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    <title>Fabula : Parutions</title>
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    <description>Actualité des dernières parutions</description>
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    <copyright>Copyright 2026, Fabula</copyright>
    <pubDate>Tue, 11 Aug 2026 04:00:02 +0200</pubDate>
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      <title>Julie Namont, Lorenzaccio. Une conspiration florentine</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135888/lorenzaccio-l-adaptation-en-bd-par-julie-namont-etudiante-en-lettres-modernes.html</link>
      <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 04:27:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Adaptation en BD de Lorenzaccio d’Alfred de Musset par Julie Namont. Les textes de cet ouvrages sont ceux de la pièce dans la collection GF-Flammarion 2008. — Dans la Florence de 1537, Lorenzo est un jeune homme idéaliste qui souffre de voir sa ville tant aimée aux mains de son cousin, le duc Alexandre de Médicis. Ce dernier est un tyran doublé d’un fieffé libertin qui, pour Lorenzo et les républicains, mène Florence à sa perte.Dans le secret dessein de débarrasser la ville de ce tyran en le tuant, Lorenzo se fera l’ami le plus intime d’Alexandre. Devenu Lorenzaccio, le « mauvais Lorenzo », il sera plus débauché et fourbe que son cousin, à tel point qu’à trop jouer au jeu de dupes, il risquera de se perdre. Lorenzaccio de Julie Namont est l’adaptation en bande dessinée de la pièce de théâtre de 1834 d’Afred de Musset. Cette pièce emblématique du romantisme du 19ème siècle est une œuvre dense aux multiples enjeux. On y parle d’identité et de conflit intérieur, de politique et de corruption, d’idéalisme et de désillusion, autant de thématiques intemporelles.  </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135888_3de6560aa6d531613fb3312d694e7e1c.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135888_3de6560aa6d531613fb3312d694e7e1c.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Adaptation en BD de <em>Lorenzaccio </em>d’Alfred de Musset par Julie Namont. </strong></p> <p>Les textes de cet ouvrages sont ceux de la pièce dans la collection GF-Flammarion 2008.</p> <p>—</p> <p>Dans la Florence de 1537, Lorenzo est un jeune homme idéaliste qui souffre de voir sa ville tant aimée aux mains de son cousin, le duc Alexandre de Médicis. Ce dernier est un tyran doublé d’un fieffé libertin qui, pour Lorenzo et les républicains, mène Florence à sa perte.<br />Dans le secret dessein de débarrasser la ville de ce tyran en le tuant, Lorenzo se fera l’ami le plus intime d’Alexandre. Devenu Lorenzaccio, le « mauvais Lorenzo », il sera plus débauché et fourbe que son cousin, à tel point qu’à trop jouer au jeu de dupes, il risquera de se perdre.</p> <p>Lorenzaccio de Julie Namont est l’adaptation en bande dessinée de la pièce de théâtre de 1834 d’Afred de Musset. Cette pièce emblématique du romantisme du 19ème siècle est une œuvre dense aux multiples enjeux. On y parle d’identité et de conflit intérieur, de politique et de corruption, d’idéalisme et de désillusion, autant de thématiques intemporelles.</p> <p> </p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Focales, n° 10 | 2026 : "Les enjeux du flou photographique à l'époque contemporaine" (dir. Pauline Martin)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135872/focales.html</link>
      <pubDate>Fri, 07 Aug 2026 10:31:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Les contributions du dossier au sommaire du dixième numéro de la revue Focales explorent les enjeux du flou photographique à l’époque contemporaine, alors que la photographie fête ses deux siècles d'existence.  Sommaire Pauline Martin Éditorial : « Les enjeux du flou photographique à l’époque contemporaine » [Full text] Editorial: “The case of photographic blur in the contemporary era” [Full text | translation | en] Dossier Guillaume Le Gall Logique du flou et vision haptique chez Patrick Tosani [Full text] Héloïse Conésa Le flou comme palimpseste de l’histoire du médium photographique [Full text] Marc Lenot Le flou du temps, le temps du flou chez Michael Wesely [Full text] Nathalie Dietschy Le flou qui innocente : propriété et partage en régime numérique [Full text] Ariane Carmignac Viser « l’enfance de l’art » ? À propos de Nuage/Soleil de Bernard Plossu [Full text] Sophie Lynch Le flou du travail crépusculaire dans l’œuvre de Sabelo Mlangeni [Full text] The Blur of Twilight Labor in the Work of Sabelo Mlangeni [Full text | translation | en] Rodolphe Olcèse Le signe d’une incidence avec le milieu [Full text] Varia Brice Castanon-Akrami L’approche picturale et sensible du végétal chez Jean-Marie del Moral [Full text] Élise Hudelle Une équivalence plastique : photographie et littérature dans l’œuvre de Lucien Lorelle[Full text] Pascal Krajewski Esthétique de la friche : l’invention des férotopies [Full text] [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135872_c562b58ea563f80bfc7264f8b9ad1408.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135872_c562b58ea563f80bfc7264f8b9ad1408.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Les contributions du dossier au sommaire du dixième numéro de la revue <em>Focales</em> explorent les enjeux du flou photographique à l’époque contemporaine, alors que la photographie fête ses deux siècles d'existence. </p> <p><strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5360">Sommaire</a></strong></p> <p><strong>Pauline Martin </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6214">Éditorial : « Les enjeux du flou photographique à l’époque contemporaine »</a> [Full text]</p> <p><a href="https://journals.openedition.org/focales/6223">Editorial: “The case of photographic blur in the contemporary era”</a> [Full text | translation | en]</p> <p class="section"><em>Dossier</em></p> <p><strong>Guillaume Le Gall </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5365">Logique du flou et vision haptique chez Patrick Tosani</a> [Full text]</p> <p><strong>Héloïse Conésa </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5429">Le flou comme palimpseste de l’histoire du médium photographique</a> [Full text]</p> <p><strong>Marc Lenot </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5493">Le flou du temps, le temps du flou chez Michael Wesely</a> [Full text]</p> <p><strong>Nathalie Dietschy </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5590">Le flou qui innocente : propriété et partage en régime numérique</a> [Full text]</p> <p><strong>Ariane Carmignac </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5666">Viser « l’enfance de l’art » ? À propos de <em>Nuage/Soleil </em>de Bernard Plossu</a> [Full text]</p> <p><strong>Sophie Lynch </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5715">Le flou du travail crépusculaire dans l’œuvre de Sabelo Mlangeni</a> [Full text]</p> <p><a href="https://journals.openedition.org/focales/5841">The Blur of Twilight Labor in the Work of Sabelo Mlangeni</a> [Full text | translation | en]</p> <p><strong>Rodolphe Olcèse </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5848">Le signe d’une incidence avec le milieu</a> [Full text]</p> <p class="section"><em>Varia</em></p> <p><strong>Brice Castanon-Akrami </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/5926">L’approche picturale et sensible du végétal chez Jean-Marie del Moral</a> [Full text]</p> <p><strong>Élise Hudelle </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6006">Une équivalence plastique : photographie et littérature dans l’œuvre de Lucien Lorelle</a>[Full text]</p> <p><strong>Pascal Krajewski </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6059">Esthétique de la friche : l’invention des férotopies</a> [Full text]</p> <p><strong>Daniel Challe </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6139">Correspondants-photographes, une utopie politique du journalisme</a> [Full text]</p> <p class="section"><em>Notes de lecture</em></p> <p><strong>Danièle Méaux </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6231">Aline Bovard Rudaz, <em>Femmes violences</em> et Nassim Daghighian, <em>Exposition de photographie</em>,</a> [Full text]</p> <p>Éditions du Centre de la Photographie de Genève, « Superscripte. Textes sur la photographie contemporaine », 2024, 94 pages et 106 pages</p> <p><strong>Jonathan Tichit </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6248">Delphine Acolat, Yvan Maligorne dir., <em>Ruines méditerranéennes et photographies anciennes</em>,</a> [Full text]</p> <p>Rennes, Presses universitaires de Rennes, « Archéologie &amp; culture », 2023, 266 pages</p> <p><strong>Emmanuel Leriche </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6265">Marie-Ève Bouillon et Valérie Perlès dir., <em>Nouvelles du paradis. La carte postale de vacances</em>,</a> [Full text]</p> <p>Paris, Éditions Loco, 2023, 250 pages</p> <p><strong>Oscar Barnay </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6283">Danièle Méaux et Pierre Suchet, <em>Sur les traces du Furan : une enquête photographique</em>,</a> [Full text]</p> <p>Landebaëron, Filigranes Éditions, 2024, 224 pages</p> <p><strong>Oscar Barnay </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6294">Bertho Raphaële, Sonia Keravel, Frédéric Pousin, et Nathalie Roseau dir., <em>Photographier le Grand Paris : une histoire visuelle du changement métropolitain</em>,</a></p> <p>[Full text] Paris, Hermann, 2024, 333 pages</p> <p><strong>Julie Meyer </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6321">Boaz Levin, Esther Ruelfs et Tulga Beyerle dir., <em>Mining Photography. The Ecological Footprint of Image Production</em>,</a> [Full text]</p> <p>Leipzig, Spector Books, 2022, 176 pages</p> <p><strong>Clément Paradis </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6338">Christian Joschke, <em>La Révolution suspendue : Photographie et presse communiste dans l’Allemagne de Weimar (1918-1933)</em>,</a> [Full text]</p> <p>Paris, Éditions Macula, 2025, 440 pages</p> <p><strong>Jonathan Tichit </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6374">Nathalie Dietschy, <em>Glaciers alpins sous toiles. Une histoire photographique</em>,</a> [Full text]</p> <p>Gollion, Infolio, 2025, 240 pages</p> <p><strong>Anne-Céline Callens </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6340">Bart Sorgedrager, <em>Factory photobooks: the self-representation of the factory in photographic publications 1890-1987</em>,</a> [Full text]</p> <p>Rotterdam, nai010 Publishers, 2023, 506 pages</p> <p><strong>Véra Léon </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6354">Laure Adler et Clara Bouveresse, <em>Les femmes photographes sont dangereuses</em>,</a> [Full text]</p> <p>Paris, Flammarion, « Les femmes qui », 2024, 160 pages</p> <p class="section"><em>Entretiens</em></p> <p><strong>Pauline Martin </strong><a href="https://journals.openedition.org/focales/6384">« Si on ne perd rien, cela ne fonctionne pas »</a> [Full text] Entretien avec Laurent Lafolie</p> <p class="section"><em>Portfolio</em></p> <p><a href="https://journals.openedition.org/focales/6392">Laurent Lafolie, travaux 2010-2025</a> [Full text]</p> <p>—</p> <p><em>Focales</em> est une revue en ligne consacrée à la photographie.</p> <p>En accès libre et gratuit, elle est disponible sur OpenEdition : <a href="https://journals.openedition.org/focales/index.html">https://journals.openedition.org/focales/index.html</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>  Yves di Manno, Élagage Vers d'autres poésies</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135868/yves-di-manno-elagage-vers-d-autres-poesies.html</link>
      <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 15:45:20 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Dans la continuité de « endquote », des Objets d’Amérique et de Terre ni ciel, Élagage s’intéresse à des voies mal explorées, ouvrant des pistes encore possibles à la poursuite de l’écriture poétique dans un monde qui ne veut plus rien savoir à son sujet. Tout en prolongeant le décryptage des domaines qui lui sont chers (la poésie nord-américaine, les surréalistes belges…), ce livre est aussi l’occasion pour l’auteur de saluer des complices plus immédiats à travers de nombreux portraits d’ouvrages, divers témoignages ou un feuilleton catastrophique inscrit dans l’extrême présent. Dans les pénombres du surréalisme, un codicille esquisse enfin le bilan d’un long parcours en renouant avec ses prémisses, ses espoirs initiaux, sa révolte fondatrice… Avec ce volume prend fin l’aventure de la collection Poésie/Flammarion, qu’Yves di Manno a animée de 1994 à aujourd’hui. — On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage : "L’esprit d’aventure", par Anne Malaprade Yves di Manno a animé depuis 1994 la célèbre collection « Poésie/Flammarion » qui s’arrête aujourd’hui. Si l’on admire ce parcours, ces découvertes, cette énergie à porter des textes, on regrettera d’évidence son arrêt et le vide qu’elle laisse. Foin de nostalgie ou de tristesse infécondes. Parlons livres, voix, poésie, Amérique, en plongeant dans son dernier ouvrage intitulé Élagage et célébrons [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135868_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135868_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Dans la continuité de « endquote », des <em>Objets d’Amérique</em> et de <em>Terre ni ciel</em>, <em>Élagage</em> s’intéresse à des voies mal explorées, ouvrant des pistes encore possibles à la poursuite de l’écriture poétique dans un monde qui ne veut plus rien savoir à son sujet. Tout en prolongeant le décryptage des domaines qui lui sont chers (la poésie nord-américaine, les surréalistes belges…), ce livre est aussi l’occasion pour l’auteur de saluer des complices plus immédiats à travers de nombreux <em>portraits d’ouvrages</em>, divers témoignages ou un <em>feuilleton catastrophique</em> inscrit dans l’extrême présent. Dans les <em>pénombres du surréalisme</em>, un codicille esquisse enfin le bilan d’un long parcours en renouant avec ses prémisses, ses espoirs initiaux, sa révolte fondatrice…</p> <p>Avec ce volume prend fin l’aventure de la collection Poésie/Flammarion, qu’Yves di Manno a animée de 1994 à aujourd’hui.</p> <p>—</p> <p>On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage :</p> <p><strong><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/08/06/lesprit-daventure/">"L’esprit d’aventure", par Anne Malaprade</a></strong></p> <p>Yves di Manno a animé depuis 1994 la célèbre collection « Poésie/Flammarion » qui s’arrête aujourd’hui. Si l’on admire ce parcours, ces découvertes, cette énergie à porter des textes, on regrettera d’évidence son arrêt et le vide qu’elle laisse. Foin de nostalgie ou de tristesse infécondes. Parlons livres, voix, poésie, Amérique, en plongeant dans son dernier ouvrage intitulé Élagage et célébrons une passion et un désir de partager.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Boris Gamaleya, Vali pour une reine morte.Vali para uma rainha morta (traduction en portugais par Alvaro Boisivon Bernardino)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135863/boris-gamaleya-vali-pour-une-reine-morte-vali-para-uma-rainha.html</link>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 06:26:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Il s'agit d'une édition bilingue français-portugais souhaitant réunir un public lusophone au créolophone et francophone ; C'est la première traduction de cet ouvrage en langue étrangère, dans ce cas le portugais, visant à l'exportation du recueil sur le plan international. L'œuvre a été traduite dans son intégralité, y compris le glossaire si utile pour mieux comprendre le poète ; Notre interprétation de la langue gamaleyenne est exprimée dans un ouvrage collectif, d'« Interculturel Francophonies » de juin-juillet 2023, suite au Colloque international sur Gamaleya organisé à l'île de la Réunion, « Boris Gamaleya, poète indianocéanique de l'univers », sous le titre « L'« humour des parlangues et l'humeur des vavangues ». — Sommaire :  Note de l'éditeur Texte original Index Notes Traduction en portugais Note préliminaire Traduction Glossaire</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135863_7934382538ddeda0ac57e1b8745f6e21.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135863_7934382538ddeda0ac57e1b8745f6e21.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Il s'agit d'une édition bilingue français-portugais souhaitant réunir un public lusophone au créolophone et francophone ;</p> <p>C'est la première traduction de cet ouvrage en langue étrangère, dans ce cas le portugais, visant à l'exportation du recueil sur le plan international.</p> <p>L'œuvre a été traduite dans son intégralité, y compris le glossaire si utile pour mieux comprendre le poète ;</p> <p>Notre interprétation de la langue gamaleyenne est exprimée dans un ouvrage collectif, d'« Interculturel Francophonies » de juin-juillet 2023, suite au Colloque international sur Gamaleya organisé à l'île de la Réunion, « Boris Gamaleya, poète indianocéanique de l'univers », sous le titre « L'« humour des parlangues et l'humeur des vavangues ».</p> <p>—</p> <p><strong>Sommaire : </strong></p> <p>Note de l'éditeur</p> <p>Texte original</p> <p>Index</p> <p>Notes</p> <p>Traduction en portugais</p> <p>Note préliminaire</p> <p>Traduction</p> <p>Glossaire</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Louis Geslin, André Gide, Correspondance inédite. Sur la traduction d'Antoine et Cléopâtre de Shakespeare par André Gide</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135862/louis-geslin-et-andre-gide-correspondance-inedite-sur-la-traduction.html</link>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 03:17:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Louis Geslin et André Gide Correspondance inédite. Sur la traduction d'Antoine et Cléopâtre de Shakespeare par André Gide Édition de Patrick Pollard Paris, Classiques Garnier, coll. « Bibliothèque gidienne », n° 39, 2026. La découverte de lettres d’André Gide et du docteur Louis Geslin ainsi que celle d’épreuves inédites nous permet de suivre dans le détail le travail d’affinage de la traduction d’Antoine et Cléopâtre qui se terminera en 1938 avec la parution de la version définitive dans la « Bibliothèque de la Pléiade ». Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406201113 - au prix de 79 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135862_f3e69ca25e74690dd8e9c19430c531fa.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135862_f3e69ca25e74690dd8e9c19430c531fa.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Louis Geslin et André Gide</strong></p> <p><strong><em>Correspondance inédite. Sur la traduction d'</em>Antoine et Cléopâtre <em>de Shakespeare par André Gide</em></strong></p> <p><strong>Édition de Patrick Pollard</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Bibliothèque gidienne », n° 39, 2026.</p> <p>La découverte de lettres d’André Gide et du docteur Louis Geslin ainsi que celle d’épreuves inédites nous permet de suivre dans le détail le travail d’affinage de la traduction d’<em>Antoine et Cléopâtre</em> qui se terminera en 1938 avec la parution de la version définitive dans la « Bibliothèque de la Pléiade ».</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/correspondance-inedite-sur-la-traduction-d-antoine-et-cleopatre-de-shakespeare-par-andre-gide.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406201113 - au prix de 79 EUR.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Guillaume Des Autels, Repos de plus grand travail et Suite du Repos</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135861/guillaume-des-autels-repos-de-plus-grand-travail-et-suite-du-repos.html</link>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 03:11:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Guillaume Des Autels Repos de plus grand travail et Suite du Repos Édition de Guillaume De Sauza Paris, Classiques Garnier, coll. « Textes de la Renaissance », n° 257, série « République des Muses » n° 9, 2026. Ce volume regroupe les deux premiers recueils le sa poésie amoureuse de Guillaume Des Autels, parus en 1550 et 1551 et jamais réédités après le XVIe siècle. Il apporte un éclairage complet sur la biographie de l’auteur, les sources et la poétique de ces recueils pétrarquistes, qui se distinguent par leur originalité. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406204718 - au prix de 78 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135861_07bd519cfca13227aa8a33321efadda9.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135861_07bd519cfca13227aa8a33321efadda9.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Guillaume Des Autels</strong></p> <p><strong><em>Repos de plus grand travail</em> et <em>Suite du Repos</em></strong></p> <p><strong>Édition de Guillaume De Sauza</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Textes de la Renaissance », n° 257, série « République des Muses » n° 9, 2026.</p> <p>Ce volume regroupe les deux premiers recueils le sa poésie amoureuse de Guillaume Des Autels, parus en 1550 et 1551 et jamais réédités après le XVIe siècle. Il apporte un éclairage complet sur la biographie de l’auteur, les sources et la poétique de ces recueils pétrarquistes, qui se distinguent par leur originalité.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/repos-de-plus-grand-travail-et-suite-du-repos.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406204718 - au prix de 78 EUR.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Joseph Delaplace, Musique et Inconscient. Du mythe à la répétition</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135860/joseph-delaplace-musique-et-inconscient-du-mythe-a-la-repetition.html</link>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 02:50:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Joseph Delaplace Musique et Inconscient. Du mythe à la répétition Paris, Classiques Garnier, coll. « Musicologie », n° 31, 2026. Ni ouvrage de psychanalyse appliquée, ni essai de philosophie de la musique, ce livre développe une approche transdisciplinaire visant à interroger ce que la musique engage, convoque et met en jeu du côté du désir, aussi bien dans les processus de création que dans l’écriture, l’interprétation et l’écoute. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406207429 - au prix de 78 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135860_79507128b8eab2229a987bb1f6b1d428.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135860_79507128b8eab2229a987bb1f6b1d428.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Joseph Delaplace</strong></p> <p><strong><em>Musique et Inconscient. Du mythe à la répétition</em></strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Musicologie », n° 31, 2026.</p> <p>Ni ouvrage de psychanalyse appliquée, ni essai de philosophie de la musique, ce livre développe une approche transdisciplinaire visant à interroger ce que la musique engage, convoque et met en jeu du côté du désir, aussi bien dans les processus de création que dans l’écriture, l’interprétation et l’écoute.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/musique-et-inconscient-du-mythe-a-la-repetition.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406207429 - au prix de 78 EUR.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Revue d’études médiévales et de philologie romane, 2026-2, n° 6</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135859/revue-d-etudes-medievales-et-de-philologie-romane.html</link>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 02:43:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Revue d’études médiévales et de philologie romane 2026 – 2, n° 6 Sous la direction de Fabio Barberini et Marjolaine Raguin Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d’études médiévales et de philologie romane », n° 6, 2026. La revue, semestrielle, accueille des travaux de philologie, de linguistique, de critique, et d’histoire fondés sur une attention stricte aux écrits, littéraires ou documentaires, considérés d’un triple point de vue matériel, éditorial et exégétique. Elle publie des articles, notes et recensions. Sommaire…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135859_c93f40026803295b6605dbcf335aa25c.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135859_c93f40026803295b6605dbcf335aa25c.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><em>Revue d’études médiévales et de philologie romane 2</em>026 – 2, n° 6</strong></p> <p><strong>Sous la direction de Fabio Barberini et Marjolaine Raguin</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d’études médiévales et de philologie romane », n° 6, 2026.</p> <p>La revue, semestrielle, accueille des travaux de philologie, de linguistique, de critique, et d’histoire fondés sur une attention stricte aux écrits, littéraires ou documentaires, considérés d’un triple point de vue matériel, éditorial et exégétique. Elle publie des articles, notes et recensions.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/revue-d-etudes-medievales-et-de-philologie-romane-2026-2-n-6-varia.html">Sommaire…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Vincenzo Ferrone, Les Lumières. Une révolution culturelle</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135858/vincenzo-ferrone-les-lumieres-une-revolution-culturelle.html</link>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 02:37:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Vincenzo Ferrone Les Lumières. Une révolution culturelle Paris, Classiques Garnier, coll. « L'Europe des Lumières », n° 99, 2026. Laboratoire de la modernité, les Lumières transformèrent l'histoire du monde occidental, contribuant à la naissance des valeurs et idéaux politiques nés de sa confrontation avec l'Ancien Régime, la traite négrière, le colonialisme impérial et la trahison des idéaux révolutionnaires en Amérique. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406207047 - au prix de 85 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135858_367c39d39305fcd6fa0151ce70501690.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135858_367c39d39305fcd6fa0151ce70501690.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Vincenzo Ferrone</strong></p> <p><strong><em>Les Lumières. Une révolution culturelle</em></strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « L'Europe des Lumières », n° 99, 2026.</p> <p>Laboratoire de la modernité, les Lumières transformèrent l'histoire du monde occidental, contribuant à la naissance des valeurs et idéaux politiques nés de sa confrontation avec l'Ancien Régime, la traite négrière, le colonialisme impérial et la trahison des idéaux révolutionnaires en Amérique.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/les-lumieres-une-revolution-culturelle.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406207047 - au prix de 85 EUR.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Olivier Guez (dir.), Dernières nouvelles d'Éros </title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135840/olivier-guez-dir-dernieres-nouvelles-d-eros.html</link>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 09:16:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[noemie.rochatnogales@unil.ch (Noémie Rochat Nogales)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>«  L’érotisme est quête de plaisirs. L’érotisme est ambigu. Il révèle et travaille la part obscure et sublime de chacun d’entre nous  ; l’obscénité y coudoie le raffinement et le pur l’impur  : l’érotisme conjugue les genres. Depuis toujours il est contre-culture. Il méprend les classes, les races, les genres, les préjugés, les hiérarchies  ; il est cosmopolite et imprévisible. Il est émancipateur  : sans liberté de la femme, il n’y a pas d’érotisme. Au temps de l’égoïsme roi, c’est un lieu de rencontre, une fête concélébrée, une soif d’altérité :  un partage, un antidote à la noirceur de l’époque. Et un formidable matériau littéraire, ludique, ardu, ambitieux aussi. Un défi que j’ai proposé  à dix auteurs (et moi-même) de relever en nous laissant carte blanche.Nos nouvelles chantent les joies du corps, les passions solaires ou maussades, sous différentes formes, dans des combinaisons variées, en liberté, hommes, femmes, hétéros, gays, bi, tous mélangés. Eros ‘26 est un recueil pansexuel. Dix ans après #metoo, il suggère d’enterrer la hache de guerre entre les sexes et les communautés. L’érotisme est universel. Il unit les vivants.  » Olivier Guez</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135840_5ef23c177f2ad9844c3b320a62b25428.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135840_5ef23c177f2ad9844c3b320a62b25428.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>«  L’érotisme est quête de plaisirs. L’érotisme est ambigu. Il révèle et travaille la part obscure et sublime de chacun d’entre nous  ; l’obscénité y coudoie le raffinement et le pur l’impur  : l’érotisme conjugue les genres. Depuis toujours il est contre-culture. Il méprend les classes, les races, les genres, les préjugés, les hiérarchies  ; il est cosmopolite et imprévisible. Il est émancipateur  : sans liberté de la femme, il n’y a pas d’érotisme. Au temps de l’égoïsme roi, c’est un lieu de rencontre, une fête concélébrée, une soif d’altérité :  un partage, un antidote à la noirceur de l’époque. Et un formidable matériau littéraire, ludique, ardu, ambitieux aussi. Un défi que j’ai proposé  à dix auteurs (et moi-même) de relever en nous laissant carte blanche.<br />Nos nouvelles chantent les joies du corps, les passions solaires ou maussades, sous différentes formes, dans des combinaisons variées, en liberté, hommes, femmes, hétéros, gays, bi, tous mélangés. <em>Eros</em> ‘26 est un recueil pansexuel. Dix ans après #metoo, il suggère d’enterrer la hache de guerre entre les sexes et les communautés. L’érotisme est universel. Il unit les vivants.  »</p> <p>Olivier Guez</p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Guillaume Robin, Picasso/Duchamp. Conversations</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135839/guillaume-robin-picasso-duchamp-conversations.html</link>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 09:10:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[noemie.rochatnogales@unil.ch (Noémie Rochat Nogales)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Dans la France des années 60, figée entre mémoire et modernité, Pablo Picasso, convalescent, reçoit une note inattendue : Marcel Duchamp, l’anti-peintre, l’invite à dialoguer dans un lieu discret, à l’écart des regards. Le temps s’arrête. Les deux géants évoquent leurs vies, leurs œuvres, leurs blessures. Surgissent alors les fantômes du passé : Apollinaire, Picabia, Breton, Dalí, Gertrude Stein, et la Guerre qui a brisé leur génération. Le scandale du vol de La Joconde, le cubisme, le Nu descendant l’escalier, Guernica : tout ressurgit, entre Montmartre et Montparnasse, entre éclats et trahisons. De cet échange naissent leurs visions opposées de l’art — vérité, liberté, mensonge, héritage — mais aussi une fraternité inattendue.Chaque réplique s’appuie sur leurs mots réels, pour recréer une vérité que seule la fiction pouvait réunir : une rencontre que l’Histoire a oubliée, mais que l’imagination répare. Guillaume Robin, écrivain, essayiste et historien d’art, est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Lettrisme, le bouleversement des arts (2010), Les Peintres oubliés, du Quattrocento à l’ère moderne (2014), Picasso &amp; Paris (2015). — Voir le billet de blog que consacre Eric Monsinjon à cet ouvrage dans le Club de Mediapart (26 avril 2026).  </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135839_e96a4d7c46ec2b8d287ea6d83efd989a.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135839_e96a4d7c46ec2b8d287ea6d83efd989a.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Dans la France des années 60, figée entre mémoire et modernité, Pablo Picasso, convalescent, reçoit une note inattendue : Marcel Duchamp, l’anti-peintre, l’invite à dialoguer dans un lieu discret, à l’écart des regards.</p> <p>Le temps s’arrête. Les deux géants évoquent leurs vies, leurs œuvres, leurs blessures. Surgissent alors les fantômes du passé : Apollinaire, Picabia, Breton, Dalí, Gertrude Stein, et la Guerre qui a brisé leur génération. Le scandale du vol de La Joconde, le cubisme, le Nu descendant l’escalier, Guernica : tout ressurgit, entre Montmartre et Montparnasse, entre éclats et trahisons.</p> <p>De cet échange naissent leurs visions opposées de l’art — vérité, liberté, mensonge, héritage — mais aussi une fraternité inattendue.<br />Chaque réplique s’appuie sur leurs mots réels, pour recréer une vérité que seule la fiction pouvait réunir : une rencontre que l’Histoire a oubliée, mais que l’imagination répare.</p> <p><strong>Guillaume Robin</strong>, écrivain, essayiste et historien d’art, est l’auteur de plusieurs ouvrages dont <em>Lettrisme, le bouleversement des arts</em> (2010), <em>Les Peintres oubliés, du Quattrocento à l’ère moderne</em> (2014), <em>Picasso &amp; Paris</em> (2015).</p> <p>—</p> <p>Voir le <a href="https://blogs.mediapart.fr/eric-monsinjon/blog/230426/picasso-tout-contre-duchamp">billet de blog </a>que consacre Eric Monsinjon à cet ouvrage dans le Club de Mediapart (26 avril 2026).  </p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Romance Philology 78/1-2 (2026)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135838/romance-philology-78-1-2.html</link>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 08:36:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[noemie.rochatnogales@unil.ch (Noémie Rochat Nogales)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/135838/romance-philology-78-1-2.html</guid>
      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Two Editions from Iberia: Aristotle in Late Medieval Spain &amp; Joseph and the Wife of Potiphar in Colonial Portugal Montserrat Jiménez San Cristóbal and Salvador Cuenca Almenar, Sentencias Aristotélicas en el manuscrito 10268 de la Biblioteca Nacional de España: selección, edición y comentario Kenneth Brown and Sandra Fontinha, Romance vário à castidade de Joseph, &amp; incontinência da mulher de Putifar by António Serrão de Castro (Lisbon, c. 1680): Edition and Literary Autobiography with Appended Portuguese Texts</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135838_589d112d514bcf3176dd18eac8e4a0fb.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135838_589d112d514bcf3176dd18eac8e4a0fb.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Two Editions from Iberia: Aristotle in Late Medieval Spain &amp; Joseph and the Wife of Potiphar in Colonial Portugal</strong></p> <p>Montserrat Jiménez San Cristóbal and Salvador Cuenca Almenar, <em>Sentencias Aristotélicas en el manuscrito 10268 de la Biblioteca Nacional de España: selección, edición y comentario</em></p> <p>Kenneth Brown and Sandra Fontinha, <em>Romance vário à castidade de Joseph, &amp; incontinência da mulher de Putifar by António Serrão de Castro (Lisbon, c. 1680): Edition and Literary Autobiography with Appended Portuguese Texts</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Stephan Leopold; Noëlle Miller (dir.), Noël raté. Le christianisme désenchanté de Michel Houellebecq</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135845/stephan-leopold-noelle-miller-noel-rate-le-christianisme-desenchante-de-michel-houellebecq.html</link>
      <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 02:23:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>L’œuvre de Michel Houellebecq oscille entre provocation blasphématoire et héritage chrétien. Ses romans, marqués par les réveillons manqués, la solitude et une quête de transcendance, posent une question cruciale : le message chrétien peut-il encore résonner dans un monde sécularisé ? Cet ouvrage propose des perspectives interdisciplinaires sur l’univers houellebecquien – d’interprétations théologiques aux analyses de sa mise en scène médiatique. Avec des contributions d’Agathe Novak-Lechevalier, Jean-Noël Dumont et bien d’autres il explore des thèmes clés : le religieux dans le capitalisme, les figures christiques de ses antihéros et la recherche désespérée d’amour dans un monde désenchanté. Un essentiel pour les lecteurs de Houellebecq, qui découvrent sous le masque du cynique un moraliste réinventant le récit chrétien. Lire la Préface… Accéder au sommaire… Stephan Leopold est professeur W3 de littérature française et espagnole à l'université Johannes Gutenberg de Mayence. Il a notamment publié chez Brill | Fink « Die Erotik der Petrarkisten » (L'érotisme des pétrarquistes, 2009), « Liebe im Ancien Régime » (L'amour sous l'Ancien Régime, 2014) et « Zusammenbruch und Erinnerung. Prousts Recherche » (Effondrement et mémoire. La Recherche de Proust, 2022). Noëlle Miller a étudié l'économie et la philosophie à Paris et à Vienne. Elle a obtenu [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135845_5a0a4298ddf692c79ac5290218691a82.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135845_5a0a4298ddf692c79ac5290218691a82.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>L’œuvre de Michel Houellebecq oscille entre provocation blasphématoire et héritage chrétien. Ses romans, marqués par les réveillons manqués, la solitude et une quête de transcendance, posent une question cruciale : le message chrétien peut-il encore résonner dans un monde sécularisé ? Cet ouvrage propose des perspectives interdisciplinaires sur l’univers houellebecquien – d’interprétations théologiques aux analyses de sa mise en scène médiatique. Avec des contributions d’Agathe Novak-Lechevalier, Jean-Noël Dumont et bien d’autres il explore des thèmes clés : le religieux dans le capitalisme, les figures christiques de ses antihéros et la recherche désespérée d’amour dans un monde désenchanté. Un essentiel pour les lecteurs de Houellebecq, qui découvrent sous le masque du cynique un moraliste réinventant le récit chrétien.</p> <p><strong><a href="https://brill.com/display/book/9783846770757/front-6.xml">Lire la Préface…</a></strong></p> <p><a href="https://brill.com/display/title/74185?contents=toc-138058"><strong>Accéder au sommaire…</strong></a></p> <p>Stephan Leopold est professeur W3 de littérature française et espagnole à l'université Johannes Gutenberg de Mayence. Il a notamment publié chez Brill | Fink « Die Erotik der Petrarkisten » (L'érotisme des pétrarquistes, 2009), « Liebe im Ancien Régime » (L'amour sous l'Ancien Régime, 2014) et « Zusammenbruch und Erinnerung. Prousts Recherche » (Effondrement et mémoire. La Recherche de Proust, 2022).</p> <p>Noëlle Miller a étudié l'économie et la philosophie à Paris et à Vienne. Elle a obtenu son doctorat sur Michel Houellebecq au département de littérature française et des sciences des médias de l'université de Vienne en 2025.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Claude Bouheret, De la source à la plume. Voyage dans le thermalisme culturel européen</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135834/claude-bouheret-de-la-source-a-la-plume-voyage-dans-le-thermalisme-culturel-europeen.html</link>
      <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 20:22:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>De tradition millénaire, le thermalisme européen a eu son apogée durant la seconde moitié du XIXesiècle, ayant trouvé sa place dans la vie politique, sociale, culturelle et artistique de l’époque. De l’Angleterre au Caucase, en passant par la France, la Suisse, l’Italie, l’Allemagne et la Bohême, ce phénomène développa peu à peu une « culture des eaux » qui fit la prospérité de cités nouvelles, vouées à la santé et au divertissement. Des stations thermales comme Spa, Bath, Vichy, Aix-les-Bains, Wiesbaden, Karlsbad et Marienbad, ou encore Loèche-les-Bains et Bagni di Lucca, furent aussi au fil du temps des lieux de rencontres et de négociations économiques et politiques, mais aussi le lieu de villégiature d’écrivains et d’artistes renommés. Voyage dans l’espace et dans le temps, ce livre révèle les diverses facettes de l’histoire sociale et culturelle des villes d’eaux européennes qui, inscrites aujourd’hui sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, témoignent de leur remarquable diversité. Lire un extrait…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135834_8f4b382ef24572fc8ad2f240710e5751.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135834_8f4b382ef24572fc8ad2f240710e5751.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>De tradition millénaire, le thermalisme européen a eu son apogée durant la seconde moitié du XIX<sup>e</sup>siècle, ayant trouvé sa place dans la vie politique, sociale, culturelle et artistique de l’époque.</p> <p>De l’Angleterre au Caucase, en passant par la France, la Suisse, l’Italie, l’Allemagne et la Bohême, ce phénomène développa peu à peu une « culture des eaux » qui fit la prospérité de cités nouvelles, vouées à la santé et au divertissement.</p> <p>Des stations thermales comme Spa, Bath, Vichy, Aix-les-Bains, Wiesbaden, Karlsbad et Marienbad, ou encore Loèche-les-Bains et Bagni di Lucca, furent aussi au fil du temps des lieux de rencontres et de négociations économiques et politiques, mais aussi le lieu de villégiature d’écrivains et d’artistes renommés.</p> <p>Voyage dans l’espace et dans le temps, ce livre révèle les diverses facettes de l’histoire sociale et culturelle des villes d’eaux européennes qui, inscrites aujourd’hui sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, témoignent de leur remarquable diversité.</p> <p><strong><a href="https://libella.awebi-lab.com/quable_medias/livres/9782889832064.pdf">Lire un extrait…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Yannick Pelletier, Louis Guilloux. Le compagnon</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135830/yannick-pelletier-louis-guilloux-le-compagnon.html</link>
      <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 16:08:52 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Tout artiste se veut unique, […] ce qu’il veut aussi au tréfonds de lui-même, c’est rejoindre les hommes, leur dire quelque chose, leur proposer un certain partage. — Louis Guilloux, L’Herbe d’oubli À l’aube des années 70, Yannick Pelletier, entreprend une thèse sur un immense écrivain, à la fois reconnu et méconnu : Louis Guilloux. « Mon ambition, lui confiera-t-il, n’est pas d’être un romancier historien, c’est de tenir compte de ce qui se passe dans le cœur et dans l’esprit des hommes au moment où ils vivent. » Yannick Pelletier rend hommage à cette simplicité, à l’esprit de liberté, à la fraternité, la compassion et le devoir envers « l’écriture ». La complexité plutôt que l’idéologie : la parole d’un compagnon. Revue de presse sur le site de l'éditeur…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135830_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135830_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><em>Tout artiste se veut unique, […] ce qu’il veut aussi au tréfonds de lui-même, c’est rejoindre les hommes, leur dire quelque chose, leur proposer un certain partage. — </em>Louis Guilloux,<em> L’Herbe d’oubli</em></p> <p>À l’aube des années 70, Yannick Pelletier, entreprend une thèse sur un immense écrivain, à la fois reconnu et méconnu : Louis Guilloux.</p> <p>« <em>Mon ambition, </em>lui confiera-t-il,<em> n’est pas d’être un romancier historien, c’est de tenir compte de ce qui se passe dans le cœur et dans l’esprit des hommes au moment où ils vivent. »</em></p> <p>Yannick Pelletier rend hommage à cette simplicité, à l’esprit de liberté, à la fraternité, la compassion et le devoir envers « l’écriture ». La complexité plutôt que l’idéologie : la parole d’un <em>compagnon</em>.</p> <p><strong><a href="http://diabase.fr/les_livres/louis-guilloux-le-compagnon/">Revue de presse sur le site de l'éditeur…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Marceline Desbordes-Valmore, Sarah</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135829/marceline-desbordes-valmore-sarah.html</link>
      <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 15:40:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Sur l'île de Saint-Barthélemy, dans les Antilles françaises, un riche colon recueille Sarah, une jeune orpheline. Pour continuer à veiller sur elle, Arsène, ancien esclave affranchi, entre au service de ce nouveau maître. Ensemble, Arsène et Sarah affrontent bientôt la brutalité du régisseur de la plantation, ainsi que les interdits et les injustices d'une société profondément inégalitaire. Dans cette nouvelle issue des Veillées des Antilles, Marceline Desbordes-Valmore mêle aux grands thèmes romantiques une réflexion so ciale audacieuse sur l'esclavage et la condition des femmes. Le texte intégral avec : UNE ENTRÉE PAR LA BD UN DOSSIER COMPLET EN 3 VOLETS : - La fabrique du texte : présentation de l'autrice, de l'œuvre et de l'histoire littéraire dans laquelle elle s'inscrit - L'atelier de lecture : études d'ensemble, explications de texte guidées et activités d'appropriation - Résonances et rebonds : groupements de textes et histoire des arts UN CAHIER PHOTOS COULEUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135829_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135829_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Sur l'île de Saint-Barthélemy, dans les Antilles françaises, un riche colon recueille Sarah, une jeune orpheline. Pour continuer à veiller sur elle, Arsène, ancien esclave affranchi, entre au service de ce nouveau maître. Ensemble, Arsène et Sarah affrontent bientôt la brutalité du régisseur de la plantation, ainsi que les interdits et les injustices d'une société profondément inégalitaire.</p> <p>Dans cette nouvelle issue des <em>Veillées des Antilles,</em> Marceline Desbordes-Valmore mêle aux grands thèmes romantiques une réflexion so ciale audacieuse sur l'esclavage et la condition des femmes.</p> <p>Le texte intégral avec : UNE ENTRÉE PAR LA BD UN DOSSIER COMPLET EN 3 VOLETS : - La fabrique du texte : présentation de l'autrice, de l'œuvre et de l'histoire littéraire dans laquelle elle s'inscrit - L'atelier de lecture : études d'ensemble, explications de texte guidées et activités d'appropriation - Résonances et rebonds : groupements de textes et histoire des arts UN CAHIER PHOTOS COULEUR.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Ariane Chemin, La guerre, ce sont les noms propres</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135828/ariane-chemin-la-guerre-ce-sont-les-noms-propres.html</link>
      <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 12:38:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Illustrations : Alain Cavaillez Mars 2022. Un mois après le début de l’invasion russe, Volodymyr Vakulenko, l’original d’un petit village de l’est de l’Ukraine, si fier de publier des livres pour enfants, est kidnappé par l’occupant. Il disparaît. Au même moment, de l’autre côté du pays, Victoria Amelina, jeune espoir de la littérature ukrainienne, décide de s’engager dans une organisation qui documente les crimes de Moscou. De tous ces petits faits vrais, de ces mots patiemment recueillis, elle veut faire un livre sur la guerre, se confronter au réel et en ces temps de détresse oublier la fiction. Sous le cerisier d’un jardin, après le retrait des troupes russes, elle déterre le journal d’occupation du disparu. En reportage en Ukraine, Ariane Chemin la croise peu avant Noël 2022, à Kharkiv, veillant une bougie à la main le cercueil du poète dont on vient enfin de retrouver le corps. La romancière des villes met alors toute son énergie à faire publier le manuscrit inachevé. Mais en Ukraine, depuis un siècle, la guerre ne cesse de rattraper les livres et les écrivains. La roue du malheur n’en finit pas de tourner.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135828_a65a9ebcad4743eb1979c0bd8d3afb2c.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135828_a65a9ebcad4743eb1979c0bd8d3afb2c.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Illustrations : Alain Cavaillez</strong></p> <p>Mars 2022. Un mois après le début de l’invasion russe, Volodymyr Vakulenko, l’original d’un petit village de l’est de l’Ukraine, si fier de publier des livres pour enfants, est kidnappé par l’occupant. Il disparaît.</p> <p>Au même moment, de l’autre côté du pays, Victoria Amelina, jeune espoir de la littérature ukrainienne, décide de s’engager dans une organisation qui documente les crimes de Moscou. De tous ces petits faits vrais, de ces mots patiemment recueillis, elle veut faire un livre sur la guerre, se confronter au réel et en ces temps de détresse oublier la fiction.</p> <p>Sous le cerisier d’un jardin, après le retrait des troupes russes, elle déterre le journal d’occupation du disparu. En reportage en Ukraine, Ariane Chemin la croise peu avant Noël 2022, à Kharkiv, veillant une bougie à la main le cercueil du poète dont on vient enfin de retrouver le corps.</p> <p>La romancière des villes met alors toute son énergie à faire publier le manuscrit inachevé. Mais en Ukraine, depuis un siècle, la guerre ne cesse de rattraper les livres et les écrivains. La roue du malheur n’en finit pas de tourner.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Max Jacob, Lettres à un jeune-homme, 1941-1944</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135817/max-jacob-lettres-a-un-jeune-homme-1941-1944.html</link>
      <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 11:10:41 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Préface de Patricia Sustrac En 1936, Max Jacob se retire pour la seconde fois à Saint-Benoît-sur-Loire, près d'Orléans. Parmi les destinataires de sa correspondance océanique, un jeune étudiant en céramique et poète, Jean-Jacques Mezure. Au cours d’un échange épistolaire intense (1941-1944) qui dépassera rapidement les seuls conseils esthétiques, Max Jacob évoquera ses rencontres (Apollinaire, Picasso, Cocteau…), son œuvre poétique, sa conversion au catholicisme et dispensera sans compter son attention bienveillante aux projets spirituels du jeune homme. Ce poignant document montre Max Jacob tel que l'Histoire l'a gardé : tendre, généreux, ironique, artiste, spirituel, mystique. Max Jacob (1876-1944) est l’une des personnalités marquantes de l’art du XXe siècle. Arrêté par la police allemande, il meurt d’épuisement le 5 mars 1944 au camp d’internement de Drancy.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135817_105b42e64eabfe4ff84625c7518c657c.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135817_105b42e64eabfe4ff84625c7518c657c.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Préface de Patricia Sustrac</strong></p> <p class="p1">En 1936, Max Jacob se retire pour la seconde fois à Saint-Benoît-sur-Loire, près d'Orléans. Parmi les destinataires de sa correspondance océanique, un jeune étudiant en céramique et poète, Jean-Jacques Mezure. Au cours d’un échange épistolaire intense (1941-1944) qui dépassera rapidement les seuls conseils esthétiques, Max Jacob évoquera ses rencontres (Apollinaire, Picasso, Cocteau…), son œuvre poétique, sa conversion au catholicisme et dispensera sans compter son attention bienveillante aux projets spirituels du jeune homme. Ce poignant document montre Max Jacob tel que l'Histoire l'a gardé : tendre, généreux, ironique, artiste, spirituel, mystique.</p> <p><em>Max Jacob (1876-1944) est l’une des personnalités marquantes de l’art du XX<sup>e</sup> siècle. Arrêté par la police allemande, il meurt d’épuisement le 5 mars 1944 au camp d’internement de Drancy.</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Alternatives Économiques, 2025/HS2 N° 131 - Hors série : "Pierre Bourdieu, une pensée en héritage" (dir. Igor Martinache)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135815/alternatives-economiques-2025-hs2-n-131-hors-serie-pierre.html</link>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 20:02:51 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>"La sociologie est un sport de combat » [1], aimait à dire Pierre Bourdieu. Et de préciser que l’on ne devait l’utiliser que pour se défendre, pas pour « faire de mauvais coups ». Cette maxime n’a cessé de lui servir de boussole, de sa conversion à la sociologie en pleine guerre d’Algérie jusqu’à ses dernières interventions contre les ravages du néolibéralisme. Jeune normalien agrégé de philosophie, il n’a pas hésité non plus à dégonfler le mythe de la méritocratie scolaire, dont il pouvait pourtant passer pour un pur produit. Ni à dévoiler les jeux de pouvoirs feutrés animant le champ académique derrière l’affichage d’une quête désintéressée de connaissances. Mais s’il avait bien conscience des effets politiques de la sociologie, Pierre Bourdieu estimait que son engagement dans la Cité ne devait pas déborder de son rôle de scientifique. Il pesait ainsi chacune de ses phrases, d’où son écriture souvent ardue, et considérait la rigueur méthodologique et la réflexivité comme les premiers devoirs du sociologue. Pour Pierre Bourdieu, la sociologie était aussi un sport collectif, comme en témoigne son activité incessante d’entrepreneur intellectuel. Qu’il s’agisse de monter une grande enquête collective, de créer et d’animer un laboratoire de recherche, une revue scientifique, une collection éditoriale [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135815_fc8ad6604a0beb4bd078bb5bf53a091d.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135815_fc8ad6604a0beb4bd078bb5bf53a091d.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="para"><em>"La sociologie est un sport de combat »</em> <a href="https://shs.cairn.info/magazine-alternatives-economiques-2025-hs2-page-3?lang=fr#re1no1">[1]</a>, aimait à dire Pierre Bourdieu. Et de préciser que l’on ne devait l’utiliser que pour se défendre, pas pour <em>« faire de mauvais coups »</em>. Cette maxime n’a cessé de lui servir de boussole, de sa conversion à la sociologie en pleine guerre d’Algérie jusqu’à ses dernières interventions contre les ravages du néolibéralisme. Jeune normalien agrégé de philosophie, il n’a pas hésité non plus à dégonfler le mythe de la méritocratie scolaire, dont il pouvait pourtant passer pour un pur produit. Ni à dévoiler les jeux de pouvoirs feutrés animant le champ académique derrière l’affichage d’une quête désintéressée de connaissances. Mais s’il avait bien conscience des effets politiques de la sociologie, Pierre Bourdieu estimait que son engagement dans la Cité ne devait pas déborder de son rôle de scientifique. Il pesait ainsi chacune de ses phrases, d’où son écriture souvent ardue, et considérait la rigueur méthodologique et la réflexivité comme les premiers devoirs du sociologue.</p> <p class="para">Pour Pierre Bourdieu, la sociologie était aussi un sport collectif, comme en témoigne son activité incessante d’entrepreneur intellectuel. Qu’il s’agisse de monter une grande enquête collective, de créer et d’animer un laboratoire de recherche, une revue scientifique, une collection éditoriale ou même une maison d’édition, il n’a cessé d’agréger autour de lui de nombreux chercheurs et chercheuses, novices comme confirmés. Et à leur contact d’affûter les outils théoriques permettant d’analyser le monde social, en les soumettant à l’épreuve du terrain.</p> <p class="para">Proposant une synthèse originale des apports de Durkheim, Weber et Marx, il envisageait le monde social comme constitué de multiples espaces de compétition hiérarchisés, organisés selon leurs propres enjeux et ressources : les champs. Cette approche novatrice insiste sur le caractère relationnel des positions comme des prises de position des agents évoluant dans chaque champ, à rebours de la tendance à isoler les actions et discours individuels. Aborder les marchés comme des champs apparaît ainsi aujourd’hui à beaucoup bien plus pertinent que la vision néoclassique.</p> <p class="para">De même, en mettant en évidence le rôle décisif du capital culturel dans la réussite scolaire et la stratification sociale, Pierre Bourdieu a fortement enrichi la vision des dynamiques sociales, trop souvent focalisée sur les ressources économiques. Pour autant, il continue de susciter de fortes rancœurs. Le plus souvent parce qu’il a été mal – ou non – lu, comme lorsqu’on l’accuse d’alimenter un déterminisme fataliste. Mais aussi de la part de certaines « élites » qui ont bien compris que dévoiler les mécanismes de leur domination pouvait contribuer à les mettre à bas. Pour toutes ces raisons, en ces temps où se déchaînent les violences de toutes natures, y compris sociales et symboliques, sa sociologie n’a jamais paru aussi nécessaire." — Igor Martinache</p> <p class="para"></p> <p class="para"><strong><a href="https://shs.cairn.info/magazine-alternatives-economiques-2025-hs2-page-3?lang=fr">Sommaire en ligne via Cairn…</a></strong></p>]]></content:encoded>
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      <title>Dominique Fourcade, late Fourcade</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135810/dominique-fourcade-late-fourcade.html</link>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 15:12:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>« Paris début janvier 2026 mon écriture attend la neige, je veux dire prépare dans l’angoisse une forme pour l’accueillir, mais quand la neige arrive (et elle arrive là, juste maintenant) l’écriture n’est jamais prête. elle est mille fois trop fébrile. la neige test suprême exige une chose une seule de moi, une forme nouvelle pour la transcrire. » Ce late Fourcades est un dispositif émouvant et radical où le nom de l’auteur rejoint la fugue des variations de l’écriture et du poème en cours. Ces dix-sept textes sont autant de différentes périodes simultanées de Fourcade, faisant écho à l’anglais, late cezannes, par exemple, pour désigner ses dernières oeuvres – ou plutôt ici comment la fin, le tard, l’urgence, travaillent l’écriture du poème. On y croise entre autres, dans une familiarité déconcertante qui devient nécessité, Proust, Cézanne, Matisse, Pasolini, David Lynch, Oui, le long film de Nadav Lapid, la voix d’Orson Welles, Rilke et Shakespeare, Emily Dickinson, William Carlos Williams, voix amies et inoubliables. Tressées avec les voix du monde actuel, celles de la guerre, des souffrances, et celles des éblouissements inattendus. Le livre s’ouvre sur une brèche dans un mur : « la fente la plus féminine est celle que Cezanne a pratiquée, en [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135810_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135810_c981e8c8044bfdde8d3127914d212fa0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>« Paris début janvier 2026 mon écriture attend la neige, je veux dire prépare dans l’angoisse une forme pour l’accueillir, mais quand la neige arrive (et elle arrive là, juste maintenant) l’écriture n’est jamais prête. elle est mille fois trop fébrile. la neige test suprême exige une chose une seule de moi, une forme nouvelle pour la transcrire. »</p> <p>Ce <em>late Fourcades</em> est un dispositif émouvant et radical où le nom de l’auteur rejoint la fugue des variations de l’écriture et du poème en cours. Ces dix-sept textes sont autant de différentes périodes simultanées de Fourcade, faisant écho à l’anglais, <em>late cezannes</em>, par exemple, pour désigner ses dernières oeuvres – ou plutôt ici comment la fin, le tard, l’urgence, travaillent l’écriture du poème. On y croise entre autres, dans une familiarité déconcertante qui devient nécessité, Proust, Cézanne, Matisse, Pasolini, David Lynch, <em>Oui</em>, le long film de Nadav Lapid, la voix d’Orson Welles, Rilke et Shakespeare, Emily Dickinson, William Carlos Williams, voix amies et inoubliables. Tressées avec les voix du monde actuel, celles de la guerre, des souffrances, et celles des éblouissements inattendus. Le livre s’ouvre sur une brèche dans un mur : « la fente la plus féminine est celle que Cezanne a pratiquée, en 1902, dans le mur de la façade nord de l’atelier des Lauves qu’il faisait construire ». Par cette <em>fente</em>, le poème est mis à l’épreuve : « il y a une fente qui se propage et s’approfondit dans le fer de la page ».</p> <p>Dominique Fourcade livre un matériau lyrique insoupçonné, traversé de façon rhapsodique par le désir et l’urgence, jusqu’à faire entendre la parole commune, générale, mais d’une intimité bouleversante, qui habite un monde déchiré par le deuil comme par la joie la plus intolérable.</p> <p><strong><a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODIzMzA4L3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPWRkODRhYzY4NGY3NDI4NjVkMDgxZGY3NmJkMGYxYTIyMzRkYzExNGRhMDkzNzNiNGZjMWYxNjZiODMxOWEyNzA">Feuilleter l'ouvrage…</a></strong></p> <p><a href="https://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&amp;ISBN=978-2-8180-6662-1"><strong>Voir la vidéo de présentation…</strong></a></p> <p>—</p> <p>On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage :</p> <p><strong><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/07/31/trouver-une-ecriture/">"Trouver une écriture", par Armelle Cloarec…</a></strong></p> <p>Dans <em>late Fourcades</em>, Dominique Fourcade écrit le poème d’une année, en même temps qu’il se demande ce qu’est « le tardif » : « l’une des réponses possibles du travail de la vie face à l’approche de la mort », répond-il. Des textes qui travaillent l’existence, le réel, le quotidien et dans lesquels il formule ce qu’il a découvert en quatre-vingt-huit années, « en jouant toujours la même note », écrit-t-il.</p> <p>—</p> <p class="titrepresse"><strong>Fermer boutique, par Tiphaine Samoyault</strong></p> <p class="bodypress">"VOICI UN LIVRE OÙ NE FIGURE AUCUN NOM D’AUTEUR : ni sur la couverture, ni au dos, ni même à l’intérieur du volume qui comporte néanmoins l’habituelle rubrique « Du même auteur ». Ce nom s’exhibe pourtant dans son titre, <em>late Fourcades</em>. Devenu presque nom commun, il ne se signale comme nom propre que par la majuscule. En vérifiant la liste des autres titres ou en poursuivant suffisamment sa lecture - le nom entier apparaît page 85 -, on comprend qu’il s’agit bien d’un livre de Dominique Fourcade. Comme nom commun, il renvoie aux caprices et aux emportements impulsifs des foucades.</p> <p class="bodypress">Cette dissimulation en est-elle une ? Pourquoi faire disparaître ainsi l’auteur ? Le livre répond à ces questions dans la réflexion qu’il conduit sur le style tardif (qui se dit <em>« late style »</em> en anglais) : Fourcade est un poète bilingue, les <em>« late Fourcades »</em> sont donc les œuvres tardives ou sur le point d’être les dernières de Dominique Fourcade. <em>« le tardif d’un poète c’est quand on ne reconnaît plus ce qu’il compose et cependant on l’identifie, c’est quand la personne physique d’un poète ne compte plus mais que la toute fin de son œuvre est d’une physicalité sans précédent. Chez Matisse par exemple les quatre</em> Nus bleus<em>, ou les</em> Intérieurs <em>de Vence, le tardif est un souffle déchiré. »</em> II y aurait ainsi une présence paradoxale des œuvres séniles (en entendant cet adjectif dans son premier sens : ce qui est propre à la vieillesse), un rapport sublimé à la surface, totalement dépaysante et énigmatique : que Fourcade reconnaît aussi dans <em>Le Supplice de Marsyas</em>, de Titien, la sonate <em>Hammerklavier</em>, de Beethoven, <em>Falstaff</em>, de Verdi, ou les « Nymphéas », de Monet (pas ceux de l’Orangerie, mais ceux du musée Marmottan, à Paris).</p> <p class="bodypress">On parle généralement de style tardif après coup. On caractérise les particularités des dernières œuvres de certains artistes une fois qu’on est certain que ce sont bien les dernières. Ce sont des discours de critiques, d’historiens de l’art. II est rare que la question soit abordée par les artistes directement. Je pense toutefois au <em>Journal</em> d’André Gide, dont il ne cessait de différer la fin. Après l’entrée du 10 juin 1949, où il cite deux vers de Victor Hugo, il ajoute, juste avant l’impression, le commentaire manuscrit suivant : <em>« Ces dernières [biffé] lignes insignifiantes datent du 12 juin 1949. Tout m’invite à croire qu’elles seront les dernières de ce Journal. »</em> II continuera d’écrire ensuite, mais sur un mode un peu différent, jusqu’au 13 février 1951, soit six jours avant sa mort, où il écrit : <em>« Non ! Je ne puis affirmer qu’avec la fin de ce cahier, du cahier, tout sera clos ; que c’en sera fait. Peut-être aurai-je le désir de rajouter encore quelque chose. De rajouter je ne sais quoi. De rajouter. Peut-être. Au dernier instant de rajouter encore quelque chose... J’ai sommeil, il est vrai ; mais je n’ai pas envie de dormir. »</em> II arrive au terme, mais l’écriture se poursuit.</p> <p class="bodypress">Avec Fourcade, c’est un peu différent. Cela fait plusieurs livres qu’il pense que ce sera le dernier : <em>« Je ne pensais pas vivre aussi longtemps. En somme c’est assez dur, la fin, la mort cherche éperdument son rite, son timbre, son tempo. »</em> II l’avait déjà dit à propos du précédent, exemplairement intitulé <em>voilà c’est tout</em> (P.O.L, 2025), faisant écho au <em>C’est tout</em> (P.O.L, 1995), le dernier livre de Marguerite Duras (1914-1996), recueil de ses paroles par Yann Andréa entre 1994 et 1996. <em>« C’est tout, dit-elle. / Je n’ai plus rien à dire./Pas même un mot./Rien à dire. »</em></p> <p class="bodypress">La nécessité biologique - Fourcade a 88 ans - ne détermine pourtant pas entièrement le mouvement de l’écriture : arrivé au bout de ce qu’il avait à écrire, le poète dit ce bout de façon brève, aérée, percutante. Les textes qu’il forme depuis quelques années - et qui définissent son <em>« late style »</em> - sans majuscules, à la ponctuation bousculée, parviennent à tisser plusieurs plans de réalité en même temps : des mots-images, des adverbes inventés, le choc de l’actualité. La mise au point de cette langue n’est pas seulement une question d’âge : elle répond au moment, à la tragédie de l’époque chez un écrivain qui n’a jamais laissé de côté l’histoire ni le présent : <em>« Alors que je me trouve dans un hangar à planeur où s’assemble un poème inconnu (il faut cet espace pour l’envergure de ses ailes), et que je m’émerveille de l’intelligence des nervures, la tuerie à Gaza troue mon texte et déchiquette le corps des mots. »</em> Ce ne sont pas que des paroles : la violence qui explose le monde est présente à toutes les pages - où figurent aussi des oiseaux, des désirs, des visages, tout arrive en même temps : un trait, là encore, du style tardif.</p> <p class="bodypress">Les derniers mots du livre sont bouleversants parce que même s’ils seront suivis concrètement par d’autres (à l’heure où j’écris ces lignes, Dominique Fourcade est probablement en train d’en tracer d’autres), ils sont à jamais les derniers, exprimant la généralité des derniers mots d’un poète : <em>« je remercie le réel d’avoir fait irruption jusque tard dans mon écriture et je remercie le mot d’avoir été le réel. Je remercie aussi l’angoisse »." — </em>Tiphaine SAMOYAULT, <em>Le Monde des Livres</em>, juillet 2026.</p> <p><br /> </p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Romance Philology 79/1. Special Issue: "Les Fées après le Moyen Âge" (dir. Joanna Pavlevski-Malingre)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135809/romance-philology-79-1-special-issue-les-fees-apres-le-moyen-age.html</link>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 12:09:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution_revue</category>
      <description>Table des matières Special Issue: Les Fées après le Moyen Âge Guest editor: Joanna Pavlevski-Malingre Joanna Pavlevski-Malingre, Les fées après le Moyen Âge: Mélusine, Morgane, Viviane Christine Ferlampin-Acher, Morgane et Viviane dans le creux de la vague: Reconfigurations féeriques dans quelques transfictions romanesques (1898-1932) Laurence Harf-Lancner, Les fées dans les opéras de Wagner: deux visages de la mort Elise d’Inca, Figures féeriques au prisme de quelques poèmes de Sir Walter Scott, Gérard de Nerval et Jean Lorrain Nadège Le Lan, Les fées arthuriennes de Boris Vian Florie Maurin, Vivyan et Ewilan en Avalon: Médiévalisme et féerie chez Pierre Bottero Marta Milazzo, Mélusines d’avant-garde: Relectures méditerranées d’un mythe médiéval chez Cipriani Marinelli et Alvaro Bénédicte Milland-Bove, Sur les traces des fées et de la féerie dans le Journal des Demoiselles (1833-1922) Maud Pérez-Simon, Lire, écouter, regarder le mystère de Mélisande: de l’œuvre de Maeterlinck aux mises en scène modernes de l’opéra de Debussy Bernard Ribémont, Claudine Glot où les fées revisitées: Il était une fois, Morgane, Viviane, Mélusine, Ondine</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135809_e8df947481a570bc22da8f9dbae68830.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135809_e8df947481a570bc22da8f9dbae68830.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Table des matières</strong></p> <p><strong>Special Issue: Les Fées après le Moyen Âge</strong></p> <p>Guest editor: Joanna Pavlevski-Malingre</p> <p>Joanna Pavlevski-Malingre, Les fées après le Moyen Âge: Mélusine, Morgane, Viviane</p> <p>Christine Ferlampin-Acher, Morgane et Viviane dans le creux de la vague: Reconfigurations féeriques dans quelques transfictions romanesques (1898-1932)</p> <p>Laurence Harf-Lancner, Les fées dans les opéras de Wagner: deux visages de la mort</p> <p>Elise d’Inca, Figures féeriques au prisme de quelques poèmes de Sir Walter Scott, Gérard de Nerval et Jean Lorrain</p> <p>Nadège Le Lan, Les fées arthuriennes de Boris Vian</p> <p>Florie Maurin, Vivyan et Ewilan en Avalon: Médiévalisme et féerie chez Pierre Bottero</p> <p>Marta Milazzo, Mélusines d’avant-garde: Relectures méditerranées d’un mythe médiéval chez Cipriani Marinelli et Alvaro</p> <p>Bénédicte Milland-Bove, Sur les traces des fées et de la féerie dans le Journal des Demoiselles (1833-1922)</p> <p>Maud Pérez-Simon, Lire, écouter, regarder le mystère de Mélisande: de l’œuvre de Maeterlinck aux mises en scène modernes de l’opéra de Debussy</p> <p>Bernard Ribémont, Claudine Glot où les fées revisitées: Il était une fois, Morgane, Viviane, Mélusine, Ondine</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Michèle Bacholle, Jacqueline Dougherty (dir.), Annie Ernaux beyond Words. Images and Scenes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135807/michele-bacholle-et-jacqueline-dougherty-dir-annie-ernaux-beyond-words-images-and-scenes.html</link>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:39:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>The first of its kind, Annie Ernaux beyond Words: Images and Scenes not only offers fresh perspectives on photographic images in the Nobel Prize winner’s work but also presents innovative insights into its adaptations on screen (L’Événement, Simple Passion, The Years) and on stage (A Girl’s Story and Happening) in France, Germany, and Italy, as well as a foray into David Ernaux-Briot’s The Super 8 Years. The volume offers contributions in a vast array of disciplines, is written by an equally diverse cohort of academics, and features performance artists, a writer, and a photographer from Western Europe, Asia and the United States. Chapitres en anglais et en français. Contents… — Michèle Bacholle, Ph.D., CSU Professor of French at Eastern Connecticut SU, is co-founder of Annie Ernaux International Studies. Her recent publications are on Annie Ernaux, Chloé Delaume, Linda Lê, Céline Sciamma, and Julia Ducournau. Her latest book, Violence and Rebellion in Contemporary French Women’s Autofiction (on rape culture, slut-shaming, incest, femicide, immigration, racism, sex work, motherhood, aging, and workplace violence), was published by Bloomsbury in 2026.is forthcoming at Bloomsbury. Jacqueline Dougherty, Ph.D., is a Lecturer in Foreign Languages at the University of Pennsylvania and co-founder of Annie Ernaux International Studies. [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135807_f9533748976b1b49e5b94ec37a8f8dd8.jpeg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135807_f9533748976b1b49e5b94ec37a8f8dd8.jpeg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>The first of its kind, <em>Annie Ernaux beyond Words: Images and Scenes</em> not only offers fresh perspectives on photographic images in the Nobel Prize winner’s work but also presents innovative insights into its adaptations on screen (L’Événement, Simple Passion, The Years) and on stage (A Girl’s Story and Happening) in France, Germany, and Italy, as well as a foray into David Ernaux-Briot’s The Super 8 Years. The volume offers contributions in a vast array of disciplines, is written by an equally diverse cohort of academics, and features performance artists, a writer, and a photographer from Western Europe, Asia and the United States.</p> <p>Chapitres en anglais et en français.</p> <p><strong><a href="https://brill.com/display/title/74507">Contents…</a></strong></p> <p>—</p> <p>Michèle Bacholle, Ph.D., CSU Professor of French at Eastern Connecticut SU, is co-founder of <em>Annie Ernaux International Studies</em>. Her recent publications are on Annie Ernaux, Chloé Delaume, Linda Lê, Céline Sciamma, and Julia Ducournau. Her latest book, <em>Violence and Rebellion in Contemporary French Women’s Autofiction</em> (on rape culture, slut-shaming, incest, femicide, immigration, racism, sex work, motherhood, aging, and workplace violence), was published by Bloomsbury in 2026.is forthcoming at Bloomsbury. <br /><br /><strong>Jacqueline Dougherty</strong>, Ph.D., is a Lecturer in Foreign Languages at the University of Pennsylvania and co-founder of <em>Annie Ernaux International Studies</em>. Her publications include “Errance identitaire et entre-deux chez Marguerite Duras et Annie Ernaux,” “<em>L’Événement</em> from Page to Screen,” “‘Je suis entrée dans l’image et je crève’: “<em>Les Années Super 8</em> and the Emancipation of the Frozen Woman,” and, forthcoming, “Annie Ernaux’s Ekphrastic Intermediality: <em>Image, Scène</em> and <em>Inter-photo-texte</em> in <em>The Other Girl</em>.”</p>]]></content:encoded>
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      <title>Élisée Reclus, Du sentiment de la nature dans les sociétés modernes (préface d'Annie Le Brun)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135806/elisee-reclus-du-sentiment-de-la-nature-dans-les-societes.html</link>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:29:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[noemie.rochatnogales@unil.ch (Noémie Rochat Nogales)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>« Élisée Reclus nous est d’un grand secours, en nous faisant voir ce que nous ne voulons pas voir, quand dans ce texte il nous représente que la puissance prédatrice du capital va jusqu’à s’attaquer à l’infini de ce qui n’a pas de prix. Encore que la volupté dont s’accompagne pour lui le sentiment de la nature, prouve que cet infini, nous en sommes aussi porteurs et qu’il appartient à chacun de l’utiliser comme la plus déconcertante arme dissuasive contre ce qui enlaidit, amoindrit et asservit. Aujourd’hui que nous sommes le dos au mur face à l’abîme, c’est peut-être une de nos dernières chances. » — Annie Le Brun Géographe et militant anarchiste français, Élisée Reclus (1830-1905) est l’auteur d’une œuvre considérable qui ne cesse d’être redécouverte. Il est aujourd’hui considéré comme un classique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135806_b809437d629596358c549de6ae901bfd.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135806_b809437d629596358c549de6ae901bfd.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>« Élisée Reclus nous est d’un grand secours, en nous faisant voir ce que nous ne voulons pas voir, quand dans ce texte il nous représente que la puissance prédatrice du capital va jusqu’à s’attaquer à l’infini de ce qui n’a pas de prix. Encore que la volupté dont s’accompagne pour lui le sentiment de la nature, prouve que cet infini, nous en sommes aussi porteurs et qu’il appartient à chacun de l’utiliser comme la plus déconcertante arme dissuasive contre ce qui enlaidit, amoindrit et asservit. Aujourd’hui que nous sommes le dos au mur face à l’abîme, c’est peut-être une de nos dernières chances. » — Annie Le Brun</p> <p>Géographe et militant anarchiste français, Élisée Reclus (1830-1905) est l’auteur d’une œuvre considérable qui ne cesse d’être redécouverte. Il est aujourd’hui considéré comme un classique.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Honoré de Balzac, Les martyrs ignorés, éd. Michel Valensi</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135805/honore-de-balzac-les-martyrs-ignores-ed-michel-valensi.html</link>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:23:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[noemie.rochatnogales@unil.ch (Noémie Rochat Nogales)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Les martyrs ignorés, qui aurait dû introduire les Études philosophiques de La Comédie humaine, est resté inachevé, même si la conversation à la ‘Table des philosophes’ du Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie et l’ironie de Balzac, revient à poser la question qui est au cœur de la Comédie tout entière : “qu’en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café ? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle?”, à laquelle répond l’œuvre même, qui témoigne que l’on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n’est pas de vie qui tienne. Auteur, éditeur, imprimeur, typographe, journaliste, chroniqueur, aventurier, Balzac (Tours, 20 mai 1799–Paris, 18 août 1850) bâtit sa “manufacture d’idées”, multipliant les faillites et les conquêtes, se faufilant entre les créanciers et les maîtresses, à la recherche du mot juste dans son océan de langage, revenant mille fois sur un même récit, laissant inachevés cent autres, jusqu’à devenir “le plus grand romancier du monde”. On peut lire dans la même collection les Aventures administratives d’une idée heureuse (1834).</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135805_f05e856da5d29e5af1713543a4ae3255.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135805_f05e856da5d29e5af1713543a4ae3255.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><em>Les martyrs ignorés</em>, qui aurait dû introduire les <em>Études philosophiques</em> de <em>La Comédie humaine</em>, est resté inachevé, même si la conversation à la ‘Table des philosophes’ du Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie et l’ironie de Balzac, revient à poser la question qui est au cœur de la Comédie tout entière : “qu’en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café ? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle?”, à laquelle répond l’œuvre même, qui témoigne que l’on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n’est pas de vie qui tienne.</p> <p>Auteur, éditeur, imprimeur, typographe, journaliste, chroniqueur, aventurier, Balzac (Tours, 20 mai 1799–Paris, 18 août 1850) bâtit sa “manufacture d’idées”, multipliant les faillites et les conquêtes, se faufilant entre les créanciers et les maîtresses, à la recherche du mot juste dans son océan de langage, revenant mille fois sur un même récit, laissant inachevés cent autres, jusqu’à devenir “le plus grand romancier du monde”. On peut lire dans la même collection les <a href="https://www.lyber-eclat.net/livres/aventures-administratives-dune-idee-heureuse/"><em>Aventures administratives d’une idée heureuse</em></a> (1834).</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Ioana Marcu, Ramona Malita, Claudiu Gherasim (dir.), Filiation protéiforme. Restitutions. Devoirs. Contraintes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135798/ioana-marcu-ramona-mali-a-claudiu-gherasim-dir-filiation-proteiforme-restitutions-devoirs-contraintes.html</link>
      <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 10:12:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Dans un monde où les silences, les absences et les fractures de la mémoire familiale laissent des traces profondes et traumatisantes, Filiation protéiforme. Restitutions. Devoirs. Contraintes explore la manière dont la littérature contemporaine recompose les lignées brisées et redonne voix aux héritages dissimulés. En interrogeant la problématique de la filiation dans sa pluralité (biologique, symbolique, élective), les contributions réunies ici montrent comment l’écriture devient un geste de restitution, un acte éthique et une forme de réparation. — Table des matières: Ioana Marcu, Ramona Maliţa, Claudiu Gherasim, "Restituer, transmettre, affronter : la problématique de filiation à l’épreuve du contemporain" / 7 Restitutions Laura Nicolae, "Rue Escalei – généalogie symbolique et filiation littéraire" / 21Ana M. Alves, "L’écriture impliquée d’Annie Ernaux : entre mémoire, éthique, filiation et héritage" / 31Andreea Dobrescu, "Les (anti-)modèles parentaux. La filiation biologique entre déclin et travail de réparation" / 47Ioana Marcu, "Père absent, identité fragmentée : quête de la filiation et reconstruction de soi chez Annie Lulu et Véronique Tadjo" / 69 Devoirs Claudiu Gherasim, "H-être ou ne pas être : hantologie de la filiation dans Thésée, sa vie nouvelle de Camille de Toledo" / 95Sandra Mefoude-Obiono, "Les grands-mères à l’épreuve du temps chez Edwidge Danticat et [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135798_95e83ffe47330f81078dcca2d10537bf.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135798_95e83ffe47330f81078dcca2d10537bf.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Dans un monde où les silences, les absences et les fractures de la mémoire familiale laissent des traces profondes et traumatisantes, Filiation protéiforme. Restitutions. Devoirs. Contraintes explore la manière dont la littérature contemporaine recompose les lignées brisées et redonne voix aux héritages dissimulés. En interrogeant la problématique de la filiation dans sa pluralité (biologique, symbolique, élective), les contributions réunies ici montrent comment l’écriture devient un geste de restitution, un acte éthique et une forme de réparation.</p> <p>—</p> <p><strong>Table des matières:</strong></p> <p>Ioana Marcu, Ramona Maliţa, Claudiu Gherasim, "Restituer, transmettre, affronter : la problématique de filiation à l’épreuve du contemporain" / 7</p> <p><strong>Restitutions</strong></p> <p>Laura Nicolae, "Rue Escalei – généalogie symbolique et filiation littéraire" / 21<br />Ana M. Alves, "L’écriture impliquée d’Annie Ernaux : entre mémoire, éthique, filiation et héritage" / 31<br />Andreea Dobrescu, "Les (anti-)modèles parentaux. La filiation biologique entre déclin et travail de réparation" / 47<br />Ioana Marcu, "Père absent, identité fragmentée : quête de la filiation et reconstruction de soi chez Annie Lulu et Véronique Tadjo" / 69</p> <p><strong>Devoirs</strong></p> <p>Claudiu Gherasim, "H-être ou ne pas être : hantologie de la filiation dans Thésée, sa vie nouvelle de Camille de Toledo" / 95<br />Sandra Mefoude-Obiono, "Les grands-mères à l’épreuve du temps chez Edwidge Danticat et Léonora Miano" / 127<br />Malgorzata Kobialka, "Le Cercle d’Antonio Tabucchi et Toutes les familles d’Andrea Bajani : Rupture de la filiation et la question de la stérilité" / 149<br />Ramona Malița, "Proscrit, j’avais ton âge : une histoire familiale. Le Roman de Renart sous la loupe de la filiation" / 159</p> <p><strong>Contraintes</strong></p> <p>Lula Carballo, "Admirari Marilina Ross"/ 179<br />Velimir Mladenović, "La fiction à l’épreuve de la mémoire : intertextualité, biographie et héritage littéraire dans l’oeuvre de Pierre Assouline" / 183<br />Faten Ben Ali, "L’écriture de soi au prisme des récits de filiation : l’autobiographie de Colette Fellous entre dette et héritage" / 209<br />Constantin Jinga, "Au nom du Père... Avec Rembrandt, Au-delà des collines, à la recherche de la pertinence du texte biblique aujourd’hui" / 221</p> <p><strong>Résumés en anglais </strong>/ 251<br /><strong></strong></p> <p><strong>Ont contribué à ce volume collectif </strong>/ 257</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Revue des Sciences Humaines, n° 362 | 2026 : "L’Europe à l’écoute de ses ailleurs" (dir. Nicolas Correard, Émilie Picherot, Philippe Postel)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135787/revue-des-sciences-humaines-n-362-2026-l-europe.html</link>
      <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:17:18 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <description>Ce numéro a pour but premier de rendre visible certaines des sources extra-européennes de ce qui est considéré comme représentatif de l’identité culturelle et littéraire européenne, par exemple de révéler ou du moins de réexaminer une source arabe de Robinson Crusoé (1719), roman couramment considéré comme le modèle du roman européen moderne. Il s’agit de montrer comment l’Europe a su se mettre à l’écoute de ses « ailleurs  », ce que nous appellerons, en empruntant l’expression au vocabulaire économique, le « reste du monde ». Dans ce vaste champ de la critique appliquée à la littérature mondiale, on peut au moins dégager deux courants, dont le premier, qui n’est pas l’objet dans ce numéro, est l’étude de l’influence de l’Europe dans le monde. Cette première orientation prévaut dans les études postcoloniales ou les études décoloniales si l’on veut marquer davantage l’engagement politique investi dans la recherche, comporte une dimension critique qui lui est inhérente : il s’agit de déconstruire le caractère universel des valeurs ou des modèles européens, ce que l’on comprend le plus souvent dans l’expression « provincialiser l’Europe » de Chakrabarty. À l’intérieur de cette orientation, on reconnaît volontiers aujourd’hui que l’influence de l’Europe dans le reste du monde a tellement [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135787_5084e7212b7cdfff6a0d66b594ae31a0.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135787_5084e7212b7cdfff6a0d66b594ae31a0.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Ce numéro a pour but premier de rendre visible certaines des sources extra-européennes de ce qui est considéré comme représentatif de l’identité culturelle et littéraire européenne, par exemple de révéler ou du moins de réexaminer une source arabe de Robinson Crusoé (1719), roman couramment considéré comme le modèle du roman européen moderne. Il s’agit de montrer comment l’Europe a su se mettre à l’écoute de ses « ailleurs  », ce que nous appellerons, en empruntant l’expression au vocabulaire économique, le « reste du monde ».</p> <p>Dans ce vaste champ de la critique appliquée à la littérature mondiale, on peut au moins dégager deux courants, dont le premier, qui n’est pas l’objet dans ce numéro, est l’étude de l’influence de l’Europe dans le monde. Cette première orientation prévaut dans les études postcoloniales ou les études décoloniales si l’on veut marquer davantage l’engagement politique investi dans la recherche, comporte une dimension critique qui lui est inhérente : il s’agit de déconstruire le caractère universel des valeurs ou des modèles européens, ce que l’on comprend le plus souvent dans l’expression « provincialiser l’Europe » de Chakrabarty.</p> <p>À l’intérieur de cette orientation, on reconnaît volontiers aujourd’hui que l’influence de l’Europe dans le reste du monde a tellement imprégné les formes, mais aussi les cadres de pensée et le langage, qu’il est vain d’envisager un retour en arrière ni même de penser une culture, quelle qu’elle soit, comme un isolat.Le correctif apporté ces dernières années à la position maintenant datée et bien souvent caricaturée il faut l’admettre, des premiers tenants de la critique post-coloniale, consiste à replacer cette influence de l’Europe sur le reste du monde dans une période longue, ce qui conduit à relativiser le phénomène : en effet, cette influence s’exerce certes de façon massive et irréversible, mais sur une période assez restreinte, grosso modo à partir de la Renaissance.</p> <p>Or, prendre en considération la période longue permet d’inverser le courant et de constater qu’en bien des cas, c’est le reste du monde qui a influencé l’Europe : c’est le parti pris de ce numéro.</p> <p>—</p> <p><strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14655">Sommaire</a></strong></p> <p><strong>Philippe Postel </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14662">Introduction. Désoccidentaliser l’Europe</a> [Full text]</p> <p class="section"><em>Langues</em></p> <p><strong>Yacine Le Gal Youhat </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14676">Une grammaire du japonais au xvii<sup>e</sup> siècle et sa traduction française au xix<sup>e</sup> siècle</a> [Full text]</p> <p><strong>Man Liu </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14683">La fusion entre la rhétorique chinoise et la rhétorique occidentale à travers la <em>Notitia linguæ sinicæ</em> de Joseph de Prémare</a> [Full text]</p> <p><strong>Philippe Postel </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14690">Aperçus de la poésie chinoise traduite en français au xviii<sup>e</sup> siècle</a> [Full text]</p> <p class="section"><em>Sources</em></p> <p><strong>Feng Sun </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14704">La représentation de la Chine dans <em>L’Espion chinois</em> : Ange Goudar et les Lumières</a>[Full text]</p> <p><strong>Aurélien Roche </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14711">La patrimonialisation des <em>ḫamriyyāt</em> d’Abū Nuwās en France : comment récompenser un « débauché » ?</a> [Full text]</p> <p><strong>Yasmine Atlas </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14718">Diplomates traducteurs du <em>Golestān</em> de Saʿdī en Europe (1634-1654). Contextes et modalités d’importation d’un classique</a> [Full text]</p> <p><strong>Isabelle Ligier-Degauque </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14725">Voltaire à l’écoute de la Chine (L’Orphelin de la Chine) : grandeur et misère du modèle fixiste ? Des identités en mouvement</a> [Full text]</p> <p><strong>Nicolas Correard </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14732">Le palimpseste de la <em>Disputation de l’Asne contre frere Anselme Turmeda</em> (1544) : source arabe, texte catalan, traduction française, réception européenne</a> [Full text]</p> <p><strong>Faouzia Righi </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14739"><em>Hay Ibn Yaqẓān</em> et <em>Robinson Crusoé</em> : insularité et connaissance, de l’Andalousie arabe à l’Europe des Lumières. Les pérégrinations d’un texte entre traductions, traces et réécriture</a> [Full text]</p> <p class="section"><em>Échanges</em></p> <p><strong>Claudine Le Blanc </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14753">Regarder l’écoute : études et occultations de la part extra-européenne des classiques européens. L’exemple des contes indiens</a> [Full text]</p> <p><strong>Émilie Pichero t</strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14760">L’arabe, l’islam et l’humanisme européen</a> [Full text]</p> <p class="section"><em>Recensions</em></p> <p><strong>Nicole Jacques-Lefèvre </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14775">Jean-Michel Mathonière, <em>Mélusine</em>, Dervy</a> [Full text]</p> <p><strong>Nicole Jacques-Lefèvre </strong><a href="https://journals.openedition.org/rsh/14784">Ulrich Molitor, <em>Des sorcières et des devineresses. De Lamiis et Pythonicis Mulieribus</em>, Jérôme Millon</a> [Full text]</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Chimères, 2026/1 n° 108 : "Guattari &amp; Deleuze : Cosmosophie"</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135784/chimeres-2026-1-n-108-guattari-amp-deleuze-cosmosophie.html</link>
      <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:13:24 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <description>Guattari et Deleuze, pour changer : et pour lire et relire autrement l’œuvre commune guattaro-deleuzienne, à partir de ce que ce numéro choisit d’aborder comme une cosmosophie. On connaît la « géophilosophie », l’« écosophie » et la « chaosmose ». Si pour Félix Guattari et Gilles Deleuze dans Qu’est-ce que la philosophie, en 1991, « penser se fait […] dans le rapport du territoire et de la terre », mais aussi en rapport étroit avec le chaos, quel est ce territoire « chaotique » que la pensée ne peut éviter d’arpenter au moment même où elle s’exerce ? Quelle est cette terre sur laquelle elle est nécessairement bâtie, et quel est ce chaos dans lequel la philosophie et la terre puisent ? De fait, « les pouvoirs établis nous ont mis dans la situation d’un combat à la fois atomique et cosmique, galaxique », pour reprendre les mots de Deleuze et Guattari dans Mille Plateaux, dont la planète elle-même semble devenir le principal enjeu. Le rapport de la pensée à la terre, au(x) territoire(s) et au chaos (à la « chaosmose ») qu’ils ont soulevé ne cesse de se reposer au XXIesiècle et revêt une urgence et une acuité [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135784_5181aefe480172bcf9fdd60e07a679f6.jpeg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135784_5181aefe480172bcf9fdd60e07a679f6.jpeg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Guattari et Deleuze, pour changer : et pour lire et relire autrement l’œuvre commune guattaro-deleuzienne, à partir de ce que ce numéro choisit d’aborder comme une cosmosophie.</p> <p>On connaît la « géophilosophie », l’« écosophie » et la « chaosmose ». Si pour Félix Guattari et Gilles Deleuze dans <em>Qu’est-ce que la philosophie</em>, en 1991, « penser se fait […] dans le rapport du territoire et de la terre », mais aussi en rapport étroit avec le chaos, quel est ce territoire « chaotique » que la pensée ne peut éviter d’arpenter au moment même où elle s’exerce ? Quelle est cette terre sur laquelle elle est nécessairement bâtie, et quel est ce chaos dans lequel la philosophie et la terre puisent ? De fait, « les pouvoirs établis nous ont mis dans la situation d’un combat à la fois atomique et cosmique, galaxique », pour reprendre les mots de Deleuze et Guattari dans <em>Mille Plateaux</em>, dont la planète elle-même semble devenir le principal enjeu.</p> <p>Le rapport de la pensée à la terre, au(x) territoire(s) et au chaos (à la « chaosmose ») qu’ils ont soulevé ne cesse de se reposer au XXI<sup>e</sup>siècle et revêt une urgence et une acuité inégalées avec la destruction massive des ressources, l’altération des conditions de vie sur la planète, et la transformation en partie irréversible d’innombrables territoires existentiels humains et non-humains. Dès lors, la question n’est plus seulement celle de connaître l’univers ou de continuer à en exploiter les ressources limitées mais de savoir comment coexister sur une bulle, globe ou planète fragile, grâce à une philosophie d’un nouveau type : une cosmosophie, seule à même de contre-effectuer activement les dangers de notre situation présente.</p> <p><a href="https://shs.cairn.info/revue-chimeres-2026-1?lang=fr"><strong>Sommaire accessible en ligne via Cairn…</strong></a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Christian Limousin, Éclats de Bataille</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135791/christian-limousin-eclats-de-bataille.html</link>
      <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 06:04:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_parution</category>
      <description>Christian Limousin Éclats de Bataille Paris, Classiques Garnier, coll. «  Études de littérature des XXe et XXIe siècles », n° 139, 2026. Ce recueil présente un choix de travaux que Christian Limousin a consacrés à Georges Bataille, faisant revivre l’homme et sa volonté de « tout renverser », de s’interroger sur l’érotisme, les interdits, la mort. Ils vont à l’essentiel d’une pensée difficile en la rendant concrète et accessible. Table des matières… Existe également en version reliée - EAN 9782406190400 - au prix de 102 EUR.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135791_f06bb5675a2e564fd7826794b730db9f.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135791_f06bb5675a2e564fd7826794b730db9f.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Christian Limousin</strong></p> <p><strong><em>Éclats de Bataille</em></strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. «  Études de littérature des XXe et XXIe siècles », n° 139, 2026.</p> <p>Ce recueil présente un choix de travaux que Christian Limousin a consacrés à Georges Bataille, faisant revivre l’homme et sa volonté de « tout renverser », de s’interroger sur l’érotisme, les interdits, la mort. Ils vont à l’essentiel d’une pensée difficile en la rendant concrète et accessible.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/eclats-de-bataille.html">Table des matières…</a></strong></p> <p>Existe également en version reliée - EAN 9782406190400 - au prix de 102 EUR.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Joris-Karl Huysmans, Là-bas (éd. Jean-Marie Seillan)</title>
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      <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:56:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <description>Joris-Karl Huysmans Là-bas Édition de Jean-Marie Seillan Paris, Classiques Garnier, coll. « Classiques Jaunes », n° 853, 2026. Plus que l’incubateur d’une conversion religieuse, Là-bas est le récit d’une conversion épistémologique, née de la critique de la connaissance scientifique et d’une conversion esthétique, donnant naissance au naturalisme spiritualiste. Cette édition de référence analyse les paradoxes soulevés par le roman. Table des matières…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135790_fb9391db75d59a4049d263c49355a111.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135790_fb9391db75d59a4049d263c49355a111.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong>Joris-Karl Huysmans</strong></p> <p><strong><em>Là-bas</em></strong></p> <p><strong>Édition de Jean-Marie Seillan</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Classiques Jaunes », n° 853, 2026.</p> <p>Plus que l’incubateur d’une conversion religieuse, <em>Là-bas </em>est le récit d’une conversion épistémologique, née de la critique de la connaissance scientifique et d’une conversion esthétique, donnant naissance au naturalisme spiritualiste. Cette édition de référence analyse les paradoxes soulevés par le roman.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/la-bas.html">Table des matières…</a></strong></p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Revue d'Histoire littéraire de la France 2026-2 : "Sévigné, quatre siècles après" (dir. Emmanuel Bury, Nicolas Garroté)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135789/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france.html</link>
      <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:30:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <description>Revue d'Histoire littéraire de la France 2 – 2026, 126e année, n° 2 Sous la direction d'Emmanuel Bury Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d'Histoire littéraire de la France », n° 2, 2026. Fondée en 1894, la Revue d'Histoire littéraire de la France propose, à raison de quatre numéros par an et d’un numéro bibliographique hors-série, un panorama de la recherche actuelle sur la littérature d’expression française. Sommaire… Lire les résumés…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135789_e2520400dacf1e3956a8795ff3f56e96.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135789_e2520400dacf1e3956a8795ff3f56e96.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><strong><em>Revue d'Histoire littéraire de la France</em> 2 – 2026, 126e année, n° 2</strong></p> <p><strong>Sous la direction d'Emmanuel Bury</strong></p> <p>Paris, Classiques Garnier, coll. « Revue d'Histoire littéraire de la France », n° 2, 2026.</p> <p>Fondée en 1894, la <em>Revue d'Histoire littéraire de la France</em> propose, à raison de quatre numéros par an et d’un numéro bibliographique hors-série, un panorama de la recherche actuelle sur la littérature d’expression française.</p> <p><strong><a href="https://classiques-garnier.com/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2-2026-126e-annee-n-2-varia.html">Sommaire…</a></strong></p> <p><a href="https://classiques-garnier.com/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2-2026-126e-annee-n-2-varia-resumes.html?displaymode=full"><strong>Lire les résumés…</strong></a></p>]]></content:encoded>
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