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    <title>Fabula : à la une</title>
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    <description>La une du site Fabula</description>
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    <copyright>Copyright 2026, Fabula</copyright>
    <pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:00:02 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>Thu, 10 Sep 2026 08:00:02 +0200</lastBuildDate>
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    <item>
      <title>Un problème avec la fin</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135831/un-probleme-avec-la-fin-18-09.html</link>
      <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 16:39:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Aurions-nous un problème avec la fin ? Interrompre la lecture d’un livre, disparaître alors que la fête bat son plein, précipiter son retour de vacances, s’accrocher à une relation qui s’épuise, ne jamais terminer l’aménagement de son appartement… Blanche Leridon s'est arrêtée sur Nos inachèvements, des plus sérieux aux plus anodins, pour réfléchir à notre époque dans laquelle rien ne semble devoir se terminer. Pourtant, celle-ci est plus que jamais traversée par l’angoisse de sa propre fin. Loin de réduire cette tendance au mal contemporain de l’inattention, Blanche Leridon explore les ressorts intimes de ces abandons que nous vivons le plus souvent comme des échecs ou des renoncements coupables. Peut-on les accueillir plus généreusement ? Et si l’inachevé n’était pas seulement une fuite, mais aussi une forme de lucidité, de courage et de liberté ? (Illustr. : cathédrale de La Sagrada familia à Barcelone, en cours d'édification depuis 1884 sur des plans de Gaudi)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135831_9428bacd92ac84acd85628e6e9c79b8c.jpeg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135831_9428bacd92ac84acd85628e6e9c79b8c.jpeg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Aurions-nous un problème avec la fin ? Interrompre la lecture d’un livre, disparaître alors que la fête bat son plein, précipiter son retour de vacances, s’accrocher à une relation qui s’épuise, ne jamais terminer l’aménagement de son appartement… <a href="https://www.fabula.org/actualites/136253/blanche-leridon-nos-inachevements.html">Blanche Leridon s'est arrêtée sur <em>Nos inachèvements</em>, des plus sérieux aux plus anodins, pour réfléchir à notre époque dans laquelle rien ne semble devoir se terminer. Pourtant, celle-ci est plus que jamais traversée par l’angoisse de sa propre fin. Loin de réduire cette tendance au mal contemporain de l’inattention, Blanche Leridon explore les ressorts intimes de ces abandons que nous vivons le plus souvent comme des échecs ou des renoncements coupables</a>. Peut-on les accueillir plus généreusement ? Et si l’inachevé n’était pas seulement une fuite, mais aussi une forme de lucidité, de courage et de liberté ?</p> <p><em>(Illustr. : cathédrale de La Sagrada familia à Barcelone, en cours d'édification depuis 1884 sur des plans de Gaudi)</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Survivances de la révolte</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135965/survivances-de-la-revolte-03-09.html</link>
      <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 07:13:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Comme il y a une dialectique de la raison, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l’ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l’héritage de l’Holocauste en légitimation d’un État génocidaire. Dans Survivances de la révolte. Essai sur la dialectique de la mémoire (La Découverte), Enzo Traverso montre comment s’affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. "Face aux mémoires figées, passives et réactionnaires, qui semblent aujourd’hui dominer, les révoltes du passé sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent". (Illustr. : Tardi, Le Cri du peuple, Castermann, 2021)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135965_0a453509bd7efab1e44bb6ee16d6cc0f.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135965_0a453509bd7efab1e44bb6ee16d6cc0f.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Comme il y a une dialectique de la raison, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l’ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l’héritage de l’Holocauste en légitimation d’un État génocidaire. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136137/enzo-traverso-survivances-de-la-revolte-essai-sur-la-dialectique-de-la-memoire.html">Dans <em>Survivances de la révolte. Essai sur la dialectique de la mémoire </em>(La Découverte), Enzo Traverso montre comment s’affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. "Face aux mémoires figées, passives et réactionnaires, qui semblent aujourd’hui dominer, les révoltes du passé sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent"</a>.</p> <p><em>(Illustr. : Tardi, </em>Le Cri du peuple,<em> Castermann, 2021)</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>La ville en plaques</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136248/la-ville-en-plaques.html</link>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 21:05:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_web</category>
      <description>La ville en plaques qui paraît à l'initiative de Florence Bourillon, Laurent Coudroy de Lille, Mathieu Fernandez et Olivier Millet aux Presses universitaires du Septentrion en même temps que sur OpenEdition rassemble des contributions de disciplines diverses sur un phénomène unique et singulier, les plaques commémoratives parisiennes. Historiens, littéraires, urbanistes, administrateurs, cartographes explorent ce corpus exceptionnel qu’ils ont par ailleurs, avec la Ville de Paris, inventorié et intégré aux Systèmes d’information géographique puis rendu accessible en ligne. Cet ensemble culturel et artistique s’actualise en permanence et se complète sous nos yeux. Les plaques commémoratives présentes à Paris témoignent de l’histoire longue ou très proche des inscriptions et des lieux mais aussi de politiques mémorielles en évolution. Elles constituent un marquage original de l’espace public parisien.  L’Atlas des plaques commémoratives de Paris est un outil de découverte de l'histoire de la ville et de sa mémoire dans l’espace public. (Promenade Dora Bruder située au-dessus des voies enterrées de la Petite Ceinture, se trouve entre les rues Belliard et Leibniz ; elle a été inaugurée en présence du romancier le 1er juin 2015).</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136248_1fefc97ae4b61acd659cd287e1e71cf6.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136248_1fefc97ae4b61acd659cd287e1e71cf6.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136247/la-ville-en-plaques-les-plaques-commemoratives-dans-l-espace-public-parisien.html"><em>La ville en plaques</em> qui paraît à l'initiative de Florence Bourillon, Laurent Coudroy de Lille, Mathieu Fernandez et Olivier Millet aux Presses universitaires du Septentrion en même temps que sur OpenEdition rassemble des contributions de disciplines diverses sur un phénomène unique et singulier, les plaques commémoratives parisiennes. Historiens, littéraires, urbanistes, administrateurs, cartographes explorent ce corpus exceptionnel</a> qu’ils ont par ailleurs, avec la Ville de Paris, inventorié et intégré aux Systèmes d’information géographique puis rendu accessible en ligne. Cet ensemble culturel et artistique s’actualise en permanence et se complète sous nos yeux. Les plaques commémoratives présentes à Paris témoignent de l’histoire longue ou très proche des inscriptions et des lieux mais aussi de politiques mémorielles en évolution. Elles constituent un marquage original de l’espace public parisien. </p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136257/atlas-des-plaques-commemoratives-de-paris.html">L’Atlas des plaques commémoratives de Paris</a> est un outil de découverte de l'histoire de la ville et de sa mémoire dans l’espace public.</p> <p class="text"><em>(Promenade Dora Bruder située au-dessus des voies enterrées de la Petite Ceinture, se trouve entre les rues Belliard et Leibniz ; elle a été inaugurée en présence du romancier le 1<sup>er</sup> juin 2015).</em></p> <p class="text"><em></em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Violence de la propriété</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135816/violence-de-la-propriete-02-09.html</link>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 20:22:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Dans Violence de la propriété, Frédéric Gros rappelle qu'il existe une part maudite de la propriété privée: "elle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice. Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte". Le livre propose ainsi de "retrouver le sens perdu de l’appropriation", avec une nouvelle définition de la propriété : "plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse" (pour autant que la chose soit possible).</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135816_419ea7d41b9c042086af39b37665482e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135816_419ea7d41b9c042086af39b37665482e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="BookHeader-infos--title"><a href="https://www.fabula.org/actualites/136254/frederic-gros-violence-de-la-propriete.html">Dans <em>Violence de la propriété</em>, Frédéric Gros rappelle qu'il existe une part maudite de la propriété privée: "elle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice. Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir</a>. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte". Le livre propose ainsi de "retrouver le sens perdu de l’appropriation", avec une nouvelle définition de la propriété : "plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse" (pour autant que la chose soit possible).</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Terrain vague</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135989/terrain-vague-09.html</link>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 15:44:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Depuis près de vingt ans, Fabien Truong mène des enquêtes au long cours dans les quartiers populaires de la région parisienne. Il a suivi ses anciens élèves de lycée en Seine-Saint-Denis, des études jusqu’à leur entrée dans la vie active, mené une ethnographie post mortem sur l’un des terroristes des attentats de 2015, arpenté en duo la ville de Grigny durant dix ans. Terrain vague raconte les coulisses de cet engagement. Le récit nous plonge dans l’envers du métier de sociologue, des expériences fondatrices en passant par le travail d’écriture et la parole publique, et donne la part belle aux déambulations. Véritable plaidoyer pour les sciences sociales, il pose la question des alliances, des affects, des manières d’être et des façons de faire, explorant le sens d’un geste critique et sensible : enquêter.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135989_eff1ac4a4b42bb4a02cbf964a3a4e2bb.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135989_eff1ac4a4b42bb4a02cbf964a3a4e2bb.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Depuis près de vingt ans, <a href="https://www.fabula.org/actualites/136136/fabien-truong-terrain-vague.html">Fabien Truong mène des enquêtes au long cours dans les quartiers populaires de la région parisienne. Il a suivi ses anciens élèves de lycée en Seine-Saint-Denis, des études jusqu’à leur entrée dans la vie active, mené une ethnographie post mortem sur l’un des terroristes des attentats de 2015, arpenté en duo la ville de Grigny durant dix ans. <em>Terrain vague</em> raconte les coulisses de cet engagement. Le récit nous plonge dans l’envers du métier de sociologue, des expériences fondatrices en passant par le travail d’écriture et la parole publique, et donne la part belle aux déambulations</a>. Véritable plaidoyer pour les sciences sociales, il pose la question des alliances, des affects, des manières d’être et des façons de faire, explorant le sens d’un geste critique et sensible : enquêter.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>11 X 11 (le post-exotisme, suite et fin)</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136195/infernus-iohannes-retour-au-goudron-2026-11-romans-chez-11-editeurs.html</link>
      <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 01:19:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>C'est un coup d'éclat, et l'un des événements littéraires de cette rentrée : la fin (annoncée) du "post-exotisme", ce courant autodésigné par Antoine Volodine, prête-nom et porte-parole d'une communauté fictive aux multiples hétéronymes, pour qualifier cette œuvre-monde. Volodine avait déjà signé son dernier livre au Seuil en 2024 (Vivre dans le feu) mais Retour au goudron, le dernier et quarante-neuvième tome annoncé du cycle post-exotique paraît ces jours-ci. Mais au lieu d'un tome, il s'agit d'un nouveau cycle dans le cycle, puisque Retour au goudron prend la forme d'une performance littéraire en 11 livres chez 11 éditeurs différents, tous signés par le collectif fictif Infernus Iohannes, lequel s'était fait remarquer par le sulfureux Débrouille-toi avec ton violeur (L'Olivier, 2022). Fabula renonce à annoncer séparément ces onze titres : Bardo solo (Actes Sud), Chagrins (Minuit), Défections et Cie (Rivages), Dernière livraison (La Marelle), La Grande Misère (L’Olivier), Les Meilleurs d’entre nous (Seuil), Malaise chez les plongeuses (La Volte), Mémoire, mode d’effroi (Robert Laffont), Ultimes sursauts (La Fabrique), Survies minuscules (Sous-sol) et Zone crypte, zone miroir (Verdier). L'auteur présente ainsi ce qui est donc son adieu à la littérature sur un site tout entier dédié du projet : "Signé par le collectif Infernus Iohannes, Retour au goudron est une [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136195_0d63502d3d362a8756370d82d938eb54.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136195_0d63502d3d362a8756370d82d938eb54.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>C'est un coup d'éclat, et l'un des événements littéraires de cette rentrée : la fin (annoncée) du "post-exotisme", ce courant autodésigné par Antoine Volodine, prête-nom et porte-parole d'une communauté fictive aux multiples hétéronymes, pour qualifier cette œuvre-monde. Volodine avait déjà signé son dernier livre au Seuil en 2024 (<a href="https://www.seuil.com/ouvrage/vivre-dans-le-feu-antoine-volodine/9782021524857" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Vivre dans le feu</em></a>) mais <em>Retour au goudron</em>, le dernier et quarante-neuvième tome annoncé du cycle post-exotique paraît ces jours-ci. Mais au lieu d'un tome, il s'agit d'<a href="https://retouraugoudron.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un nouveau cycle dans le cycle, puisque <em>Retour au goudron </em>prend la forme d'une performance littéraire en 11 livres chez 11 éditeurs différents</a>, tous signés par le collectif fictif Infernus Iohannes, lequel s'était fait remarquer par le sulfureux <em><a href="http://www.editionsdelolivier.fr/catalogue/9782823619928-debrouille-toi-avec-ton-violeur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Débrouille-toi avec ton violeur</a> </em>(L'Olivier, 2022). Fabula renonce à annoncer séparément ces onze titres : <em>Bardo solo</em> (Actes Sud), <em>Chagrins </em>(Minuit), <em>Défections et Cie </em>(Rivages), <em>Dernière livraison</em> (La Marelle), <em>La Grande Misère </em>(L’Olivier), <em>Les Meilleurs d’entre nous</em> (Seuil), <em>Malaise chez les plongeuses</em> (La Volte), <em>Mémoire, mode d’effroi</em> (Robert Laffont), <em>Ultimes sursauts</em> (La Fabrique), <em>Survies minuscules </em>(Sous-sol) et <em>Zone crypte, zone miroir</em> (Verdier).</p> <p>L'auteur présente ainsi <a href="https://retouraugoudron.fr/avant-propos/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce qui est donc son adieu à la littérature sur un site tout entier dédié du projet</a> : "Signé par le collectif Infernus Iohannes, <em>Retour au goudron</em> est une performance, et c’est aussi l’ultime titre de l’édifice post-exotique. Il est constitué d’une somme de 343 brochures qui, numéro après numéro, font voyager lecteurs et lectrices dans le monde étrange, dans le monde flottant qui succède au décès et que les bouddhistes nomment Bardo. Rubriques régulières, photographies d’une ville disparue, récits de rêve, narrations hallucinées, plongées dans des univers fantômes… Plusieurs milliers de pages qui, comme l’a depuis longtemps annoncé le porte-parole des écrivains post-exotiques, Antoine Volodine, s’achèvent sur la fameuse phrase <em>Je me tais</em>."</p> <p>La revue en ligne <em><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">En attendant Nadeau</a> </em>propose les premiers compte-rendus de ces onze volumes, dans <a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/numero-249-1/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son numéro 249/1</a> : sous le prête-nom du "collectif Sava Barder", dans un prolongement tout trouvé de l'humour volodinien, onze critiques se sont répartis la lecture de l'ensemble pour proposer d'ores et déjà onze notes de lecture publiées en deux volets, à découvrir : <em><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/08/25/retour-au-goudron-en-dix-lectures-lecture-onze/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Retour au goudron en dix lectures, lecture onze (1/2)</a> ; <a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/08/25/retour-au-goudron-en-dix-lectures-lecture-onze-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Retour au goudron en dix lectures, lecture onze (2/2)</a>  </em><em></em>À lire également au sommaire du même numéro : <a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/08/25/va-savoir-entretien-avec-antoine-volodine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un entretien accordé par Antoine Volodine à la revue</a>.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Régis Jauffret et les pouvoirs de la fiction</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136141/regis-jauffret-les-pouvoirs-de-la-fiction.html</link>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 17:50:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/136141/regis-jauffret-les-pouvoirs-de-la-fiction.html</guid>
      <category>fabula_web</category>
      <description>Écrivain de l’intranquillité et de la cruauté, mais aussi de l’humour noir et de la lucidité, Régis Jauffret construit depuis quarante ans une œuvre abondante et éclectique : une trentaine de récits et de recueils ayant reçu de nombreux prix littéraires. Du 10 au 16 août 2024 s’est tenu à Cerisy-la-Salle le premier colloque international consacré à cette œuvre singulière, notamment parce qu’elle relève d’abord de la fiction, y compris lorsqu’elle trouve sa matière dans des faits divers récents. Christelle Reggiani, Christophe Reig en donnent à lire les actes dans Régis Jauffret, les pouvoirs de la fiction, qui paraît aux Presses universitaires de Saint-Étienne en même temps que sur Cairn, en vous proposant de reconsidèrer l'itinéraire de l'écrivain en prêtant une attention particulière à l’inventivité formelle et au grain stylistique d’une œuvre. Les contributions interrogent d’abord la fiction et ses moyens linguistiques, en s’attardant aux trois recueils de « microfictions ». Elles ressaisissent ensuite l’œuvre au prisme de deux notions centrales : le rapport inquiet avec la filiation et le goût de l’instabilité. Un entretien avec l’auteur clôt l’ouvrage. Rappelons que Christophe Reig a fait paraître au printemps dernier Régis Jauffret : les sens de la fiction (Champion), un essai qui [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136141_922604b6d68073fbd36520f0fa14a438.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136141_922604b6d68073fbd36520f0fa14a438.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Écrivain de l’intranquillité et de la cruauté, mais aussi de l’humour noir et de la lucidité, Régis Jauffret construit depuis quarante ans une œuvre abondante et éclectique : une trentaine de récits et de recueils ayant reçu de nombreux prix littéraires. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136140/christelle-reggiani-christophe-reig-regis-jauffret-les-pouvoirs-de-la-fiction.html">Du 10 au 16 août 2024 s’est tenu à Cerisy-la-Salle le premier colloque international consacré à cette œuvre singulière, notamment parce qu’elle relève d’abord de la fiction, y compris lorsqu’elle trouve sa matière dans des faits divers récents. Christelle Reggiani, Christophe Reig en donnent à lire les actes dans <em>Régis Jauffret, les pouvoirs de la fiction</em>, qui paraît aux Presses universitaires de Saint-Étienne en même temps que sur Cairn, en vous proposant de reconsidèrer l'itinéraire de l'écrivain en prêtant une attention particulière à l’inventivité formelle et au grain stylistique d’une œuvre</a>. Les contributions interrogent d’abord la fiction et ses moyens linguistiques, en s’attardant aux trois recueils de « microfictions ». Elles ressaisissent ensuite l’œuvre au prisme de deux notions centrales : le rapport inquiet avec la filiation et le goût de l’instabilité. Un entretien avec l’auteur clôt l’ouvrage.</p> <p>Rappelons que <a href="https://www.fabula.org/actualites/134885/christophe-reig-regis-jauffret-les-sens-de-la-fiction.html">Christophe Reig a fait paraître au printemps dernier <em>Régis Jauffret : les sens de la fiction</em> (Champion), un essai qui s’efforce de ressaisir les enjeux sociaux et esthétiques d’une œuvre qui ne cesse de redéfinir les frontières du romanesque</a>. Fabula donne à lire un <a href="https://www.honorechampion.com/fr/intro?ean=9782745365910">extrait de l'introduction de l'ouvrage…</a></p> <p><em>(Photo © Melania Avanzato)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Anthologie de la subversion</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136072/anthologie-de-la-subversion.html</link>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:57:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Devenu "entarteur professionnel" par la force de la bêtise, Noël Godin s'est récemment résolu à aller faire ses emplettes dans la pâtisserie de l'au-delà. Rappelons que son Anthologie de la subversion, bible de l'anarchie qui date déjà de 1988, a été rééditée par les éditions Noir sur Blanc au printemps dernier, dans une version revue et complétée par l'auteur. À ranger parmi les chefs-d’œuvre de l'érudition insolite, à côté de l’Anthologie de l'humour noir de Breton, du Dictionnaire de la bêtise de Carrère et Bechtel ou des Fous littéraires d'André Blavier.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136072_76c886f5cce6adb95766299033fc56a6.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136072_76c886f5cce6adb95766299033fc56a6.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Devenu "entarteur professionnel" par la force de la bêtise, <a href="https://actualitte.com/article/133486/auteurs/noel-godin-est-mort-1000-pages-de-subversion-et-quelques-tartes-a-la-creme">Noël Godin s'est récemment résolu à aller faire ses emplettes dans la pâtisserie de l'au-delà</a>. Rappelons que son <a href="https://www.fabula.org/actualites/136071/noel-godin-anthologie-de-la-subversion-carabinee-1988-ed-revue-et-augmentee.html"><em>Anthologie de la subversion</em>, bible de l'anarchie qui date déjà de 1988, a été rééditée par les éditions Noir sur Blanc au printemps dernier, dans une version revue et complétée par l'auteur</a>. À ranger parmi les chefs-d’œuvre de l'érudition insolite, à côté de l’<em>Anthologie de l'humour noir</em> de Breton, du <em>Dictionnaire de la bêtise</em> de Carrère et Bechtel ou des <em>Fous littéraires </em>d'André Blavier.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Écrits pour la parole</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136147/ecrits-pour-la-parole-09.html</link>
      <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 08:34:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Vouées aux textes dramatiques, les éditions de L'Arche donnent un nouvel élan à la collection "Écrits pour la parole", avec deux nouveaux titres. Dans Viser juste, son premier livre, Adèle Haenel nous fait suivre les métamorphoses d’un enfant fantôme lancé sur les traces de sa propre disparition, au travers de la vie et de l’art. Scène après scène, nous suivons les personnages au rythme de l’enquête, pour comprendre comment se remettre à vivre. Forme inédite au croisement du scénario, de l’essai philosophique et du roman, Viser juste est le fruit d’une longue amitié artistique entre Adèle Haenel et Gisèle Vienne. Fabula vous invite à feuilleter le livre sur le site de l'éditeur… Paraît dans le même temps White Spirit, rédigé par un collectif d'auteur emmené par Marine Bachelot Nguyen : six autrices font récit de leur propre histoire et de leur rapport intime à la blanchité. Elles nomment les multiples visages de la domination dans les sociétés contemporaines, racontent la violence de la charge raciale qui s’insinue jusque dans les corps, et déplient le rapport intime et complexe de l’appartenance à des langues et des cultures minorisées. Le livre est également à feuilleter sur le site de l'éditeur…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136147_82e1a6a2e6da77b6f52b109f355cbfab.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136147_82e1a6a2e6da77b6f52b109f355cbfab.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Vouées aux textes dramatiques, <a href="https://www.arche-editeur.com/collection/des-ecrits-pour-la-parole">les éditions de L'Arche donnent un nouvel élan à la collection "Écrits pour la parole"</a>, avec deux nouveaux titres. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136145/adele-haenel-viser-juste.html">Dans <em>Viser juste,</em> son premier livre, Adèle Haenel nous fait suivre les métamorphoses d’un enfant fantôme lancé sur les traces de sa propre disparition, au travers de la vie et de l’art. Scène après scène, nous suivons les personnages au rythme de l’enquête, pour comprendre comment se remettre à vivre. Forme inédite au croisement du scénario, de l’essai philosophique et du roman</a>, <em>Viser juste</em> est le fruit d’une longue amitié artistique entre Adèle Haenel et Gisèle Vienne. Fabula vous invite à <a href="https://www.arche-editeur.com/livre/viser-juste-777">feuilleter le livre sur le site de l'éditeur…</a> Paraît dans le même temps <a href="https://www.fabula.org/actualites/136146/marine-bachelot-nguyen-et-alii-white-spirit.html"><em>White Spirit</em><em></em>, rédigé par un collectif d'auteur emmené par Marine Bachelot Nguyen : six autrices font récit de leur propre histoire et de leur rapport intime à la blanchité.</a> Elles nomment les multiples visages de la domination dans les sociétés contemporaines, racontent la violence de la charge raciale qui s’insinue jusque dans les corps, et déplient le rapport intime et complexe de l’appartenance à des langues et des cultures minorisées. <a href="https://www.arche-editeur.com/livre/white-spirit-774">Le livre est également à feuilleter sur le site de l'éditeur…</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>À l'ombre des tours</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136087/a-l-ombre-des-tours-02-09.html</link>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:18:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Témoin direct des attaques du 11-Septembre contre les tours du World Trade Center, Art Spiegelman a publié en 2004 À l’ombre des tours mortes, qu’il présenta comme un "journal au ralenti" lui permettant de prendre la mesure les conséquences politiques et sociales de ces événements. À l’occasion de la commémoration du 25e anniversaire des attentats, Flammarion fait paraître une nouvelle édition de l'album, qui propose non seulement de redécouvrir cette série de planches grand format en couleurs, se déployant en doubles pages, mais aussi de la mettre en perspective, à l’heure du deuxième mandat de Donald Trump, dans un monde plus incertain que jamais, avec une postface et d’une illustration également inédites signées par Art Spiegelman, le seul auteur de bandes dessinées à avoir reçu le prix Pulitzer pour son célèbre roman graphique Maus. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136087_720818653a9ac4a49058f6ee58c64984.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136087_720818653a9ac4a49058f6ee58c64984.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p7">Témoin direct des attaques du 11-Septembre contre les tours du World Trade Center, <a href="https://www.fabula.org/actualites/136249/art-spiegelman-a-l-ombre-des-tours-mortes.html">Art Spiegelman a publié en 2004 <em>À l’ombre des tours mortes</em>, qu’il présenta comme un "journal au ralenti" lui permettant de prendre la mesure les conséquences politiques et sociales de ces événements. À l’occasion de la commémoration du 25e anniversaire des attentats, Flammarion fait paraître une nouvelle édition de l'album, qui propose non seulement de redécouvrir cette série de planches grand format en couleurs, se déployant en doubles pages, mais aussi de la mettre en perspective, à l’heure du deuxième mandat de Donald Trump,</a> dans un monde plus incertain que jamais, avec une postface et d’une illustration également inédites signées par Art Spiegelman, le seul auteur de bandes dessinées à avoir reçu le prix Pulitzer pour son célèbre roman graphique <em>Maus.</em> </p> <p class="p9"></p> <p class="p10"></p>]]></content:encoded>
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      <title>Working</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136225/working.html</link>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 06:38:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Working de Studs Terkel offre un regard saisissant sur le monde du travail et ceux qui l’exercent. Composé d’une centaine d’entretiens menés auprès de personnes de tous horizons, des fossoyeurs aux directeurs de studio hollywoodiens, ce livre dessine un portrait brut de leur vie au travail. Dès sa parution en 1974, ce récit oral est salué comme un classique immédiat et il continue aujourd’hui à inspirer l’Amérique, de Barack Obama aux scènes de Broadway. Les éditions de l'Ogre donnent au public francophone un nouvel accès à cet ouvrage, à l'initiative de Marie-Anne Dujarier &amp; Olivier Frayssé. Marie-Anne Dujarier fait paraître par ailleurs dans la collection "Le mot est faible" des éditions Anamosa un volume consacré au Travail, qui questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d’injustices sociales accrues et d’épuisement psychique.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136225_ae33008dc8241b2bbbb4d262d0665d1e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136225_ae33008dc8241b2bbbb4d262d0665d1e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p3"><a href="https://www.fabula.org/actualites/136223/studs-terkel-working-les-gens-parlent-de-ce-qu-ils-font.html"><em>Working</em> de Studs Terkel offre un regard saisissant sur le monde du travail et ceux qui l’exercent. Composé d’une centaine d’entretiens menés auprès de personnes de tous horizons, des fossoyeurs aux directeurs de studio hollywoodiens, ce livre dessine un portrait brut de leur vie au travail. Dès sa parution en 1974, ce récit oral est salué comme un classique immédiat et il continue aujourd’hui à inspirer l’Amérique, de Barack Obama aux scènes de Broadway. Les éditions de l'Ogre donnent au public francophone un nouvel accès à cet ouvrage, à l'initiative de Marie-Anne Dujarier &amp; Olivier Frayssé</a>. Marie-Anne Dujarier fait paraître par ailleurs <a href="https://www.fabula.org/actualites/136224/marie-anne-dujarier-travail.html">dans la collection "Le mot est faible" des éditions Anamosa un volume consacré au <em>Travail</em>, qui questionne la transformation des institutions du travail dans un contexte de désastre écologique, d’injustices sociales accrues et d’épuisement psychique</a>.</p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Passer son temps avec Amiel</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136116/amiel.html</link>
      <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 12:28:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Peut-on venir vraiment venir à bout 16900 pages du Journal intime d'Henri-Frédéric Amiel (1821-1881), dont l'existence ne fut pas précisément palpitante ? Publiés dans leur intégralité par L’Âge d’Homme entre 1976 et 1994, les douze tomes de ce Journal d’un professeur genevois, extraordinairement cultivé mais miné par une aboulie pathologique, demeurent finalement (très) peu frayés. Géraldine Sauquet s'est attelée à la tâche, pour leur consacrer une thèse qui paraît aujourd'hui aux éditions Champion sous le titre Le Journal intime d'Henri-Frédéric Amiel. L'écriture de soi à l'épreuve du temps. Tenus en un siècle où la transformation du journal accompagne la formation de l’identité moderne, les cahiers d’Amiel dévoilent aussi une nouvelle perception du temps, une autre manière de le vivre et de l’écrire. Fabula vous invite à lire l'Introduction de l'ouvrage… Rappelons que la Bibliothèque de Genève a imaginé en 2021, pour le Bicentenaire de la naissance d'Amiel, une petite exposition virtuelle, qui ménage un premier accès aux ressources numérisés du diariste.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136116_3b03ed0c04170c09f56292d7602d3712.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136116_3b03ed0c04170c09f56292d7602d3712.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Peut-on venir vraiment venir à bout 16900 pages du <em>Journal intime</em> d'Henri-Frédéric Amiel (1821-1881), dont l'existence ne fut pas précisément palpitante ? Publiés dans leur intégralité par L’Âge d’Homme entre 1976 et 1994, les douze tomes de ce <em>Journal </em>d’un professeur genevois,<em> </em>extraordinairement cultivé mais miné par une aboulie pathologique, demeurent finalement (très) peu frayés. <a href="https://www.fabula.org/actualites/133124/geraldine-sauquet-le-journal-intime-d-henri-frederic-amiel-l-ecriture-de-soi-a-l-epreuve-du-temps.html">Géraldine Sauquet s'est attelée à la tâche, pour leur consacrer une thèse qui paraît aujourd'hui aux éditions Champion sous le titre <em>Le </em>Journal intime<em> d'Henri-Frédéric Amiel. L'écriture de soi à l'épreuve du temps</em></a>. Tenus en un siècle où la transformation du journal accompagne la formation de l’identité moderne, les cahiers d’Amiel dévoilent aussi une nouvelle perception du temps, une autre manière de le vivre et de l’écrire. Fabula vous invite à lire l'<a href="https://www.honorechampion.com/fr/index.php?controller=attachment&amp;id_attachment=3156" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Introduction de l'ouvrage…</a></p> <p>Rappelons que <a href="https://expos.bge-geneve.ch/amiel/">la Bibliothèque de Genève a imaginé en 2021, pour le Bicentenaire de la naissance d'Amiel, une petite exposition virtuelle</a>, qui ménage un premier accès aux ressources numérisés du diariste.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Qui était Hedy Lamarr ?</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136013/hedy-lamarr-20-08.html</link>
      <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 12:13:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Qui était Hedy Lamarr ? La plus belle femme du monde, qui inspira le visage de Blanche-Neige et de Wonder Woman, et fit scandale avec la première scène de nu du cinéma. Une Autrichienne, dont le vrai prénom était Eva, qui fuit aux États-Unis où elle devint l’une des plus grandes actrices des années 40 et 50. Une inventrice géniale, et ignorée, à l’origine de la technologie qui donna le wi-fi. Et plus encore… Le narrateur de Alessandro Barbaglia L’invention d’Eva paru en 2015 et récemment réédité par les éditions Liana Levi, tente de percer le mystère de cette femme aux mille facettes, pour mieux comprendre sa propre soeur, pianiste exceptionnelle aujourd’hui internée. Et toutes ces femmes hors normes et incomprises, trop douées pour s’inscrire dans une vie ordinaire. Fabula vous invite, avec retard, à feuilleter un extrait… D'Hedy Lamarr, il était déjà un peu question dans l'essai de Mathilde Saliou,Technoféminisme, paru chez Grasset en 2023, où l'on croise la route de l’auteure du premier programme informatique, Ada Lovelace, brillante mathématicienne et fille de Lord Byron ; de Katherine Johnson, dont le talent repoussa les limites imposées par la ségrégation au sein de la NASA ; et donc Hedy Lamarr, qui a passé [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136013_6a4c5302075c246b8df08852d006a15d.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136013_6a4c5302075c246b8df08852d006a15d.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://wp.unil.ch/aessp/2025/04/hedy-lamarr-une-inventrice-au-coeur-de-notre-present/">Qui était Hedy Lamarr ?</a> La plus belle femme du monde, qui inspira le visage de Blanche-Neige et de Wonder Woman, et fit scandale avec la première scène de nu du cinéma. Une Autrichienne, dont le vrai prénom était Eva, qui fuit aux États-Unis où elle devint l’une des plus grandes actrices des années 40 et 50. Une inventrice géniale, et ignorée, à l’origine de la technologie qui donna le wi-fi. Et plus encore… <a href="https://www.fabula.org/actualites/136017/alessandro-barbaglia-l-invention-d-eva.html">Le narrateur de Alessandro Barbaglia <em>L’invention d’Eva </em>paru en 2015 et récemment réédité par les éditions Liana Levi, tente de percer le mystère de cette femme aux mille facettes, pour mieux comprendre sa propre soeur, pianiste exceptionnelle aujourd’hui internée</a>. Et toutes ces femmes hors normes et incomprises, trop douées pour s’inscrire dans une vie ordinaire. Fabula vous invite, avec retard, à <a href="https://www.edenlivres.fr/o/193/p/979-10-349-1287-2?f=pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">feuilleter un extrait…</a></p> <p>D'Hedy Lamarr, il était déjà un peu question dans l'essai de <a href="https://www.fabula.org/actualites/113709/mathilde-saliou-technofeminisme.html">Mathilde Saliou,<em>Technoféminisme</em>, paru chez Grasset en 2023, où l'on croise la route de l’auteure du premier programme informatique, Ada Lovelace, brillante mathématicienne et fille de Lord Byron ; de Katherine Johnson, dont le talent repoussa les limites imposées par la ségrégation au sein de la NASA ; et donc Hedy Lamarr, qui a passé plus de temps à inventer toutes sortes d’objets qu’à jouer devant les caméras</a>.  u fil de son enquête, Mathilde Saliou explique les dessous d’un monde fait par et pour des hommes : les effets discriminants de nombre d’algorithmes sur la société, le financement biaisé de la tech par l’entre-soi masculin du capital-risque, la façon dont le consentement de chacun est sans cesse forcé par les géants du Net pour tirer profit de nos données... Il est toujours temps de lire sur Fabula <a href="https://www.liseuse-hachette.fr/?ean=9782246828839" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un extrait de l'essai...</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le recours à l'argot</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136029/argot.html</link>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 23:05:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/136029/argot.html</guid>
      <category>fabula_une</category>
      <description>Savez-vous parler argot ? C'est dans la littérature que cette langue des malfaiteurs et des gueux a été dévoilée, exposée... et parfois même valorisée. De François Villon à Victor Hugo, la littérature utilise l'argot pour penser les problèmes que les marginaux et les déclassés se posent au corps social. Mais elle a aussi recours à ce langage, aussi fascinant que dangereux, aussi poétique que prosaïque, pour s'enrichir et se diversifier. Claudine Nédelec en fait la démonstration dans Argot et littérature, du Moyen Âge aux Misérables (Le Temps des cerises) : la littérature n'a cessé, tout en rendant compte de la réalité historique et sociale de l'argot et des argotiers, de la réinventer formellement et idéologiquement. Rappelons au passage l'existence d'une revue vouée à l'étude des argots : Argotica, qui a consacré un sommaire au plurilinguisme de l'argot, ou encore à l'argot carcéral.  Mais c'est encore au cinéma que l'on prend les meilleures leçons d'argot, et pour ne pas passer plus longtemps pour un baltringue, on se plongera fissa dans L'argot du cinéma français (Dunod) de Philippe Lombard, dont on peut lire sur Fabula quelques pages… Et si l'on veut retrouver la mémoire du mot argot lui-même, on se tournera vers un lointain [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136029_957b623378d602591681ff334a31128e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136029_957b623378d602591681ff334a31128e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Savez-vous parler argot ? C'est dans la littérature que cette langue des malfaiteurs et des gueux a été dévoilée, exposée... et parfois même valorisée. De François Villon à Victor Hugo, la littérature utilise l'argot pour penser les problèmes que les marginaux et les déclassés se posent au corps social. Mais elle a aussi recours à ce langage, aussi fascinant que dangereux, aussi poétique que prosaïque, pour s'enrichir et se diversifier. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136027/claudine-nedelec-argot-et-litterature-du-moyen-age-aux-miserables.html">Claudine Nédelec en fait la démonstration dans <em>Argot et littérature, du Moyen Âge aux Misérables </em>(Le Temps des cerises) : la littérature n'a cessé, tout en rendant compte de la réalité historique et sociale de l'argot et des argotiers, de la réinventer formellement et idéologiquement</a>.</p> <p>Rappelons au passage l'existence d'une revue vouée à l'étude des argots : <a href="https://www.fabula.org/actualites/100211/argoticarevue-internationale-d-etudes-argotologiques-no-19-2020-argot-et-plurilinguisme.html"><em>Argotica</em>, qui a consacré un sommaire au plurilinguisme de l'argot</a>, ou encore à <a href="https://www.fabula.org/actualites/95286/argotica-revue-internationale-d-etudes-argotologiques-no-18-2019-l-argot-carceral.html">l'argot carcéral</a>. </p> <p>Mais c'est encore au cinéma que l'on prend les meilleures leçons d'argot, et <a href="https://www.fabula.org/actualites/136030/philippe-lombard-l-argot-du-cinema-francais.html">pour ne pas passer plus longtemps pour un baltringue, on se plongera fissa dans <em>L'argot du cinéma français</em> (Dunod) de Philippe Lombard</a>, dont on peut <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/136030_80f2ec1ea5711f0ca82f448c95bcc3da.pdf">lire sur Fabula quelques pages…</a> Et si l'on veut retrouver la mémoire du mot <em>argot</em> lui-même, on se tournera vers un lointain article paru dans <em>Acta fabula</em> : "<a href="https://www.fabula.org/revue/document8861.php">Les descriptions lexicographiques du mot argot : une longue tradition d’imprécisions</a>", où Florence Courriol rend compte de l'essai de Denis Delaplace, <a href="http://www.fabula.org/actualites/denis-delaplace-l-article-argot-au-fil-des-dictionnaires-depuis-le-xviie-siecle_56347.php"><em>L’Article "Argot" au fil des dictionnaires depuis le XVIIe siècle</em></a> (Classiques Garnier, 2013).</p> <p><em>(Illustr. : Définition du terme</em> morpion <em>dans le </em>Dictionnaire de la langue verte <em>d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Delvau">Alfred Delvau</a>, 1866)</em></p> <p>—</p> <p><strong><a href="https://www.fabula.org/actualites/questions-societe/">Lire les éditos de la rubrique Questions de société…</a></strong></p> <p><strong><a href="https://www.fabula.org/actualites/web-litteraire/">Voir aussi les éditos de la rubrique Web littéraire…</a></strong></p> <p><a href="https://www.fabula.org/archives/editos/"><strong>Ou feuilleter l'album de l'année…</strong></a></p>]]></content:encoded>
      <enclosure url="https://www.fabula.org/actualites/documents/136029_957b623378d602591681ff334a31128e.jpg" type="image/jpeg" length="20560"/>
    </item>
    <item>
      <title>De Nadja à André</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135971/lettres-de-nadja-27-08.html</link>
      <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 09:37:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Il y a cent ans, André Breton rencontrait Nadja au hasard des rues de Paris. Leur brève liaison, du 4 au 13 octobre 1926, donna matière au chef-d’œuvre en prose du surréalisme, Nadja, publié en 1928. Témoignage exaltant de la "beauté convulsive", il est aussi le récit troublant, parfois jusqu’au malaise, d’un amour sans réciprocité. Mais la mythique Nadja était aussi une femme réelle, dont l’existence tragique fut longtemps négligée. Cette jeune femme, de son vrai nom Léona Delcourt, menait alors à Paris une carrière précaire et profondément démoralisante de danseuse, d’actrice, sinon d’entraîneuse dans les bars. Alors que le récit est inscrit cette année au programme de l'Agrégation de lettres, les éditions Gallimard font paraître les Lettres de Nadja à André Breton, suivies d’autres textes et d’un choix de dessins. Les 51 lettres et textes ici réunis, accompagnés d’une sélection de dessins, furent écrits dans les semaines qui suivirent cette rencontre et dans l’émotion de son échec. Ils sont déchirants par leur lucidité autant que par leur lyrisme, lorsque des images écrites sur la crête annoncent déjà le gouffre : internée le 21 mars 1927 à la suite d’une crise délirante, Léona Delcourt finit ses jours à l’asile de Bailleul, [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135971_e3f524d5c3fdd59916b6dd0b57c330ae.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135971_e3f524d5c3fdd59916b6dd0b57c330ae.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Il y a cent ans, André Breton rencontrait Nadja au hasard des rues de Paris. Leur brève liaison, du 4 au 13 octobre 1926, donna matière au chef-d’œuvre en prose du surréalisme, <em>Nadja</em>, publié en 1928. Témoignage exaltant de la "beauté convulsive", il est aussi le récit troublant, parfois jusqu’au malaise, d’un amour sans réciprocité. Mais la mythique Nadja était aussi une femme réelle, dont l’existence tragique fut longtemps négligée. Cette jeune femme, de son vrai nom Léona Delcourt, menait alors à Paris une carrière précaire et profondément démoralisante de danseuse, d’actrice, sinon d’entraîneuse dans les bars. Alors que<em> </em>le récit <em>e</em>st inscrit cette année au <a href="https://www.fabula.org/actualites/134139/programme-des-agregations-de-lettres-2027.html">programme de l'Agrégation de lettres</a>, les éditions Gallimard font paraître <a href="https://www.fabula.org/actualites/136016/nadja-lettres-a-andre-breton-suivies-d-autres-textes-et-d-un-choix-de-dessins.html">les <em>Lettres de Nadja à André Breton</em>, suivies d’autres textes et d’un choix de dessins. Les 51 lettres et textes ici réunis, accompagnés d’une sélection de dessins, furent écrits dans les semaines qui suivirent cette rencontre et dans l’émotion de son échec. Ils sont déchirants par leur lucidité autant que par leur lyrisme, lorsque des images écrites sur la crête annoncent déjà le gouffre</a> : internée le 21 mars 1927 à la suite d’une crise délirante, Léona Delcourt finit ses jours à l’asile de Bailleul, près de Lille, où elle mourut le 15 janvier 1941. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136112/nadja-ma-main-ecrit-ce-que-tu-penses-exposition-a.html">Une exposition se tient à la Galerie Gallimard du 4 septembre au 3 octobre qui présente un choix exceptionnel de lettres et dessins destinés à André Breton</a>. </p> <p>Rappelons qu'<a href="https://www.fabula.org/actualites/131988/ella-balaert-leona-d-la-femme-cachee-dans-le-mythe-de-nadja.html">Ella Balaert a publié il y a quelques moins un essai consacré à <em>Léona D. La femme cachée dans le mythe de Nadja</em></a> (éd. Des Femmes - Antoinette Fouque), qui mêlait récit personnel et recherches biographiques en s’appuyant sur les lettres de Léona D. pour redonner voix et corps à cette femme internée, trop longtemps réduite à un personnage de roman. Fabula en (re)donne à <a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODE5NjE2L3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPThjZmM1NDE0ZDUyMDJkOWZmMTU5ZTQ3MTBhNWRmMzIwZDQ1YmYzZmVmNmE0NDU3YTQ4Zjc1ZTU1NDdlOTM3NmY">lire un extrait…</a></p> <p>La parution de ces <em>Lettres</em> est aussi l'occasion de retrouver la mémoire de l'exposition tenue à l'automne 2022 au <a href="https://www.fabula.org/actualites/nadja-un-itineraire-surrealiste-mba-rouen_108957.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Musée des Beaux-Arts de Rouen : <em>Nadja, un itinéraire surréaliste</em></a>, dont nous reste <a href="https://www.fabula.org/actualites/nadja-un-itineraire-surrealiste_108958.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le catalogue paru sous ce même titre aux éditions Gallimard.</a> Mais aussi de lire, au sein d'un récent sommaire des Colloques en ligne de Fabula, <em><a href="https://www.fabula.org/colloques/sommaire13853.php">Le surréalisme hors du livre</a></em>, l'article de Michel Murat : "<a href="https://www.fabula.org/colloques/document13867.php">La vie est autre que ce qu’on écrit</a>", ainsi que sur <em>Acta fabula</em> le <a href="https://www.fabula.org/revue/document20659.php">compte rendu par Anton Hureaux d'un florilège d'une dizaine de livres et d'éditions relatives à André Breton</a>.</p> <p class="mb-0"><em>(Illustr. : Lettre d'adieu de Nadja à André Breton [25 février 1927], Biblithèque Jacques Doucet)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Faire sans eux ?</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135602/sans-eux.html</link>
      <pubDate>Sat, 29 Aug 2026 00:35:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Les auteurs de Marine Le Pen présidente. Dystopie politique 2026-2029 poursuivent leur exploration d'un avenir qu'il nous appartient de laisser à la fiction : dans Sans eux. La France sans les immigrés, un roman paru aux éditions Les Petits Matins, ils nous donnent à imaginer une France devenue en 2030 un pays sans plus aucun immigrés, chassés par des lois anti-immigration toujours plus restrictives ou ayant rejoint d'eux-mêmes des horizons plus hospitaliers. Le pouvoir jubile, le pays beaucoup moins : hôpital exsangue, restaurants sans cuisiniers, Ehpad abandonnés... La mort subite du président de la République changera-t-elle la donne ? Qui sera son successeur ? Un récit haletant s'enclenche, entre campagne présidentielle, enquête policière, voyage au pays des cryptos, délocalisation des patients, hausse de la criminalité. Décidément, la France sans ses immigrés n'est plus... la France. On pourra lire en parallèle l'essai signé par Hein de Haas, La logique de la migration. Comment les faits établis réfutent les mythes répandus (éd. Markus Haller), qui propose un nouveau paradigme pour penser la migration, invitant les lecteurs de tous bords politiques à revoir leurs certitudes. Examinant les tendances et les perspectives dans les « pays de destination » occidentaux (États-Unis et Europe), ainsi que dans [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135602_b1272b22da2b7489ccd9e77455665e71.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135602_b1272b22da2b7489ccd9e77455665e71.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Les auteurs de <em>Marine Le Pen présidente.</em> <em>Dystopie politique 2026-2029</em> poursuivent leur exploration d'un avenir qu'il nous appartient de laisser à la fiction : <a href="https://www.fabula.org/actualites/135601/guillaume-hannezo-hakim-el-karoui-thierry-pech-sans-eux-la-france-sans-les-immigres.html">dans <em>Sans eux. La France sans les immigrés</em>, un roman paru aux éditions Les Petits Matins, ils nous donnent à imaginer une France devenue en 2030 un pays sans plus aucun immigrés, chassés par des lois anti-immigration toujours plus restrictives ou ayant rejoint d'eux-mêmes des horizons plus hospitaliers. Le pouvoir jubile, le pays beaucoup moins : hôpital exsangue, restaurants sans cuisiniers, Ehpad abandonnés... La mort subite du président de la République changera-t-elle la donne ?</a> Qui sera son successeur ? Un récit haletant s'enclenche, entre campagne présidentielle, enquête policière, voyage au pays des cryptos, délocalisation des patients, hausse de la criminalité. Décidément, la France sans ses immigrés n'est plus... la France.</p> <p>On pourra lire en parallèle <a href="https://www.fabula.org/actualites/135942/hein-de-haas-la-logique-de-la-migration-comment-les.html">l'essai signé par Hein de Haas, <em>La logique de la migration. Comment les faits établis réfutent les mythes répandus</em> (éd. Markus Haller), qui propose un nouveau paradigme pour penser la migration, invitant les lecteurs de tous bords politiques à revoir leurs certitudes. Examinant les tendances et les perspectives dans les « pays de destination » occidentaux (États-Unis et Europe), ainsi que dans les « pays d’origine » (Asie, Afrique et Amérique latine), l’auteur démontre que la migration fait partie intégrante des transformations qui forgent le monde contemporain. Comme n’importe qui, les migrants cherchent à améliorer leurs vies, réagissant aux contraintes et aux opportunités qui en résultent.</a> Admettre ce simple fait est une prémisse nécessaire à toute politique migratoire intelligente.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Que fait la littérature ?</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135884/questions-de-litterature-28-08.html</link>
      <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 21:07:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Sous le titre Questions profanes de littérature (Slatkine), Jérôme Meizoz dresse en dix-huit chapitres et autant d’études de cas un panorama des approches contemporaines du fait littéraire, dans une perspective résolument interdisciplinaire, en partant du constat largement partagé que "la littérature ne se réduit pas à des textes canoniques et inertes mais renvoie à une constellation de pratiques et de formes matérielles autant que sémiotiques dont les normes évoluent au gré de rapports de force (justifiés par les jugements de goût, les caprices du Prince ou les "exigences du marché"), au sein d’institutions variées et face à des publics hétérogènes". Il invite à nos échelles d’observation (stylistique, générique, éditoriale, institutionnelle…). Quelles sont les normes qui régulent les activités littéraires à divers moments du temps ? De quels outils disposons-nous pour les décrire ? Que fait "la littérature" à celles et ceux qui s’y impliquent (éditeur, auteur, lecteur, critique, professeur, libraire, bibliothécaire, etc.) ? Et à ses divers publics ? D’où parlent ses interprètes professionnels et quels sont leurs principes de classement ? Fabula vous invite à en découvrir la Table des matières…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135884_efd413b039d2b212568d394f121bdbe6.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135884_efd413b039d2b212568d394f121bdbe6.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136113/jerome-meizoz-questions-profanes-de-litterature.html">Sous le titre <em>Questions profanes de littérature </em>(Slatkine), Jérôme Meizoz dresse en dix-huit chapitres et autant d’études de cas un panorama des approches contemporaines du fait littéraire, dans une perspective résolument interdisciplinaire, en partant du constat largement partagé que "la littérature ne se réduit pas à des textes canoniques et inertes mais renvoie à une constellation de pratiques et de formes matérielles autant que sémiotiques dont les normes évoluent au gré de rapports de force (justifiés par les jugements de goût, les caprices du Prince ou les "exigences du marché"), au sein d’institutions variées et face à des publics hétérogènes". Il invite à nos échelles d’observation (stylistique, générique, éditoriale, institutionnelle…)</a>. Quelles sont les normes qui régulent les activités littéraires à divers moments du temps ? De quels outils disposons-nous pour les décrire ? Que fait "la littérature" à celles et ceux qui s’y impliquent (éditeur, auteur, lecteur, critique, professeur, libraire, bibliothécaire, etc.) ? Et à ses divers publics ? D’où parlent ses interprètes professionnels et quels sont leurs principes de classement ? <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/136113_d5e30223bb914d2eed43b2d0504efa17.pdf">Fabula vous invite à en découvrir la Table des matières…</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La BD au féminin pluriel</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136068/bd.html</link>
      <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 09:15:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/136068/bd.html</guid>
      <category>fabula_web</category>
      <description>Au terme d'une thèse sur Les luttes pour la reconnaissance des femmes dans la bande dessinée en France soutenue en 2025 à l'Université Paris 8, Marys Renné Hertiman a entrepris de dresser le répertoire des créatrices de BD ayant exercé en France entre 1876 et 2020 (dessinatrices, scénaristes, coloristes, éditrices). Cette "Database of Women Comic Creators in France (19th–21st centuries)" recense désormais 711 femmes. En libre accès, la base reste un outil ouvert, qui invite à collaborations, notamment pour intégrer le fanzinat ou la bande dessinée jeunesse, ou documenter les créatrices les plus contemporaines. Saluons par ricochet le récent album signé aux éditions Gallimard par Nathalie Masduraud, Valérie Urrea, Lisa Chetteau, Beauvoir made in America : à travers huit chapitres et autant de portraits, Beauvoir made in America révèle une nouvelle Simone de Beauvoir - libre, mordante, amoureuse - et dessine le voyage initiatique réalisé par la philosophe en janvier 1947 sur les campus américains, qui nourrira les théories du Deuxième Sexe, la future bible du féminisme.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136068_8ba3972a4bd837dffc3cf49e985eb4dd.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136068_8ba3972a4bd837dffc3cf49e985eb4dd.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Au terme d'une thèse sur <a href="https://theses.fr/2025PA080022"><em>Les luttes pour la reconnaissance des femmes dans la bande dessinée en France</em></a> soutenue en 2025 à l'Université Paris 8, <a href="https://www.fabula.org/actualites/136055/database-of-women-comic-creators-in-france-19th-21st-centuries-by.html">Marys Renné Hertiman a entrepris de dresser le répertoire des créatrices de BD ayant exercé en France entre 1876 et 2020 (dessinatrices, scénaristes, coloristes, éditrices). Cette "Database of Women Comic Creators in France (19th–21st centuries)" recense désormais 711 femmes</a>. En libre accès, la base reste un outil ouvert, qui invite à collaborations, notamment pour intégrer le fanzinat ou la bande dessinée jeunesse, ou documenter les créatrices les plus contemporaines.</p> <p>Saluons par ricochet le <a href="https://www.fabula.org/actualites/136067/nathalie-masduraud-valerie-urrea-lisa-chetteau-beauvoir-made-in-america.html">récent album signé aux éditions Gallimard par Nathalie Masduraud, Valérie Urrea, Lisa Chetteau, <em>Beauvoir made in America</em> : à travers huit chapitres et autant de portraits, <em>Beauvoir made in America</em> révèle une nouvelle Simone de Beauvoir - libre, mordante, amoureuse - et dessine le voyage initiatique réalisé par la philosophe en janvier 1947 sur les campus américains,</a> qui nourrira les théories du <em>Deuxième Sexe</em>, la future bible du féminisme.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Une histoire culturelle de l'intelligence artificielle</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135499/une-histoire-culturelle-de-l-intelligence-artificielle-27-08.html</link>
      <pubDate>Fri, 28 Aug 2026 06:02:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/135499/une-histoire-culturelle-de-l-intelligence-artificielle-27-08.html</guid>
      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Faire l'histoire de l'intelligence artificielle ne consiste pas à raconter les progrès d'une discipline née en 1956 à Dartmouth. C'est restituer la généalogie longue d'une idée –; celle d'une intelligence détachable de l'humain –; qui s'est élaborée simultanément dans la philosophie, les mathématiques, les arts, les techniques et les fictions. Du géant Talos aux automates de Vaucanson, de Leibniz aux neurones formels, des hivers de l'IA aux modèles génératifs : une même histoire culturelle, dont ChatGPT n'est qu'un épisode récent. Sous le titre Une histoire culturelle de l'intelligence artificielle, un ouvrage collectif dirigé par Alexandre Gefen pour les éd. du CNRS réunit historiens des sciences, philosophes, informaticiens et théoriciens des arts. Richement illustré, ponctué de chronologies et d'essais transversaux, il déploie un panorama d'une ampleur et d'une originalité inédites. Contre la panique morale et la fascination béate, contre les récits de la rupture radicale comme les prophéties de la fin de l'homme, il s'agit de replacer l'IA dans une continuité historique tout en prenant au sérieux ce qu'elle transforme. On peut découvrir sur Fabula le sommaire de l'ouvrage… et en lire les premières pages… Rapellons qu'Alexandre Gefen a fait paraître il y a quelques mois aux éd. Hermann un essai intitulé Humanités numériques. [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135499_0750a6e1441a20bb4fd4edcb81879f00.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135499_0750a6e1441a20bb4fd4edcb81879f00.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Faire l'histoire de l'intelligence artificielle ne consiste pas à raconter les progrès d'une discipline née en 1956 à Dartmouth. C'est restituer la généalogie longue d'une idée –; celle d'une intelligence détachable de l'humain –; qui s'est élaborée simultanément dans la philosophie, les mathématiques, les arts, les techniques et les fictions. Du géant Talos aux automates de Vaucanson, de Leibniz aux neurones formels, des hivers de l'IA aux modèles génératifs : une même histoire culturelle, dont ChatGPT n'est qu'un épisode récent. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136043/alexandre-gefen-dir-histoire-culturelle-de-l-ia.html">Sous le titre <em>Une histoire culturelle de l'intelligence artificielle</em>, un ouvrage collectif dirigé par Alexandre Gefen pour les éd. du CNRS réunit historiens des sciences, philosophes, informaticiens et théoriciens des arts. Richement illustré, ponctué de chronologies et d'essais transversaux, il déploie un panorama d'une ampleur et d'une originalité inédites</a>. Contre la panique morale et la fascination béate, contre les récits de la rupture radicale comme les prophéties de la fin de l'homme, il s'agit de replacer l'IA dans une continuité historique tout en prenant au sérieux ce qu'elle transforme. On peut <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/136043_87fb2a726c3ee0bc87d5bc09274ccc9a.pdf">découvrir sur Fabula le sommaire de l'ouvrage…</a> et en <a href="https://www.calameo.com/read/00478202329306e707cee">lire les premières pages…</a></p> <p>Rapellons qu'<a href="https://www.fabula.org/actualites/134929/alexandre-gefen-humanites-numeriques-le-savoir-et-l-enseignement-a-l-heure-de-l-ia.html">Alexandre Gefen a fait paraître il y a quelques mois aux éd. Hermann un essai intitulé <em>Humanités numériques. Le savoir et l'enseignement à l'heure de l'IA</em>, qui réfléchissait sur la conversion numérique des pratiques académiques et l’impact de la numérisation du patrimoine </a>. En quoi l’utilisation de bases de données et de moteurs de recherche, l’édition et la fouille numérique des textes, la  production de cartes et de lectures à distance de vastes corpus, le recours à des grands modèles de langage, changent – ou pas – nos manières de produire et de transmettre le savoir ? Quels en sont les bénéfices et les  écueils ? On peut également <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/134929_26c398ef6817f9145b466c3a3d4a59d0.pdf">lire sur Fabula l'introduction de l'ouvrage</a>, dont le <a href="https://shs.cairn.info/humanites-numeriques--9791037048486?lang=fr">sommaire est accessible en ligne via Cairn…</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Approcher les usages</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136046/approcher-les-usages-dans-la-culture-populaire-et-mediatique.html</link>
      <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 16:38:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_web</category>
      <description>Les études littéraires et artistiques ont longtemps été dominées par une approche textualiste qui oscillait entre une perspective historiciste valorisant l’intentionnalité auctoriale et une approche herméneutique se concentrant sur un canon plus ou moins élargi. La discipline ne saurait toutefois négliger la question des usages des œuvres, frayées de longue date par les cultural studies, dont  un texte fameux de Stuart Hall "Codage/décodage" (1994/1973) donnait l’orientation politique. À l'initiative de Matthieu Letourneux et Chantal Savoie, la récente livraison de la revue Communication s'attache aux "Traces et approches des usages dans la culture populaire et médiatique (1880-2020)".</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136046_1d373ca0f9ec73b467b1935fe7db39d9.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136046_1d373ca0f9ec73b467b1935fe7db39d9.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Les études littéraires et artistiques ont longtemps été dominées par une approche textualiste qui oscillait entre une perspective historiciste valorisant l’intentionnalité auctoriale et une approche herméneutique se concentrant sur un canon plus ou moins élargi. <a href="https://www.fabula.org/actualites/136045/communication-n-43-1-2026-traces-et-approches-des.html">La discipline ne saurait toutefois négliger la question des usages des œuvres, frayées de longue date par les <em>cultural studies</em>, dont  un texte fameux de Stuart Hall "Codage/décodage" (1994/1973) donnait l’orientation politique. À l'initiative de Matthieu Letourneux et Chantal Savoie, la récente livraison de la revue <em>Communication</em> s'attache aux "Traces et approches des usages dans la culture populaire et médiatique (1880-2020)"</a>.</p>]]></content:encoded>
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      <title>Techniques culturelles</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135611/techniques-culturelles.html</link>
      <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 14:55:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Si l'on veut comprendre ce que sont les données à l'âge numérique, ce qu'est une œuvre d'art ou même ce qui fonde les sociétés humaines, il faut se situer au niveau d'opérations élémentaires : les points d'une série, les intermittences du signal, la grille du papier, la trame du textile – c'est dans la matérialité des choses que se joue la genèse de toute signification. Avec Techniques culturelles (Les Presses du Réel), Bernhard Siegert livre une synthèse d'envergure de ses travaux des vingt dernières années, convoquant tantôt l'histoire des sciences, l'ethnologie, la philosophie, la littérature et les arts. À travers des cas d'étude concrets, on y découvre la fécondité d'une approche qui analyse de plus près les processus élémentaires de symbolisation, au cours desquels les différences entre le dedans et le dehors, le réel et le symbolique, le médium et le contenu, l'humain et le non-humain deviennent incertains. Des origines du calcul jusqu'à nos sociétés numériques, en passant par les techniques de navigation, le calendrier ou les arts de la table, il faut accepter l'origine foncièrement matérielle de notre culture. Fabula vous invite à lire quelques pages de cet essai et à parcourir sa Table des matières sur le site de l'éditeur… [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135611_67b7ef96c86a854c653b3d664c0feab7.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135611_67b7ef96c86a854c653b3d664c0feab7.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Si l'on veut comprendre ce que sont les données à l'âge numérique, ce qu'est une œuvre d'art ou même ce qui fonde les sociétés humaines, il faut se situer au niveau d'opérations élémentaires : les points d'une série, les intermittences du signal, la grille du papier, la trame du textile – c'est dans la matérialité des choses que se joue la genèse de toute signification. <a href="https://www.fabula.org/actualites/128548/bernhard-siegert-techniques-culturelles-grilles-filtres-portes-et-autres-articulations-du-reel.html">Avec <em>Techniques culturelles</em> (Les Presses du Réel), Bernhard Siegert livre une synthèse d'envergure de ses travaux des vingt dernières années, convoquant tantôt l'histoire des sciences, l'ethnologie, la philosophie, la littérature et les arts. À travers des cas d'étude concrets, on y découvre la fécondité d'une approche qui analyse de plus près les processus élémentaires de symbolisation, au cours desquels les différences entre le dedans et le dehors, le réel et le symbolique, le médium et le contenu, l'humain et le non-humain deviennent incertains</a>. Des origines du calcul jusqu'à nos sociétés numériques, en passant par les techniques de navigation, le calendrier ou les arts de la table, il faut accepter l'origine foncièrement matérielle de notre culture. Fabula vous invite à <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=11828&amp;menu=0">lire quelques pages de cet essai et à parcourir sa Table des matières sur le site de l'éditeur…</a></p> <p><em>(Illustr. : </em>La Porte de Duchamp<em>, in</em> Orbes, <em>1933)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Aisthesis</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136111/aisthesis.html</link>
      <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 10:30:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Jacques Rancière consacre un essai au terme qui désigne pour nous et depuis plus de deux siècles le mode d’expérience selon lequel nous percevons comme appartenant en commun à l’art des choses très éloignées par leurs techniques de production et leurs destinations : Aisthesis. Publié aux éditions La Fabrique avec le sous-titre Scènes du régime esthétique de l'art, le livre examine une quinzaine d’événements ou de moments, célèbres ou obscurs, où l’on voit se transformer la perception de ce qu’est l’art et de ce qu’il fait : du Torse du Belvédère analysé en 1764 par Winckelmann au décor des métayers de l’Alabama décrit en 1941 par James Agee, en passant par une visite de Hegel au musée de Munich, une conférence d’Emerson à Boston, une soirée de Mallarmé aux Folies-Bergère, une exposition à Paris ou à New York, une mise en scène à Moscou ou la construction d’une usine à Berlin. Il montre comment le mouvement propre à la modernité esthétique tend à effacer les spécificités des arts et à brouiller les frontières qui les séparaient entre eux et les tenaient à l’écart de l’expérience ordinaire. Fabula vous propose de lire un extrait de l'ouvrage et d'en parcourir le sommaire… (Illustr. [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136111_72acded3acd45e4c8b6ed680854b8ab1.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136111_72acded3acd45e4c8b6ed680854b8ab1.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="Paragraphestandard"><a href="https://www.fabula.org/actualites/136110/jacques-ranciere-aisthesis-scenes-du-regime-esthetique-de-l-art.html">Jacques Rancière consacre un essai au terme qui désigne pour nous et depuis plus de deux siècles le mode d’expérience selon lequel nous percevons comme appartenant en commun à l’art des choses très éloignées par leurs techniques de production et leurs destinations : <em>Aisthesis</em>. Publié aux éditions La Fabrique avec le sous-titre <em>Scènes du régime esthétique de l'art</em>, le livre examine une quinzaine d’événements ou de moments, célèbres ou obscurs, où l’on voit se transformer la perception de ce qu’est l’art et de ce qu’il fait : du Torse du Belvédère analysé en 1764 par Winckelmann au décor des métayers de l’Alabama décrit en 1941 par James Agee, en passant par une visite de Hegel au musée de Munich, une conférence d’Emerson à Boston, une soirée de Mallarmé aux Folies-Bergère, une exposition à Paris ou à New York, une mise en scène à Moscou ou la construction d’une usine à Berlin.</a> Il montre comment le mouvement propre à la modernité esthétique tend à effacer les spécificités des arts et à brouiller les frontières qui les séparaient entre eux et les tenaient à l’écart de l’expérience ordinaire. Fabula vous propose de <a href="https://lafabrique.fr/wp-content/uploads/2026/04/fabrique_Aisthesis_interieur_225x140_BATDEF-pages-5-97-103.pdf">lire un extrait de l'ouvrage et d'en parcourir le sommaire…</a></p> <p class="Paragraphestandard"><em>(Illustr. : </em>Loïe Fuller aux Folies Bergère<em>, par Toulouse-Lautrec, 1893)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Au royaume d'Elseneur</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136020/elseneur.html</link>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 16:13:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/136020/elseneur.html</guid>
      <category>fabula_web</category>
      <description>On ne saluera jamais assez le travail accompli par OpenEdition, qui nous restitue régulièrement des pans entiers des recherches menées par les grandes revues de sciences humaines. À l'instar de la revue Elseneur dont les archives sont désormais numérisées et en libre accès. C'est l'occasion de se (re)plonger dans quelques-uns de ses sommaires, dûment indexés par Fabula. Ainsi du récent numéro "Écrire l’événement. De la phénoménologie aux trauma studies", édité par Pamela Krause, ou plus haut dans le temps du sommaire "L'autobiographique hors l'autobiographie", édité par Brigitte Diaz ; du dossier "L’exemple historique. Norme et pédagogie de l’exemplarité du Moyen Âge au XVIe s." , dont Danièle Duport et Didier Lechat avaient eu l'initiative, des essai sur "La poésie, au défaut des langues" réunis par Anne Gourio, ou encore de l'album des commencements du plus prolixe des romanciers, établi par Julie Anselmini et Sylvain Ledda : "Alexandre Dumas, ou l'art de bien commencer".</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136020_da21fff20c073a51ef222c2faef0dc80.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136020_da21fff20c073a51ef222c2faef0dc80.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>On ne saluera jamais assez le travail accompli par OpenEdition, qui nous restitue régulièrement des pans entiers des recherches menées par les grandes revues de sciences humaines. À l'instar de <a href="https://journals.openedition.org/elseneur/">la revue <em>Elseneur</em></a> dont les archives sont désormais numérisées et en libre accès. C'est l'occasion de se (re)plonger dans quelques-uns de ses sommaires, dûment indexés par Fabula. Ainsi du récent numéro "<a href="https://www.fabula.org/actualites/128793/elseneur-n-40-2025ecrire-l-evenement-de-la-phenomenologie-aux-trauma-studiespremiere-edition.html">Écrire l’événement. De la phénoménologie aux <em>trauma studies</em></a>", édité par Pamela Krause, ou plus haut dans le temps du sommaire "<a href="https://www.fabula.org/actualites/25302/elseneur-ndeg-22-l-autobiographique-hors-l-autobiographie.html">L'autobiographique hors l'autobiographie"</a>, édité par Brigitte Diaz ; du dossier "<a href="https://www.fabula.org/actualites/79731/elseneur-n-31-l-exemple-historique-norme-et-pedagogie-de-l-exemplarite-du-moyen-ge-au-xvie-siecle.html">L’exemple historique. Norme et pédagogie de l’exemplarité du Moyen Âge au XVI<sup>e</sup> s."</a> , dont Danièle Duport et Didier Lechat avaient eu l'initiative, des essai sur "<a href="https://www.fabula.org/actualites/55698/elseneur-n-27-2012la-poesie-au-defaut-des-langues.html">La poésie, au défaut des langues</a>" réunis par Anne Gourio, ou encore de l'album des commencements du plus prolixe des romanciers, établi par Julie Anselmini et Sylvain Ledda : "<a href="https://www.fabula.org/actualites/121585/elseneur-n-39-alexandre-dumas-ou-l-art-de-bien.html">Alexandre Dumas, ou l'art de bien commencer</a>".</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'histoire du genre par anachronismes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135922/l-histoire-du-genre-par-anachronismes.html</link>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 10:17:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Peut-on parler d’homosexualité, d’hétérosexualité ou de transidentité avant l’invention de ces mots ? Depuis la controverse suscitée il y a près d'un demi-siècle déjà par l’ouvrage Christianity, Social Tolerance, and Homosexuality de John Boswell en 1980, cette question traverse les études médiévales anglophones, où elle a nourri un débat fécond entre approches essentialistes et constructivistes autour de la conception d’un Moyen Âge queer. Sous le titre "L’histoire du genre par anachronismes" et à l'initiative de Rory G. Critten et Leticia Ding, un dossier des Cahiers de recherches médiévales et humanistes - Journal of Medieval and Humanistic Studies propose de rouvrir ce débat dans un contexte francophone, qui possède ses propres traditions critiques mais où la discussion reste à mener autrement. Réunissant des contributions consacrées au changement de sexe dans l’hagiographie et l’épopée, aux amitiés masculines ambiguës, aux mariages improbables ou aux réécritures contemporaines de figures médiévales, il montre comment la confrontation entre nos catégories actuelles et les sources médiévales permet d’éclairer aussi bien le passé que le présent. Fabula vous propose de découvrir son Sommaire… ou d'en lire les résumés… Léticia Ding fait paraître parallèlement sous le titre Le Trouble et la grâce un essai consacré aux Les saintes trans de La Légende dorée, qui [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135922_6e105ead0e17ad5636a964ced5f540ce.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135922_6e105ead0e17ad5636a964ced5f540ce.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Peut-on parler d’homosexualité, d’hétérosexualité ou de transidentité avant l’invention de ces mots ? Depuis la controverse suscitée il y a près d'un demi-siècle déjà par l’ouvrage <em>Christianity, Social Tolerance, and Homosexuality</em> de John Boswell en 1980, cette question traverse les études médiévales anglophones, où elle a nourri un débat fécond entre approches essentialistes et constructivistes autour de la conception d’un Moyen Âge queer. <a href="https://www.fabula.org/actualites/135305/cahiers-de-recherches-medievales-et-humanistes-journal-of-medieval-and-humanistic-studies.html">Sous le titre "L’histoire du genre par anachronismes" et à l'initiative de Rory G. Critten et Leticia Ding, un dossier des <em>Cahiers de recherches médiévales et humanistes - Journal of Medieval and Humanistic Studies</em> propose de rouvrir ce débat dans un contexte francophone, qui possède ses propres traditions critiques mais où la discussion reste à mener autrement</a>. Réunissant des contributions consacrées au changement de sexe dans l’hagiographie et l’épopée, aux amitiés masculines ambiguës, aux mariages improbables ou aux réécritures contemporaines de figures médiévales, il montre comment la confrontation entre nos catégories actuelles et les sources médiévales permet d’éclairer aussi bien le passé que le présent. Fabula vous propose de découvrir son <a href="https://classiques-garnier.com/cahiers-de-recherches-medievales-et-humanistes-journal-of-medieval-and-humanistic-studies-2026-1-n-51-varia.html">Sommaire…</a> ou d'en <a href="https://classiques-garnier.com/cahiers-de-recherches-medievales-et-humanistes-journal-of-medieval-and-humanistic-studies-2026-1-n-51-varia-resumes.html?displaymode=full">lire les résumés…</a></p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/136002/leticia-ding-le-trouble-et-la-grace-les-saintes-trans-de-la-legende-doree.html">Léticia Ding fait paraître parallèlement sous le titre <em>Le Trouble et la grâce</em> un essai consacré aux <em>Les saintes trans de </em>La Légende dorée, qui montre comment le franchissement de genre devient, dans ces récits hagiographiques qui remontent au XIIIe siècle, un chemin vers la grâce</a>.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les livres du Président</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/136096/les-livres-du-president.html</link>
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 08:17:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Lors de son accession à la Présidence de la République française, en mai 1981, François Mitterrand aurait confié à Gisèle Freund, la photographe chargée de son portrait officiel : "Tenez compte que je suis un écrivain avant d’être un homme politique". De fait, il sera le seul président de la Vᵉ République à poser un ouvrage à la main. L'homme avait ses défauts mais il savait lire (ses successeurs n'ont pas même cette excuse). Les éditions Flammarion ont eu l'heureuse initiative, appuyée par Érik Orsenna, de réunir sous le titre J'aime ce qui est écrit les entretiens de François Mitterrand à la radio et à la télévision consacrés à la pensée, à la culture, reléguant pour un temps les affaires courantes. De confidences intimes en échanges passionnés avec les grandes figures littéraires de l’époque, il présente l’homme politique sous un autre jour, celui d’un admirateur des lettres, de tout ce qui est écrit, et dont la carrière a failli être celle d’un écrivain. Fabula vous invite à feuilleter l'ouvrage… (Illustr. François Mitterrand, portrait officiel, 1981, par Gisèle Freund, ©La Documentation Française)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/136096_1d09b403eef0645b0792bad092fde686.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="136096_1d09b403eef0645b0792bad092fde686.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Lors de son accession à la Présidence de la République française, en mai 1981, François Mitterrand aurait confié à Gisèle Freund, la photographe chargée de son portrait officiel : "Tenez compte que je suis un écrivain avant d’être un homme politique". De fait, il sera le seul président de la Vᵉ République à poser un ouvrage à la main. L'homme avait ses défauts mais il savait lire (ses successeurs n'ont pas même cette excuse). <a href="https://www.fabula.org/actualites/136095/francois-mitterrand-j-aime-ce-qui-est-ecrit.html">Les éditions Flammarion ont eu l'heureuse initiative, appuyée par Érik Orsenna, de réunir sous le titre <em>J'aime ce qui est écrit</em> les entretiens de François Mitterrand à la radio et à la télévision consacrés à la pensée, à la culture, reléguant pour un temps les affaires courantes. De confidences intimes en échanges passionnés avec les grandes figures littéraires de l’époque, il présente l’homme politique sous un autre jour, celui d’un admirateur des lettres, de tout ce qui est écrit, et dont la carrière a failli être celle d’un écrivain</a>. Fabula vous invite à <a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODMyMTUxL3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPTdmOWIyMGZlZDVlNTcxYjE0MzJkYWY1OTZhZTllNWM4MWRlOTNjNGVmMjVhZmI3MDNiODhiOGJmOTYwNWRmZGU">feuilleter l'ouvrage…</a></p> <p><em>(Illustr. François Mitterrand, portrait officiel, 1981, par Gisèle Freund, ©La Documentation Française)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Les sciences sociales au musée</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135371/les-sciences-sociales-au-musee-21-08.html</link>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 11:55:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>En 2025, les cent plus grandes institutions muséales du monde ont cumulé plus de 200 millions de visiteurs. Les musées font partie intégrale de la carte du tourisme global et participent à l’économie des territoires qui les accueillent. Leur succès ne dispense pas d'une réflexion de fond sur leurs missions : collecte, conservation et exposition interrogent la définition même du musée, institution dont l'essor au XIXe siècle a accompagné la formation des États-nations et des empires. Dans un ensemble de retours réflexifs sur ces espaces, proposé par des spécialistes de différentes disciplines et régions du monde, le dossier initié par Charlotte Guichard &amp; Antonella Romano fait entrer Les sciences sociales au musée (éd. EHESS), pour éclairer en retrour les potentialités d’un dialogue entre les deux mondes, sur des questions communes. (Photo. : Le Louvre Abou Dhabi, architectes : Jean Nouvel &amp; Hala Wardé)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135371_8495c2d8682cd2a82d6dfc356a631ae8.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135371_8495c2d8682cd2a82d6dfc356a631ae8.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>En 2025, les cent plus grandes institutions muséales du monde ont cumulé plus de 200 millions de visiteurs. L<a href="https://www.fabula.org/actualites/136122/charlotte-guichard-antonella-romano-dir-les-sciences-sociales-au-musee.html">es musées font partie intégrale de la carte du tourisme global et participent à l’économie des territoires qui les accueillent. Leur succès ne dispense pas d'une réflexion de fond sur leurs missions : collecte, conservation et exposition interrogent la définition même du musée, institution dont l'essor au XIXe siècle a accompagné la formation des États-nations et des empires. Dans un ensemble de retours réflexifs sur ces espaces, proposé par des spécialistes de différentes disciplines et régions du monde, le dossier initié par Charlotte Guichard &amp; Antonella Romano fait entrer <em>Les sciences sociales au musée</em><em> </em>(éd. EHESS), pour éclairer en retrour les potentialités d’un dialogue entre les deux mondes</a>, sur des questions communes.</p> <p class="description"><em>(Photo. : Le Louvre Abou Dhabi, architectes : Jean Nouvel &amp; Hala Wardé)</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Ainsi la Cour décide</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135070/ainsi-la-cour-decide-20-08.html</link>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 09:57:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Les éditions La Découverte hébergent sous le nom de Catabase un label de littérature dirigé par Sandra Lucbert. Présenté comme un espace consacré à des "dispositifs littéraires sui generis", entendons qu'il entend "prendre de front – c'est-à-dire de travers" des questions politiques, en mettant au travail la forme des textes, à travers le montage, la composition, la syntaxe et les registres. Le premier titre, Ainsi la Cour décide, de Caroline Knecht, est paru le 20 août ; il propose le démontage de la Cour nationale du droit d’asile, où l’autrice a travaillé plusieurs années, en mêlant narration et collage pour suivre les langues de l’institution, des requérant·es, des avocat·es et des traducteurices. Le texte interroge frontalement la promesse de protection attachée à la Convention de Genève. Fabula vous invite à lire un extrait de l'ouvrage… Les deux autres à paraître à l'automne puis en janvier prochain seront Vexations. Une expérience utilisateur d’Antoine Hummel, qui part des Vexations d’Erik Satie et de leur circulation dans l’environnement numérique pour travailler l’incertitude sur l’origine des énoncés, entre auteur, machine et flux de plateforme, et Valle Silicona de Lucía Etchart, un roman qui se déroule à El Valle, en Uruguay, dans un village marqué par [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135070_5f632227abea43e153be5585a1b747be.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135070_5f632227abea43e153be5585a1b747be.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="noir"><a href="https://www.editionsladecouverte.fr/la-maison/catabase">Les éditions La Découverte hébergent sous le nom de Catabase un label de littérature dirigé par Sandra Lucbert</a>. Présenté comme un espace consacré à des "dispositifs littéraires <em>sui generis</em>", entendons qu'il entend "prendre de front – c'est-à-dire de travers" des questions politiques, en mettant au travail la forme des textes, à travers le montage, la composition, la syntaxe et les registres. <a href="https://www.fabula.org/actualites/135988/caroline-knecht-ainsi-la-cour-decide.html">Le premier titre, <em>Ainsi la Cour décide</em>, de Caroline Knecht, est paru le 20 août ; il propose le démontage de la Cour nationale du droit d’asile, où l’autrice a travaillé plusieurs années, en mêlant narration et collage pour suivre les langues de l’institution, des requérant·es, des avocat·es et des traducteurices</a>. Le texte interroge frontalement la promesse de protection attachée à la Convention de Genève. Fabula vous invite à <a href="https://www.calameo.com/read/000215022be4b8821a15b">lire un extrait de l'ouvrage…</a></p> <p>Les deux autres à paraître à l'automne puis en janvier prochain seront <a href="https://actualitte.com/article/131893/avant-parutions/la-violence-ordinaire-du-droit-d-asile"></a><em>Vexations. Une expérience utilisateur</em> d’Antoine Hummel, qui part des <em>Vexations</em> d’Erik Satie et de leur circulation dans l’environnement numérique pour travailler l’incertitude sur l’origine des énoncés, entre auteur, machine et flux de plateforme, et <em>Valle Silicona</em> de Lucía Etchart, un roman qui se déroule à El Valle, en Uruguay, dans un village marqué par la télévision, les telenovelas, la télé-réalité et l’arrivée de <em>datacenters</em> américains.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Récits mimétiques</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135918/recits-mimetiques-08.html</link>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 19:52:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Raphaël Baroni nous avait donné il y a quelques années les outils nécessaires pour se pencher Les rouages de l'intrigue (Slatkine, 2017), un essai dont Gaspard Turin avait rendu compte pour Acta Fabula sous l'intitulé "La ré-tension narrative". On peut toujours lire un extrait de l'ouvrage dans l'Atelier de théorie littéraire de Fabula, qui donne aussi à lire le texte de l'introduction : Lire pour l'intrigue, mais le livre est désormais intégralement accessible en ligne sur Iris, l'archive publique de l'Université de Lausanne. Le théoricien fait paraître aujourd'hui un nouvel essai destiné au public anglophone : Mimetic Narratives and the Poetics of Immersion, disponible en volume (Épistémé) comme également en open access. L'ouvrage vient proposer une mise au point sur la spécificité de ces récits mimétiques, dans lesquels le public est plongé dans une "scène imaginaire" où les personnages prennent vie, le temps s’épaissit et l’avenir reste ouvert. S'appuyant sur les dernières recherches en narratologie cognitive, rhétorique, transmédia et culturelle, Raphaël Baroni montre comment les récits mimétiques éveillent notre empathie et suscitent le suspense, la curiosité ou la surprise, et pourquoi ils constituent un laboratoire d'expériences éthiques et existentielles.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135918_262b2686ea06a7edbea6f7de91964820.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135918_262b2686ea06a7edbea6f7de91964820.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/80887/raphael-baroni-les-rouages-de-l-intrigue.html">Raphaël Baroni nous avait donné il y a quelques années les outils nécessaires pour se pencher <em>Les rouages de l'intrigue</em></a> (Slatkine, 2017), un essai dont Gaspard Turin avait rendu compte pour <em>Acta Fabula</em> sous l'intitulé "<a href="http://www.fabula.org/revue/document11630.php">La ré-tension narrative</a>". On peut toujours lire un <a href="http://www.fabula.org/atelier.php?L%27intrigue">extrait de l'ouvrage dans l'Atelier</a> de théorie littéraire de Fabula, qui donne aussi à lire le texte de l'introduction : <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/80887_2.pdf">Lire pour l'intrigue</a>, mais le livre est <a href="https://api.unil.ch/iris/server/api/core/bitstreams/7fc5430d-924d-4950-9395-0950a7a98424/content">désormais intégralement accessible en ligne sur Iris</a>, l'archive publique de l'Université de Lausanne. <a href="https://www.fabula.org/actualites/135914/raphael-baroni-mimetic-narratives-and-the-poetics-of-immersion.html"></a></p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/135914/raphael-baroni-mimetic-narratives-and-the-poetics-of-immersion.html">Le théoricien fait paraître aujourd'hui un nouvel essai destiné au public anglophone : <em>Mimetic Narratives and the Poetics of Immersion</em>, disponible en volume (Épistémé) comme également en <em>open access. </em>L'ouvrage vient proposer une mise au point sur la spécificité de ces récits mimétiques, dans lesquels le public est plongé dans une "scène imaginaire" où les personnages prennent vie, le temps s’épaissit et l’avenir reste ouvert. S'appuyant sur les dernières recherches en narratologie cognitive, rhétorique, transmédia et culturelle, Raphaël Baroni montre comment les récits mimétiques éveillent notre empathie et suscitent le suspense, la curiosité ou la surprise, et pourquoi ils constituent un laboratoire d'expériences éthiques et existentielles</a>.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Le chat de Montaigne et les baisers de Louise</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135365/le-chat-de-montaigne-20-08.html</link>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 09:24:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Il y a quelque trente ans un essai d'Antoine Compagnon accueilli dans ce qui était encore "La Librairie du XXe siècle", nous invitait à lire Montaigne Chat en poche pour réfléchir au statut de l'allégorie dans les Essais. Mais s'il s'agit de répondre à la question que nous a léguée Michel — "Quand je me joue à ma chatte, qui sait si elle passe son temps de moi plus que je ne fais d’elle ?" —, c'est aux ressources de l'imagination qu'il faut faire appel. On ne s'étonnera donc pas que Le Chat de Montaigne ait pu donner jour à un roman signé par Nils Minkmar aux Presses de la Cité. La dynastie des Valois vacille et les guerres de Religion déchirent le pays. Arraché à sa tour du Périgord, Montaigne est appelé à Paris par Catherine de Médicis pour une mission secrète : préparer l'indocile Henri de Navarre à devenir roi de France. Accompagné de son épouse Françoise et d'un jeune scribe naïf et attachant, il découvre une capitale au bord du chaos, où s'entremêlent rumeurs, exécutions publiques et intrigues politiques. Dans ce tumulte, un chat veille, compagnon placide de l'écrivain et symbole de paix au milieu des hommes prédateurs... La rentrée littéraire se [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135365_c18732c23fa4dbf54c33a55875a91dca.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135365_c18732c23fa4dbf54c33a55875a91dca.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.seuil.com/ouvrage/chat-en-poche-antoine-compagnon/9782020194259">Il y a quelque trente ans un essai d'Antoine Compagnon accueilli dans ce qui était encore "La Librairie du XXe siècle", nous invitait à lire Montaigne <em>Chat en poche</em></a> pour réfléchir au statut de l'allégorie dans les <em>Essais</em>. Mais s'il s'agit de répondre à la question que nous a léguée Michel — "Quand je me joue à ma chatte, qui sait si elle passe son temps de moi plus que je ne fais d’elle ?" —, c'est aux ressources de l'imagination qu'il faut faire appel. On ne s'étonnera donc pas que <a href="https://www.fabula.org/actualites/135953/nils-minkmar-le-chat-de-montaigne.html"><em>Le Chat de Montaigne</em> ait pu donner jour à un roman signé par Nils Minkmar aux Presses de la Cité. La dynastie des Valois vacille et les guerres de Religion déchirent le pays. Arraché à sa tour du Périgord, Montaigne est appelé à Paris par Catherine de Médicis pour une mission secrète : préparer l'indocile Henri de Navarre à devenir roi de France. </a><br /><a href="https://www.fabula.org/actualites/135953/nils-minkmar-le-chat-de-montaigne.html">Accompagné de son épouse Françoise et d'un jeune scribe naïf et attachant, il découvre une capitale au bord du chaos, où s'entremêlent rumeurs, exécutions publiques et intrigues politiques. Dans ce tumulte</a>, un chat veille, compagnon placide de l'écrivain et symbole de paix au milieu des hommes prédateurs... <br /><br />La rentrée littéraire se chargeant de nous rappeler que les livres servent surtout à faire d'autres livres, on prolongera ce séjour dans la Renaissance, en mettant nos pas dans ceux d'<a href="https://www.fabula.org/actualites/135366/eliane-bernard-christian-alexandre-faure-l-l-l-presumee-coupable.html">Éliane Bernard et Christian-Alexandre Faure, pour une enquête sur <em>L.L.L. Présumée coupable</em> (Le Passeur), entendons : Louise Labé Lyonnaise, un roman qui redonne vie à la "Belle Cordière", passionnée et trahie</a>, "salie par les ragots et victime, aujourd'hui encore, de multiples tentatives d'assassinat littéraire"…</p> <p>Ceux qui préfèrent l'art dramatique pourront aller à la rencontre de <a href="https://www.fabula.org/actualites/135954/claire-duvivier-la-dame-de-seine.html"><em>La dame de Seine</em> affabulée par Claire Duvivier (Aux Forges de Vulcain), mais sans changer d'époque: 1593. Christopher Marlowe, dramaturge excentrique contemporain de Shakespeare, est une canaille charismatique et un séducteur aux mille amants. Il est aussi, occasionnellement, espion pour le compte de la Couronne. À la suite d’une rixe qui a mal tourné, il quitte précipitamment l’Angleterre pour accompagner son patron, Walsingham le Jeune, dans une mission de renseignement à Paris. Vingt ans après la Saint-Barthélemy, la ville est sous la coupe d’une ligue ultracatholique, qui fait régner l’ordre et la peur.</a> Qu’est-ce qu’un poète en fuite, athée, bagarreur, homosexuel et grande gueule peut s’attendre à trouver là ? Des ennuis, bien sûr… Fabula vous propose de <a href="https://claireduvivier.com/trois-raisons-pour-lesquelles-jai-ecrit-la-dame-de-la-seine/">lire le mot de l'autrice…</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Dans les grandes lignes</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/135768/dans-les-grandes-lignes-26-08.html</link>
      <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 07:56:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Si l’on oublie qu’elles transportent de l’électricité, les lignes à haute tension dessinent sur le paysage une interminable dentelle de figures et de formes. Pour Philippe Vasset, elles ont ouvert des routes : l’auteur s’est mis en tête de suivre, à pied et à travers la France, leur tracé, cheminant pendant de long mois sous les câbles qui nervurent la géographie et coupent à travers le bâti, le réel et l’esprit de celui qui les suit. Ce périple électrifié l’a amené à découvrir les panoramas invisibles de l’électricité, à percuter, en ligne droite, toutes sortes de personnages et de situations, et l’a même entraîné au-delà des frontières, dans le grand désordre des échangeurs mondiaux d’énergie. L'Histoire, c'est ce qui met le désordre dans la géographie, disait Julien Gracq qui s'y connaissait un peu. Avec Dans les grandes lignes (Flammarion), Philippe Vasset montre une nouvelle fois que la littérature est seule à même de réconcilier l'espace et le temps. Fabula vous invite à feuilleter l'ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/135768_8239d30a6ac6b7c7a209cfe50a390710.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="135768_8239d30a6ac6b7c7a209cfe50a390710.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Si l’on oublie qu’elles transportent de l’électricité, les lignes à haute tension dessinent sur le paysage une interminable dentelle de figures et de formes. Pour Philippe Vasset, elles ont ouvert des routes : <a href="https://www.fabula.org/actualites/135952/philippe-vasset-dans-les-grandes-lignes.html">l’auteur s’est mis en tête de suivre, à pied et à travers la France, leur tracé, cheminant pendant de long mois sous les câbles qui nervurent la géographie et coupent à travers le bâti, le réel et l’esprit de celui qui les suit. Ce périple électrifié l’a amené à découvrir les panoramas invisibles de l’électricité, à percuter, en ligne droite, toutes sortes de personnages et de situations, et l’a même entraîné au-delà des frontières, dans le grand désordre des échangeurs mondiaux d’énergie. L'Histoire, c'est ce qui met le désordre dans la géographie, d</a><a href="https://www.fabula.org/actualites/135952/philippe-vasset-dans-les-grandes-lignes.html">isait Julien Gracq qui s'y connaissait un peu</a><a href="https://www.fabula.org/actualites/135952/philippe-vasset-dans-les-grandes-lignes.html">. Avec <em>Dans les grandes lignes</em> (Flammarion), Philippe Vasset montre une nouvelle fois que la littérature est seule à même de réconcilier l'espace et le temps</a>. Fabula vous invite à <a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODI5MjgwL3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPTMyOWUxZjFlNWVlMTIzMjM2YTZhOTlkNzQxMDQ3MTU0YjFkMmUyZWVjODQwZjU2OWQ5YzMzY2UzNzJlNTIxOTQ">feuilleter l'ouvrage…</a></p>]]></content:encoded>
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