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    <title>Fabula : Points de vue et débats</title>
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    <copyright>Copyright 2026, Fabula</copyright>
    <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:00:02 +0200</pubDate>
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      <title>Johann Chapoutot, La bascule. Allemagne, 1933</title>
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      <pubDate>Sun, 06 Sep 2026 14:41:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Le 30 janvier 1933, l’Allemagne bascule dans l’inconnu. Nul ne sait comment les nazis — installés au pouvoir alors qu’ils ne l’espéraient plus — vont gouverner et nul n’a anticipé le carnage institutionnel qu’ils provoqueront. La droite, obnubilée par la montée en puissance des communistes, veut protéger les intérêts économiques, fiscaux et sociaux des élites patrimoniales et mettre fin à la démocratie. Elle mise sur la violence nazie pour frapper aussi bien les opposants politiques, les syndicalistes, que les immigrés, les Juifs et tous les « indésirables » qu’elle abhorre. Mais les Allemands sont réticents, comme le montrent l’échec spectaculaire du syndicat nazi aux élections professionnelles et celui du boycott antisémite du 1er avril 1933. La « prise de pouvoir » a duré six mois, jusqu’au 14 juillet 1933, date du dernier conseil des ministres avant les vacances estivales. Elle a été rendue possible par la bascule de plusieurs groupes élitaires qui ont œuvré en faveur des nazis : l’armée, l’Église catholique, les médias libéraux qui tentent d’amadouer le monstre, la magistrature et la haute fonction publique, tandis que le patronat, le clergé protestant et les grands propriétaires agricoles avaient déjà fait leur choix — celui du pire pour le [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136287_fc693d84dccba37394b9a52798fc09fb.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136287_fc693d84dccba37394b9a52798fc09fb.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Le 30 janvier 1933, l’Allemagne bascule dans l’inconnu. Nul ne sait comment les nazis — installés au pouvoir alors qu’ils ne l’espéraient plus — vont gouverner et nul n’a anticipé le carnage institutionnel qu’ils provoqueront. La droite, obnubilée par la montée en puissance des communistes, veut protéger les intérêts économiques, fiscaux et sociaux des élites patrimoniales et mettre fin à la démocratie. Elle mise sur la violence nazie pour frapper aussi bien les opposants politiques, les syndicalistes, que les immigrés, les Juifs et tous les « indésirables » qu’elle abhorre. Mais les Allemands sont réticents, comme le montrent l’échec spectaculaire du syndicat nazi aux élections professionnelles et celui du boycott antisémite du 1er avril 1933.</p> <p>La « prise de pouvoir » a duré six mois, jusqu’au 14 juillet 1933, date du dernier conseil des ministres avant les vacances estivales. Elle a été rendue possible par la bascule de plusieurs groupes élitaires qui ont œuvré en faveur des nazis : l’armée, l’Église catholique, les médias libéraux qui tentent d’amadouer le monstre, la magistrature et la haute fonction publique, tandis que le patronat, le clergé protestant et les grands propriétaires agricoles avaient déjà fait leur choix — celui du pire pour le peuple allemand.</p> <p><strong><a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODMyOTUzL3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPTM3OGJjYWYwZGRiNTQxOTgyNDY0ZjU5OTdkZWY1YmZiMjUyOGE0ZThkYTdlNjQ5ODc5MmNkMjlkZjA0OTYyOGM">Lire un extrait…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Patrick Savidan, Justice sociale</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136286/patrick-savidan-justice-sociale.html</link>
      <pubDate>Sun, 06 Sep 2026 14:37:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>La justice sociale est à l'ordre du jour. Dans les démocraties, les revendications se multiplient, s'intensifient. Il arrive qu'elles rassemblent; mais le plus souvent elles divisent, parfois violemment. Elles alimentent alors une inquiétante paralysie collective, quand elles n'entraînent pas de déconcertantes régressions sociales et politiques. Pour sortir de cette impasse, Patrick Savidan revient sur les grands dilemmes de notre temps : faut-il choisir entre équité et efficacité, entre redistribution et reconnaissance, entre justice sociale et transition écologique ? En analysant ces tensions, il montre qu'elles ne sont pas des impasses, mais les symptômes d'un désaccord plus profond sur ce que signifie « être juste » aujourd'hui. À la croisée de la réflexion philosophique et de l'observation du monde social, cet essai invite à repenser la justice, opposant à l'égotisme politique les promesses d'une solidarité à réinventer. Lire quelques pages… — On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136286_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136286_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>La justice sociale est à l'ordre du jour. Dans les démocraties, les revendications se multiplient, s'intensifient. Il arrive qu'elles rassemblent; mais le plus souvent elles divisent, parfois violemment. Elles alimentent alors une inquiétante paralysie collective, quand elles n'entraînent pas de déconcertantes régressions sociales et politiques.</p> <p>Pour sortir de cette impasse, Patrick Savidan revient sur les grands dilemmes de notre temps : faut-il choisir entre équité et efficacité, entre redistribution et reconnaissance, entre justice sociale et transition écologique ? En analysant ces tensions, il montre qu'elles ne sont pas des impasses, mais les symptômes d'un désaccord plus profond sur ce que signifie « être juste » aujourd'hui.</p> <p>À la croisée de la réflexion philosophique et de l'observation du monde social, cet essai invite à repenser la justice, opposant à l'égotisme politique les promesses d'une solidarité à réinventer.</p> <p><strong><a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODIyNTEwL3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPTQzMTliYzQyZDhkNjlhMDUyNzE2NDQxYzlhMGEwZDI4MDA3YjNjZTFiNzhlYWQ2MGM0YmI2ZGQ5OTgwYzJlYTY">Lire quelques pages…</a></strong></p> <p>—</p> <p><a href="https://www.nonfiction.fr/article-12824-justice-sociale-pourquoi-la-partie-nest-pas-finie.htm">On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage…</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Mohamed Amer Meziane, Le Sacrifice du ciel. Une autre histoire de la raison</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136268/mohamed-amer-meziane-le-sacrifice-du-ciel-une-autre-histoire-de-la-raison.html</link>
      <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 15:50:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Pourquoi pensons-nous spontanément avec les « grands auteurs » occidentaux ? D’où vient cette tendance qui semble si naturelle à ne citer qu’eux ? La raison moderne s’est proclamée comme la seule à pouvoir éclairer le monde après les Lumières et la « mort de Dieu ». Mais à quel prix a-t-elle accompli ce « sacrifice du ciel » ? Mohamed Amer Meziane répond à ces questions en fissurant les statues de ce panthéon de la pensée. Il traverse l’histoire de la philosophie contemporaine en étendant ses limites géographiques habituelles. Confrontant Kant ou Hegel à l’émir Abdelkader et al-Afghāni, il montre que l’ancien monopole européen de la Raison la conduit à déraisonner en l’isolant des autres mondes. Cet ouvrage propose ainsi une histoire inédite de la pensée, ouvrant la voie à une rationalité autre : ni d’Occident, ni d’Orient. Mohamed Amer Meziane est philosophe, maître de conférences à l’université de Brown (États-Unis) où il occupe la chaire d’humanités Robert Gale Noyes. Il a déjà publié : Des empires sous la terre (La Découverte, 2021, prix Albertine 2023), et Au bord des mondes (Vues de l’esprit, 2023). — On peut lire sur nonfiction.fr un article de C. Ruby sur cet ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136268_1ce77550f960e8025c4c785ad30b01e7.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136268_1ce77550f960e8025c4c785ad30b01e7.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Pourquoi pensons-nous spontanément avec les « grands auteurs » occidentaux ? D’où vient cette tendance qui semble si naturelle à ne citer qu’eux ? La raison moderne s’est proclamée comme la seule à pouvoir éclairer le monde après les Lumières et la « mort de Dieu ». Mais à quel prix a-t-elle accompli ce « sacrifice du ciel » ?</p> <p>Mohamed Amer Meziane répond à ces questions en fissurant les statues de ce panthéon de la pensée. Il traverse l’histoire de la philosophie contemporaine en étendant ses limites géographiques habituelles. Confrontant Kant ou Hegel à l’émir Abdelkader et al-Afghāni, il montre que l’ancien monopole européen de la Raison la conduit à déraisonner en l’isolant des autres mondes. Cet ouvrage propose ainsi une histoire inédite de la pensée, ouvrant la voie à une rationalité autre : ni d’Occident, ni d’Orient.</p> <p>Mohamed Amer Meziane est philosophe, maître de conférences à l’université de Brown (États-Unis) où il occupe la chaire d’humanités Robert Gale Noyes. Il a déjà publié : <em>Des empires sous la terre</em> (La Découverte, 2021, prix Albertine 2023), et <em>Au bord des mondes</em> (Vues de l’esprit, 2023).</p> <p>—</p> <p><strong><a href="https://www.nonfiction.fr/article-12834-la-raison-et-linvention-occidentale-de-la-religion.htm">On peut lire sur nonfiction.fr un article de C. Ruby sur cet ouvrage…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Frédéric Gros, Violence de la propriété</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136254/frederic-gros-violence-de-la-propriete.html</link>
      <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 07:21:42 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Il existe une part maudite de la propriété privée. Celle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice. Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte. C’est bien là tout l’enjeu de ce livre que de retrouver le sens perdu de l’appropriation. Essai politique, livre de combat, Violence de la propriété propose une nouvelle définition de cette dernière : plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136254_be961362e0b3090222aac3d80a0637d6.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136254_be961362e0b3090222aac3d80a0637d6.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Il existe une part maudite de la propriété privée. Celle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice.</p> <p>Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte. C’est bien là tout l’enjeu de ce livre que de retrouver le sens perdu de l’appropriation.</p> <p>Essai politique, livre de combat, <em>Violence de la propriété </em>propose une nouvelle définition de cette dernière : plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Survivances de la révolte</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135965/survivances-de-la-revolte-03-09.html</link>
      <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 07:13:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Comme il y a une dialectique de la raison, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l’ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l’héritage de l’Holocauste en légitimation d’un État génocidaire. Dans Survivances de la révolte. Essai sur la dialectique de la mémoire (La Découverte), Enzo Traverso montre comment s’affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. "Face aux mémoires figées, passives et réactionnaires, qui semblent aujourd’hui dominer, les révoltes du passé sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent". (Illustr. : Tardi, Le Cri du peuple, Castermann, 2021)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135965_0a453509bd7efab1e44bb6ee16d6cc0f.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135965_0a453509bd7efab1e44bb6ee16d6cc0f.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Comme il y a une dialectique de la raison, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l’ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l’héritage de l’Holocauste en légitimation d’un État génocidaire. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136137/enzo-traverso-survivances-de-la-revolte-essai-sur-la-dialectique-de-la-memoire.html">Dans <em>Survivances de la révolte. Essai sur la dialectique de la mémoire </em>(La Découverte), Enzo Traverso montre comment s’affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. "Face aux mémoires figées, passives et réactionnaires, qui semblent aujourd’hui dominer, les révoltes du passé sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent"</a>.</p> <p><em>(Illustr. : Tardi, </em>Le Cri du peuple,<em> Castermann, 2021)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Violence de la propriété</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135816/violence-de-la-propriete-02-09.html</link>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 20:22:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Dans Violence de la propriété, Frédéric Gros rappelle qu'il existe une part maudite de la propriété privée: "elle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice. Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte". Le livre propose ainsi de "retrouver le sens perdu de l’appropriation", avec une nouvelle définition de la propriété : "plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse" (pour autant que la chose soit possible).</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135816_419ea7d41b9c042086af39b37665482e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135816_419ea7d41b9c042086af39b37665482e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="BookHeader-infos--title"><a href="https://www.fabula.org/actualites/136254/frederic-gros-violence-de-la-propriete.html">Dans <em>Violence de la propriété</em>, Frédéric Gros rappelle qu'il existe une part maudite de la propriété privée: "elle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice. Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir</a>. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte". Le livre propose ainsi de "retrouver le sens perdu de l’appropriation", avec une nouvelle définition de la propriété : "plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse" (pour autant que la chose soit possible).</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Terrain vague</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135989/terrain-vague-09.html</link>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 15:44:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Depuis près de vingt ans, Fabien Truong mène des enquêtes au long cours dans les quartiers populaires de la région parisienne. Il a suivi ses anciens élèves de lycée en Seine-Saint-Denis, des études jusqu’à leur entrée dans la vie active, mené une ethnographie post mortem sur l’un des terroristes des attentats de 2015, arpenté en duo la ville de Grigny durant dix ans. Terrain vague raconte les coulisses de cet engagement. Le récit nous plonge dans l’envers du métier de sociologue, des expériences fondatrices en passant par le travail d’écriture et la parole publique, et donne la part belle aux déambulations. Véritable plaidoyer pour les sciences sociales, il pose la question des alliances, des affects, des manières d’être et des façons de faire, explorant le sens d’un geste critique et sensible : enquêter.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135989_eff1ac4a4b42bb4a02cbf964a3a4e2bb.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135989_eff1ac4a4b42bb4a02cbf964a3a4e2bb.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Depuis près de vingt ans, <a href="https://www.fabula.org/actualites/136136/fabien-truong-terrain-vague.html">Fabien Truong mène des enquêtes au long cours dans les quartiers populaires de la région parisienne. Il a suivi ses anciens élèves de lycée en Seine-Saint-Denis, des études jusqu’à leur entrée dans la vie active, mené une ethnographie post mortem sur l’un des terroristes des attentats de 2015, arpenté en duo la ville de Grigny durant dix ans. <em>Terrain vague</em> raconte les coulisses de cet engagement. Le récit nous plonge dans l’envers du métier de sociologue, des expériences fondatrices en passant par le travail d’écriture et la parole publique, et donne la part belle aux déambulations</a>. Véritable plaidoyer pour les sciences sociales, il pose la question des alliances, des affects, des manières d’être et des façons de faire, explorant le sens d’un geste critique et sensible : enquêter.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Marie-Anne Dujarier, Travail</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136224/marie-anne-dujarier-travail.html</link>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 20:37:02 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>« Valeur travail », « je cherche du travail »… Les expressions sont légion pour dire combien le travail est au cœur de nos vies. Pointant les conflits de valeurs qui le traversent afin de les politiser, ce livre questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d’injustices sociales accrues et d’épuisement psychique. Depuis dix siècles, le mot travail a progressivement pris trois significations principales : activité, production et emploi. Or seules les sociétés capitalistes utilisent ce mot unique pour évoquer autant de dimensions hétérogènes. Déplier le mot permet d’en saisir les enjeux contemporains. Le travail, entendu comme activité, est la peine que nous nous donnons pour faire quelque chose, ce que les sciences cliniques du travail nomment le « travail réel ». — On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136224_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136224_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>« Valeur travail », « je cherche du travail »… Les expressions sont légion pour dire combien le travail est au cœur de nos vies. Pointant les conflits de valeurs qui le traversent afin de les politiser, ce livre questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d’injustices sociales accrues et d’épuisement psychique.</p> <p>Depuis dix siècles, le mot travail a progressivement pris trois significations principales : activité, production et emploi. Or seules les sociétés capitalistes utilisent ce mot unique pour évoquer autant de dimensions hétérogènes. Déplier le mot permet d’en saisir les enjeux contemporains.</p> <p>Le travail, entendu comme activité, est la peine que nous nous donnons pour faire quelque chose, ce que les sciences cliniques du travail nomment le « travail réel ».</p> <p>—</p> <p><strong><a href="https://www.nonfiction.fr/article-12807-le-travail-entre-sens-utilite-et-reconnaissance.htm">On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Studs Terkel, Working. Les gens parlent de ce qu’ils font toute la journée et de ce qu’ils ressentent à propos de ce qu’ils font</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136223/studs-terkel-working-les-gens-parlent-de-ce-qu-ils-font.html</link>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 20:32:30 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Préface de Marie-Anne Dujarier &amp; Olivier Frayssé Working de Studs Terkel offre un regard saisissant sur le monde du travail et ceux qui l’exercent. Composé d’une centaine d’entretiens menés auprès de personnes de tous horizons, des fossoyeurs aux directeurs de studio hollywoodiens, ce livre dessine un portrait brut de leur vie au travail. Écoutez-les. Écoutez-les décrire leurs peurs et leurs espoirs, leurs frustrations et leurs joies, leur colère et leurs triomphes. Dès sa parution en 1974, ce récit oral est salué comme un classique immédiat et il continue aujourd’hui à inspirer l’Amérique, de Barack Obama aux scènes de Broadway. Une œuvre qui n’a rien perdu de sa force, qui révèle comment les gens, c’est-à-dire nous tous, recherchent sans cesse – et trouvent rarement – la satisfaction dans leur travail. « Mes choix dans bien des cas ont été arbitraires. Les emplois se comptent par milliers. Qui fallait-il interroger ? Qui laisser de côté ? En parlant avec le garçon préposé aux toilettes, avais-je tort de laisser de côté celui de l’ascenseur ? L’un avait l’impression que son occupation était « dépassée ». L’autre n’en penserait-il pas autant ? En allant voir la relieuse de Chicago, j’ai manqué le vieux vannier du Massachusetts. On m’avait parlé d’un habitant [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136223_6b72b2d54c3a12b3af3df32658a10195.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136223_6b72b2d54c3a12b3af3df32658a10195.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p3"><strong>Préface de Marie-Anne Dujarier &amp; Olivier Frayssé</strong></p> <p class="p3"><em>Working</em> de Studs Terkel offre un regard saisissant sur le monde du travail et ceux qui l’exercent. Composé d’une centaine d’entretiens menés auprès de personnes de tous horizons, des fossoyeurs aux directeurs de studio hollywoodiens, ce livre dessine un portrait brut de leur vie au travail.</p> <p class="p3">Écoutez-les. Écoutez-les décrire leurs peurs et leurs espoirs, leurs frustrations et leurs joies, leur colère et leurs triomphes.</p> <p class="p3">Dès sa parution en 1974, ce récit oral est salué comme un classique immédiat et il continue aujourd’hui à inspirer l’Amérique, de Barack Obama aux scènes de Broadway.</p> <p class="p3">Une œuvre qui n’a rien perdu de sa force, qui révèle comment les gens, c’est-à-dire nous tous, recherchent sans cesse – et trouvent rarement – la satisfaction dans leur travail.</p> <p class="p3">« Mes choix dans bien des cas ont été arbitraires. Les emplois se comptent par milliers. Qui fallait-il interroger ? Qui laisser de côté ? En parlant avec le garçon préposé aux toilettes, avais-je tort de laisser de côté celui de l’ascenseur ? L’un avait l’impression que son occupation était « dépassée ». L’autre n’en penserait-il pas autant ? En allant voir la relieuse de Chicago, j’ai manqué le vieux vannier du Massachusetts. On m’avait parlé d’un habitant de la Nouvelle-Angleterre qui trouvait une joie immense dans son travail. Mon interlocutrice de Chicago aussi. Avais-je besoin d’étudier le sort d’un monteur dans une usine d’appareils électroniques, alors que je m’étais attardé parmi les soudeurs à l’arc chez Ford ? »</p> <p class="p3">—</p> <p class="p3">On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage :</p> <p class="p3"><strong><a href="https://www.nonfiction.fr/article-12811-working-les-voix-du-travail.htm">"Working : les voix du travail", par Jean Bastien…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Anthologie de la subversion</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136072/anthologie-de-la-subversion.html</link>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:57:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Devenu "entarteur professionnel" par la force de la bêtise, Noël Godin s'est récemment résolu à aller faire ses emplettes dans la pâtisserie de l'au-delà. Rappelons que son Anthologie de la subversion, bible de l'anarchie qui date déjà de 1988, a été rééditée par les éditions Noir sur Blanc au printemps dernier, dans une version revue et complétée par l'auteur. À ranger parmi les chefs-d’œuvre de l'érudition insolite, à côté de l’Anthologie de l'humour noir de Breton, du Dictionnaire de la bêtise de Carrère et Bechtel ou des Fous littéraires d'André Blavier.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136072_76c886f5cce6adb95766299033fc56a6.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136072_76c886f5cce6adb95766299033fc56a6.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Devenu "entarteur professionnel" par la force de la bêtise, <a href="https://actualitte.com/article/133486/auteurs/noel-godin-est-mort-1000-pages-de-subversion-et-quelques-tartes-a-la-creme">Noël Godin s'est récemment résolu à aller faire ses emplettes dans la pâtisserie de l'au-delà</a>. Rappelons que son <a href="https://www.fabula.org/actualites/136071/noel-godin-anthologie-de-la-subversion-carabinee-1988-ed-revue-et-augmentee.html"><em>Anthologie de la subversion</em>, bible de l'anarchie qui date déjà de 1988, a été rééditée par les éditions Noir sur Blanc au printemps dernier, dans une version revue et complétée par l'auteur</a>. À ranger parmi les chefs-d’œuvre de l'érudition insolite, à côté de l’<em>Anthologie de l'humour noir</em> de Breton, du <em>Dictionnaire de la bêtise</em> de Carrère et Bechtel ou des <em>Fous littéraires </em>d'André Blavier.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Comment l'Occident médiéval s'approprie des origines grecques</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136190/comment-l-occident-medieval-s-approprie-des-origines-grecques.html</link>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 10:55:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Deux volumes issus du ERC Advanced Grant AGRELITA, « The Reception of Ancient Greece in Pre-modern French Literature and Illustrations of Manuscripts and Printed Books (1320-1550) : How Invented Memories Shaped the Identity of European Communities ». Catherine Gaullier-Bougassas (dir.), Représentations d’origines grecques dans les cultures textuelles et visuelles de l’Europe occidentale pré-moderne (1100-1600) Brepols https://www.fabula.org/actualites/136188/parution-du-volume-collectif-representations-d-origines-grecques-dans-les-cultures.html En 1176, Chrétien de Troyes exprime l’idée d’un héritage dont le berceau serait la Grèce, origine de la « chevalerie » et de la « clergie », dans le célèbre prologue du Cligès, mais il  ne donne pas de contenu précis à ces origines grecques. De nombreux auteurs de l’Europe pré-moderne s’attellent ensuite à leur représentation. En effet, entre 1100 et 1600, dans les lettres et les arts, le passé grec a permis de créer différents types d’origines. Un exemple est celui de la figure d’Hercule exploitée à travers une grande partie de l’Europe occidentale, dans les images comme dans les textes, pour diverses visées politiques, nationales et dynastiques, sociales et culturelles. Si les origines grecques contribuent souvent à une justification politique, elles peuvent aussi poursuivre d’autres desseins, particulièrement dans les récits et les images d’invention ou d’instauration d’une donnée culturelle, artistique, scientifique ou sociale, d’une institution politique, [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136190_f7fb7491dde2a19183729206b5c81ec4.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136190_f7fb7491dde2a19183729206b5c81ec4.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Deux volumes issus du ERC Advanced Grant AGRELITA, « The Reception of Ancient Greece in Pre-modern French Literature and Illustrations of Manuscripts and Printed Books (1320-1550) : How Invented Memories Shaped the Identity of European Communities ».</p> <p>Catherine Gaullier-Bougassas (dir.), <em>Représentations d’origines grecques dans les cultures textuelles et visuelles de l’Europe occidentale pré-moderne (1100-1600)</em></p> <p>Brepols</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136188/parution-du-volume-collectif-representations-d-origines-grecques-dans-les-cultures.html">https://www.fabula.org/actualites/136188/parution-du-volume-collectif-representations-d-origines-grecques-dans-les-cultures.html</a></p> <p>En 1176, Chrétien de Troyes exprime l’idée d’un héritage dont le berceau serait la Grèce, origine de la « chevalerie » et de la « clergie », dans le célèbre prologue du Cligès, mais il  ne donne pas de contenu précis à ces origines grecques. De nombreux auteurs de l’Europe pré-moderne s’attellent ensuite à leur représentation. En effet, entre 1100 et 1600, dans les lettres et les arts, le passé grec a permis de créer différents types d’origines. Un exemple est celui de la figure d’Hercule exploitée à travers une grande partie de l’Europe occidentale, dans les images comme dans les textes, pour diverses visées politiques, nationales et dynastiques, sociales et culturelles. Si les origines grecques contribuent souvent à une justification politique, elles peuvent aussi poursuivre d’autres desseins, particulièrement dans les récits et les images d’invention ou d’instauration d’une donnée culturelle, artistique, scientifique ou sociale, d’une institution politique, juridique ou intellectuelle.</p> <p>Le présent volume explore les emplois, les fonctions et les finalités des discours sur les origines grecques entre 1200 à 1600, dans les cultures textuelles, visuelles et matérielles européennes : comment la notion d’origine /d’origines est-elle alors pensée par les auteurs et les artistes ? Qu’est-ce qui à la fois l’unit et la distingue de l’héritage ? Pourquoi les Grecs ? Quelle(s) Grèce(s) sont pensées comme des origines ?  De qui et de quoi sont ces origines ?  Quelles modalités de représentation et quels processus d’appropriation apparaissent ? Dans quels buts et pour quels publics ?</p> <p>—</p> <p>Catherine Gaullier-Bougassas (dir.), <em>Remémoration et réinterprétation. Des passés antiques à des passés récents (XIVe-XXe siècle)</em></p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136189/parution-du-volume-collectif-rememoration-et-reinterpretation-des-passes-antiques.html">https://www.fabula.org/actualites/136189/parution-du-volume-collectif-rememoration-et-reinterpretation-des-passes-antiques.html</a></p> <p>Les études sur la mémoire collective et les instrumentalisations de l’histoire se sont considérablement développées depuis les années 1980. Ce volume propose une réflexion sur les remémorations et usages multiples du passé, en explorant comment, sur une longue durée et des corpus multiples, comment, à la même époque ou à des époques différentes, un même passé a pu être recomposé et réinterprété, pour servir à la formation d’identités politiques. Il s’agit de mettre en perspective différents régimes de mémoire, appliqués à des passés très lointains, les passés antiques, à des passés médiévaux et à des passés plus récents, et relevant ainsi tant de la mémoire culturelle que de la mémoire communicationnelle selon les analyses de Jann Assmann.</p> <p>Ce volume appartient au programme ERC Advanced Grant AGRELITA, « The Reception of Ancient Greece in Pre-modern French Literature and Illustrations of Manuscripts and Printed Books (1320-1550) : How Invented Memories Shaped the Identity of European Communities ». AGRELITA comporte un axe transversal sur les notions de mémoire et d’identité. Il s’agit ici d’élargir la réflexion à d’autres passés que celui de la Grèce antique et de l’ouvrir à une durée plus large, du XIVe siècle jusqu’aux années 1970, en Europe, en croisant les approches et les perspectives.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Christophe Deniau, Scorsese, cinéaste rock</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136185/christophe-deniau-scorsese-cineaste-rock.html</link>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:59:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Bien que Martin Scorsese ait employé de manière mémorable les services de grands compositeurs de films comme Bernard Herrmann et Elmer Bernstein sur des films emblématiques tels que Taxi Driver et Le temps de l’innocence, ce sont les chansons populaires et surtout le rock’n’roll, qui formaient le fond sonore ininterrompu de son enfance et de son adolescence, qui domine dans les mondes denses, virils et agressifs de la plupart de ses films. L’ouvrage retrace ces liens forts entretenus par le réalisateur avec la musique populaire. Car si Martin Scorsese est un mélomane averti et un grand collectionneur de disques, il reste un fan maniaque de musique. Il en écoute tout en concevant ses scénarios, trouvant des idées et des images basées sur ce qu’il entend. En fait, le cinéaste partage avec ses personnages cette fascination ambiguë pour le monde du spectacle, et cette obsession se matérialise bien souvent sur pellicule par l’amour que ses héros portent eux aussi à la musique. Martin Scorsese conçoit des scènes autour de la musique. « Je sais que, sans la musique, je serais perdu. Très souvent, c’est uniquement en entendant la musique choisie pour mon film que je commence à le visualiser » a-t-il [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136185_0aba1a14f5d2ab29d1ed90cc9af8a93e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136185_0aba1a14f5d2ab29d1ed90cc9af8a93e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Bien que Martin Scorsese ait employé de manière mémorable les services de grands compositeurs de films comme Bernard Herrmann et Elmer Bernstein sur des films emblématiques tels que Taxi Driver et Le temps de l’innocence, ce sont les chansons populaires et surtout le rock’n’roll, qui formaient le fond sonore ininterrompu de son enfance et de son adolescence, qui domine dans les mondes denses, virils et agressifs de la plupart de ses films.</p> <p>L’ouvrage retrace ces liens forts entretenus par le réalisateur avec la musique populaire. Car si Martin Scorsese est un mélomane averti et un grand collectionneur de disques, il reste un fan maniaque de musique. Il en écoute tout en concevant ses scénarios, trouvant des idées et des images basées sur ce qu’il entend. En fait, le cinéaste partage avec ses personnages cette fascination ambiguë pour le monde du spectacle, et cette obsession se matérialise bien souvent sur pellicule par l’amour que ses héros portent eux aussi à la musique. Martin Scorsese conçoit des scènes autour de la musique. « Je sais que, sans la musique, je serais perdu. Très souvent, c’est uniquement en entendant la musique choisie pour mon film que je commence à le visualiser » a-t-il précisé.</p> <p>Son travail de cinéaste lui a permis d’assouvir cette passion et de travailler avec ou pour les plus grands artistes. Il a réalisé le clip de « Bad » avec Michael Jackson, une comédie musicale, New York, New York ainsi que The Act, un musical destiné à Broadway. Martin Scorsese a surtout travaillé avec ou pour Elvis Presley, George Harrison et les Beatles, Bob Dylan, Jimi Hendrix, les Rolling Stones, The Band, The Clash, U2, Michael Jackson et David Bowie. Le livre évoque la relation de Martin Scorsese à chacun de ces artistes.  </p> <p>Film après film, par grandes thématiques (Woodstock, le punk, Little Italy, la comédie musicale, sa relation avec Robbie Robertson, le blues …), l’ouvrage raconte comment Scorsese utilise ses chansons favorites, comment il conçoit ses scènes autour de la musique. Les bandes-son sont décortiquées pour démontrer que la musique constitue le tissu même de ses films ainsi qu’une partie indissociable de leur processus. Un focus plus spécifique est mis sur sa relation aux Rolling Stones, dont les morceaux se confondaient avec le mode de vie de Scorsese et ses camarades du Nouvel Hollywood à l’aube des seventies, ainsi que sur sa vision de Bob Dylan en tant qu’artiste, dont Scorsese transforme l’ascension irrémédiable en récit épique, racontant comment cet artiste d’exception, porté au pinacle, puis rejeté, parvient ensuite à se relever et à tracer à nouveau sa route.</p> <p>Cette analyse détaillée permet à l’amateur des films de Scorsese de découvrir une facette essentielle dans la construction de l’œuvre du réalisateur new-yorkais et comprendre pourquoi la mention qui figure au début de The Last Waltz « This film should be played loud » peut s’appliquer à l’ensemble du cinéma de Martin Scorsese.</p> <p><strong><a href="https://lesimpressionsnouvelles.com/wp-content/uploads/2026/08/ScorseseEXTRAIT.pdf">Lire un extrait…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Working</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136225/working.html</link>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 06:38:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/136225/working.html</guid>
      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Working de Studs Terkel offre un regard saisissant sur le monde du travail et ceux qui l’exercent. Composé d’une centaine d’entretiens menés auprès de personnes de tous horizons, des fossoyeurs aux directeurs de studio hollywoodiens, ce livre dessine un portrait brut de leur vie au travail. Dès sa parution en 1974, ce récit oral est salué comme un classique immédiat et il continue aujourd’hui à inspirer l’Amérique, de Barack Obama aux scènes de Broadway. Les éditions de l'Ogre donnent au public francophone un nouvel accès à cet ouvrage, à l'initiative de Marie-Anne Dujarier &amp; Olivier Frayssé. Marie-Anne Dujarier fait paraître par ailleurs dans la collection "Le mot est faible" des éditions Anamosa un volume consacré au Travail, qui questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d’injustices sociales accrues et d’épuisement psychique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136225_ae33008dc8241b2bbbb4d262d0665d1e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136225_ae33008dc8241b2bbbb4d262d0665d1e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p3"><a href="https://www.fabula.org/actualites/136223/studs-terkel-working-les-gens-parlent-de-ce-qu-ils-font.html"><em>Working</em> de Studs Terkel offre un regard saisissant sur le monde du travail et ceux qui l’exercent. Composé d’une centaine d’entretiens menés auprès de personnes de tous horizons, des fossoyeurs aux directeurs de studio hollywoodiens, ce livre dessine un portrait brut de leur vie au travail. Dès sa parution en 1974, ce récit oral est salué comme un classique immédiat et il continue aujourd’hui à inspirer l’Amérique, de Barack Obama aux scènes de Broadway. Les éditions de l'Ogre donnent au public francophone un nouvel accès à cet ouvrage, à l'initiative de Marie-Anne Dujarier &amp; Olivier Frayssé</a>. Marie-Anne Dujarier fait paraître par ailleurs <a href="https://www.fabula.org/actualites/136224/marie-anne-dujarier-travail.html">dans la collection "Le mot est faible" des éditions Anamosa un volume consacré au <em>Travail</em>, qui questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d’injustices sociales accrues et d’épuisement psychique</a>.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Enzo Traverso, Survivances de la révolte. Essai sur la dialectique de la mémoire</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136137/enzo-traverso-survivances-de-la-revolte-essai-sur-la-dialectique-de-la-memoire.html</link>
      <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 16:41:43 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>près Mélancolie de gauche et Révolution, le nouvel ouvrage d'Enzo Traverso. Comme il y a une dialectique de la raison qui transforme les Lumières en rationalité autoritaire et aveugle, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l'ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l'héritage de l'Holocauste en légitimation d'un État génocidaire ; ainsi s'affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. Face aux " lieux de mémoire " figés, passifs et conformistes, qui semblent aujourd'hui dominer, les révoltes du passé survivent comme des fleuves souterrains ; elles sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent. Dans ce livre richement illustré, Enzo Traverso examine quatre cas emblématiques de cette mémoire rebelle : la Commune de Paris, l'iconoclasme dirigé contre la statuaire coloniale et raciste, le conflit entre l'héritage du colonialisme et celui de la Shoah, et enfin la réminiscence toujours inquiète des " années de plomb " italiennes. Ces mémoires ne sont pas étrangères les unes aux autres, elles forment une constellation que ce livre s'attache à explorer. — Enzo Traverso est historien, [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136137_ff47c2b3ae038a9ee5cda9c0307142de.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136137_ff47c2b3ae038a9ee5cda9c0307142de.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>près <em>Mélancolie de gauche</em> et <em>Révolution</em>, le nouvel ouvrage d'Enzo Traverso.</p> <p>Comme il y a une dialectique de la raison qui transforme les Lumières en rationalité autoritaire et aveugle, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l'ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l'héritage de l'Holocauste en légitimation d'un État génocidaire ; ainsi s'affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. Face aux " lieux de mémoire " figés, passifs et conformistes, qui semblent aujourd'hui dominer, les révoltes du passé survivent comme des fleuves souterrains ; elles sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent.</p> <p>Dans ce livre richement illustré, Enzo Traverso examine quatre cas emblématiques de cette mémoire rebelle : la Commune de Paris, l'iconoclasme dirigé contre la statuaire coloniale et raciste, le conflit entre l'héritage du colonialisme et celui de la Shoah, et enfin la réminiscence toujours inquiète des " années de plomb " italiennes. Ces mémoires ne sont pas étrangères les unes aux autres, elles forment une constellation que ce livre s'attache à explorer.</p> <p>—</p> <p>Enzo Traverso est historien, professeur à l'université Cornell (Ithaca, New York). Il a publié de nombreux ouvrages, traduits en une quinzaine de langues, parmi lesquels <em>La Violence nazie</em> (La Fabrique, 2002) ou<em> À feu et à sang</em> (Stock, 2007). <em>Mélancolie de gauche</em> (La Découverte, 2016), <em>Révolution </em>(La Découverte, 2022) et <em>Survivances de la révolte</em> (La Découverte, 2026) composent une trilogie consacrée à la culture et l'histoire des mouvements révolutionnaires.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Fabien Truong, Terrain vague</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136136/fabien-truong-terrain-vague.html</link>
      <pubDate>Sun, 30 Aug 2026 16:34:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Depuis près de vingt ans, Fabien Truong mène des enquêtes au long cours dans les quartiers populaires de la région parisienne. Il a suivi ses anciens élèves de lycée en Seine-Saint-Denis, des études jusqu’à leur entrée dans la vie active, mené une ethnographie post mortem sur l’un des terroristes des attentats de 2015, arpenté en duo la ville de Grigny durant dix ans. Terrain vague raconte les coulisses de cet engagement.Le récit, vivant et affûté, nous plonge dans l’envers du métier de sociologue, des expériences fondatrices en passant par le travail d’écriture et la parole publique, et donne la part belle aux déambulations. Véritable plaidoyer pour les sciences sociales, il pose la question des alliances, des affects, des manières d’être et des façons de faire, explorant le sens d’un geste critique et sensible : enquêter. Fabien Truong est sociologue et enseignant à l’université Paris 8. Il réalise également des films et écrit des romans.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136136_b31505d2827c87018cac62762019142e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136136_b31505d2827c87018cac62762019142e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Depuis près de vingt ans, Fabien Truong mène des enquêtes au long cours dans les quartiers populaires de la région parisienne. Il a suivi ses anciens élèves de lycée en Seine-Saint-Denis, des études jusqu’à leur entrée dans la vie active, mené une ethnographie post mortem sur l’un des terroristes des attentats de 2015, arpenté en duo la ville de Grigny durant dix ans. <em>Terrain vague</em> raconte les coulisses de cet engagement.<br /><br />Le récit, vivant et affûté, nous plonge dans l’envers du métier de sociologue, des expériences fondatrices en passant par le travail d’écriture et la parole publique, et donne la part belle aux déambulations. Véritable plaidoyer pour les sciences sociales, il pose la question des alliances, des affects, des manières d’être et des façons de faire, explorant le sens d’un geste critique et sensible : enquêter.</p> <p><em>Fabien Truong est sociologue et enseignant à l’université Paris 8. Il réalise également des films et écrit des romans.</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Faire sans eux ?</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135602/sans-eux.html</link>
      <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 00:35:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Les auteurs de Marine Le Pen présidente. Dystopie politique 2026-2029 poursuivent leur exploration d'un avenir qu'il nous appartient de laisser à la fiction : dans Sans eux. La France sans les immigrés, un roman paru aux éditions Les Petits Matins, ils nous donnent à imaginer une France devenue en 2030 un pays sans plus aucun immigrés, chassés par des lois anti-immigration toujours plus restrictives ou ayant rejoint d'eux-mêmes des horizons plus hospitaliers. Le pouvoir jubile, le pays beaucoup moins : hôpital exsangue, restaurants sans cuisiniers, Ehpad abandonnés... La mort subite du président de la République changera-t-elle la donne ? Qui sera son successeur ? Un récit haletant s'enclenche, entre campagne présidentielle, enquête policière, voyage au pays des cryptos, délocalisation des patients, hausse de la criminalité. Décidément, la France sans ses immigrés n'est plus... la France. On pourra lire en parallèle l'essai signé par Hein de Haas, La logique de la migration. Comment les faits établis réfutent les mythes répandus (éd. Markus Haller), qui propose un nouveau paradigme pour penser la migration, invitant les lecteurs de tous bords politiques à revoir leurs certitudes. Examinant les tendances et les perspectives dans les « pays de destination » occidentaux (États-Unis et Europe), ainsi que dans [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135602_b1272b22da2b7489ccd9e77455665e71.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135602_b1272b22da2b7489ccd9e77455665e71.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Les auteurs de <em>Marine Le Pen présidente.</em> <em>Dystopie politique 2026-2029</em> poursuivent leur exploration d'un avenir qu'il nous appartient de laisser à la fiction : <a href="https://www.fabula.org/actualites/135601/guillaume-hannezo-hakim-el-karoui-thierry-pech-sans-eux-la-france-sans-les-immigres.html">dans <em>Sans eux. La France sans les immigrés</em>, un roman paru aux éditions Les Petits Matins, ils nous donnent à imaginer une France devenue en 2030 un pays sans plus aucun immigrés, chassés par des lois anti-immigration toujours plus restrictives ou ayant rejoint d'eux-mêmes des horizons plus hospitaliers. Le pouvoir jubile, le pays beaucoup moins : hôpital exsangue, restaurants sans cuisiniers, Ehpad abandonnés... La mort subite du président de la République changera-t-elle la donne ?</a> Qui sera son successeur ? Un récit haletant s'enclenche, entre campagne présidentielle, enquête policière, voyage au pays des cryptos, délocalisation des patients, hausse de la criminalité. Décidément, la France sans ses immigrés n'est plus... la France.</p> <p>On pourra lire en parallèle <a href="https://www.fabula.org/actualites/135942/hein-de-haas-la-logique-de-la-migration-comment-les.html">l'essai signé par Hein de Haas, <em>La logique de la migration. Comment les faits établis réfutent les mythes répandus</em> (éd. Markus Haller), qui propose un nouveau paradigme pour penser la migration, invitant les lecteurs de tous bords politiques à revoir leurs certitudes. Examinant les tendances et les perspectives dans les « pays de destination » occidentaux (États-Unis et Europe), ainsi que dans les « pays d’origine » (Asie, Afrique et Amérique latine), l’auteur démontre que la migration fait partie intégrante des transformations qui forgent le monde contemporain. Comme n’importe qui, les migrants cherchent à améliorer leurs vies, réagissant aux contraintes et aux opportunités qui en résultent.</a> Admettre ce simple fait est une prémisse nécessaire à toute politique migratoire intelligente.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Charlotte Guichard, Antonella Romano (dir.), Les sciences sociales au musée</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136122/charlotte-guichard-antonella-romano-dir-les-sciences-sociales-au-musee.html</link>
      <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 11:59:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>En 2025, les cent plus grandes institutions muséales du monde ont cumulé plus de 200 millions de visiteurs, retrouvant presque leur niveau d’avant 2019. Les musées font partie intégrale de la carte du tourisme global et participent à l’économie des territoires qui les accueillent. Pourtant tous musées confondus – de l’art, des sciences, des cultures du monde, d’histoire naturelle ou autre – la question de l’articulation entre collecte, exposition et conservation pose celle plus fondamentale de la définition, de la place et des fonctions d’une institution dont la croissance au XIXe siècle a accompagné celle des états-nations et des empires.   Crise ? Dans un ensemble de retours réflexifs sur ces espaces, proposé par des spécialistes de différentes disciplines et régions du monde, le dossier ouvre les musées aux sciences sociales, éclairant ainsi, par effet de retour, les potentialités d’un dialogue entre les deux mondes, sur des questions communes.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136122_ae53ec8b9f6bcf8b4273899426d0d884.gif" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136122_ae53ec8b9f6bcf8b4273899426d0d884.gif" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>En 2025, les cent plus grandes institutions muséales du monde ont cumulé plus de 200 millions de visiteurs, retrouvant presque leur niveau d’avant 2019. Les musées font partie intégrale de la carte du tourisme global et participent à l’économie des territoires qui les accueillent. Pourtant tous musées confondus – de l’art, des sciences, des cultures du monde, d’histoire naturelle ou autre – la question de l’articulation entre collecte, exposition et conservation pose celle plus fondamentale de la définition, de la place et des fonctions d’une institution dont la croissance au XIX<sup>e</sup> siècle a accompagné celle des états-nations et des empires.  </p> <p>Crise ? Dans un ensemble de retours réflexifs sur ces espaces, proposé par des spécialistes de différentes disciplines et régions du monde, le dossier ouvre les musées aux sciences sociales, éclairant ainsi, par effet de retour, les potentialités d’un dialogue entre les deux mondes, sur des questions communes.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Gilles Courtieu, Les républiques d’Homère. Aux origines politiques de l’Europe</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136120/gilles-courtieu-les-republiques-d-homere-aux-origines-politiques-de-l-europe.html</link>
      <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 10:32:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>L’Illiade et l’Odyssée ne cessent d’être célébrés, et constituent un réservoir inépuisable pour l’imaginaire. Une lecture, juste et utile mais superficielle, met en scène les héros, l’action au détriment de la raison. L’Illiade serait la mise en scène de la colère d’Achille et du fracas des combats et l’Odyssée, les péripéties d’un voyage.  Mais ces deux poèmes sont bien plus complexes, et évoquent notamment des centaines de peuples et de villes, fictives ou non. En bref ou en détail, leurs caractéristiques internes, toutes différentes, sont décrites. Dans une période qui est aussi celle de la formation de la cité, les chants présentaient une gamme très vaste de situations politiques : elles traitent de la gestion d’un groupe, d’entreprises collectives, de décisions prises en public, des multiples problèmes et des quelques solutions de la vie en commun ; mais aussi du pouvoir, de sa légitimité, de ses méthodes, de ses limites, de l’argumentation, de la critique de l’autorité, du débat, de l’opinion publique. On y trouve en germes ce qui deviendra la démocratie emblématique de l’Athènes de Périclès, et pour les Grecs de la période classique, ces récits étaient éducatifs. On peut donc lire l’ensemble de l’épopée homérique par le biais des phénomènes de [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136120_c6707057a6aba8db55e8a7900aad7f75.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136120_c6707057a6aba8db55e8a7900aad7f75.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>L’<em>Illiade</em> et l’<em>Odyssée</em> ne cessent d’être célébrés, et constituent un réservoir inépuisable pour l’imaginaire. Une lecture, juste et utile mais superficielle, met en scène les héros, l’action au détriment de la raison. L’<em>Illiade</em> serait la mise en scène de la colère d’Achille et du fracas des combats et l’<em>Odyssée</em>, les péripéties d’un voyage.  Mais ces deux poèmes sont bien plus complexes, et évoquent notamment des centaines de peuples et de villes, fictives ou non. En bref ou en détail, leurs caractéristiques internes, toutes différentes, sont décrites.</p> <p>Dans une période qui est aussi celle de la formation de la cité, les chants présentaient une gamme très vaste de situations politiques : elles traitent de la gestion d’un groupe, d’entreprises collectives, de décisions prises en public, des multiples problèmes et des quelques solutions de la vie en commun ; mais aussi du pouvoir, de sa légitimité, de ses méthodes, de ses limites, de l’argumentation, de la critique de l’autorité, du débat, de l’opinion publique. On y trouve en germes ce qui deviendra la démocratie emblématique de l’Athènes de Périclès, et pour les Grecs de la période classique, ces récits étaient éducatifs.</p> <p>On peut donc lire l’ensemble de l’épopée homérique par le biais des phénomènes de nature politique.  Ainsi, l’Olympe est la tyrannie patriarcale ; Cyclopes et Lestrygons : la sauvagerie organisée ; Ithaque : l’anarchie ; l’équipage d’Ulysse : des révolutionnaires ; les Dardaniens : la ligne et la lignée ; les Lyciens : le contrat social ; Troie : la cité confrontée à la guerre ; les Myrmidons : la secte ; les Crétois : le glissement vers le désordre ; les Phéaciens et Syriè : le soin et l’équilibre ; Pylos : la théocratie ; Kalydon : la naissance du droit ; Mycènes : le coup d’État, etc.</p> <p><strong><a href="https://www.calameo.com/read/0047820239c2cc0594561?page=1">Feuilleter l'ouvrage…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Une histoire culturelle de l'intelligence artificielle</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135499/une-histoire-culturelle-de-l-intelligence-artificielle-27-08.html</link>
      <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Faire l'histoire de l'intelligence artificielle ne consiste pas à raconter les progrès d'une discipline née en 1956 à Dartmouth. C'est restituer la généalogie longue d'une idée –; celle d'une intelligence détachable de l'humain –; qui s'est élaborée simultanément dans la philosophie, les mathématiques, les arts, les techniques et les fictions. Du géant Talos aux automates de Vaucanson, de Leibniz aux neurones formels, des hivers de l'IA aux modèles génératifs : une même histoire culturelle, dont ChatGPT n'est qu'un épisode récent. Sous le titre Une histoire culturelle de l'intelligence artificielle, un ouvrage collectif dirigé par Alexandre Gefen pour les éd. du CNRS réunit historiens des sciences, philosophes, informaticiens et théoriciens des arts. Richement illustré, ponctué de chronologies et d'essais transversaux, il déploie un panorama d'une ampleur et d'une originalité inédites. Contre la panique morale et la fascination béate, contre les récits de la rupture radicale comme les prophéties de la fin de l'homme, il s'agit de replacer l'IA dans une continuité historique tout en prenant au sérieux ce qu'elle transforme. On peut découvrir sur Fabula le sommaire de l'ouvrage… et en lire les premières pages… Rapellons qu'Alexandre Gefen a fait paraître il y a quelques mois aux éd. Hermann un essai intitulé Humanités numériques. [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135499_0750a6e1441a20bb4fd4edcb81879f00.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135499_0750a6e1441a20bb4fd4edcb81879f00.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Faire l'histoire de l'intelligence artificielle ne consiste pas à raconter les progrès d'une discipline née en 1956 à Dartmouth. C'est restituer la généalogie longue d'une idée –; celle d'une intelligence détachable de l'humain –; qui s'est élaborée simultanément dans la philosophie, les mathématiques, les arts, les techniques et les fictions. Du géant Talos aux automates de Vaucanson, de Leibniz aux neurones formels, des hivers de l'IA aux modèles génératifs : une même histoire culturelle, dont ChatGPT n'est qu'un épisode récent. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136043/alexandre-gefen-dir-histoire-culturelle-de-l-ia.html">Sous le titre <em>Une histoire culturelle de l'intelligence artificielle</em>, un ouvrage collectif dirigé par Alexandre Gefen pour les éd. du CNRS réunit historiens des sciences, philosophes, informaticiens et théoriciens des arts. Richement illustré, ponctué de chronologies et d'essais transversaux, il déploie un panorama d'une ampleur et d'une originalité inédites</a>. Contre la panique morale et la fascination béate, contre les récits de la rupture radicale comme les prophéties de la fin de l'homme, il s'agit de replacer l'IA dans une continuité historique tout en prenant au sérieux ce qu'elle transforme. On peut <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/136043_87fb2a726c3ee0bc87d5bc09274ccc9a.pdf">découvrir sur Fabula le sommaire de l'ouvrage…</a> et en <a href="https://www.calameo.com/read/00478202329306e707cee">lire les premières pages…</a></p> <p>Rapellons qu'<a href="https://www.fabula.org/actualites/134929/alexandre-gefen-humanites-numeriques-le-savoir-et-l-enseignement-a-l-heure-de-l-ia.html">Alexandre Gefen a fait paraître il y a quelques mois aux éd. Hermann un essai intitulé <em>Humanités numériques. Le savoir et l'enseignement à l'heure de l'IA</em>, qui réfléchissait sur la conversion numérique des pratiques académiques et l’impact de la numérisation du patrimoine </a>. En quoi l’utilisation de bases de données et de moteurs de recherche, l’édition et la fouille numérique des textes, la  production de cartes et de lectures à distance de vastes corpus, le recours à des grands modèles de langage, changent – ou pas – nos manières de produire et de transmettre le savoir ? Quels en sont les bénéfices et les  écueils ? On peut également <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/134929_26c398ef6817f9145b466c3a3d4a59d0.pdf">lire sur Fabula l'introduction de l'ouvrage</a>, dont le <a href="https://shs.cairn.info/humanites-numeriques--9791037048486?lang=fr">sommaire est accessible en ligne via Cairn…</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Techniques culturelles</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135611/techniques-culturelles.html</link>
      <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 14:55:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Si l'on veut comprendre ce que sont les données à l'âge numérique, ce qu'est une œuvre d'art ou même ce qui fonde les sociétés humaines, il faut se situer au niveau d'opérations élémentaires : les points d'une série, les intermittences du signal, la grille du papier, la trame du textile – c'est dans la matérialité des choses que se joue la genèse de toute signification. Avec Techniques culturelles (Les Presses du Réel), Bernhard Siegert livre une synthèse d'envergure de ses travaux des vingt dernières années, convoquant tantôt l'histoire des sciences, l'ethnologie, la philosophie, la littérature et les arts. À travers des cas d'étude concrets, on y découvre la fécondité d'une approche qui analyse de plus près les processus élémentaires de symbolisation, au cours desquels les différences entre le dedans et le dehors, le réel et le symbolique, le médium et le contenu, l'humain et le non-humain deviennent incertains. Des origines du calcul jusqu'à nos sociétés numériques, en passant par les techniques de navigation, le calendrier ou les arts de la table, il faut accepter l'origine foncièrement matérielle de notre culture. Fabula vous invite à lire quelques pages de cet essai et à parcourir sa Table des matières sur le site de l'éditeur… [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135611_67b7ef96c86a854c653b3d664c0feab7.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135611_67b7ef96c86a854c653b3d664c0feab7.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Si l'on veut comprendre ce que sont les données à l'âge numérique, ce qu'est une œuvre d'art ou même ce qui fonde les sociétés humaines, il faut se situer au niveau d'opérations élémentaires : les points d'une série, les intermittences du signal, la grille du papier, la trame du textile – c'est dans la matérialité des choses que se joue la genèse de toute signification. <a href="https://www.fabula.org/actualites/128548/bernhard-siegert-techniques-culturelles-grilles-filtres-portes-et-autres-articulations-du-reel.html">Avec <em>Techniques culturelles</em> (Les Presses du Réel), Bernhard Siegert livre une synthèse d'envergure de ses travaux des vingt dernières années, convoquant tantôt l'histoire des sciences, l'ethnologie, la philosophie, la littérature et les arts. À travers des cas d'étude concrets, on y découvre la fécondité d'une approche qui analyse de plus près les processus élémentaires de symbolisation, au cours desquels les différences entre le dedans et le dehors, le réel et le symbolique, le médium et le contenu, l'humain et le non-humain deviennent incertains</a>. Des origines du calcul jusqu'à nos sociétés numériques, en passant par les techniques de navigation, le calendrier ou les arts de la table, il faut accepter l'origine foncièrement matérielle de notre culture. Fabula vous invite à <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=11828&amp;menu=0">lire quelques pages de cet essai et à parcourir sa Table des matières sur le site de l'éditeur…</a></p> <p><em>(Illustr. : </em>La Porte de Duchamp<em>, in</em> Orbes, <em>1933)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'histoire du genre par anachronismes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135922/l-histoire-du-genre-par-anachronismes.html</link>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 10:17:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Peut-on parler d’homosexualité, d’hétérosexualité ou de transidentité avant l’invention de ces mots ? Depuis la controverse suscitée il y a près d'un demi-siècle déjà par l’ouvrage Christianity, Social Tolerance, and Homosexuality de John Boswell en 1980, cette question traverse les études médiévales anglophones, où elle a nourri un débat fécond entre approches essentialistes et constructivistes autour de la conception d’un Moyen Âge queer. Sous le titre "L’histoire du genre par anachronismes" et à l'initiative de Rory G. Critten et Leticia Ding, un dossier des Cahiers de recherches médiévales et humanistes - Journal of Medieval and Humanistic Studies propose de rouvrir ce débat dans un contexte francophone, qui possède ses propres traditions critiques mais où la discussion reste à mener autrement. Réunissant des contributions consacrées au changement de sexe dans l’hagiographie et l’épopée, aux amitiés masculines ambiguës, aux mariages improbables ou aux réécritures contemporaines de figures médiévales, il montre comment la confrontation entre nos catégories actuelles et les sources médiévales permet d’éclairer aussi bien le passé que le présent. Fabula vous propose de découvrir son Sommaire… ou d'en lire les résumés… Léticia Ding fait paraître parallèlement sous le titre Le Trouble et la grâce un essai consacré aux Les saintes trans de La Légende dorée, qui [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135922_6e105ead0e17ad5636a964ced5f540ce.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135922_6e105ead0e17ad5636a964ced5f540ce.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Peut-on parler d’homosexualité, d’hétérosexualité ou de transidentité avant l’invention de ces mots ? Depuis la controverse suscitée il y a près d'un demi-siècle déjà par l’ouvrage <em>Christianity, Social Tolerance, and Homosexuality</em> de John Boswell en 1980, cette question traverse les études médiévales anglophones, où elle a nourri un débat fécond entre approches essentialistes et constructivistes autour de la conception d’un Moyen Âge queer. <a href="https://www.fabula.org/actualites/135305/cahiers-de-recherches-medievales-et-humanistes-journal-of-medieval-and-humanistic-studies.html">Sous le titre "L’histoire du genre par anachronismes" et à l'initiative de Rory G. Critten et Leticia Ding, un dossier des <em>Cahiers de recherches médiévales et humanistes - Journal of Medieval and Humanistic Studies</em> propose de rouvrir ce débat dans un contexte francophone, qui possède ses propres traditions critiques mais où la discussion reste à mener autrement</a>. Réunissant des contributions consacrées au changement de sexe dans l’hagiographie et l’épopée, aux amitiés masculines ambiguës, aux mariages improbables ou aux réécritures contemporaines de figures médiévales, il montre comment la confrontation entre nos catégories actuelles et les sources médiévales permet d’éclairer aussi bien le passé que le présent. Fabula vous propose de découvrir son <a href="https://classiques-garnier.com/cahiers-de-recherches-medievales-et-humanistes-journal-of-medieval-and-humanistic-studies-2026-1-n-51-varia.html">Sommaire…</a> ou d'en <a href="https://classiques-garnier.com/cahiers-de-recherches-medievales-et-humanistes-journal-of-medieval-and-humanistic-studies-2026-1-n-51-varia-resumes.html?displaymode=full">lire les résumés…</a></p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136002/leticia-ding-le-trouble-et-la-grace-les-saintes-trans-de-la-legende-doree.html">Léticia Ding fait paraître parallèlement sous le titre <em>Le Trouble et la grâce</em> un essai consacré aux <em>Les saintes trans de </em>La Légende dorée, qui montre comment le franchissement de genre devient, dans ces récits hagiographiques qui remontent au XIIIe siècle, un chemin vers la grâce</a>.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Les sciences sociales au musée</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135371/les-sciences-sociales-au-musee-21-08.html</link>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 11:55:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>En 2025, les cent plus grandes institutions muséales du monde ont cumulé plus de 200 millions de visiteurs. Les musées font partie intégrale de la carte du tourisme global et participent à l’économie des territoires qui les accueillent. Leur succès ne dispense pas d'une réflexion de fond sur leurs missions : collecte, conservation et exposition interrogent la définition même du musée, institution dont l'essor au XIXe siècle a accompagné la formation des États-nations et des empires. Dans un ensemble de retours réflexifs sur ces espaces, proposé par des spécialistes de différentes disciplines et régions du monde, le dossier initié par Charlotte Guichard &amp; Antonella Romano fait entrer Les sciences sociales au musée (éd. EHESS), pour éclairer en retrour les potentialités d’un dialogue entre les deux mondes, sur des questions communes. (Photo. : Le Louvre Abou Dhabi, architectes : Jean Nouvel &amp; Hala Wardé)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135371_8495c2d8682cd2a82d6dfc356a631ae8.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135371_8495c2d8682cd2a82d6dfc356a631ae8.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>En 2025, les cent plus grandes institutions muséales du monde ont cumulé plus de 200 millions de visiteurs. L<a href="https://www.fabula.org/actualites/136122/charlotte-guichard-antonella-romano-dir-les-sciences-sociales-au-musee.html">es musées font partie intégrale de la carte du tourisme global et participent à l’économie des territoires qui les accueillent. Leur succès ne dispense pas d'une réflexion de fond sur leurs missions : collecte, conservation et exposition interrogent la définition même du musée, institution dont l'essor au XIXe siècle a accompagné la formation des États-nations et des empires. Dans un ensemble de retours réflexifs sur ces espaces, proposé par des spécialistes de différentes disciplines et régions du monde, le dossier initié par Charlotte Guichard &amp; Antonella Romano fait entrer <em>Les sciences sociales au musée</em><em> </em>(éd. EHESS), pour éclairer en retrour les potentialités d’un dialogue entre les deux mondes</a>, sur des questions communes.</p> <p class="description"><em>(Photo. : Le Louvre Abou Dhabi, architectes : Jean Nouvel &amp; Hala Wardé)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Francis Dupuis-Déri, Althusser assassin. La banalité du mâle</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136032/francis-dupuis-deri-althusser-assassin-la-banalite-du-male.html</link>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 15:12:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>D’Hélène Legotien, que sait-on aujourd’hui? Presque rien, sinon qu’elle a été assassinée par son illustre conjoint. C’est elle, finalement, qui est morte deux fois, et son assassin est responsable de ses deux morts. Il a provoqué la première de ses propres mains, la seconde en occupant tout l’espace public pour parler de lui, en feignant de parler de sa mort à elle. Le 16 novembre 1980, le philosophe marxiste Louis Althusser étrangle son épouse, qui avait décidé de le quitter. Quelle est donc la signification politique de ce féminicide et du discours qui prend forme ensuite dans l’espace public comme autant de justifications? Replongeant dans les écrits de l’assassin et de ses alliés, cet essai restitue la violence patriarcale du meurtre, mais aussi celle de la solidarité masculine et de la complaisance d’une élite culturelle. —</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136032_f568a9c47285c2f53d66b4b0bb27798b.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136032_f568a9c47285c2f53d66b4b0bb27798b.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><em>D’Hélène Legotien, que sait-on aujourd’hui? Presque rien, sinon qu’elle a été assassinée par son illustre conjoint. C’est elle, finalement, qui est morte deux fois, et son assassin est responsable de ses deux morts. Il a provoqué la première de ses propres mains, la seconde en occupant tout l’espace public pour parler de lui, en feignant de parler de sa mort à elle.</em></p> <p>Le 16 novembre 1980, le philosophe marxiste Louis Althusser étrangle son épouse, qui avait décidé de le quitter. Quelle est donc la signification politique de ce féminicide et du discours qui prend forme ensuite dans l’espace public comme autant de justifications? Replongeant dans les écrits de l’assassin et de ses alliés, cet essai restitue la violence patriarcale du meurtre, mais aussi celle de la solidarité masculine et de la complaisance d’une élite culturelle.</p> <p>—</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Alain Badiou, D’un désastre obscur</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136031/alain-badiou-d-un-desastre-obscur.html</link>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:50:16 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>« (…) Il se peut que le mot « chu » soit latent dans le présent livre, dont je remercie ses éditeurs d’avoir eu l’idée de le ressusciter plus de vingt ans après son apparition/disparition. Car ce qui lui sert de point de départ est bel et bien la « chute » de l’Union Soviétique, amorcée sans doute en 1989, tout à fait consommée en 1991. C’est cet effondrement qui est qualifié de « Désastre obscur ». (…) J’ai continué depuis à méditer cette aventure, la seule qui ait donné sens à l’ensemble du XXe siècle. J’ai approfondi et varié les analyses et les interventions publiques que je jugeais nécessaires. Mais je n’ai pas à renier l’ébauche que vous allez lire. » — Alain Badiou, juillet 2012</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136031_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136031_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>« (…) Il se peut que le mot « chu » soit latent dans le présent livre, dont je remercie ses éditeurs d’avoir eu l’idée de le ressusciter plus de vingt ans après son apparition/disparition. Car ce qui lui sert de point de départ est bel et bien la « chute » de l’Union Soviétique, amorcée sans doute en 1989, tout à fait consommée en 1991. C’est cet effondrement qui est qualifié de « Désastre obscur ». (…) J’ai continué depuis à méditer cette aventure, la seule qui ait donné sens à l’ensemble du XXe siècle. J’ai approfondi et varié les analyses et les interventions publiques que je jugeais nécessaires. Mais je n’ai pas à renier l’ébauche que vous allez lire. » — Alain Badiou, juillet 2012</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Magali Bessone, Ce que nous devons à Haïti. Réflexions philosophiques sur la justice réparatrice</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136024/magali-bessone-ce-que-nous-devons-a-haiti-reflexions-philosophiques-sur-la-justice-reparatrice.html</link>
      <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:26:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Un livre qui articule ambition théorique et portée politique : élaborer une philosophie de la domination postcoloniale et définir les contours d'une communauté politique occidentale (un " nous ") tenue par des exigences de la justice à l'égard des anciens pays colonisés. À l'heure où les réparations pour les injustices héritées de l'esclavage et de la colonisation s'imposent comme un enjeu mondial, Magali Bessone propose, à partir du cas d'Haïti, une réflexion ambitieuse sur la justice réparatrice. Premier État issu d'une insurrection d'esclaves, Haïti fut contraint en 1825 de verser à la France une " indemnité " colossale pour obtenir la reconnaissance de son indépendance. Imposée sous la menace, cette rançon obligea le pays à souscrire des emprunts dont les effets pèsent encore dramatiquement sur le destin haïtien. En articulant analyses juridiques, enquêtes historiques et réflexion philosophique, l'autrice montre que la justice réparatrice doit combiner trois dimensions indissociables : une réparation épistémique, contre l'effacement des faits et les stéréotypes persistants, une réparation économique, fondée sur la restitution de la " double dette " imposée au peuple haïtien, et une réparation politique visant la transformation des asymétries héritées du passé colonial. Au-delà de l'analyse d'une injustice historique, le livre se distingue [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136024_c4527a09121de882c34fba9bf44fc143.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136024_c4527a09121de882c34fba9bf44fc143.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Un livre qui articule ambition théorique et portée politique : élaborer une philosophie de la domination postcoloniale et définir les contours d'une communauté politique occidentale (un " nous ") tenue par des exigences de la justice à l'égard des anciens pays colonisés.</p> <p>À l'heure où les réparations pour les injustices héritées de l'esclavage et de la colonisation s'imposent comme un enjeu mondial, Magali Bessone propose, à partir du cas d'Haïti, une réflexion ambitieuse sur la justice réparatrice. Premier État issu d'une insurrection d'esclaves, Haïti fut contraint en 1825 de verser à la France une " indemnité " colossale pour obtenir la reconnaissance de son indépendance. Imposée sous la menace, cette rançon obligea le pays à souscrire des emprunts dont les effets pèsent encore dramatiquement sur le destin haïtien.</p> <p>En articulant analyses juridiques, enquêtes historiques et réflexion philosophique, l'autrice montre que la justice réparatrice doit combiner trois dimensions indissociables : une réparation épistémique, contre l'effacement des faits et les stéréotypes persistants, une réparation économique, fondée sur la restitution de la " double dette " imposée au peuple haïtien, et une réparation politique visant la transformation des asymétries héritées du passé colonial.</p> <p>Au-delà de l'analyse d'une injustice historique, le livre se distingue par son ambition transformatrice. Il invite à repenser nos obligations collectives et la possibilité d'un " nous " politique. Qui décidons-nous d'être, en France et dans le monde, face à cet héritage colonial ? Comment les réparations peuvent-elles fonder des relations internationales plus justes, au-delà de la charité ou de l'aide au développement ? En répondant à ces questions, ce livre offre une boîte à outils conceptuelle et pratique pour repenser la justice globale à l'ère postcoloniale.</p> <p><strong><a href="https://www.calameo.com/read/000215022079a526e0c62">Lire un extrait…</a></strong></p> <p><strong><a href="https://shs.cairn.info/ce-que-nous-devons-a-haiti--9782348091179?lang=fr">Sommaire en ligne via Cairn…</a></strong></p> <p><em><strong>Magali Bessone </strong>est professeure de philosophie politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l'Institut Universitaire de France. Ses travaux portent sur les théories de la justice ainsi que sur la philosophie critique de la race et des racismes.</em></p> <p></p> <p></p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Raphaël Gallien, À en perdre la raison. Folies et colonisation à Madagascar</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135955/raphael-gallien-a-en-perdre-la-raison-folies-et-colonisation-a-madagascar.html</link>
      <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 15:02:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>À partir des dossiers retrouvés des personnes internées à Anjanamasina (Madagascar), premier asile d'aliénés des colonies françaises, Raphaël Gallien prend au sérieux des paroles jugées délirantes, des gestes incompris, des trajectoires brisées, pour approcher les effets intimes de la colonisation. À Anjanamasina (Madagascar), premier asile d'aliénés de l'empire colonial français en Afrique, se croisent des instituteurs à la dérive, des travailleurs épuisés, des femmes violentées, des insurgés torturés, des migrants désabusés ou des colons déclassés. Leurs dossiers d'internement tiennent souvent en quelques pages : un semblant de déposition, une appréciation médicale, une photographie, quelques écrits personnels. Autant de fragments qui laissent percer des subjectivités. Retrouvées en 2019 dans un pavillon désaffecté, ces archives inédites donnent accès à des trajectoires anonymes prises dans les tensions du monde colonial. Elles racontent les violences de la domination, les hiérarchies raciales, la guerre et ses exactions, la misère ou les déplacements forcés. Mais elles révèlent aussi les logiques propres au monde malgache, ses rivalités politiques, ses conflits de générations, ses angoisses et ses espoirs.En prenant au sérieux paroles et gestes dits " délirants ", ce livre ouvre une fenêtre rare sur l'expérience vécue de la colonisation, saisie depuis des existences réduites à la folie. [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135955_60ccabf4799752df2ee328ab449c144b.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135955_60ccabf4799752df2ee328ab449c144b.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>À partir des dossiers retrouvés des personnes internées à Anjanamasina (Madagascar), premier asile d'aliénés des colonies françaises, Raphaël Gallien prend au sérieux des paroles jugées délirantes, des gestes incompris, des trajectoires brisées, pour approcher les effets intimes de la colonisation.</p> <p>À Anjanamasina (Madagascar), premier asile d'aliénés de l'empire colonial français en Afrique, se croisent des instituteurs à la dérive, des travailleurs épuisés, des femmes violentées, des insurgés torturés, des migrants désabusés ou des colons déclassés. Leurs dossiers d'internement tiennent souvent en quelques pages : un semblant de déposition, une appréciation médicale, une photographie, quelques écrits personnels. Autant de fragments qui laissent percer des subjectivités.</p> <p>Retrouvées en 2019 dans un pavillon désaffecté, ces archives inédites donnent accès à des trajectoires anonymes prises dans les tensions du monde colonial. Elles racontent les violences de la domination, les hiérarchies raciales, la guerre et ses exactions, la misère ou les déplacements forcés. Mais elles révèlent aussi les logiques propres au monde malgache, ses rivalités politiques, ses conflits de générations, ses angoisses et ses espoirs.<br />En prenant au sérieux paroles et gestes dits " délirants ", ce livre ouvre une fenêtre rare sur l'expérience vécue de la colonisation, saisie depuis des existences réduites à la folie. L'asile devient dès lors un poste d'observation singulier des secousses de la première moitié du XXe siècle et permet d'appréhender comment un ordre colonial s'inscrit progressivement au plus profond des corps, des sensibilités et des imaginaires.</p> <p><strong><a href="https://actualitte.com/pdf-viewer/web/viewer.html?file=https://actualitte.com/uploads/documents/la-colonisation-rend-elle-fou-une-enquete-apres-fanon-6a4fa4cd0c84c710016622.pdf">Lire un extrait de l'ouvrage…</a></strong></p> <p>—</p> <p>On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage :</p> <p><strong><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/09/08/une-histoire-a-hauteur-de-delire-raphael-gallien/">"Une histoire à hauteur de délire", par Philippe Artières…</a></strong></p> <p>Avec À en perdre la raison, Raphaël Gallien montre que les archives des institutions asilaires ne nourrissent pas seulement une histoire de la psychiatrie mais constituent également un formidable observatoire pour penser l’histoire de Madagascar, grâce à l’analyse au plus près des délires des colons et des colonisés, qui donne à voir les subjectivités en situation coloniale. L’historien se livre notamment à une passionnante analyse des traces de l’insurrection de 1947.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Charles E. Larmore, La réalité du bien</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135950/charles-e-larmore-la-realite-du-bien.html</link>
      <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 12:07:25 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Qu’est-ce qu’une vie bien vécue ? Nul n’est indifférent à cette question. Chacun se fait une idée de la meilleure manière de vivre et se laisse guider par elle. Or cette idée se forme à partir de notions – telles le bon et le mauvais, le bien humain et la connaissance de soi, le point de vue moral et la valeur de la vérité, ou encore l’attitude appropriée face à la mort – qui prêtent souvent à l’erreur et au malentendu. Il importe pourtant, pour vivre le mieux possible, d’en avoir une juste compréhension. Dans cette somme inédite, rassemblant les principes philo­sophiques d’une éthique élaborée tout au long de son œuvre, Charles Larmore éclaire d’un jour nouveau les concepts fondamentaux à l’aide desquels nous nous orientons dans l’existence. Il ne prétend pas livrer la recette universelle d’une vie épanouie, mais montre plutôt comment tout individu, en tant qu’il est unique, peut concevoir les conditions de son propre épanouissement. Il nous invite ainsi à penser la réalité du bien sans nier sa pluralité. — On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage : "Gygès sans son anneau", par Pascal Engel Qu’est-ce qu’une vie bien vécue ? C’est, nous dit Charles Larmore [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135950_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135950_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p1">Qu’est-ce qu’une vie bien vécue ? Nul n’est indifférent à cette question. Chacun se fait une idée de la meilleure manière de vivre et se laisse guider par elle. Or cette idée se forme à partir de notions – telles le bon et le mauvais, le bien humain et la connaissance de soi, le point de vue moral et la valeur de la vérité, ou encore l’attitude appropriée face à la mort – qui prêtent souvent à l’erreur et au malentendu. Il importe pourtant, pour vivre le mieux possible, d’en avoir une juste compréhension.</p> <p class="p1">Dans cette somme inédite, rassemblant les principes philo­sophiques d’une éthique élaborée tout au long de son œuvre, Charles Larmore éclaire d’un jour nouveau les concepts fondamentaux à l’aide desquels nous nous orientons dans l’existence. Il ne prétend pas livrer la recette universelle d’une vie épanouie, mais montre plutôt comment tout individu, en tant qu’il est unique, peut concevoir les conditions de son propre épanouissement. Il nous invite ainsi à penser la réalité du bien sans nier sa pluralité.</p> <p class="p1">—</p> <p class="p1">On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage :</p> <p class="p1"><strong><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/08/15/gyges-sans-son-anneau/">"Gygès sans son anneau", par Pascal Engel</a></strong></p> <p class="p1">Qu’est-ce qu’une vie bien vécue ? C’est, nous dit Charles Larmore dans <em>La réalité du bien</em>, une vie qui répond à des raisons objectives. En retour, ces raisons déterminent des valeurs, comme le bien et le vrai. En déroulant toutes les conséquences de ce réalisme moral, ce livre prend le contrepied du naturalisme et du relativisme qui dominent la philosophie contemporaine.<br /><br /> </p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Hein de Haas, La logique de la migration. Comment les faits établis réfutent les mythes répandus</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135942/hein-de-haas-la-logique-de-la-migration-comment-les.html</link>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:24:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>Traduit de l'anglais par Peggy Sastre « La migration mondiale n’a pas atteint des niveaux records. »« Le développement ne réduit pas la migration, il la favorise. »« Les restrictions aux frontières n’empêchent pas l’immigration illégale, elles l’encouragent. »« Le changement climatique n’entraînera pas de migration de masse. » Ces affirmations peuvent sembler contre-intuitives, voire carrément fausses. Mais les faits qui se cachent derrière les titres accrocheurs de certains médias révèlent une réalité complètement différente de celle qui nous est souvent présentée. À la lumière des données factuelles, Hein de Haas propose un nouveau paradigme pour penser la migration, invitant les lecteurs de tous bords politiques à revoir leurs certitudes. La logique de la migration offre ainsi une alternative aux approches simplistes qui présentent la migration soit comme un problème à résoudre, soit comme un remède aux difficultés qui attendent les sociétés occidentales. Examinant les tendances et les perspectives dans les « pays de destination » occidentaux (États-Unis et Europe), ainsi que dans les « pays d’origine » (Asie, Afrique et Amérique latine), l’auteur démontre que la migration fait partie intégrante des transformations qui forgent le monde contemporain. Comme n’importe qui, les migrants cherchent à améliorer leurs vies, réagissant aux contraintes et aux opportunités qui en résultent. Admettre ce [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135942_0f4b14008717301cd73829ada1fe8d97.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135942_0f4b14008717301cd73829ada1fe8d97.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Traduit de l'anglais par Peggy Sastre</strong></p> <p>« La migration mondiale n’a <em>pas</em> atteint des niveaux records. »<br />« Le développement ne réduit <em>pas</em> la migration, il la favorise. »<br />« Les restrictions aux frontières n’empêchent <em>pas</em> l’immigration illégale, elles l’encouragent. »<br />« Le changement climatique n’entraînera <em>pas</em> de migration de masse. »</p> <p>Ces affirmations peuvent sembler contre-intuitives, voire carrément fausses. Mais les faits qui se cachent derrière les titres accrocheurs de certains médias révèlent une réalité complètement différente de celle qui nous est souvent présentée.</p> <p>À la lumière des données factuelles, <a href="https://heindehaas.org/">Hein de Haas</a> propose un nouveau paradigme pour penser la migration, invitant les lecteurs de tous bords politiques à revoir leurs certitudes. <em>La logique de la migration</em> offre ainsi une alternative aux approches simplistes qui présentent la migration soit comme un problème à résoudre, soit comme un remède aux difficultés qui attendent les sociétés occidentales.</p> <p>Examinant les tendances et les perspectives dans les « pays de destination » occidentaux (États-Unis et Europe), ainsi que dans les « pays d’origine » (Asie, Afrique et Amérique latine), l’auteur démontre que la migration fait partie intégrante des transformations qui forgent le monde contemporain. Comme n’importe qui, les migrants cherchent à améliorer leurs vies, réagissant aux contraintes et aux opportunités qui en résultent. Admettre ce simple fait est une prémisse nécessaire à toute politique migratoire intelligente.</p> <p>—</p> <p><em>Riche en faits, bien argumenté et rédigé avec autorité... Il y a beaucoup à louer dans cet ouvrage, qui résume sans effort des décennies de recherche en sciences sociales sur la migration... De Haas a écrit un livre précieux qui, quelle que soit l’opinion de chacun sur l’immigration, remettra en question bon nombre des idées reçues des lecteurs et les laissera mieux informés. — </em>The Times</p> <p><em>Une réfutation puissante des mythes sur la migration mondiale et une condamnation de la malhonnêteté politique qui les génère... Une correction claire et rigoureuse qui vise à donner au grand public les outils nécessaires pour mener un débat plus éclairé à l’avenir. — </em>The Guardian</p> <p>—</p> <p><strong><a href="https://www.nonfiction.fr/article-12801-les-migrations-au-dela-des-idees-recues.htm">On peut lire sur nonfiction.fr un article sur cet ouvrage…</a></strong></p> <p>—</p> <p><strong>Revue de presse</strong> (éditeur) : <a href="https://www.lexpress.fr/idees-et-debats/hein-de-haas-lidee-de-grandes-vagues-de-migrations-climatiques-est-tres-improbable-K3BQA6QEKRB2JCN4W47VTNCA2Y/">Express</a>  <a href="https://www.lessentiel.lu/fr/story/dans-le-monde-on-ne-vit-pas-une-periode-de-migrations-de-masse-103276659">L'Essentiel</a> <a href="https://www.lepoint.fr/debats/imigration-hein-de-haas-demonte-les-idees-recues-YBUJ7GAJQJE7TAVJHXTETLP4MY/">Le Point</a> <a href="https://ds.hypotheses.org/19222">Droit &amp; Société</a> <a href="https://www.nonfiction.fr/article-12801-les-migrations-au-dela-des-idees-recues.htm">nonfiction.fr</a> </p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Miranda Spieler, Esclaves à Paris. Vies cachées et histoires fugitives</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135941/miranda-spieler-esclaves-a-paris-vies-cachees-et-histoires-fugitives.html</link>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:16:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description>David Pinkney Prize 2025 Ce livre, écrit par une historienne américaine spécialiste de l'Empire français, propose une plongée dans le Paris prérévolutionnaire et offre une étude biographique pionnière sur les esclaves et leur lutte pour la liberté. Dans les décennies précédant la Révolution française, des esclaves venus d'Afrique, des Caraïbes et de l'océan Indien se réfugient à Paris, dans l'espoir d'être libérés. La capitale culturelle des Lumières est alors célébrée comme une oasis de liberté, bien loin des ports français tristement célèbres pour leur commerce d'esclaves. Si les Français se sont lancés tardivement dans ce commerce, ils occupent à la fin des années 1780 une position dominante sur le marché mondial. Cette croissance explosive a transformé Paris en un lieu dangereux pour les esclaves en fuite, confrontés à des voisins indiscrets, des réseaux d'espionnage, des chasses à l'homme, des arrestations et des expulsions. Leurs vies clandestines ont laissé des traces écrites. Dans un remarquable travail d'enquête historique, explorant de multiples strates d'archives (rapports de police, lettres de cachet, dossiers notariaux, registres portuaires, correspondances privées), Miranda Spieler retrace les parcours de cinq de ces esclaves : Jean, Pauline, Lucidor, Julien et Ourika. En examinant leurs stratégies et leurs cachettes, leurs histoires [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135941_e8acd78ffea8e570cd67568baf68edf7.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135941_e8acd78ffea8e570cd67568baf68edf7.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>David Pinkney Prize 2025</strong></p> <p>Ce livre, écrit par une historienne américaine spécialiste de l'Empire français, propose une plongée dans le Paris prérévolutionnaire et offre une étude biographique pionnière sur les esclaves et leur lutte pour la liberté.</p> <p>Dans les décennies précédant la Révolution française, des esclaves venus d'Afrique, des Caraïbes et de l'océan Indien se réfugient à Paris, dans l'espoir d'être libérés. La capitale culturelle des Lumières est alors célébrée comme une oasis de liberté, bien loin des ports français tristement célèbres pour leur commerce d'esclaves. Si les Français se sont lancés tardivement dans ce commerce, ils occupent à la fin des années 1780 une position dominante sur le marché mondial. Cette croissance explosive a transformé Paris en un lieu dangereux pour les esclaves en fuite, confrontés à des voisins indiscrets, des réseaux d'espionnage, des chasses à l'homme, des arrestations et des expulsions.</p> <p>Leurs vies clandestines ont laissé des traces écrites. Dans un remarquable travail d'enquête historique, explorant de multiples strates d'archives (rapports de police, lettres de cachet, dossiers notariaux, registres portuaires, correspondances privées), Miranda Spieler retrace les parcours de cinq de ces esclaves : Jean, Pauline, Lucidor, Julien et Ourika.</p> <p>En examinant leurs stratégies et leurs cachettes, leurs histoires familiales et leurs relations avec des figures célèbres, leurs espoirs déçus, leur persévérance et leur résilience, mais aussi la culture juridique racialisée qui imprègne tous les aspects de la vie quotidienne sous l'Ancien Régime, Miranda Spieler met en lumière une histoire cachée de l'esclavage et de la lutte pour la liberté, qui renouvelle la vision du Paris aristocratique de la fin du XVIIIe siècle.</p> <p><a href="https://www.calameo.com/read/0002150229f2857c0ea64"><strong>Lire un extrait de l'ouvrage…</strong></a></p> <p><a href="https://shs.cairn.info/esclaves-a-paris--9782348092367?lang=fr"><strong>Accèder au sommaire en ligne via Cairn…</strong></a></p> <p><strong>Miranda Spieler</strong> est professeure au département d'histoire et de politique de l'Université américaine de Paris, spécialiste de l'histoire juridique et impériale de la France moderne. Elle a fait ses études aux États-Unis, à Harvard et Columbia. Elle est l'autrice de <em>Liberté, liberté trahie… Faire et défaire des citoyens français, Guyane 1780-1880</em> (Alma Éditeur, 2016). Le présent livre a reçu le David Pinkney Prize 2025.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Gabriel Bortzmeyer, Parler d'un film</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135940/gabriel-bortzmeyer-parler-d-un-film.html</link>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2026 16:10:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_question_societe</category>
      <description> Qu’est-ce que l’analyse ? Quels savoirs nécessite-t-elle ? Comment mettre des mots sur les films vus et revus ? Gabriel Bortzmeyer propose une introduction aux pratiques de l’analyse filmique, en s’appuyant sur des exemples précis et en échos aux ouvrages préexistants. Il guide le lecteur — étudiant ou cinéphile — pas à pas, lui permettant d’affiner, voire d’affirmer, son regard sur les oeuvres cinématographiques. Il interroge tour à tour la mise en scène, la narration, le son, les raccords etc. Pensé comme un outil de transmission, ce malicieux manuel d’analyse est à la fois un guide pratique et une réflexion critique.  Lire sur Fabula un extrait de l'ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135940_cf19b506b5a5114e4e360c1fbfdc913b.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135940_cf19b506b5a5114e4e360c1fbfdc913b.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p1"> Qu’est-ce que l’analyse ? Quels savoirs nécessite-t-elle ? Comment mettre des mots sur les films vus et revus ?</p> <p class="p1">Gabriel Bortzmeyer propose une introduction aux pratiques de l’analyse filmique, en s’appuyant sur des exemples précis et en échos aux ouvrages préexistants. Il guide le lecteur — étudiant ou cinéphile — pas à pas, lui permettant d’affiner, voire d’affirmer, son regard sur les oeuvres cinématographiques. Il interroge tour à tour la mise en scène, la narration, le son, les raccords etc.</p> <p class="p1">Pensé comme un outil de transmission, ce malicieux manuel d’analyse est à la fois un guide pratique et une réflexion critique. </p> <p><strong><a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/135891_8580927c02a07cb54f2b0d33a95eba98.pdf">Lire sur Fabula un extrait de l'ouvrage…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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