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    <title>Fabula : Parutions</title>
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    <description>Actualité des dernières parutions</description>
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    <copyright>Copyright 2026, Fabula</copyright>
    <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 09:00:03 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>Sat, 28 Mar 2026 09:00:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Bertrand Westphal, Street Art. Paysage mental Récit mural</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133629/bertrand-westphal-street-art-paysage-mental-recit-mural.html</link>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:58:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Le street art suscite de vives réactions. Tantôt il est porté aux nues, tantôt il est voué aux gémonies. Sa nature hétérogène a beau dérouter, des expositions le célèbrent et, devant l’institution, le légitiment, mais, dans la rue, quel effet produit-il sur le promeneur, le flâneur, son public premier ? Ce regard-là importe, c’est le tien. Un paysage s’esquisse. Peu à peu surgit un récit fait de textes et d’images. Il se nourrit des œuvres de graffeurs et de graffeuses, des plus connus aux anonymes. Il solli­cite le cinéma et le documentaire, la littérature et les arts plastiques ; il s’inscrit dans une histoire du hip-hop. Cinq décennies défilent, maints espaces aussi. La démarche est intime mais ambitieuse. Jubilatoire, elle rend hommage à l’art de la rue, à l’âme des villes. Un tel parcours associe les images et les textes. L’auteur y explore certes la production des graffeurs et des graffeuses, dont près de deux cents, des plus connus (Rammellzee, Miss.Tic, Gérard Zlotyka- mien, Kouka, M. Chat...) aux anonymes, sont mentionnés, mais il y sollicite aussi le cinéma et le documentaire qui côtoient l’art pariétal (Wild Style, Agnès Varda, Chris Marker, Carlos Saura, Eric Rohmer, etc.) la littérature et ses illustrations [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133629_c7a63f65412ddea3c4aed59f3c6da4fd.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133629_c7a63f65412ddea3c4aed59f3c6da4fd.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="MsoNormal">Le street art suscite de vives réactions. Tantôt il est porté aux nues, tantôt il est voué aux gémonies. Sa nature hétérogène a beau dérouter, des expositions le célèbrent et, devant l’institution, le légitiment, mais, dans la rue, quel effet produit-il sur le promeneur, le flâneur, son public premier ? Ce regard-là importe, c’est le <em>tien</em>.</p> <p class="MsoNormal">Un paysage s’esquisse. Peu à peu surgit un récit fait de textes et d’images. Il se nourrit des œuvres de graffeurs et de graffeuses, des plus connus aux anonymes. Il solli­cite le cinéma et le documentaire, la littérature et les arts plastiques ; il s’inscrit dans une histoire du hip-hop. Cinq décennies défilent, maints espaces aussi. La démarche est intime mais ambitieuse. Jubilatoire, elle rend hommage à l’art de la rue, à l’âme des villes.</p> <p>Un tel parcours associe les images et les textes. L’auteur y explore certes la production des graffeurs et des graffeuses, dont près de deux cents, des plus connus (Rammellzee, Miss.Tic, Gérard Zlotyka- mien, Kouka, M. Chat...) aux anonymes, sont mentionnés, mais il y sollicite aussi le cinéma et le documentaire qui côtoient l’art pariétal (Wild Style, Agnès Varda, Chris Marker, Carlos Saura, Eric Rohmer, etc.) la littérature et ses illustrations plastiques (Georges Perec, Mi- guel Hernández, Julio Cortázar...) et les arts picturaux et autres instal- lations (Daniel Spoerri...).</p> <p>En définitive, ce sont cinq décennies et de nombreux pays et villes qui sont ici passés au crible jubilatoire du street art.</p> <p class="MsoNormal"><strong><a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODIyMTEyL3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1wZGYmc2lnaWQ9MTcyNjMxNjUzNiZzaWduYXR1cmU9N2E1NmVmNWYyMWFjNDRjOGQxZmM3NTM1MWIxZjU5NjM4NTg0NTBkMjExZDA4OTk0ZTY5MWJjYTA5MTJiMTAwNA">Feuilleter le livre…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Valérie Favre, Virginia Woolf et ses petites sœurs. Un lieu à soi et sa postérité</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133628/valerie-favre-virginia-woolf-et-ses-petites-soeurs.html</link>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:37:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Texte phare de l’écrivaine Virginia Woolf, Un lieu à soi (ou Une chambre à soi) a connu depuis sa parution en 1929 un retentissement sans égal à travers le monde, notamment dans l’espace atlantique anglophone. Quel dialogue ont engagé les « petites sœurs » – écrivaines, critiques et féministes contemporaines – avec Woolf et son essai ? Pour répondre, Valérie Favre s’attache aux conditions matérielles de l’écriture, à la place des femmes dans l’histoire et en littérature et aux liens entre écriture, identité et conscience de genre. Iel analyse finement les textes d’une cinquantaine d’autrices et de critiques féministes anglo-américaines et reconstitue une véritable constellation autour de l’oeuvre woolfienne. Le livre dresse ainsi un panorama inédit de la postérité littéraire, critique et féministe d’Un lieu à soi des années 1960 à nos jours, aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, au prisme du féminisme intersectionnel. Valérie Favre est maître.sse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où iel enseigne l’anglais et les études sur le genre. Ses recherches portent sur les littératures de langue anglaise aux XXe et XXIe siècles, sur les rapports entre littérature, études sur le genre et féminismes, sur les études de réception et sur l’histoire littéraire et culturelle.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133628_c3da53b3570c854ac14ddc99641facf0.jpeg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133628_c3da53b3570c854ac14ddc99641facf0.jpeg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Texte phare de l’écrivaine Virginia Woolf, <em>Un lieu à soi</em> (ou <em>Une chambre à soi</em>) a connu depuis sa parution en 1929 un retentissement sans égal à travers le monde, notamment dans l’espace atlantique anglophone. Quel dialogue ont engagé les « petites sœurs » – écrivaines, critiques et féministes contemporaines – avec Woolf et son essai ?</p> <p>Pour répondre, Valérie Favre s’attache aux conditions matérielles de l’écriture, à la place des femmes dans l’histoire et en littérature et aux liens entre écriture, identité et conscience de genre. Iel analyse finement les textes d’une cinquantaine d’autrices et de critiques féministes anglo-américaines et reconstitue une véritable constellation autour de l’oeuvre woolfienne.</p> <p>Le livre dresse ainsi un panorama inédit de la postérité littéraire, critique et féministe d’<em>Un lieu à soi</em> des années 1960 à nos jours, aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, au prisme du féminisme intersectionnel.</p> <p><em>Valérie Favre est maître.sse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où iel enseigne l’anglais et les études sur le genre. Ses recherches portent sur les littératures de langue anglaise aux XXe et XXIe siècles, sur les rapports entre littérature, études sur le genre et féminismes, sur les études de réception et sur l’histoire littéraire et culturelle.</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Noémie Beslon-Monsacré, L'Imaginaire prédateur (éd. Hélène L’Heuillet, Souleymane Bachir Diagne)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133627/noemie-beslon-monsacre-l-imaginaire-predateur-ed-helene-l-heuillet-souleymane-bachir-diagne.html</link>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:33:01 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>La culpabilité, l’angoisse, la haine de soi, autant de « symptômes » du caractère profondément mortifère et destructeur de la prédation érigée en système. C’est pour ouvrir à un autre niveau de réflexion que la fin de ce travail donne à entendre d’autres voix qui osent rêver à une autre réalité, une autre façon d’être au monde : dépasser la seule survie du corps pour se jeter tout entier dans la conquête de l’existence, s’efforcer d’aller vers la reconnaissance réciproque, l’altruisme, vers un monde où l’on crée et où l’on ne se contente plus de dévorer, un monde où l’identité prédatrice et les segmentations qu’elle opère laisseront la place à une identité relationnelle pensée comme une arborescence. — Noémie Beslon-Monsacré — Table des matières L’histoire de ce livreHélène L’Heuillet et Souleymane Bachir DiagneAvant-propos Introduction. Identité et imaginaire prédateur  I. La prédation coloniale, Batouala de René Maran I. Le colonialisme comme prédationII. Le colonialisme, ennemi de l’authenticité ?III. Batouala, le roman des stéréo types coloniaux IV. Africaniser le style, culture orale et musicalité II. La prédation antisémite : Céline. Bagatelles pour un massacre et L’École des cadavres I. La psyché célinienne.II. Haine des Juifs et prédation III. Antisémitisme et négrophobie IV. Politiques de prédation V. Le thème de la décadence  III. Prédation [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133627_bf1679336b3f08109cf8088e7f6c624c.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133627_bf1679336b3f08109cf8088e7f6c624c.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>La culpabilité, l’angoisse, la haine de soi, autant de « symptômes » du caractère profondément mortifère et destructeur de la prédation érigée en système.</p> <p>C’est pour ouvrir à un autre niveau de réflexion que la fin de ce travail donne à entendre d’autres voix qui osent rêver à une autre réalité, une autre façon d’être au monde : dépasser la seule survie du corps pour se jeter tout entier dans la conquête de l’existence, s’efforcer d’aller vers la reconnaissance réciproque, l’altruisme, vers un monde où l’on crée et où l’on ne se contente plus de dévorer, un monde où l’identité prédatrice et les segmentations qu’elle opère laisseront la place à une identité relationnelle pensée comme une arborescence. — Noémie Beslon-Monsacré</p> <p>—</p> <p><strong>Table des matières</strong></p> <p>L’histoire de ce livre<br />Hélène L’Heuillet et Souleymane Bachir Diagne<br />Avant-propos <br />Introduction. Identité et imaginaire prédateur <br /><strong></strong></p> <p><strong>I. La prédation coloniale, <em>Batouala</em> de René Maran </strong><br />I. Le colonialisme comme prédation<br />II. Le colonialisme, ennemi de l’authenticité ?<br />III. Batouala, le roman des stéréo types coloniaux <br />IV. Africaniser le style, culture orale et musicalité<br /><strong></strong></p> <p><strong>II. La prédation antisémite : Céline.<em> Bagatelles pour un massacre</em> et <em>L’École des cadavres</em> </strong><br />I. La psyché célinienne.<br />II. Haine des Juifs et prédation <br />III. Antisémitisme et négrophobie <br />IV. Politiques de prédation <br />V. Le thème de la décadence <br /><strong></strong></p> <p><strong>III. Prédation et ségrégation raciste. <em>Native Son</em> de Richard Wright</strong><br />I. Chicago, 1940 : la prédation omniprésente<br />II. À travers la fiction, une approche polysémique de la prédation <br />III. Le truchement par le corps : une relation indirecte à l’Autre<br />IV. Communisme<br />V. Tabou, la peur face au monde de l’Autre<br />VI. Métamorphose et renaissance<br />VII. Vers un « nouvel humanisme » ?<br /><strong></strong></p> <p><strong>IV. Une déconstruction des catégories de la prédation. <em>Peau noire, masques blancs</em> de Frantz Fanon</strong> <br />I. La construction psychique de l’infériorisé <br />II. Société raciste, société prédatrice <br />III. Catégories de la prédation <br />IV. Corps-objet, corps-tombeau, identité de surface <br />V. Persona<br />VI. Humanisme et universalisme <br />Conclusion <br />Bibliographie</p>]]></content:encoded>
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      <title>Zoé Angelis, Pierre Bayard (dir.), Cold cases en Grèce antique</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133625/zoe-angelis-pierre-bayard-dir-cold-cases-en-grece-antique.html</link>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 06:23:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Un crime mystérieux, une enquête serrée, un dénouement surprenant puisque le détective lui-même se révèle être l’assassin : la pièce de Sophocle, OEdipe roi, est le premier exemple de roman policier. Mais la culpabilité d’Œdipe est-elle si assurée ? Quand on l’examine en détail, la solution, apparemment rigoureuse, laisse apparaître une faille majeure. Est-il alors possible qu’Œdipe n’ait pas tué son père et que l’assassin coure encore ? Comment résoudre le plus ancien cold case de l’histoire de la littérature ? Et ce mythe fondateur est-il le seul à être sujet à caution ? D’Antigone à Thésée, d’Ajax à Orphée, d’autres enquêtes dans la Grèce ancienne n’auraient-elles pas été bâclées, qui mériteraient d’être rouvertes dans un souci de justice et de vérité ? Relire la mythologie à la lumière de la critique policière est le défi que tente de relever ce volume, en recourant à un anachronisme assumé, consistant à poser à des textes anciens des questions que leurs auteurs, bien à tort, ne soulevaient pas. Sous la direction de Zoé Angelis et Pierre Bayard, avec les contributions de Laurent Binet, Delphine Edy, Stratos Myrogiannis, Efi Papadodima, Claire Paulian, Stéphane Pouyaud, Iraclite Steudler, Lucie Thévenet, Jean-Philippe Toussaint. Lire un extrait… Voir [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133625_abd3ef996b9c08ac9c5c12b24a0767f9.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133625_abd3ef996b9c08ac9c5c12b24a0767f9.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Un crime mystérieux, une enquête serrée, un dénouement surprenant puisque le détective lui-même se révèle être l’assassin : la pièce de Sophocle, <em>OEdipe roi</em>, est le premier exemple de roman policier.</p> <p>Mais la culpabilité d’Œdipe est-elle si assurée ? Quand on l’examine en détail, la solution, apparemment rigoureuse, laisse apparaître une faille majeure. Est-il alors possible qu’Œdipe n’ait pas tué son père et que l’assassin coure encore ? Comment résoudre le plus ancien cold case de l’histoire de la littérature ?</p> <p>Et ce mythe fondateur est-il le seul à être sujet à caution ? D’Antigone à Thésée, d’Ajax à Orphée, d’autres enquêtes dans la Grèce ancienne n’auraient-elles pas été bâclées, qui mériteraient d’être rouvertes dans un souci de justice et de vérité ?</p> <p>Relire la mythologie à la lumière de la critique policière est le défi que tente de relever ce volume, en recourant à un anachronisme assumé, consistant à poser à des textes anciens des questions que leurs auteurs, bien à tort, ne soulevaient pas.</p> <p>Sous la direction de Zoé Angelis et Pierre Bayard, avec les contributions de Laurent Binet, Delphine Edy, Stratos Myrogiannis, Efi Papadodima, Claire Paulian, Stéphane Pouyaud, Iraclite Steudler, Lucie Thévenet, Jean-Philippe Toussaint.</p> <p><a href="https://www.calameo.com/read/00478202318230bf95e71?page=1">Lire un extrait…</a></p> <p><a href="https://youtu.be/C4Q2z95X0MU">Voir la vidéo de présentation…</a></p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Panayota Badinou, Sylvian Fachard, Helder Mendes Baiao (éds), La ville idéale. Entre utopie et réalité</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133611/panayota-badinou-sylvian-fachard-helder-mendes-baiao-eds-la-ville.html</link>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:56:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Vivre dans un espace propice au bonheur collectif et à l’épanouissement individuel, tel fut l’aspiration des individus qui ont rêvé de villes idéales. Quel rôle la quête d’un monde exemplaire et les théories utopiques ont-elles joué dans l’élaboration des formes urbaines? Quelles réalisations concrètes en ont découlé, et à quels défis majeurs ces projets ont-ils dû faire face? Enfin, en quoi l’idéal de la «ville parfaite» continue-t-il d’influencer notre manière d’imaginer, de concevoir et de comprendre le monde qui nous entoure? Archéologues, historiens, littéraires, philosophes, historiens de l’art, spécialistes du cinéma, géographes et architectes, doctorant·e·s et chercheur·e·s, échangent leurs regards dans cet ouvrage et offrent au lecteur une perspective nouvelle sur la ville idéale. Dirigé par Panayota Badinou, Sylvian Fachard et Helder Mendes Baiao, ce volume fait suite à un colloque tenu en juin 2022 au sein de la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne. Il est disponible en texte intégral sur cairn.info… Voir la vidéo de présentation…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133611_11975a63baa6e3a7e2ad024f711f9b43.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133611_11975a63baa6e3a7e2ad024f711f9b43.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Vivre dans un espace propice au bonheur collectif et à l’épanouissement individuel, tel fut l’aspiration des individus qui ont rêvé de villes idéales. Quel rôle la quête d’un monde exemplaire et les théories utopiques ont-elles joué dans l’élaboration des formes urbaines? Quelles réalisations concrètes en ont découlé, et à quels défis majeurs ces projets ont-ils dû faire face? Enfin, en quoi l’idéal de la «ville parfaite» continue-t-il d’influencer notre manière d’imaginer, de concevoir et de comprendre le monde qui nous entoure?</p> <p>Archéologues, historiens, littéraires, philosophes, historiens de l’art, spécialistes du cinéma, géographes et architectes, doctorant·e·s et chercheur·e·s, échangent leurs regards dans cet ouvrage et offrent au lecteur une perspective nouvelle sur la ville idéale.</p> <p>Dirigé par Panayota Badinou, Sylvian Fachard et Helder Mendes Baiao, ce volume fait suite à <a href="https://www.unil.ch/fdi/fr/home/menuinst/recherche/colloques-scientifiques/archives-des-colloques/colloques-2020-/colloque-2022-ville.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un colloque tenu en juin 2022</a> au sein de la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne.</p> <p><strong>Il est disponible en texte intégral sur <a href="https://shs.cairn.info/la-ville-ideale--9782940648313?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cairn.info…</a></strong></p> <p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=7eQryMOswXs&amp;feature=youtu.be"><strong>Voir la vidéo de présentation…</strong></a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Annales Benjamin Constant, n° 50 : "Objets iconophores du politique au tournant des Lumières" (dir. G. Poisson)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133605/annales-benjamin-constant-n-50-objets-iconophores-du-politique.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 14:20:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133605/annales-benjamin-constant-n-50-objets-iconophores-du-politique.html</guid>
      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Les objets iconophores du politique apparaissent, aux côtés de la presse et des brochures, des caricatures et des chansons, comme un des canaux de diffusion des débats idéologiques en Europe aux XVIIIe et XIXe siècles.  Les contributions regroupées dans ce volume des Annales Benjamin Constant dirigé par Guillaume Poisson (Institut Benjamin Constant) portent sur la production et la circulation de ces objets en France et en Suisse au tournant des Lumières. Cartes à jouer et éventails, parures et tabatières, mais aussi tatouages et papiers peints, permettent de cerner, sous un angle original, la politisation d’une société ou d’un individu, et d’identifier autrement les stratégies politiques qui se mettent en place à l’ère des révolutions. — Sommaire Guillaume Poisson - Avant-propos Emmanuel Fureix – Objets iconophores et politisation populaire en France : approches historiques du premier XIXesiècle Léonard Burnand – Le vent de l’histoire : Necker dans les éventails révolutionnaires Charlotte Guinois – Les cartes à jouer comme support des changements politiques en France de la Révolution à l’Empire Catherine Lanoë – Matérialité, technique et construction du politique : quelques remarques sur des articles de parure entre Lumières et Révolution Guillaume Poisson – Tabatière contre tabatière : tabagie et opinion politique [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133605_1e0979db5d4afde1d8119b289591bb2f.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133605_1e0979db5d4afde1d8119b289591bb2f.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Les objets iconophores du politique apparaissent, aux côtés de la presse et des brochures, des caricatures et des chansons, comme un des canaux de diffusion des débats idéologiques en Europe aux XVIIIe et XIXe siècles. </p> <p>Les contributions regroupées dans ce volume des Annales Benjamin Constant dirigé par Guillaume Poisson (<a href="https://www.unil.ch/ibc/fr/home.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Institut Benjamin Constant</a>) portent sur la production et la circulation de ces objets en France et en Suisse au tournant des Lumières. Cartes à jouer et éventails, parures et tabatières, mais aussi tatouages et papiers peints, permettent de cerner, sous un angle original, la politisation d’une société ou d’un individu, et d’identifier autrement les stratégies politiques qui se mettent en place à l’ère des révolutions.</p> <p>—</p> <p><strong>Sommaire</strong></p> <p>Guillaume Poisson - Avant-propos</p> <p>Emmanuel Fureix – Objets iconophores et politisation populaire en France : approches historiques du premier XIX<sup>e</sup>siècle</p> <p>Léonard Burnand – Le vent de l’histoire : Necker dans les éventails révolutionnaires</p> <p>Charlotte Guinois – Les cartes à jouer comme support des changements politiques en France de la Révolution à l’Empire</p> <p>Catherine Lanoë – Matérialité, technique et construction du politique : quelques remarques sur des articles de parure entre Lumières et Révolution</p> <p>Guillaume Poisson – Tabatière contre tabatière : tabagie et opinion politique sous la Restauration</p> <p>Pierre Triomphe – La naissance d’un nouveau corps politique ? Usages du tatouage partisan et regards sur cette pratique en France durant le premier XIX<sup>e</sup> siècle (1814-1871)</p> <p>Helen Bieri Thomson – L’arbalète au salon ou lorsque Guillaume Tell fait irruption dans les intérieurs de la bourgeoisie : entre exaltation romantique et revendication politique</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Augustin Thierry, Lettres sur l’histoire de France (éd. Aude Déruelle)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133600/augustin-thierry-lettres-sur-l-histoire-de-france.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:44:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[mihaisorinduma@gmail.com (Mihai Duma)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Augustin Thierry Lettres sur l’histoire de France Édition d'Aude Déruelle Paris, Classiques Garnier, coll. « Classiques Jaunes », n° 836, 2026. Manifeste inaugural du renouveau de l'historiographie au XIXe siècle, les Lettres sur l'histoire de France invitent à ressaisir l'ensemble des siècles passés à la lumière de 1789. La présente édition critique redonne sa place à ce texte novateur qui n'avait plus été publié en intégralité depuis 1884. Table des matières…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133600_b9ed281855900393924746a3157f950f.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133600_b9ed281855900393924746a3157f950f.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Augustin Thierry</strong></p> <p><strong><em>Lettres sur l’histoire de France</em></strong></p> <p><strong>Édition d'Aude Déruelle</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Classiques Jaunes », n° 836, 2026.</p> <p>Manifeste inaugural du renouveau de l'historiographie au XIXe siècle, les <em>Lettres sur l'histoire de France</em> invitent à ressaisir l'ensemble des siècles passés à la lumière de 1789. La présente édition critique redonne sa place à ce texte novateur qui n'avait plus été publié en intégralité depuis 1884.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/lettres-sur-l-histoire-de-france-1.html">Table des matières…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Victor Ferry, Traité de rhétorique à usage des historiens</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133599/victor-ferry-traite-de-rhetorique-a-usage-des-historiens.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:35:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[mihaisorinduma@gmail.com (Mihai Duma)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Victor Ferry Traité de rhétorique à usage des historiens Paris, Classiques Garnier, coll. « Classiques Jaunes », n° 834, série « Essais » n° 48, 2026. Cet ouvrage examine les outils rhétoriques au cœur de la maîtrise de trois enjeux de l'écriture de l'histoire : comment produire un discours acceptable sur un sujet polémique ? Comment mettre en mots les intuitions de la phase de découverte ? Peut-on tirer des leçons de l'histoire et comment les formuler ? Table des matières…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133599_df0e45b97a36000c2d02db3ad2d5c8d4.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133599_df0e45b97a36000c2d02db3ad2d5c8d4.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Victor Ferry</strong></p> <p><strong><em>Traité de rhétorique à usage des historiens</em></strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Classiques Jaunes », n° 834, série « Essais » n° 48, 2026.</p> <p style="text-align:left;">Cet ouvrage examine les outils rhétoriques au cœur de la maîtrise de trois enjeux de l'écriture de l'histoire : comment produire un discours acceptable sur un sujet polémique ? Comment mettre en mots les intuitions de la phase de découverte ? Peut-on tirer des leçons de l'histoire et comment les formuler ?</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/traite-de-rhetorique-a-usage-des-historiens-1.html">Table des matières…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Revue d'Histoire littéraire de la France, 2026-1 : "La littérature belge d'expression française"</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133597/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:10:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Revue d'Histoire littéraire de la France 1 – 2026. 126e année, n° 1 Sous la direction d'Emmanuel Bury Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d'Histoire littéraire de la France », n° 1, 2026. Fondée en 1894, la Revue d'Histoire littéraire de la France propose, à raison de quatre numéros par an et d’un numéro bibliographique hors-série, un panorama de la recherche actuelle sur la littérature d’expression française. Sommaire… Lire les résumés…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133597_6115b0b8215467aa24565523b31d5282.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133597_6115b0b8215467aa24565523b31d5282.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><em>Revue d'Histoire littéraire de la France</em> 1 – 2026. 126e année, n° 1</strong></p> <p>Sous la direction d'Emmanuel Bury</p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d'Histoire littéraire de la France », n° 1, 2026.</p> <p>Fondée en 1894, la <em>Revue d'Histoire littéraire de la France</em> propose, à raison de quatre numéros par an et d’un numéro bibliographique hors-série, un panorama de la recherche actuelle sur la littérature d’expression française.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-1-2026-126e-annee-n-1-varia.html">Sommaire…</a></strong></p> <p><a href="https://classiques-garnier.com/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-1-2026-126e-annee-n-1-varia-resumes.html?displaymode=full"><strong>Lire les résumés…</strong></a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Philippe Dagen, Primitivismes III. Crises et mutations</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133596/philippe-dagen-primitivismes-iii-crises-et-mutations.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:02:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Philippe Dagen clôt ici sa trilogie sur les primitivismes en examinant, à travers oeuvres et écrits, la période de la Seconde Guerre mondiale aux années 1980. Dans un premier temps, l’idée d’une continuité avec l’entre-deux-guerres semble s’imposer. La culture primitiviste constituée et transmise par le surréalisme est aussi déterminante dans la formation de l’expressionnisme abstrait à New York que dans celle de CoBrA en Europe. Ce système de références est désormais reconnu et célébré à travers expositions et livres, jusqu’à la création du Museum of Primitive Art en 1954 à New York et aux expositions du musée de l’Homme, dont Arts primitifs dans les ateliers d’artistes en 1967. À cette date, cela fait plus de vingt ans que des écrivains et des philosophes – Claude Lévi-Strauss, Jean-Paul Sartre et, plus particulièrement, Aimé Césaire et Michel Leiris – ont démontré que le primitif est indissociable du fait colonial et de ses fondements racistes. Ainsi le triomphe public du système primitiviste s’accomplit-il alors que les notions sur lesquelles il se fonde sont déjà ruinées par la mise à nu de leurs prémisses et des stéréotypes de hiérarchie entre les cultures qu’elles portent en elles. À partir de la fin des années 1950 cependant, [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133596_917f091a688c5e867007f0934aac23ff.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133596_917f091a688c5e867007f0934aac23ff.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Philippe Dagen clôt ici sa trilogie sur les primitivismes en examinant, à travers oeuvres et écrits, la période de la Seconde Guerre mondiale aux années 1980. Dans un premier temps, l’idée d’une continuité avec l’entre-deux-guerres semble s’imposer. La culture primitiviste constituée et transmise par le surréalisme est aussi déterminante dans la formation de l’expressionnisme abstrait à New York que dans celle de CoBrA en Europe. Ce système de références est désormais reconnu et célébré à travers expositions et livres, jusqu’à la création du Museum of Primitive Art en 1954 à New York et aux expositions du musée de l’Homme, dont <em>Arts primitifs dans les ateliers d’artistes</em> en 1967.</p> <p>À cette date, cela fait plus de vingt ans que des écrivains et des philosophes – Claude Lévi-Strauss, Jean-Paul Sartre et, plus particulièrement, Aimé Césaire et Michel Leiris – ont démontré que le <em>primitif</em> est indissociable du fait colonial et de ses fondements racistes. Ainsi le triomphe public du système primitiviste s’accomplit-il alors que les notions sur lesquelles il se fonde sont déjà ruinées par la mise à nu de leurs prémisses et des stéréotypes de hiérarchie entre les cultures qu’elles portent en elles.</p> <p>À partir de la fin des années 1950 cependant, les fonctions critiques du <em>primitif</em>, qui ont été les armes de Dada et du surréalisme, sont réactivées par des pratiques nouvelles. Elles le sont dans des happenings jugés scandaleux, de Jean Benoît à Jean-Jacques Lebel, qui transgressent les interdits bourgeois. Elles le sont par les performances de celles – Carolee Schneemann, Yayoi Kusama ou Ana Mendieta – qui font de leur corps et de sa liberté les enjeux et les instruments de leur résistance à la marchandisation et à l’oppression de la femme dans la société occidentale capitaliste. Et elles le sont, simultanément, par Betye Sarr, David Hammons ou Noah Purifoy, artistes afro-américains, qui se saisissent des arts africains anciens pour les dégager des appropriations et leur rendre leur puissance symbolique.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Philippe Rabaté, Nathalie Dartai-Maranzana (dir.), Les Masculinités au Siècle d’or espagnol, XVIe-XVIIe s.</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133595/les-masculinites-au-siecle-d-or-espagnol-xvie-xviie-siecles.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Les Masculinités au Siècle d’or espagnol (XVIe-XVIIe siècles) Sous la direction de Philippe Rabaté et Nathalie Dartai-Maranzana Paris, Classiques Garnier, coll. « Constitution de la modernité », n° 65, 2026. Le présent ouvrage propose d’étudier le thème des masculinités et de leurs représentations dans les littératures du Siècle d’or espagnol (XVIe-XVIIe siècles) à travers quinze contributions. Il aborde les normes et transgressions liées à la virilité dans la prose, le théâtre et la poésie castillanes classiques. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406199359 - au prix de 91 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133595_df4e4d38f87a967caf314a4bbf14489d.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133595_df4e4d38f87a967caf314a4bbf14489d.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><em>Les Masculinités au Siècle d’or espagnol (XVIe-XVIIe siècles)</em></strong></p> <p><strong>Sous la direction de Philippe Rabaté et Nathalie Dartai-Maranzana</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Constitution de la modernité », n° 65, 2026.</p> <p>Le présent ouvrage propose d’étudier le thème des masculinités et de leurs représentations dans les littératures du Siècle d’or espagnol (XVIe-XVIIe siècles) à travers quinze contributions. Il aborde les normes et transgressions liées à la virilité dans la prose, le théâtre et la poésie castillanes classiques.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/les-masculinites-au-siecle-d-or-espagnol-xvie-xviie-siecles.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406199359 - au prix de 91 EUR.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Thégan, La Bonté de l'empereur Louis</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133593/thegan-la-bonte-de-l-empereur-louis.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:13:47 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <description>Texte introduit, traduit et commenté par Philippe Depreux. Le règne de Louis le Pieux (814-840) a tout d’un drame : commencé en fanfare en célébrant la justice et l’unanimité, il tourne au fiasco, avec son lot de trahisons allant jusqu’à la déposition de l’empereur, qui revient au pouvoir à la faveur d’un revirement d’alliances. Thégan est le témoin de ces errements. Vers 836, il rédige un réquisitoire contre Ebbon, l’archevêque de Reims qui a trahi son bienfaiteur. Tout oppose les deux prélats, non seulement l’extraction, noble pour l’un, servile pour l’autre, mais aussi la fidélité à l’empereur et aux idéaux qu’il incarne.La Bonté de l’empereur Louis est non seulement une violente diatribe contre les conseillers indignes et impies, c’est surtout une réflexion sur l’exercice du pouvoir. Écrivant à la manière des annales, Thégan truffe son récit de développements sur les thèmes qui lui sont chers (les vertus d’un prince exemplaire, les vices d’un évêque infâme) et propose une analyse qui peut être lue comme un « miroir ». Ce texte, dont chaque mot est soupesé, est le témoignage exceptionnel d’un second couteau sur l’actualité politique des temps carolingiens.Ce livre est le premier volume de la Bibliothèque médiévale dirigée par Philippe [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133593_8a2afc961c923896480795165d9b3b41.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133593_8a2afc961c923896480795165d9b3b41.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Texte introduit, traduit et commenté par Philippe Depreux</strong>.</p> <p>Le règne de Louis le Pieux (814-840) a tout d’un drame : commencé en fanfare en célébrant la justice et l’unanimité, il tourne au fiasco, avec son lot de trahisons allant jusqu’à la déposition de l’empereur, qui revient au pouvoir à la faveur d’un revirement d’alliances. Thégan est le témoin de ces errements. Vers 836, il rédige un réquisitoire contre Ebbon, l’archevêque de Reims qui a trahi son bienfaiteur. Tout oppose les deux prélats, non seulement l’extraction, noble pour l’un, servile pour l’autre, mais aussi la fidélité à l’empereur et aux idéaux qu’il incarne.<br /><em>La Bonté de l’empereur Louis</em> est non seulement une violente diatribe contre les conseillers indignes et impies, c’est surtout une réflexion sur l’exercice du pouvoir. Écrivant à la manière des annales, Thégan truffe son récit de développements sur les thèmes qui lui sont chers (les vertus d’un prince exemplaire, les vices d’un évêque infâme) et propose une analyse qui peut être lue comme un « miroir ». Ce texte, dont chaque mot est soupesé, est le témoignage exceptionnel d’un second couteau sur l’actualité politique des temps carolingiens.<br /><br />Ce livre est le premier volume de la <em>Bibliothèque médiévale</em> dirigée par Philippe Depreux, une collection qui propose des traductions commentées de sources relatives à l’histoire de l’Europe médiévale (du monde méditerranéen aux contrées les plus septentrionales), depuis l’Antiquité tardive jusqu’à l’aube des Temps modernes.</p> <p class="MsoNormal">—<br /><strong>Table des matières</strong></p> <p class="MsoNormal"><strong>Introduction</strong><br />Thégan, un noble prélat de l’archidiocèse de Trèves, prend parti dans les débats de son temps<br />Le titre des <em>Gesta</em><br />La stratégie narrative de Thégan<br />Une analyse originale du règne de Louis le Pieux<br />Thégan, théoricien du pouvoir<br />Thégan, un auteur qui pèse ses mots<br />La « brièveté » au service d’une cause : Thégan, un auteur partial<br />À propos de la présente traduction<br /><strong>Sources et bibliographie</strong><br /><strong>Thégan, <em>La Bonté de l’empereur Louis</em></strong><br />Annexe : Trois modèles de diplômes rétablissant dans leurs droits ceux qui en furent injustement privés<br />index des noms de lieux<br />index des noms de personnes</p> <p class="MsoNormal">—</p> <p class="MsoNormal"><strong>Philippe Depreux</strong>, professeur d’Histoire médiévale à l’université de Hambourg, est un historien spécialiste du haut Moyen-Âge occidental. Il est membre honoraire de l’Institut universitaire de France et membre ordinaire de l’Académie des Sciences à Hambourg.</p> <p class="MsoNormal">—</p> <p class="MsoNormal"><a href="https://www.calameo.com/read/0052959620559742330c2?page=1"><strong>Lire un extrait...</strong></a></p> <p class="MsoNormal"><a href="https://actualitte.com/article/130054/edition/les-belles-lettres-lancent-une-nouvelle-collection-de-sources-medievales"><strong>On peut lire sur actualitte.com un article sur cet ouvrage...</strong></a></p> <p class="MsoNormal"></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Dom Duarte, Loyal conseiller</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133592/dom-duarte-loyal-conseiller.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:50:21 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133592/dom-duarte-loyal-conseiller.html</guid>
      <category>fabula_parution</category>
      <description>Traduction du portugais d'Anne-Marie Quint. Postface de João Viegas.  Loyal Conseiller a été écrit par le roi Duarte de Portugal (1433-1438). Il s’agit d’un recueil de réflexions morales réunies vers 1438 qui porte sur une vaste gamme de questions, politiques ou domestiques. Écrit sur un ton intimiste annonçant déjà Les Essais de Montaigne, il était destiné à la Reine. Le roi Duarte y expose – sans grand ordre ou avec une surabondance d’ordre, ce qui revient au même – ses réflexions sur les vertus et les vices ainsi que ses conseils pour faire face aux difficultés de la vie. On y trouve une curieuse description de la dépression qu’a connue le monarque durant trois ans, qu’il attribue à unsurmenage (le premier burn out de l’histoire). C’est également la toute première analyse raisonnée de la saudade, notion éminemment portugaise promise à un illustre avenir poétique et littéraire. Il comporte aussi des enseignements politiques et, en cela, se rapproche d’un Miroir du Prince. S’y entremêlent une forme encore médiévale par certains côtés, avec le recours obsessionnel à des listes ou des catalogues, et une liberté de ton déjà étonnamment moderne. D’une lecture agréable, rempli de trouvailles étonnantes, c’est un texte sans véritable équivalent, [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133592_6d5e67070442b2950132f9f7798d1063.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133592_6d5e67070442b2950132f9f7798d1063.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Traduction du portugais d'Anne-Marie Quint. Postface de João Viegas. </strong></p> <p>Loyal Conseiller a été écrit par le roi Duarte de Portugal (1433-1438). Il s’agit d’un recueil de réflexions morales réunies vers 1438 qui porte sur une vaste gamme de questions, politiques ou domestiques. Écrit sur un ton intimiste annonçant déjà Les Essais de Montaigne, il était destiné à la Reine. Le roi Duarte y expose – sans grand ordre ou avec une surabondance d’ordre, ce qui revient au même – ses réflexions sur les vertus et les vices ainsi que ses conseils pour faire face aux difficultés de la vie. On y trouve une curieuse description de la dépression qu’a connue le monarque durant trois ans, qu’il attribue à unsurmenage (le premier burn out de l’histoire). C’est également la toute première analyse raisonnée de la saudade, notion éminemment portugaise promise à un illustre avenir poétique et littéraire. Il comporte aussi des enseignements politiques et, en cela, se rapproche d’un <em>Miroir du Prince</em>. S’y entremêlent une forme encore médiévale par certains côtés, avec le recours obsessionnel à des listes ou des catalogues, et une liberté de ton déjà étonnamment moderne. D’une lecture agréable, rempli de trouvailles étonnantes, c’est un texte sans véritable équivalent, qui montre la richesse du versant ibérique de la première Renaissance.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Shakespeare, Le Roi Lear. King Lear (éd. bilingue)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133591/shakespeare-le-roi-lear-king-lear-ed-bilingue.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:42:13 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Texte et préface de Dieudonné Niangouna. Édition bilingue publiée sous la direction de Florient Azoulay et Yan Brailowski. Le roi Lear est un homme orgueilleux et colérique. Se sentant vieillir, il décide d’abdiquer et de partager son royaume entre ses trois filles, mais pas avant qu’elles déclarent publiquement tout l’amour qu’elles ont pour lui. Cette décision entraîne une suite d’évènements terribles, des exils, des trahisons, des meurtres. Le roi sombre dans la folie, le royaume plonge dans le chaos.Possédé par la langue de Shakespeare, habité par le personnage de Lear, Dieudonné Niangouna, auteur, metteur en scène et acteur, signe avec cette nouvelle traduction un texte qui emporte tout sur son passage. Cette version du Roi Lear hisse au plus haut l'incandescence de ce chef-d’oeuvre de la littérature dramatique. —Table des matières Note de l’éditeur PréfaceNote sur le texte anglaisAbréviations Le Roi LearKing LearActe I / Act IActe II / Act IIActe III / Act IIIActe IV / Act IVActe V / Act V — Auteur, metteur en scène et comédien, Dieudonné Niangouna crée la Compagnie Les Bruits de la Rue en 1997. Ses spectacles, d’une poésie explosive, sont d’abord joués dans les rues de Brazzavile, sa ville natale, avant de tourner en [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133591_7778dd014ac2d3aa2e0f9d7b67beee0a.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133591_7778dd014ac2d3aa2e0f9d7b67beee0a.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Texte et préface de Dieudonné Niangouna. Édition bilingue publiée sous la direction de Florient Azoulay et Yan Brailowski.</strong></p> <p>Le roi Lear est un homme orgueilleux et colérique. Se sentant vieillir, il décide d’abdiquer et de partager son royaume entre ses trois filles, mais pas avant qu’elles déclarent publiquement tout l’amour qu’elles ont pour lui. Cette décision entraîne une suite d’évènements terribles, des exils, des trahisons, des meurtres. Le roi sombre dans la folie, le royaume plonge dans le chaos.<br />Possédé par la langue de Shakespeare, habité par le personnage de Lear, Dieudonné Niangouna, auteur, metteur en scène et acteur, signe avec cette nouvelle traduction un texte qui emporte tout sur son passage. Cette version du <em>Roi Lear</em> hisse au plus haut l'incandescence de ce chef-d’oeuvre de la littérature dramatique.</p> <p class="MsoNormal">—<br /><strong>Table des matières</strong></p> <p class="MsoNormal">Note de l’éditeur <br />Préface<br />Note sur le texte anglais<br />Abréviations <br />Le Roi Lear<br />King Lear<br />Acte I / Act I<br />Acte II / Act II<br />Acte III / Act III<br />Acte IV / Act IV<br />Acte V / Act V</p> <p class="MsoNormal">—</p> <p>Auteur, metteur en scène et comédien, <strong>Dieudonné Niangouna</strong> crée la Compagnie Les Bruits de la Rue en 1997. Ses spectacles, d’une poésie explosive, sont d’abord joués dans les rues de Brazzavile, sa ville natale, avant de tourner en France et maintenant à travers le monde. En 2013, il est artiste associé au Festival d’Avignon. En 2021, l'Académie française lui décerne le prix du jeune théâtre Béatrix-Dussane-André-Roussin pour l'ensemble de ses ouvrages dramatiques qui compte désormais près d’une trentaine de pièces. Figure incontournable du renouveau théâtral du continent noir africain et plus largement du monde littéraire francophone, il écrit également des romans dont La Mise en Papa reçoit en 2024 le Grand Prix Afrique Avant-Garde.</p> <p><strong>Florient Azoulay</strong> est auteur, dramaturge et metteur en scène. Il travaille pour le théâtre et l'opéra en France et à l'étranger. Parmi ses ouvrages (essais, traductions, pièces de théâtre), citons La Vie cachée des écrivains, Le Fantôme d’Aziyadé, Majorana 370, Mnemonic  ou encore Apologie d’un mathématicien. Il a traduit aux Belles Lettres Winnie ille Pu de A.A. Milne, ainsi que Les Contes de Shakespeare de Mary et Charles Lamb. Depuis 2019, il co-dirige La Salle Blanche, le laboratoire de l'acteur chercheur à Paris. ll co-dirige la publication des oeuvres théâtrales de Shakespeare en bilingue, dont trois titres sont déjà parus : Comme il vous plaira / As you like it (2019), Le Conte d'hiver / The Winter's Tale (2022) et La Tempête / The Tempest (2023).</p> <p><strong>Yan Brailowsky</strong> est professeur en histoire et littérature britanniques de la première modernité à l'Université Paris Nanterre. Il dirige également les Presses Universitaires de Paris Nanterre. Aux Belles Lettres, il dirige avec Florient Azoulay la publication des oeuvres théâtrales de Shakespeare en bilingue, dont trois titres sont déjà parus : Comme il vous plaira / As you like it (2019), Le Conte d'hiver. The Winter's Tale (2022) et La Tempête / The Tempest (2023). </p> <p>—</p> <p><a href="https://www.calameo.com/read/005295962bcca4c9fdcba?page=1"><strong>Lire un extrait...</strong></a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Romain Gary, De combien d'avertissements avons-nous besoin ? 3 courts essais d'écologie</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133590/romain-gary-de-combien-d-avertissements-avons-nous-besoin-3-courts-essais-d-ecologie.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:31:44 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Textes issus du volume L'affaire homme Traduction par Pierre-Emmanuel Dauzat. Préface d'Igor Krtolica « De combien d'avertissements avons-nous besoin ? De combien de preuves et de statistiques, de combien de morts, de combien de beauté disparue, de combien de "derniers spécimens" dans ces tristes zoos ?Au risque de passer pour un idéaliste, je refuse néanmoins de croire que l'indispensable soutien à la protection de la nature ne peut venir que sous la forme d'une réponse à la nécessité de se préserver soi-même. Il y faut autre chose, quelque chose de différent de la raison pure et dure. Quelque nom qu'on lui donne - générosité, émerveillement, sympathie, désir ardent de l'innocence perdue -, cela a beaucoup plus à voir avec les sentiments et les émotions qu'avec la dialectique de notre propre survie. »Qu'il évoque les mers. adresse une lettre à un éléphant ou alerte sur les espèces en voie de disparition. Romain Gary se découvre, dans ces trois textes d'une sérénité inquiète, en penseur original de l'écologie.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133590_4e2c39bfe39d68212051422637455a85.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133590_4e2c39bfe39d68212051422637455a85.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Textes issus du volume <em>L'affaire homme</em></p> <p><strong>Traduction par Pierre-Emmanuel Dauzat. Préface d'Igor Krtolica</strong></p> <p>« De combien d'avertissements avons-nous besoin ? De combien de preuves et de statistiques, de combien de morts, de combien de beauté disparue, de combien de "derniers spécimens" dans ces tristes zoos ?<br />Au risque de passer pour un idéaliste, je refuse néanmoins de croire que l'indispensable soutien à la protection de la nature ne peut venir que sous la forme d'une réponse à la nécessité de se préserver soi-même. Il y faut autre chose, quelque chose de différent de la raison pure et dure. Quelque nom qu'on lui donne - générosité, émerveillement, sympathie, désir ardent de l'innocence perdue -, cela a beaucoup plus à voir avec les sentiments et les émotions qu'avec la dialectique de notre propre survie. »<br /><br />Qu'il évoque les mers. adresse une lettre à un éléphant ou alerte sur les espèces en voie de disparition. Romain Gary se découvre, dans ces trois textes d'une sérénité inquiète, en penseur original de l'écologie.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Pierre Adrian, Hotel Roma (rééd.)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133589/pierre-adrian-hotel-roma.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:22:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>« Je lui avais donc donné le livre de Pavese que je trouvais le plus beau, un “Imaginaire” à la couverture blanc et roux, ignorant alors que ce serait à ses côtés, la plupart du temps, que j’arpenterais les avenues de Turin. La ville serait une petite géographie de notre amour. Turin voudrait dire “l’autre” et mieux encore, la promesse de l’autre. »Le 27 août 1950, Cesare Pavese se donne la mort dans la chambre 49 de l’Hotel Roma, à Turin. Il laisse un mot d’excuse, des poèmes et un journal intime, Le métier de vivre. Hanté par l’écrivain et ce drame, Pierre Adrian retrace le dernier été d’un homme tourmenté par le suicide. Au fil de ce pèlerinage littéraire se dévoile une Italie d’après-guerre, celle de Monica Vitti et Antonioni, de Calvino ; mais aussi une histoire d’amour où Turin devient le lieu éblouissant des retrouvailles entre le narrateur et l’être aimé. — Lire un extrait...</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133589_58ec272bfb88ff6cb42c90d59827834d.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133589_58ec272bfb88ff6cb42c90d59827834d.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>« Je lui avais donc donné le livre de Pavese que je trouvais le plus beau, un “Imaginaire” à la couverture blanc et roux, ignorant alors que ce serait à ses côtés, la plupart du temps, que j’arpenterais les avenues de Turin. La ville serait une petite géographie de notre amour. Turin voudrait dire “l’autre” et mieux encore, la promesse de l’autre. »<br /><br />Le 27 août 1950, Cesare Pavese se donne la mort dans la chambre 49 de l’Hotel Roma, à Turin. Il laisse un mot d’excuse, des poèmes et un journal intime, <em>Le métier de vivre</em>. Hanté par l’écrivain et ce drame, Pierre Adrian retrace le dernier été d’un homme tourmenté par le suicide. Au fil de ce pèlerinage littéraire se dévoile une Italie d’après-guerre, celle de Monica Vitti et Antonioni, de Calvino ; mais aussi une histoire d’amour où Turin devient le lieu éblouissant des retrouvailles entre le narrateur et l’être aimé.</p> <p class="MsoNormal">—</p> <p class="MsoNormal"><a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODIxMjE1L3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPTc3MzI1NDk2YWMwNjEzZmQwZDEzNWYxOWRmZGE5NDRlZTQzYWMyOGNlNjZjOWU5Nzg2ZmMxODI0MjQwNTBiNTM"><strong>Lire un extrait...</strong></a></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Georges Perec, Les Revenentes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133587/georges-perec-les-revenentes.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 07:31:22 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Avec Les Revenentes, Georges Perec constuit un récit entièrement basé sur une contrainte ludique : n'utiliser que la voyelle 'e'. Un exercice de style inventif et malicieux. Vous avez lu quelque part que la lettre la plus fréquemment utilisée de la langue française était la voyelle " e ". Cela, bien sûr, vous a semblé injuste, et même intolérable, et vous avez décidé d'agir. Vous avez donc pris un dictionnaire de la langue française et vous avez recueilli tous les mots " sans e ". Vous vous en êtes servi pour raconter une histoire que vous avez appelée, évidemment, La Disparition. Néanmoins, vous n'étiez pas entièrement satisfait. Il vous semblait que vous n'aviez fait que la moitié du chemin. Vous avez donc récidivé, en prenant, cette fois-ci, les mots ne comportant que la voyelle " e ", c'est-à-dire les mots " sans a ", " sans i ", - " sans o " et " sans u " (" y " est une semi-voyelle et mérite un traitement particulier). Vous vous en êtes servi pour raconter une histoire qu'à juste titre vous avez intitulé Les Revenentes. Vous serez peut-être surpris de constater que vos deux ouvrages se ressemblent par de [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133587_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133587_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Avec<em> Les Revenentes</em>, Georges Perec constuit un récit entièrement basé sur une contrainte ludique : n'utiliser que la voyelle 'e'. Un exercice de style inventif et malicieux.</p> <p>Vous avez lu quelque part que la lettre la plus fréquemment utilisée de la langue française était la voyelle " e ". Cela, bien sûr, vous a semblé injuste, et même intolérable, et vous avez décidé d'agir.</p> <p>Vous avez donc pris un dictionnaire de la langue française et vous avez recueilli tous les mots " sans e ". Vous vous en êtes servi pour raconter une histoire que vous avez appelée, évidemment, <em>La Disparition</em>.</p> <p>Néanmoins, vous n'étiez pas entièrement satisfait. Il vous semblait que vous n'aviez fait que la moitié du chemin. Vous avez donc récidivé, en prenant, cette fois-ci, les mots ne comportant que la voyelle " e ", c'est-à-dire les mots " sans a ", " sans i ", - " sans o " et " sans u " (" y " est une semi-voyelle et mérite un traitement particulier). Vous vous en êtes servi pour raconter une histoire qu'à juste titre vous avez intitulé <em>Les Revenentes</em>.</p> <p>Vous serez peut-être surpris de constater que vos deux ouvrages se ressemblent par de nombreux traits bien qu'ils n'aient aucun mot en commun.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Fernando Pessoa, Courts-métrages : quatre arguments pour le cinématographe</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133585/fernando-pessoa-courts-metrages-quatre-arguments-pour-le-cinematographe.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 07:19:14 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133585/fernando-pessoa-courts-metrages-quatre-arguments-pour-le-cinematographe.html</guid>
      <category>fabula_parution</category>
      <description>Traduction de Patrick Quillier Fernando Pessoa a écrit des scénarios pour des films et rêvait de créer une société de production. Patrick Quillier a été le premier à publier, dans ce petit volume intitulé Courts métrages, quatre scénarios écrits par l’auteur. Sa riche introduction permet de comprendre l’intérêt que Pessoa a eu pour le cinéma et les liens que son oeuvre pouvait avoir avec le septième art. Les quatre ébauches de scénarios qui sont ici publiées reflètent des thèmes reconnaissables dans l’œuvre de Pessoa, allant de l’échange d’identités aux voyages sur de grands navires où les personnages recherchent des trésors inexistants. Textes courts, ils suffisent à confirmer l’intérêt de l’auteur pour le cinéma, qui semble contredire le mépris affiché dans sa correspondance. Lorsque Pessoa fait référence à la consommation de masse et au manque de dimension artistique et vitale du cinéma, il fait référence à un certain type de films et non à l’art cinématographique en général.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133585_9bac477dd09376cdc0f68b030c5d446f.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133585_9bac477dd09376cdc0f68b030c5d446f.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Traduction de Patrick Quillier</strong></p> <p>Fernando Pessoa a écrit des scénarios pour des films et rêvait de créer une société de production. Patrick Quillier a été le premier à publier, dans ce petit volume intitulé <em>Courts métrages</em>, quatre scénarios écrits par l’auteur. Sa riche introduction permet de comprendre l’intérêt que Pessoa a eu pour le cinéma et les liens que son oeuvre pouvait avoir avec le septième art. Les quatre ébauches de scénarios qui sont ici publiées reflètent des thèmes reconnaissables dans l’œuvre de Pessoa, allant de l’échange d’identités aux voyages sur de grands navires où les personnages recherchent des trésors inexistants. Textes courts, ils suffisent à confirmer l’intérêt de l’auteur pour le cinéma, qui semble contredire le mépris affiché dans sa correspondance. Lorsque Pessoa fait référence à la consommation de masse et au manque de dimension artistique et vitale du cinéma, il fait référence à un certain type de films et non à l’art cinématographique en général.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Karin Ueltschi, Histoire des roux et de la rousseur (préf. de M. Pastoureau)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133601/karin-ueltschi-histoire-des-roux-et-de-la-rousseur.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:10:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[mihaisorinduma@gmail.com (Mihai Duma)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133601/karin-ueltschi-histoire-des-roux-et-de-la-rousseur.html</guid>
      <category>fabula_parution</category>
      <description>Préface de Michel Pastoureau La rousseur est la marque d’une altérité, or une marque véhicule, la plupart du temps, un soupçon, plus rarement un signe d’élection. De quoi la rousseur est-elle la marque ? C’est en ce point précis que cette étude entend s’ancrer. La rousseur, avant d’être une couleur, est d’abord une matière. Elle est de poil, elle est fourrure de renard car cet animal est porteur d’une galaxie de valeurs accumulées et « vérifiées » au fil des siècles, depuis Ésope († 406 av. J.-C.) au Roman de Renart (XIIe siècle). À la même époque à peu près apparaît dans l’iconographie, avec une constance croissante, un Judas à la pilosité remarquable : il arbore une chevelure et une barbe rousses, caractéristique dont les Écritures ne sonnent mot. Tour à tour tare ancestrale et nimbe de sacré, elle nous confronte à l’antique loi qui repose sur la nécessaire complémentarité des contraires (coincidentia oppositorum) alors que nous avons l’habitude – et le grand tort – de les opposer.   Une première partie retrace l’histoire de la représentation de la rousseur et montre l’ancienneté tout comme l’universalité, dans notre sphère culturelle, d’un grand nombre de préjugés qui stigmatisent les rousseaux la [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133601_d21fda64234f17d36166975b77b3c440.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133601_d21fda64234f17d36166975b77b3c440.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><a href="https://editions-imago.fr/pdf/pdf650_Ueltschi_roux.pdf">Préface de Michel Pastoureau</a></strong></p> <p>La rousseur est la marque d’une altérité, or une marque véhicule, la plupart du temps, un soupçon, plus rarement un signe d’élection. De quoi la rousseur est-elle la marque ? C’est en ce point précis que cette étude entend s’ancrer. La rousseur, avant d’être une couleur, est d’abord une matière. Elle est de poil, elle est fourrure de renard car cet animal est porteur d’une galaxie de valeurs accumulées et « vérifiées » au fil des siècles, depuis Ésope († 406 av. J.-C.) au Roman de Renart (XIIe siècle). À la même époque à peu près apparaît dans l’iconographie, avec une constance croissante, un Judas à la pilosité remarquable : il arbore une chevelure et une barbe rousses, caractéristique dont les Écritures ne sonnent mot. Tour à tour tare ancestrale et nimbe de sacré, elle nous confronte à l’antique loi qui repose sur la nécessaire complémentarité des contraires (coincidentia oppositorum) alors que nous avons l’habitude – et le grand tort – de les opposer.  </p> <p>Une première partie retrace l’histoire de la représentation de la rousseur et montre l’ancienneté tout comme l’universalité, dans notre sphère culturelle, d’un grand nombre de préjugés qui stigmatisent les rousseaux la plupart du temps, les exaltant aussi à l’occasion. La seconde partie interroge différents discours qui cherchent à expliquer ces représentations par analogie avec certains animaux (renard, écureuil, chats roux…), parties du corps (cheveux, poils, peau), éléments (le feu), minéraux (l’or, le cuivre), et la troisième partie s’attarde sur les cautions que cherchent à apporter certaines théories pour « valider » ces préjugés et qui reposent sur la médecine, l’Histoire, enfin, des « cas » emblématiques rapportés par les poètes et les artistes. </p> <p>L’objectif de cette enquête est d’aller au-delà de la seule dimension historique et sociologique analysée par la plupart des études existant sur le sujet, afin de sonder les réseaux de signifiance poétique et mythique qui ont alimenté ces surplus de sens que sont les préjugés, les préventions négatives ou la sacralisation. L’étude des réseaux analogiques, d’une très grande complexité et richesse, permet de découvrir une logique dans l’édification de ces réseaux, et la confrontation aux discours médicaux (au sens large et ancien du terme) permet d’apporter des hypothèses inédites à ce dossier. De fait, la rousseur n’est pas tant négative qu’ambivalente, à la fois rejetée et adulée, objet de fascination et de fantasmes qui en font un sujet d’autant plus riche qu’il possède un long passé historique tout en n’ayant jamais cessé d’être alimenté par de nouvelles interprétations : il est de fait d’une actualité constante. Rejetés et honnis hier, les rousseaux semblent prendre aujourd’hui une éclatante revanche : on n’a jamais croisé autant de faux roux dans la rue.</p> <p>Cette étude relève de notre histoire culturelle. Elle implique tout à la fois l’histoire, la littérature, les arts, la sociologie, enfin la sémiologie : en elle se croisent et se rejoignent un très grand nombre de fils qui orientent notre manière de voir et d’interpréter le réel, et de lui donner un sens. De grandes figures comme Judas ou David, Barberousse ou Elizabeth Ier, Quasimodo ou Poil-de-Carotte font en effet partie de notre imaginaire collectif. Elles sont ici mises en valeur et expliquées dans leur complexe et ancienne richesse. Enfin, le discours de l’art sur la rousseur complète ces investigations en fournissant des exemples étayant de leur côté l’implacable cohérence du système : des enluminures médiévales aux Greuze et à Cabanel ou Van Gogh, la thématique n’a jamais cessé d’inspirer les plus grands peintres qui l’ont déclinée en des variations allant de l’auburn au blond vénitien, et d’autres euphémismes signifiants.</p> <p><strong><a href="https://editions-imago.fr/pdf/pdf650_Ueltschi_roux.pdf">Lire la Préface de M. Pastoureau et parcourir la Table des matières…</a></strong></p> <p><em>Karin Ueltschi est professeur de langue et de littérature du Moyen Âge à l’université de Reims.</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Fernando Pessoa, Le jour triomphal. Lettres sur l'origine des hétéronymes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133586/fernando-pessoa-courts-metrages-quatre-arguments-pour-le-cinematographe.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 05:19:02 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Traduction de Bernardo Haumont, avec la Collaboration de  Richard Zenith Préface de Richard Zenith L’un des aspects les plus fascinants de l’œuvre de Fernando Pessoa réside dans le déploiement de son écriture sous des noms multiples, appelés hétéronymes (du grec heteros, « autre », et onyma, « nom »). À la différence d’un simple pseudonyme, l’hétéronyme est un véritable personnage, doté d’une biographie, d’une personnalité, d’une vision du monde et d’un style littéraire propre. Pessoa en a crée plusieurs, dont trois majeurs : Álvaro de Campos, Alberto Caeiro et Ricardo Reis, auxquels s’ajoute un « semi-hétéronyme », Bernardo Soares, auteur du Livre de l’Intranquillité. Le texte le plus éclairant sur ce phénomène est une lettre écrite en 1935, l’année de sa mort, adressée à son ami et admirateur Adolfo Casais Monteiro. Dans ce texte au style torrentiel, l'auteur raconte la naissance de ses hétéronymes, leurs causes psychiques (liées, selon lui, à son « hystéro-neurasthénie »), sa tendance à inventer des personnages dès l’enfance, ainsi que la biographie et les convictions de chacun d’eux. L’expression célèbre du « Jour triomphal » provient précisément de cette lettre : Pessoa l’emploie pour désigner la journée où surgirent ses principaux hétéronymes — moment fondateur qui allait [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133586_f2803b0e49f47b561e99fe5fb08691f6.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133586_f2803b0e49f47b561e99fe5fb08691f6.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Traduction de Bernardo Haumont, avec la Collaboration de  Richard Zenith</strong></p> <p><strong>Préface de Richard Zenith</strong></p> <p>L’un des aspects les plus fascinants de l’œuvre de Fernando Pessoa réside dans le déploiement de son écriture sous des noms multiples, appelés <em>hétéronymes</em> (du grec <em>heteros</em>, « autre », et <em>onyma</em>, « nom »). À la différence d’un simple pseudonyme, l’hétéronyme est un véritable personnage, doté d’une biographie, d’une personnalité, d’une vision du monde et d’un style littéraire propre. Pessoa en a crée plusieurs, dont trois majeurs : Álvaro de Campos, Alberto Caeiro et Ricardo Reis, auxquels s’ajoute un « semi-hétéronyme », Bernardo Soares, auteur du <em>Livre de l’Intranquillité</em>. Le texte le plus éclairant sur ce phénomène est une lettre écrite en 1935, l’année de sa mort, adressée à son ami et admirateur Adolfo Casais Monteiro.</p> <p>Dans ce texte au style torrentiel, l'auteur raconte la naissance de ses hétéronymes, leurs causes psychiques (liées, selon lui, à son « hystéro-neurasthénie »), sa tendance à inventer des personnages dès l’enfance, ainsi que la biographie et les convictions de chacun d’eux. L’expression célèbre du « <em>Jour triomphal</em> » provient précisément de cette lettre : Pessoa l’emploie pour désigner la journée où surgirent ses principaux hétéronymes — moment fondateur qui allait donner naissance à une œuvre poétique multiple, égale en force à celle de son créateur, Pessoa lui-même. Cette invention contribua largement à façonner le mythe Pessoa. À la fois limpide et ludique, cette lettre permet de comprendre le dispositif des hétéronymes et la diversité de leurs voix. Texte plein d’humour, d’une lecture accessible, il répond aux questions essentielles : quoi, qui, comment et quand.</p> <p><strong><a href="https://editionschandeigne.fr/wp-content/uploads/2025/10/9782367323107_le_jour_triomphal.pdf">Plus d'informations…</a></strong></p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Pierre-Olivier Dittmar, L'invention de l'animal. Essai d'anthropologie médiévale</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133583/pierre-olivier-dittmar-l-invention-de-l-animal-essai-d-anthropologie-medievale.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 20:01:45 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Il n'y avait pas d'animal au Moyen Âge. Des cochons et des oiseaux, des bœufs et des belettes, des lapins et des ours, des loups et des abeilles, des licornes même, oui. Mais si les animaux étaient présents en nombre, partageaient leur territoire et bien d'autres relations avec les humains, l'animal en tant que catégorie, tel que nous le connaissons aujourd'hui, n'existait pas. Or l'invention de ce concept ne crée pas seulement une fracture entre les humains et le reste du monde ; elle produit aussi un second partage, moins visible, plus intime, qui donne naissance à une « part animale »au sein de chaque individu. L'objet de cet ouvrage est de témoigner d'un monde, d'une période, qui ignorait cette double coupure et l'a fait émerger. Au croisement de l'histoire religieuse et de l'histoire intellectuelle, de l'histoire de l'art ou de celle de l'alimentation, il met en lumière, notamment par les images, un mode particulier de rapport au vivant et un moment décisif de l'histoire des sociétés occidentales. Lire un extrait…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133583_a716ffda7f335af4471f32bbc5071e4d.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133583_a716ffda7f335af4471f32bbc5071e4d.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Il n'y avait pas d'animal au Moyen Âge. Des cochons et des oiseaux, des bœufs et des belettes, des lapins et des ours, des loups et des abeilles, des licornes même, oui. Mais si les animaux étaient présents en nombre, partageaient leur territoire et bien d'autres relations avec les humains, l'animal en tant que catégorie, tel que nous le connaissons aujourd'hui, n'existait pas. Or l'invention de ce concept ne crée pas seulement une fracture entre les humains et le reste du monde ; elle produit aussi un second partage, moins visible, plus intime, qui donne naissance à une « part animale »au sein de chaque individu.</p> <p>L'objet de cet ouvrage est de témoigner d'un monde, d'une période, qui ignorait cette double coupure et l'a fait émerger. Au croisement de l'histoire religieuse et de l'histoire intellectuelle, de l'histoire de l'art ou de celle de l'alimentation, il met en lumière, notamment par les images, un mode particulier de rapport au vivant et un moment décisif de l'histoire des sociétés occidentales.</p> <p><strong><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/l-invention-de-l-animal/9782073126924">Lire un extrait…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Cahiers Saulnier, n° 43 : "Père et fils à la Renaissance" (dir. Christine Bénévent, Michel Jourde &amp; Jean-Charles Monferran )</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133566/cahiers-saulnier-43-pere-fils-renaissance.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:56:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Selon l’Histoire des pères et de la paternité dirigée par Daniel Roche et Jean Delumeau (1990), la Renaissance a marqué une étape fondamentale dans l’histoire des pères. S’y trouvaient alors réunies les conditions nécessaires, qu’elles soient juridiques, religieuses ou sociales, à un « âge d’or de la monarchie paternelle » qui s’épanouirait à l’âge classique, avant que la Révolution ne vienne « coup[er] la tête à tous les pères de famille » (Balzac). L’historiographie récente a toutefois permis de nuancer cette histoire, en reconsidérant la situation dans la période médiévale comme en tenant compte de l’apport des études de genre, qui ont permis de mieux comprendre les modes de construction des identités masculines. Elle a enfin bénéficié du fait que cet objet d’étude n’a cessé de se diversifier en étant investi par des chercheurs issus de champs disciplinaires très différents. L’ouvrage, qui réunit seize contributions de spécialistes de littérature, d’histoire et d’histoire de l’art de la Renaissance, se propose d’interroger la singularité de la relation père-fils à cette époque en France et, plus généralement, en Europe. Il souligne à la fois les différentes formes prises par cette relation – biologique, spirituelle, patrimoniale, adoptive, légitime ou illégitime – et la variété [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133566_3d26777a2762bc529403cb14a0963b59.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133566_3d26777a2762bc529403cb14a0963b59.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Selon l’<em>Histoire des pères et de la paternité</em> dirigée par Daniel Roche et Jean Delumeau (1990), la Renaissance a marqué une étape fondamentale dans l’histoire des pères. S’y trouvaient alors réunies les conditions nécessaires, qu’elles soient juridiques, religieuses ou sociales, à un « âge d’or de la monarchie paternelle » qui s’épanouirait à l’âge classique, avant que la Révolution ne vienne « coup[er] la tête à tous les pères de famille » (Balzac). L’historiographie récente a toutefois permis de nuancer cette histoire, en reconsidérant la situation dans la période médiévale comme en tenant compte de l’apport des études de genre, qui ont permis de mieux comprendre les modes de construction des identités masculines. Elle a enfin bénéficié du fait que cet objet d’étude n’a cessé de se diversifier en étant investi par des chercheurs issus de champs disciplinaires très différents. L’ouvrage, qui réunit seize contributions de spécialistes de littérature, d’histoire et d’histoire de l’art de la Renaissance, se propose d’interroger la singularité de la relation père-fils à cette époque en France et, plus généralement, en Europe. Il souligne à la fois les différentes formes prises par cette relation – biologique, spirituelle, patrimoniale, adoptive, légitime ou illégitime – et la variété qu’offrent les modalités de sa représentation, littéraire ou iconographique.</p> <p>—</p> <p><strong>Sommaire</strong></p> <p><strong>Introduction</strong></p> <p>Christine Bénévent, Michel Jourde &amp; Jean-Charles Monferran </p> <p><strong>PREMIÈRE PARTIE - Autorité, sensibilité, ressemblance</strong> </p> <p><strong>La paternité hermaphrodite d’Adam dans </strong><em><strong>Microcosme</strong></em><strong> de Scève (1562)</strong></p> <p>Zoé Weil </p> <p><strong>Tel père, tel fils : enjeux et représentations de la ressemblance paternelle</strong></p> <p>Elena Perez  </p> <p><strong>La rivalité amoureuse entre père et fils dans les Histoires tragiques</strong></p> <p>Marianne Closson </p> <p><strong>« Jamais l’homme de bien ne contredit son Pere » : Hector désobéissant chez Montchrestien (1604)</strong></p> <p>Nina Hugot </p> <p><strong>Affection, douleur et transmission paternelles : l’épicède adressé par Johann Stigel </strong><br /><strong>à Lucas Cranach après le décès prématuré de son fils aîné (1538)</strong></p> <p>Virginie Leroux </p> <p><strong>DEUXIÈME PARTIE - Paternités réelles et symboliques</strong> </p> <p><strong>L’œuvre d’un père. Bâtir et pérenniser une dynastie de hauts commis à la Renaissance</strong></p> <p>Damien Fontvieille </p> <p><strong>De Ludovic à Maximilien Sforza : tourner la page des générations</strong></p> <p>Fabien Lacouture  </p> <p><strong>Pères, fils et mères dans les Colloquia scholastica de Mathurin Cordier </strong><br /><strong>(Genève, Henri Estienne, 1564)</strong></p> <p>Martine Furno </p> <p><strong>« Quand je pourroy me faire craindre, j’aimeroy encore mieux me faire aymer » </strong><br /><strong>(</strong><em><strong>Essais</strong></em><strong>, II, 8). Pères, précepteurs et tyrans d’Érasme à Marie de Gournay</strong></p> <p>Blandine Perona </p> <p><strong>Une question de génération ? Les réformateurs (Calvin, Luther, Bèze) fils et pères</strong></p> <p>Olivier Millet </p> <p><strong>« Le tout vient du Pere » : devenir Père au Brésil selon Yves d’Évreux</strong></p> <p>Géraldine Méret </p> <p><strong>TROISIÈME PARTIE - Filiations des hommes de lettres</strong></p> <p><strong>L’impossible vie de Giovanni Petrarca</strong></p> <p>Étienne Anheim  </p> <p><em><strong>Tu quoque mi fili</strong></em><strong>, Cardan, père(s) et fils</strong></p> <p>Grégoire Holtz </p> <p><strong>Jean d’Aubigné, « père de celuy qui escrit »</strong></p> <p>Julien Gœury </p> <p><strong>Faux pères et vrais fils chez les Fontaine (Charles et Jean)</strong></p> <p>Mathilde Vidal </p> <p><strong>Le rôle du père de Rabelais dans l’interprétation des chroniques</strong></p> <p>Neil Kenny </p> <p><strong>Bibliographie</strong></p> <p><strong>Résumés </strong></p> <p>Index des noms </p> <p>Association V. L. Saulnier </p> <p>Activités de l’association V. L. Saulnier </p>]]></content:encoded>
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      <title>Piero Martinetti, Socrate</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133560/piero-martinetti-socrate.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:04:54 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Traduit de l'italien par Christophe Carraud. Préface d'Arnaud Clément. Qu'est-ce que fonder en philosophie, ou fonder la philosophie ? La figure de Socrate n'a jamais cessé d'être décisive : c'est à proportion de ce caractère que Martinetti l'interroge, en menant une enquête inséparablement historique et philosophique, et c'est là sans doute sa nouveauté. Si en effet nous nous pensions philosophes dans le même sens que Socrate, sa figure ne ferait pas mystère et l'enquête ne porterait pas sur la question : quel philosophe était Socrate ? Mais s'il y avait entre lui et nous une rupture radicale — par exemple, dans le fait qu'il était un homme tout occupé de vivre, tandis que la philosophie actuelle s'apparente à une activité théorique abstraite de la vie —, nous cesserions de vouloir nous reconnaître en lui. Ce paradoxe, qui a pour cause l'inadéquation principielle de ce qui est fondé à sa fondation, soit l'impossibilité de faire coïncider la philosophie telle que la pratiquait Socrate et la tradition qu'il a fait naître, est au cœur de l'interrogation de Martinetti : la philosophie, nous dit-il, est une tradition monumentale, vivante et riche ; elle est une grande et belle chose, peut-être la plus grande des réalisations humaines ; Socrate, [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133560_82dee7c856870299f2efab0a72a96520.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133560_82dee7c856870299f2efab0a72a96520.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Traduit de l'italien par Christophe Carraud. Préface d'Arnaud Clément.</strong></p> <p>Qu'est-ce que fonder en philosophie, ou fonder la philosophie ? La figure de Socrate n'a jamais cessé d'être décisive : c'est à proportion de ce caractère que Martinetti l'interroge, en menant une enquête inséparablement historique et philosophique, et c'est là sans doute sa nouveauté.</p> <p>Si en effet nous nous pensions philosophes dans le même sens que Socrate, sa figure ne ferait pas mystère et l'enquête ne porterait pas sur la question : quel philosophe était Socrate ? Mais s'il y avait entre lui et nous une rupture radicale — par exemple, dans le fait qu'il était un homme tout occupé de vivre, tandis que la philosophie actuelle s'apparente à une activité théorique abstraite de la vie —, nous cesserions de vouloir nous reconnaître en lui. Ce paradoxe, qui a pour cause l'inadéquation principielle de ce qui est fondé à sa fondation, soit l'impossibilité de faire coïncider la philosophie telle que la pratiquait Socrate et la tradition qu'il a fait naître, est au cœur de l'interrogation de Martinetti : la philosophie, nous dit-il, est une tradition monumentale, vivante et riche ; elle est une grande et belle chose, peut-être la plus grande des réalisations humaines ; Socrate, qui en est le fondateur, doit avoir été un homme d'une valeur exceptionnelle, à la hauteur de l'histoire qui s'est bâtie sur sa vie et sa pensée ; donc le Socrate idéal et le Socrate réel doivent en partie coïncider.</p> <p>Socrate devient donc une pierre de touche pour Martinetti : la métaphysique de Socrate n'est pas seulement une vague intuition, mais bien sa foi la plus profonde et son plus grand mérite : celui de communiquer au monde entier l'existence en l'homme d'un « principe transcendant » vers lequel tendre. La parole socratique ne se comprend pas sans la volonté d'ouvrir à l'individu une conscience plus profonde de la dimension spirituelle de l'homme et d'en faire valoir l'exigence morale.</p> <p><em>Piero Martinetti (1872-1943) étudie à Turin et à Leipzig et enseigne pendant quelques années dans des lycées. Dès son premier ouvrage, qui est le fruit d’une connaissance approfondie de l’un des systèmes métaphysiques les plus rigoureux de l’Inde ancienne (</em>Le système Sankhya<em>, 1898), il fait preuve d’une singularité philosophique qui sera pour ainsi dire sa marque de fabrique, dans sa quête d’une sorte de « religion rationnelle » appelant tous les vivants au « règne de l’esprit ». Son deuxième ouvrage, qui lui ouvre les portes de l’université (il sera professeur à l’Université de Milan de 1906 à 1931), est une confrontation originale et intense avec des philosophes anciens, modernes et contemporains autour d’une théorie de la connaissance comme introduction à la métaphysique (</em>Introduction à la métaphysique. I. Théorie de la connaissance<em>, 1902).</em></p> <p><em>Pour Martinetti, l’unité métaphysique absolue est le terme ultime d’un processus progressif qui part du multiple empirique et reste transcendant à ce multiple. Son point de départ est bien le moi individuel comme synthèse unitaire du multiple empirique ; mais ce moi poursuit sa lente ascension vers l’Unité transcendante, ascension dans laquelle la composante morale joue un rôle important de pivot (</em>La liberté<em>, 1928).</em></p> <p><em>Cette composante morale marque l’ensemble de la vie de Piero Martinetti — chez lui, le philosophe et l’homme ne se distinguent pas. Le conflit avec le fascisme, dans lequel il ne voyait dès le début que démagogie et violence, s’intensifie à la fin des années vingt. En 1931, il refuse de prêter serment au régime et se voit contraint d’abandonner sa chaire, se retirant dans sa maison de Castellamonte où, tout en conservant des contacts avec le monde culturel antifasciste, il poursuit ses études et ses réflexions jusqu’à sa mort. De ces années date une vaste recherche sur </em>Jésus-Christ et le christianisme<em>, livre qui paraît de manière semi-clandestine en 1934, mais qui, mis à l’index par le Saint-Office, est retiré de la vente sur ordre du Parti. Dans sa retraite de la montagne piémontaise, il ne cesse de mettre au point des ouvrages et d’écrire des articles, notamment dans la revue qu’il a fondée (</em>Rivista di filosofia<em>), sans que leur publication confidentielle nuise au magistère intellectuel et moral qu’il exerce sur de nombreux philosophes de son temps. Les manuscrits de son dernier ouvrage sur la métaphysique, qui aurait donné toute sa dimension à ce qu’il avait indiqué dans son </em>Introduction<em> de jeunesse, ne seront publiés que plus de trente ans après sa mort.</em></p> <p><em>Aucun des textes de Martinetti n’a été traduit en français jusqu’à ce jour.</em></p> <p class="MsoNormal">—</p> <p class="MsoNormal"><a href="https://www.editions-conference.fr/blogs/recensions/socrate-for-ever"><strong>On peut lire une recension sur cet ouvrage...</strong></a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Piero Martinetti, L'Âme des animaux</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133559/piero-martinetti-l-ame-des-animaux.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:55:21 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Traduit de l'italien et préfacé par Arnaud Clément. Dans ce texte pionnier publié en 1926, Piero Martinetti soutient que les animaux, de l'insecte aux « mammifères supérieurs », possèdent tous sans exception une intelligence et une conscience. L'éthique ne peut donc se limiter à la régulation des relations entre les hommes, mais doit s'étendre à la recherche du bien-être et du bonheur de toutes les formes de vie qui, comme l'homme, sont capables de ressentir la joie et la douleur, et d'inventer l'aménagement de la part du monde qui leur revient. Martinetti est loin de s'en tenir à la thèse devenue classique de la souffrance animale et, comme chez Kant, des devoirs qu'elle nous impose au titre de notre propre humanité. Dans la fidélité à ce que l'on pourrait appeler chez lui une « religion de la raison », il s'étonne notamment du scandale moral que représente l'indifférence des grandes religions occidentales à la souffrance infligée par les hommes aux animaux : ces êtres doués d'une forme d'intelligence et de raison nous sont proches et nous pouvons déchiffrer en eux l'unité profonde qui nous lie à eux. Pour Martinetti, on ne peut exclure la possibilité qu'à l'avenir, l'humanité découvre « un règne spirituel plus [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133559_6477e077bd0800d12fb5f62aca8bde23.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133559_6477e077bd0800d12fb5f62aca8bde23.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Traduit de l'italien et préfacé par Arnaud Clément</strong><em>.</em></p> <p>Dans ce texte pionnier publié en 1926, Piero Martinetti soutient que les animaux, de l'insecte aux « mammifères supérieurs », possèdent tous sans exception une intelligence et une conscience. L'éthique ne peut donc se limiter à la régulation des relations entre les hommes, mais doit s'étendre à la recherche du bien-être et du bonheur de toutes les formes de vie qui, comme l'homme, sont capables de ressentir la joie et la douleur, et d'inventer l'aménagement de la part du monde qui leur revient.</p> <p>Martinetti est loin de s'en tenir à la thèse devenue classique de la souffrance animale et, comme chez Kant, des devoirs qu'elle nous impose au titre de notre propre humanité. Dans la fidélité à ce que l'on pourrait appeler chez lui une « religion de la raison », il s'étonne notamment du scandale moral que représente l'indifférence des grandes religions occidentales à la souffrance infligée par les hommes aux animaux : ces êtres doués d'une forme d'intelligence et de raison nous sont proches et nous pouvons déchiffrer en eux l'unité profonde qui nous lie à eux.</p> <p>Pour Martinetti, on ne peut exclure la possibilité qu'à l'avenir, l'humanité découvre « un règne spirituel plus vaste que le règne humain » et qu'elle étende « à tous les êtres vivants ces sentiments de charité et de justice qu'elle considère aujourd'hui comme réservés aux hommes ».</p> <p><em>Piero Martinetti (1872-1943) étudie à Turin et à Leipzig et enseigne pendant quelques années dans des lycées. Dès son premier ouvrage, qui est le fruit d’une connaissance approfondie de l’un des systèmes métaphysiques les plus rigoureux de l’Inde ancienne (</em>Le système Sankhya<em>, 1898), il fait preuve d’une singularité philosophique qui sera pour ainsi dire sa marque de fabrique, dans sa quête d’une sorte de « religion rationnelle » appelant tous les vivants au « règne de l’esprit ». Son deuxième ouvrage, qui lui ouvre les portes de l’université (il sera professeur à l’Université de Milan de 1906 à 1931), est une confrontation originale et intense avec des philosophes anciens, modernes et contemporains autour d’une théorie de la connaissance comme introduction à la métaphysique (</em>Introduction à la métaphysique. I. Théorie de la connaissance<em>, 1902).</em></p> <p><em>Pour Martinetti, l’unité métaphysique absolue est le terme ultime d’un processus progressif qui part du multiple empirique et reste transcendant à ce multiple. Son point de départ est bien le moi individuel comme synthèse unitaire du multiple empirique ; mais ce moi poursuit sa lente ascension vers l’Unité transcendante, ascension dans laquelle la composante morale joue un rôle important de pivot (</em>La liberté<em>, 1928).</em></p> <p><em>Cette composante morale marque l’ensemble de la vie de Piero Martinetti — chez lui, le philosophe et l’homme ne se distinguent pas. Le conflit avec le fascisme, dans lequel il ne voyait dès le début que démagogie et violence, s’intensifie à la fin des années vingt. En 1931, il refuse de prêter serment au régime et se voit contraint d’abandonner sa chaire, se retirant dans sa maison de Castellamonte où, tout en conservant des contacts avec le monde culturel antifasciste, il poursuit ses études et ses réflexions jusqu’à sa mort. De ces années date une vaste recherche sur </em>Jésus-Christ et le christianisme<em>, livre qui paraît de manière semi-clandestine en 1934, mais qui, mis à l’index par le Saint-Office, est retiré de la vente sur ordre du Parti. Dans sa retraite de la montagne piémontaise, il ne cesse de mettre au point des ouvrages et d’écrire des articles, notamment dans la revue qu’il a fondée (</em>Rivista di filosofia<em>), sans que leur publication confidentielle nuise au magistère intellectuel et moral qu’il exerce sur de nombreux philosophes de son temps. Les manuscrits de son dernier ouvrage sur la métaphysique, qui aurait donné toute sa dimension à ce qu’il avait indiqué dans son </em>Introduction<em> de jeunesse, ne seront publiés que plus de trente ans après sa mort.</em></p> <p><em>Aucun des textes de Martinetti n’a été traduit en français jusqu’à ce jour.</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Pierre Bergougnoux, Carnet de notes, 2021-2025</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 07:13:27 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Quarante-cinq ans ont passé depuis que j’ai pris le parti de noter la teneur, la couleur de mes jours. Des commencements, j’ai conservé quelques habitudes, la première et la principale étant de me lever tôt, d’écrire, jusqu’à midi, pour lire, ensuite, aussi longtemps que j’en suis capable. Je me conforme toujours à la règle que je me suis fixée, dans l’internat, et dont je ne saurais m’écarter sans que le gamin de dix-sept ans que, paraît-il, je fus et qui l’a édictée, ne me rappelle à l’ordre d’une voix tonnante. « On a tous les âges à chaque instant », constatait le psychanalyste Georg Groddeck, et c’est un adolescent de jadis qui continue de régenter mon existence. Je persiste à noter les faits quotidiens. Tout nous reste mais les chemins d’accès au passé s’effacent. Quelques mots, sur du papier, aident, si on le souhaite, bien sûr, à le retrouver. Lire les premières pages…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133557_4dc44490cc5d11ae8ded847c027419cd.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133557_4dc44490cc5d11ae8ded847c027419cd.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Quarante-cinq ans ont passé depuis que j’ai pris le parti de noter la teneur, la couleur de mes jours.</p> <p>Des commencements, j’ai conservé quelques habitudes, la première et la principale étant de me lever tôt, d’écrire, jusqu’à midi, pour lire, ensuite, aussi longtemps que j’en suis capable. Je me conforme toujours à la règle que je me suis fixée, dans l’internat, et dont je ne saurais m’écarter sans que le gamin de dix-sept ans que, paraît-il, je fus et qui l’a édictée, ne me rappelle à l’ordre d’une voix tonnante. « On a tous les âges à chaque instant », constatait le psychanalyste Georg Groddeck, et c’est un adolescent de jadis qui continue de régenter mon existence.</p> <p>Je persiste à noter les faits quotidiens. Tout nous reste mais les chemins d’accès au passé s’effacent. Quelques mots, sur du papier, aident, si on le souhaite, bien sûr, à le retrouver.</p> <p><strong><a href="https://editions-verdier.fr/wp-content/uploads/2026/02/Carnet_de_notes_2021-2025_extrait.pdf">Lire les premières pages…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Philippe Monneveux, Romain Rolland et l’Amérique latine</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133576/philippe-monneveux-romain-rolland-et-l-amerique-latine.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 03:51:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Philippe Monneveux Romain Rolland et l’Amérique latine Paris, Classiques Garnier, coll. « Études de littérature des XXe et XXIe siècles », n° 133, 2026. Cet ouvrage vise à décrire le rayonnement de Romain Rolland en Amérique latine, comme romancier, épistolier, dramaturge et musicologue, ceci à partir de sa correspondance, ainsi que d’articles de presse et de témoignages d’intellectuels, artistes et militants politiques latino-américains. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406188148 - au prix de 91 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133576_85586b9210eea8c7cd7ed56c48fbc63c.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133576_85586b9210eea8c7cd7ed56c48fbc63c.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Philippe Monneveux</strong></p> <p><strong><em>Romain Rolland et l’Amérique latine</em></strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Études de littérature des XXe et XXIe siècles », n° 133, 2026.</p> <p>Cet ouvrage vise à décrire le rayonnement de Romain Rolland en Amérique latine, comme romancier, épistolier, dramaturge et musicologue, ceci à partir de sa correspondance, ainsi que d’articles de presse et de témoignages d’intellectuels, artistes et militants politiques latino-américains.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/romain-rolland-et-l-amerique-latine.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406188148 - au prix de 91 EUR.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Christine Rodriguez (dir.), Amour et mariage à l'opéra. Variations autour d'un thème</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133574/amour-et-mariage-a-l-opera-variations-autour-d-un-theme.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 02:53:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Amour et mariage à l'opéra. Variations autour d'un thème Sous la direction de Christine Rodriguez Paris, Classiques Garnier, coll. « Rencontres », n° 11, série « Études dix-neuviémistes » n° 73, 2026. De Claudio Monteverdi à Georges Bizet, de la comédie romaine à Carmen, cet ouvrage explore l’amour et le mariage dans les livrets d’opéra. Dix-sept études révèlent la tension entre passion et devoir, conventions sociales et invention musicale, jusqu’aux relectures féministes contemporaines. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406198178 - au prix de 89 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133574_2b049140b4a3c5752491a463aa0defe8.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133574_2b049140b4a3c5752491a463aa0defe8.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><em>Amour et mariage à l'opéra. Variations autour d'un thème</em></strong></p> <p><strong>Sous la direction de Christine Rodriguez</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Rencontres », n° 11, série « Études dix-neuviémistes » n° 73, 2026.</p> <p>De Claudio Monteverdi à Georges Bizet, de la comédie romaine à Carmen, cet ouvrage explore l’amour et le mariage dans les livrets d’opéra. Dix-sept études révèlent la tension entre passion et devoir, conventions sociales et invention musicale, jusqu’aux relectures féministes contemporaines.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/amour-et-mariage-a-l-opera-variations-autour-d-un-theme.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406198178 - au prix de 89 EUR.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Maria Galli Stampino (dir.), Lucrezia Marinella’s Works, Reassessed</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133573/lucrezia-marinella-s-works-reassessed.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 02:44:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Lucrezia Marinella’s Works, Reassessed Sous la direction de Maria Galli Stampino Paris, Classiques Garnier, coll. « Women and Gender in Italy (1500-1900)/Donne e gender in Italia (1500-1900) », n° 9, 2026. Ces essais proposent une analyse littéraire des œuvres de Lucrezia Marinella, reliant cette écrivaine vénitienne à son contexte historique et culturel, et dépassant la séparation entre thèmes religieux et profanes qui continue de marquer l'historiographie italienne. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406200956 - au prix de 86 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133573_8e31f069206cd096edceb1c4d5feabf8.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133573_8e31f069206cd096edceb1c4d5feabf8.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><em>Lucrezia Marinella’s Works, Reassessed</em></strong></p> <p><strong>Sous la direction de Maria Galli Stampino</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Women and Gender in Italy (1500-1900)/Donne e gender in Italia (1500-1900) », n° 9, 2026.</p> <p>Ces essais proposent une analyse littéraire des œuvres de Lucrezia Marinella, reliant cette écrivaine vénitienne à son contexte historique et culturel, et dépassant la séparation entre thèmes religieux et profanes qui continue de marquer l'historiographie italienne.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/lucrezia-marinella-s-works-reassessed.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406200956 - au prix de 86 EUR.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Revue d’études proustiennes 2026 – 1, n° 23 : "Marcel Proust et la mort"</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133571/revue-d-etudes-proustiennes.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 02:32:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[perrine.coudurier@fabula.org (Perrine Coudurier)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Revue d’études proustiennes 2026 – 1, n° 23. Marcel Proust et la mort Sous la direction de Thomas Klinkert, Wolfram Nitsch et Jürgen Ritte Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d’études proustiennes », n° 23, 2026. La Revue d'études proustiennes, dirigée par Luc Fraisse, à raison de deux livraisons par an, propose des numéros spéciaux ou recueils thématiques sur tous les aspects de l'œuvre de Marcel Proust. Sommaire</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133571_dd531658a0fddb8ed77480d470977253.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133571_dd531658a0fddb8ed77480d470977253.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><em>Revue d’études proustiennes 2026 – 1, n° 23. Marcel Proust et la mort</em></p> <p>Sous la direction de Thomas Klinkert, Wolfram Nitsch et Jürgen Ritte</p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d’études proustiennes », n° 23, 2026.</p> <p>La <em>Revue d'études proustiennes</em>, dirigée par Luc Fraisse, à raison de deux livraisons par an, propose des numéros spéciaux ou recueils thématiques sur tous les aspects de l'œuvre de Marcel Proust.</p> <p><a href="https://classiques-garnier.com/revue-d-etudes-proustiennes-2026-1-n-23-marcel-proust-et-la-mort.html">Sommaire</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Marcelline Delbecq, D'Ellis Island</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133548/marcelline-delbecq-d-ellis-island.html</link>
      <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 15:38:56 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133548/marcelline-delbecq-d-ellis-island.html</guid>
      <category>fabula_parution</category>
      <description>La découverte dans une bibliothèque new-yorkaise du récit de Georges Perec, Ellis Island,lors d’un été suffocant, provoque, vingt ans plus tard, l’envie d’écrire dans son sillage. D’Ellis Island donne l’occasion à Marcelline Delbecq de remonter le fil de traversées parallèles, de piocher dans les souvenirs et les archives perecquiennes, à la recherche de figures connues ou anonymisées : une tentative de saisir, au présent et dans le flot de l’existence, les signes de leur passage que le temps fait remonter ici en fragments épars. — Marcelline Delbecq est née en 1977. Elle est artiste, écrivaine, critique d’art et enseignante. Elle a étudié la photographie à l’université Columbia College de Chicago puis à l’International Center for Photography à New York de 1995 à 1997. Elle est docteure SACRe ENS PSL. Initialement photographe, elle privilégie aujourd’hui l’écriture tout en conservant une large place à l’image.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133548_36f198186b3bd2b5aafd5c295f6d01cf.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133548_36f198186b3bd2b5aafd5c295f6d01cf.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>La découverte dans une bibliothèque new-yorkaise du récit de Georges Perec, <em>Ellis Island,</em>lors d’un été suffocant, provoque, vingt ans plus tard, l’envie d’écrire dans son sillage. <em>D’Ellis Island</em> donne l’occasion à Marcelline Delbecq de remonter le fil de traversées parallèles, de piocher dans les souvenirs et les archives perecquiennes, à la recherche de figures connues ou anonymisées : une tentative de saisir, au présent et dans le flot de l’existence, les signes de leur passage que le temps fait remonter ici en fragments épars.</p> <p class="MsoNormal">—</p> <p class="MsoNormal"><strong>Marcelline Delbecq </strong>est née en 1977. Elle est artiste, écrivaine, critique d’art et enseignante. Elle a étudié la photographie à l’université Columbia College de Chicago puis à l’International Center for Photography à New York de 1995 à 1997. Elle est docteure SACRe ENS PSL. Initialement photographe, elle privilégie aujourd’hui l’écriture tout en conservant une large place à l’image.</p>]]></content:encoded>
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