abord, fort d’une grosse vingtaine de contributions distribuées en trois parties, respectivement intitulées « Lignes de front », « Héritage et minage des représentations » et « Le Nord en libres compositions ».

4Le Nord (comprendre ici l’actuelle région administrative Nord/Pas-de-Calais), c’est avant tout pour Louis Aragon la guerre — les deux guerres mondiales.

5« Homme du Cambrésis. Cameracencis pagus. C’est le pays qu’emprunte la grande voie du Nord, qui va de Cologne à Paris. La grande voie des invasions. Les gens de par là-bas, au cours des siècles, en ont vu passer de toutes les couleurs. Ils ont appris à en prendre et à en laisser. » Voilà quelques lignes que l’auteur d’Aurélien consacre à Henri Matisse.

6Matisse, justement.

7Ils sont plusieurs, ici – mais le peintre est une figure emblématique de la région – à se pencher sur son Henri Matisse, roman, comme Bruno Vouters, qui est journaliste, et Jean Arrouye, de l’Université de Provence. (2) Le premier en parle en tant que « pays » (il est l’un des responsables du journal La Voix du Nord); tandis que Matisse est un « Nervien » pour le second, professeur... presque aux antipodes. On lira avec le plus grand intérêt les trois pages (3) que Martine Abrioux consacre à l’amour que partageaient Matisse et Aragon pour la Russie.

8L’article que Lucien Wasselin (4), qui a dépouillé La Tribune des Mineurs, l’hebdomadaire de la Fédération régionale des Mineurs du Nord/Pas-de-Calais, et Liberté, le quotidien communiste de cette région, consacre à André Fougeron, rétablit des erreurs, affine des dates, notamment au sujet de la célèbre photographie d’Aragon par Willy Ronis, un Aragon théâtral, les bras levés, qu’on donne soit prise à Vimy-Lorette, soit à Oradour-sur-Glane. (Le même mois, il faut dire. Aragon s’est rendu le 12 juin 1949 à Oradour, et le 26 à Lorette.) L’écrivain, qui s’est mépris totalement sur Civilisation atlantique, le chef d’œuvre de Fougeron (acheté depuis par la Tate Gallery grâce à l’initiative de Sarah Wilson, qui ne s’y est pas trompée), a simultanément lâché Picasso, lors de la crise dite « du portrait de Staline ». (Les relations n’ont jamais été bonnes entre les deux hommes, même lorsque l’auteur de Guernica a pris sa carte au Parti, à la Libération). En mars 1953, en effet, à l'occasion de la publication d'un hommage au Petit Père des peuples, dont le portrait par Picasso en « une » des Lettres françaises — titre dont Aragon avait la responsabilité — fut considéré par les apparatchiks comme une insulte, l’écrivain fut directement visé par un communiqué public du secrétariat politique et dut se livrer à une humiliante autocritique. Mais Aragon, une grande part de sa vie durant, ne fut-il pas placé en perpétuel porte-à-faux, sur fond de récurrente querelle du réalisme? D’ailleurs, « Au-delà des circonstances, des événements aussi importants aient-ils été, le vrai problème est celui du réalisme », reconnaît ici Wasselin, au cœur de sa conclusion. (5)

9Déjà, au troisième trimestre 1952, en plein vertige jdanovien, Louis Aragon peignait, avec L'exemple de Courbet (6), un Baudelaire réactionnaire, hostile au progrès et au monde ouvrier, traître à la Révolution de 1848, une « caricature du poète » (sic), « cette ombre maudite et grimaçante », (…) « cet anti-Courbet qui mettait en jeu tout l’enfer des mauvaises raisons pour arrêter la victoire certaine du réalisme ». (7) « Cet homme-là est un ennemi », tranchait-il. (8) Pour prendre le seul exemple de Civilisation atlantique, on voit bien comment Aragon s’égare. (Comme il s’est égaré, lourdement, très lourdement, sur Picasso.) L’histoire, l’histoire de l’art, qui ne sont jamais des « blocs », ainsi que l’a rappelé Bernard Noël, ont leurs règles, leurs lois. Elles sont faites de glissements, de déplacements, de retournements permanents.

10Ce volume, qui s’accompagne de 35 photographies et un photostat, assortis de notes (le plus souvent tirées des Communistes), constitue les numéros 37/38 de la revue Lez Valenciennes. Il s’ouvre aussi, l’idée est belle, à un « cahier de création », une fois n’est pas coutume, offert à la plasticienne Kti Vandamme, sous forme de gravures, effectuées autour du sulfureux Con d’Irène. Claudine Galéa y confesse également comment Aragon l’a amenée à Claudel, ajoutant (mais peut-on imaginer plus bel hommage à l’auteur de La Mise à Mort, un des plus poignants romans que le siècle dernier ait produits) : « Sans doute ce qui me relie très fort à Aragon, c’est ce que signifie cette phrase, qui pour moi en dit plus long que tous les discours sur l’autofiction, sur les vérités de la littérature, sur les frontières qu’il faudrait ou non observer entre le monde réel et le monde écrit. “Je crois qu’on pense à partir de ce qu’on écrit, et pas le contraire”. » (9)

11On peut s’interroger sur la nécessité, alors que les chercheurs ont aujourd’hui tant de mal à révéler leurs travaux, faute d’espaces éditoriaux suffisamment nombreux et étoffés, de publier en deux endroits différents le même texte (dans une version légèrement remaniée, aseptisée, il est vrai) : c’est pourtant le cas de Lucien Wasselin, que je viens d’évoquer, dans ce numéro des Annales (10), organe « officiel » des amis politiques d’Aragon. (11) Aussi, le nom de Pierre Juquin (dont on sait que ses anciens « camarades » ne le portent guère en estime), a-t-il été expurgé de la seconde version. (12) Wasselin, qui expérimente ici une critique à géométrie variable et contribue à défendre mordicus contre les faits une image lissée d’Aragon, n’est pas très loin de conclure le contraire de ce qu’il écrivait par ailleurs. Mais n’adopte-t-il pas là, on peut l’en créditer, une attitude appropriée, le discours aragonien s’étant toujours voulu « de circonstance »? Encore aurait-il fallu que l’auteur respectât la chronologie, se référât aux dates exactes. Bernard Rancillac, qu’il cite à l’appui, a alors au moment de la crise autour d’André Fougeron vingt-deux ans… C’est un tout jeune peintre totalement inconnu et qui est encore de surcroît... un abstrait pur sucre. Ne serait-il pas judicieux de comparer ce qui doit (et peut) être comparé? On ne s’improvise pas historien de l’art. L’anachronisme est le pire des charançons, à qui entend moudre un bon blé.

12À noter, dans ce numéro, dix textes d’Aragon sur Romain Rolland (13), dont un article fondamental, intitulé De la bonté comme loi du roman, initialement publié dans le n° 263 des Lettres françaises du 9 juin 1949, qui montre dans quelles impasses, celles des « bons sentiments » avec lesquels on ferait les meilleurs livres – toute l’histoire de la littérature démontre le contraire -, Aragon s’est fourvoyé dans ces années-là, rejetant pêle-mêle Sartre, Gide, Genet et même (il faut se frotter les yeux pour y croire), « cette séquelle de Dostoïevski qu’on nous remet au goût du jour », comme il ira absurdement débiner Baudelaire en 1952. En outre, une éloquente contribution d’Urbano Tavares Rodrigues, professeur de littérature française à l’université de Lisbonne (14), y atteint l’objectif d’analyser la nature des persistances, dans toute l’œuvre romanesque d’Aragon, de puissantes marques surréalistes, de ses premières productions dans le genre passant par le cycle du Monde réel et allant jusqu’aux derniers textes – les plus novateurs, les plus nourris, comme La Mise à mort ou Blanche ou l’oubli. « Si un Gide a pu assurer avec autant de conviction qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, cela n’exprime bien entendu que son impuissance à le faire, écrit Aragon en 1949. Ce sont ceux qui sont incapables de faire de la bonne littérature avec de bons sentiments qui répandent le bruit que c’est avec de mauvais sentiments qu’on fait de la bonne littérature. La recette, un peu chacal, un peu vautour, un peu panthère, est celle de la facilité. » (15) Résultat d’une prodigieuse volte-face, d’une spectaculaire descente en apnée dans les profondeurs de soi, usant s’il le faut d'arguments d'autorité, par un retournement bien connu qui prévaut d’inverser contre eux les armes de ses adversaires pour se peindre, avec une forme de masochisme, sous les traits de l'écrivain crucifié, dont la vie a été sciemment gâchée, la Mise à mort entrelarde une prose luxuriante (atavique chez l’auteur depuis les balbutiements du surréalisme) et des effets de montage placés sous l’égide des expériences littéraires de nouvelles avant-gardes émergeant comme la revue Tel Quel, qui est encore – nous sommes au milieu des années soixante - d’obédience communiste. (Elle va bientôt basculer dans le maoïsme.) Renouant avec l’idéal « moderne » de sa jeunesse, Aragon fait soudain l'éloge de Godard et de Pierrot le Fou, et se plait dans le sillage des structuralistes, linguistes ou sémioticiens. Il va alors vouloir, après avoir prôné si longtemps la rupture érigée en système, que l’unité, la continuité de son œuvre l’emportent, et va tenter avec le « mentir-vrai », fait de cartes brouillées, de subtils pas de deux et de fausses confidences, de calfater le plus opiniâtrement possible sa légende.

13Ce sont ces contradictions-là, qui rendent grandioses La Mise à mort, et les romans qui vont suivre.

14L’histoire des rapports entre Aragon et le réalisme (je parle en tant qu’ensemble de formes de restitution du réel) reste à écrire. Car la question centrale, chez Aragon, est bel et bien celle du « réel », de la « réalité ». (Même si tous les pans du réel ne sont pas encore bons à dire, et à explorer. Ainsi Pierre Guyotat, encore membre du parti à cette époque-là, pour ne prendre qu’un exemple, fut-il violemment dénoncé par Les Lettres françaises, hebdomadaire que dirigent alors encore Louis Aragon et Pierre Daix (16), comme « un obsédé de l’acte sexuel, un maniaque délirant ou un “truqueur” ».) Il faut admettre que quelles que soient les déconstructions formelles le récit aragonien se détourne, sous couvert d’utiliser la narration historique, la sensibilité ou l’émotion, de tout ce qui est sous-jacent, trop inconscient. Il est tant fait de paravents, de praticables de théâtre dont il s’interdit à force d’illusion(s) la connaissance objective, à la manière dont peut y prétendre un de ses (exacts) contemporains comme Martin Heidegger. Ne peut-on dire qu’en raison des choix politiques et de présupposés idéologiques qui furent les siens (question de fidélité à la « ligne », mais la ligne, on le sait, est variable comme l’Euripe), toute potentialité à dire le réel dans sa complexité, sa masse à la fois compacte et volatile, lui aura été implicitement « barrée »? Nous ne sommes pas loin de la croire.

15Plus irrévérencieux, on goûtera le n° 10 des « Recherches croisées Aragon/Elsa Triolet » (17), désormais publiées par les Presses Universitaires de Strasbourg, après l’avoir été jusqu’au numéro 7 par la faculté des Lettres de Besançon.

16Pas de zélotes ni d’evzones de la « ligne juste », dans cette publication dont on retiendra un long entretien effectué en 1991 avec Francis Crémieux, journaliste communiste connu pour ses émissions à France Culture, apportant quelques retouches pour le moins inattendues sur l’affaire Nizan, l’immédiat après-Elsa (avec la mort de sa compagne, le 16 juin 1970, l’écrivain, en jetant sa gourme, re-épouse la morale sexuelle qui fut liminairement la sienne), le fameux film de Raoul Sangla avec les masques ou Lili Brik. (18) Paroles brutes, non relues par l’intéressé (décédé depuis), mais paroles précieuses. Les années de la fin qu’évoque également ici l’hérétique Guy Konopnicki, l’ancien dirigeant de l’UEC (l’Union des Étudiants communistes), de 1968 à 1970 (19) et qui montre à quel point Louis Aragon méprisait Georges Marchais. Lorsque éclate Mai 68, l’écrivain a pris clairement parti pour les manifestants, comme il va protester avec vigueur lorsque les chars soviétiques entreront à Prague en juillet suivant.

17(Rappelons que deux ans plus tôt, en 1966, alors qu’avec la mort de Thorez il a perdu son meilleur soutien, Aragon, peu enclin aux questions théoriques, s’était emberlificoté dans le fameux Comité Central d'Argenteuil - consacré aux problèmes culturels -, en prenant position pour Roger Garaudy contre Louis Althusser. (20))

18Passionnant, rigoureux, le long article de Michel Apel-Muller, « Orléans Beaugency Vendôme » (21), décortique un extrait du Musée Grévin, long poème paru clandestinement en zone Sud en octobre 1943. Apel-Muller va, selon ses propres dires, « vagabonder », voire « divaguer », autour de quelques vers célébrissimes, et notamment de ceux-ci :

Pays qui chante Orléans Beaugency Vendôme

Cloches cloches sonnez l’angélus des oiseaux

19Trois noms du Val-de-Loire s’enchaînant apparemment de manière arbitraire, mais apparaissant dans le même ordre dans une préface que Robert Brasillach octroie à un livre consacré à Virgile en … 1931! L’auteur se penche sur les rapports qu’Aragon a pu entretenir avec l’Action française, et des écrivains liés à l’extrême droite comme Drieu La Rochelle ou Brasillach. Drieu, on le savait : il y a eu plus qu’une amitié entre eux. (22) Mais cette citation pose d’emblée, écrit l’auteur (qui avoue ne pas avoir de réponse à donner), le problème de la relation éventuelle d’Aragon à un représentant notoire de l’extrême droite la plus ultime. « Une chose est sûre, précise-t-il (23) : le texte de Brasillach contient, en un paragraphe seulement, trop de références directes à la thématique aragonienne de 1941-42 pour que cela relève du fortuit. » Et d’ajouter (page suivante) : « Si ce que je dis est vrai, il nous faut donc repenser, creuser davantage, la présence politique d’Aragon dans son siècle. »

20C’est ce que fait bellement ici à sa manière Maryse Vassevière, en analysant la complexité de ce qu’Aragon écrivit, de 1946 au milieu des années cinquante dans Les Lettres françaises. (24)

211947/1956... Période la plus sombre qu’ait vécue Aragon. Il fait l'éloge de Jdanov en septembre 1948; défend les thèses de Lyssenko et de la science prolétarienne; va publier dans L’Humanité un poème intitulé « Il revient », en hommage à Thorez, de retour de convalescence d’URSS. Il reprend aussi en main pour le Parti le quotidien Ce Soir. Le fait qu'il soit depuis 1950 vice-président du prix Staline ne compte pas pour rien dans le crédit qu’il a auprès de ses camarades. (25) En 1954, de suppléant qu’il était, il est élu membre à part entière du comité central et participe au deuxième congrès des écrivains soviétiques, publiant dans la foulée Littératures soviétiques chez Denoël (1955), et ouvrant l'année suivante une collection portant le même titre aux Éditions Gallimard.

22Il règne dans ce numéro des Recherches croisées un ton impertinent, vif, comme dans les autres articles, de Marie-Christine Mourier puis de Frank Merger, sur les thèmes de l’accident et de l’exotisme. (26)

23Ne serait-il pas temps de considérer Aragon lucidement, en historiens? Sans dogmatisme. Personne ne devrait s’arroger le monopole d’un écrivain; au risque d’en égratigner l’image, il convient toujours d’en parfaire la connaissance, fut-ce parfois douloureux.

24La recherche ne peut être corsetée et Louis Aragon doit appartenir pleinement à ses lecteurs.

25Toiletter cet écrivain majeur-là, afin d’éviter, pour reprendre un texte d’Artaud, de le voir « se fossiliser sous ses bandelettes de marbre », cela ne pourra se faire qu’en le dégageant d’une « critique » partisane et univoque.

26Pensez-vous que l’homme qui a écrit Aurélien puisse être à jamais la chasse gardée de telle ou telle obédience?

27(1) Aragon et le Nord: créer sur un champ de bataille, études réunies par Stéphanie Hirschi et Marie-Christine Mourier, Presses Universitaires de Valenciennes, 2006. 25 euros.

28(2) Pp. 147 à 166.

29(3) Pp. 169 à 171.

30(4) Pp. 191 à 204.

31(5) P. 203.

32(6) Paris, Éditions Cercle d'art.

33(7) Op. cit., p. 29.

34(8) Ibidem.

35(9) P. 263.

36(10) Les Annales, n° 7 (Annales de la Société des Amis de Louis Aragon et Elsa Triolet.) 18 euros.

37(11) Un étrange avertissement, d’allure sibylline, en aura prévenu le lecteur attentif juste en vis-à-vis du sommaire, je le cite : « Les Annales sont publiées par la Société des Amis de Louis Aragon et d’Elsa Triolet. Elles ont été conçues comme un lieu où peuvent s’exprimer, dans la diversité de leurs opinions, les témoins, les critiques, les chercheurs qui considèrent Elsa Triolet et Aragon sans préjugés hostiles. » Entre « rénovateurs », « refondateurs », « reconstructeurs », « rouges vifs », « huïstes » (du nom de l’ancien Secrétaire national, Robert Hue) ou « orthodoxes », les différentes chapelles rescapées de l’implosion du Parti communiste se vouent une haine invétérée.

38(12) Pp. 154 à 170.

39(13) Dossier réuni à l’initiative de Dominique Massonnaud, pp. 193 à 241.

40(14) Pp. 171 à 191.

41(15) P. 232.

42(16) Jean Bouret, Guyotat ou l’art de l’illisible. 21 octobre 1970.

43(17) Recherches croisées Aragon/Elsa Triolet, n° 10. Presses Universitaires de Strasbourg. Sous la direction de Corinne Grenouillet et Maryse Vassevière. 2006. 20 euros.

44(18) Pp. 15 à 57.

45(19) Pp. 59 à 76.

46(20) « Laxisme-léninisme », tranchera le peintre Henri Cueco.

47(21) Pp. 179 à 194.

48(22) Voir la confidence d'Aragon, en 1923, à Maxime Alexandre, selon laquelle les deux jeunes gens s'étaient livrés une seule fois à « des tentatives de gymnastique pas tout à fait orthodoxes ». François Nourissier assure ne pouvoir oublier la voix – « moqueuse, inquisitoriale », précise-t-il –, d’Aragon quand il lui disait : « Car tu crois que je renie Barrès?... »

49(23) Page 192.

50(24) Pp. 235 à 263.

51(25) En 1945, 1947, 1951, Elsa et lui effectuent de longs voyages en URSS.

52(26) Pp. 195 à 233.