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    <title>Fabula : à la une</title>
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    <description>La une du site Fabula</description>
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    <copyright>Copyright 2026, Fabula</copyright>
    <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 09:00:03 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>Sat, 28 Mar 2026 09:00:03 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Sinophonies</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132350/sinophonies-05-03.html</link>
      <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 05:50:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Si la notion de "francophonie" est bien connue en France, celle de "sinophonie", apparue au début du XXIe siècle, l’est beaucoup moins. Ce concept ne se limite pas à l’étude des variations et créolisations de la langue chinoise au sein de ses multiples diasporas : il invite à envisager les communautés sinophones autrement qu’à travers le seul prisme de la Chine continentale. Nourries par les théories critiques de la race et les études postcoloniales, les études sinophones proposent ainsi de lire/comprendre la Chine de l’Empire Qing et la République Populaire de Chine comme des empires coloniaux, aux logiques comparables à celles des empires occidentaux. Elles proposent de déconstruire les imaginaires politiques véhiculés, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Chine, à travers le « mandarin » qui est lui-même, rappelons-le, une construction lin- guistique du XXe siècle. La revue Critique consacre son dernier sommaire aux Sinophonies, en s'attachant notamment à l’exemple de Taïwan. (Illustr. : Festival des Lanternes en février 2012, à Zhuozhou, Provinnce de Hebei, Getty Images)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132350_bce9f2cfe2b4d2c1035e7c24c1909758.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132350_bce9f2cfe2b4d2c1035e7c24c1909758.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Si la notion de "francophonie" est bien connue en France, celle de "sinophonie", apparue au début du XXIe siècle, l’est beaucoup moins. Ce concept ne se limite pas à l’étude des variations et créolisations de la langue chinoise au sein de ses multiples diasporas : il invite à envisager les communautés sinophones autrement qu’à travers le seul prisme de la Chine continentale. Nourries par les théories critiques de la race et les études postcoloniales, <a href="https://www.fabula.org/actualites/133393/critique-n-945-sinophonies.html">les études sinophones proposent ainsi de lire/comprendre la Chine de l’Empire Qing et la République Populaire de Chine comme des empires coloniaux, aux logiques comparables à celles des empires occidentaux. Elles proposent de déconstruire les imaginaires politiques véhiculés, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Chine, à travers le « mandarin » qui est lui-même, rappelons-le, une construction lin- guistique du XXe siècle. La revue <em>Critique</em> consacre son dernier sommaire aux <em>Sinophonies</em>, en s'attachant notamment à l’exemple de Taïwan</a>.</p> <p><em>(Illustr. : Festival des Lanternes en février 2012, à Zhuozhou, Provinnce de Hebei, Getty Images)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Le métier de Matisse</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133524/matisse.html</link>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:21:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_web</category>
      <description>"Ce que je rêve, c’est un art d’équilibre, de pureté, de tranquillité, sans sujet inquiétant ou préoccupant, qui soit, pour tout travailleur cérébral, pour l’homme d’affaires aussi bien que pour l’artiste des lettres, par exemple, un lénifiant, un calmant cérébral, quelque chose d’analogue à un bon fauteuil qui le délasse de ses fatigues physiques." Sous le titre Le métier de peindre. Un art d'équilibre un ouvrage publié aux éditions Hermann et désormais accessible en ligne via Cairn nous propose de redécouvrir Henri Matisse à  travers quelques-uns de ses textes les plus connus. Pour préluder à l'exposition Matisse qui s'ouvre ces jours-ci au Grand-Palais à Paris, A. Compagnon nous a fait passer sur France Inter Un hiver avec Matisse. La série de podcasts demeure accessible sur le site de RadioFrance, mais on peut choisir de retrouver ces chroniqus dans le volume qui paraît aux éditions Les Équateurs.  Rappelons qu'on peut lire sous la signature de Nathalie Piégay un compte rendu de l'essai de Dominique Vaugeois, L’épreuve du livre. Henri Matisse, roman d’Aragon (Presses Universitaires du Septentrion, 2002) : Les genres d’un "roman" : Henri Matisse. (Illustr. : La fenêtre ouverte, Collioure, 1905 National Gallery of Art, Washington)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133524_04afcadf474cd043ff39cdb07ddd4e4c.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133524_04afcadf474cd043ff39cdb07ddd4e4c.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p class="p1">"Ce que je rêve, c’est un art d’équilibre, de pureté, de tranquillité, sans sujet inquiétant ou préoccupant, qui soit, pour tout travailleur cérébral, pour l’homme d’affaires aussi bien que pour l’artiste des lettres, par exemple, un lénifiant, un calmant cérébral, quelque chose d’analogue à un bon fauteuil qui le délasse de ses fatigues physiques." <a href="https://www.fabula.org/actualites/128244/henri-matisse-le-metier-de-peindre-un-art-d-equilibre.html">Sous le titre <em>Le métier de peindre. Un art d'équilibre </em>un ouvrage publié aux éditions Hermann et désormais accessible en ligne via Cairn nous propose de redécouvrir Henri Matisse à  travers quelques-uns de ses textes les plus connus</a>. Pour préluder à <a href="https://www.grandpalais.fr/fr/programme/matisse-1941-1954">l'exposition Matisse qui s'ouvre ces jours-ci au Grand-Palais</a> à Paris, A. Compagnon nous a fait passer sur France Inter <em>Un hiver avec Matisse. </em>La série de podcasts demeure <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/serie-un-hiver-avec-matisse">accessible sur le site de RadioFrance</a>, mais on peut choisir de retrouver ces chroniqus dans <a href="https://www.fabula.org/actualites/133525/antoine-compagnon-un-hiver-avec-matisse.html">le volume qui paraît aux éditions Les Équateurs</a>. </p> <p>Rappelons qu'on peut lire sous la signature de Nathalie Piégay un compte rendu de l'essai de Dominique Vaugeois, <em><a href="http://www.fabula.org/actualites/l-epreuve-du-livre-henri-matisse-roman-d-aragon_5187.php">L’épreuve du livre. Henri Matisse, roman d’Aragon</a></em> (Presses Universitaires du Septentrion, 2002) : <a href="https://www.fabula.org/revue/document11345.php">Les genres d’un "roman" : Henri Matisse</a>.</p> <p><em>(Illustr. : </em>La fenêtre ouverte, Collioure<em>, 1905 National Gallery of Art, Washington)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une littérature relationnelle</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133619/une-litterature-relationnelle.html</link>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 12:48:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>La littérature fait relation du monde. Elle en relate les histoires, les événements, en décrit les espaces, les fonctionnements, les modes d’être. Elle met en œuvre les relations humaines et les relations que les humains développent avec leur environnement, leurs territoires. Elle fait mémoire de ce qui fut, dessine ce qui pourrait être, arpente les contrées de l’imaginaire. C’est là sa vocation originelle. Notre temps se caractérise peut-être par les dialogues qu'elle engage avec les disciplines qui se sont donné ces questions pour objet : l’histoire, la sociologie, l’anthropologie… S’inventent alors des échanges inédits, des emprunts réciproques, des partages singuliers. C’est à cette dimension relationnelle de la littérature contemporaine que, reprenant à Édouard Glissant sa formule, que s'attache le sommaire préparé par Tiphaine Samoyault, Ana Kiffer, Alexandre Gefen et Dominique Viart et accueilli au sein des Colloques en ligne de Fabula sous le titre "Littérature et relations : l’hypothèse d’une littérature relationnelle". (Illustr. : Clara Moreira, tous droits réservés)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133619_d0f02ddf9d02cdb53fec666075de6150.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133619_d0f02ddf9d02cdb53fec666075de6150.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>La littérature fait relation du monde. Elle en relate les histoires, les événements, en décrit les espaces, les fonctionnements, les modes d’être. Elle met en œuvre les relations humaines et les relations que les humains développent avec leur environnement, leurs territoires. Elle fait mémoire de ce qui fut, dessine ce qui pourrait être, arpente les contrées de l’imaginaire. C’est là sa vocation originelle. <a href="https://www.fabula.org/colloques/sommaire14087.php">Notre temps se caractérise peut-être par les dialogues qu'elle engage avec les disciplines qui se sont donné ces questions pour objet : l’histoire, la sociologie, l’anthropologie… S’inventent alors des échanges inédits, des emprunts réciproques, des partages singuliers. C’est à cette dimension relationnelle de la littérature contemporaine que, reprenant à Édouard Glissant sa formule, que s'attache le sommaire préparé par Tiphaine Samoyault, Ana Kiffer, Alexandre Gefen et Dominique Viart et accueilli au sein des Colloques en ligne de Fabula sous le titre "Littérature et relations : l’hypothèse d’une littérature relationnelle"</a>.</p> <p><em>(Illustr. : Clara Moreira, tous droits réservés)</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Logiques du corps</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132094/logiques-du-corps-20-03.html</link>
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 08:14:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Dans Les logiques du corps. Une autre manière de penser le temps (Seuil), Georges Vigarello parachève quarante ans de travail sur les différentes façons par lesquelles les sociétés occidentales ont pensé le corps humain dans son unité. Il met en lumière la succession des différents modèles (le modèle fibreux, humoral, énergétique, informationnel) par lesquels le corps a été appréhendé depuis l’Antiquité jusqu’au temps présent, en mobilisant aussi bien les savoirs scientifiques que les conceptions philosophiques et religieuses du corps, ou encore les œuvres de fiction et l’histoire de l’art. Le livre ne se contente pas de retracer l’histoire des imaginaires du corps en Occident. Il s’intéresse aussi au rapport au corps vécu, en portant une attention subtile à ses usages, aux manières d’être et d’agir qui ne cessent d’évoluer au cours de l’histoire. Notre propre conception contemporaine du corps en sort singulièrement dépaysée.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132094_4f8b85b51add5e193187185832938b26.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132094_4f8b85b51add5e193187185832938b26.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133555/georges-vigarello-les-logiques-du-corps-une-autre-maniere-de-penser-le-temps.html">Dans <em>Les logiques du corps. </em><em>Une autre manière de penser le temps</em> (Seuil), Georges Vigarello parachève quarante ans de travail sur les différentes façons par lesquelles les sociétés occidentales ont pensé le corps humain dans son unité. Il met en lumière la succession des différents modèles (le modèle fibreux, humoral, énergétique, informationnel) par lesquels le corps a été appréhendé depuis l’Antiquité jusqu’au temps présent, en mobilisant aussi bien les savoirs scientifiques que les conceptions philosophiques et religieuses du corps, ou encore les œuvres de fiction et l’histoire de l’art. Le livre ne se contente pas de retracer l’histoire des imaginaires du corps en Occident. Il s’intéresse aussi au rapport au corps vécu</a>, en portant une attention subtile à ses usages, aux manières d’être et d’agir qui ne cessent d’évoluer au cours de l’histoire. Notre propre conception contemporaine du corps en sort singulièrement dépaysée.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Géographie des œuvres</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133554/geographie-des-oeuvres.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 20:38:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>L’art peut-il être véritablement local ? Existe-t-il, par exemple, des oeuvres strictement "toulousaines", "françaises" ou "japonaises" ? Loin d’être anecdotique, cette question est au coeur des tensions identitaires, culturelles et patrimoniales. À l’heure où celles-ci se trouvent ravivées, il devient nécessaire de prendre du recul sur les débats et de s’outiller théoriquement pour mieux comprendre la géographie à l’oeuvre. Sachant que les artistes n’ont jamais été complètement coupés des échanges, comment penser l’"ailleurs" dans l’"ici et maintenant" de la création ? Dans Voir l'ailleurs dans l'ici. Pour une micro-histoire globale de l'art (P.U. Rennes), Léa Saint-Raymond s’appuie sur l’étude concrète d’une centaine d’objets choisis de l’Océanie aux Grandes Plaines d’Amérique du Nord, depuis le Paléolithique jusqu’à la période contemporaine. Au plus près de la micro-histoire, mais dans une approche résolument globale, l'ouvrage vient démêler les fils de la notion trop vague d’"influence", et mieux cerner des termes fréquemment employés, comme "métissage", "mondialisation" ou encore "globalisation". Fabula vous invite à découvrir sa Table des matières… et à en lire l'Introduction… (Illust. : Anawari Inpiti Mitchell, Angilyiya Tjapiti Mitchell, Lalla West, Jennifer Nginyaka Mitchell, Eileen Tjayanka Woods, Lesley Laidlaw &amp; Robert Muntantji Woods, Kungkarrangkalpa Tjukurrpa, 2015)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133554_f2e199170504f0a1d41d07d177eb8138.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133554_f2e199170504f0a1d41d07d177eb8138.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133553/lea-saint-raymond-voir-l-ailleurs-dans-l-ici-pour-une-micro-histoire-globale-de-l-art.html">L’art peut-il être véritablement local ? Existe-t-il, par exemple, des oeuvres strictement "toulousaines", "françaises" ou "japonaises" ? Loin d’être anecdotique, cette question est au coeur des tensions identitaires, culturelles et patrimoniales. À l’heure où celles-ci se trouvent ravivées, il devient nécessaire de prendre du recul sur les débats et de s’outiller théoriquement pour mieux comprendre la géographie à l’oeuvre. Sachant que les artistes n’ont jamais été complètement coupés des échanges, comment penser l’"ailleurs" dans l’"ici et maintenant" de la création ? Dans <em>Voir l'ailleurs dans l'ici. Pour une micro-histoire globale de l'art</em><em> </em>(P.U. Rennes), Léa Saint-Raymond s’appuie sur l’étude concrète d’une centaine d’objets choisis de l’Océanie aux Grandes Plaines d’Amérique du Nord, depuis le Paléolithique jusqu’à la période contemporaine</a>. Au plus près de la micro-histoire, mais dans une approche résolument globale, l'ouvrage vient démêler les fils de la notion trop vague d’"influence", et mieux cerner des termes fréquemment employés, comme "métissage", "mondialisation" ou encore "globalisation". Fabula vous invite à découvrir sa <a href="https://s3.eu-west-3.amazonaws.com/nova-pur-production/upload/documents_1/c57a7b07-0668-4f7d-86fe-23c554c004cd.pdf">Table des matières…</a> et à en lire l'<a href="https://s3.eu-west-3.amazonaws.com/nova-pur-production/upload/documents_1/5fc23f7b-f3c6-427d-b9b4-23968ad9a8b8.pdf">Introduction…</a></p> <p><em>(Illust. : Anawari Inpiti Mitchell, Angilyiya Tjapiti Mitchell, Lalla West, Jennifer Nginyaka Mitchell, Eileen Tjayanka Woods, Lesley Laidlaw &amp; Robert Muntantji Woods, Kungkarrangkalpa Tjukurrpa, 2015)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Histoires de voir</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133531/voir-le-passe.html</link>
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 07:45:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>La machine à voir le temps existe-t-elle ? Certes avec les yeux on ne peut voir du passé que des traces qui ont traversé le temps (textes, images, ruines). Pourtant il n’y a pas de frontière étanche entre les images mentales produites par l’expérience de voir et celle de croire voir ou de penser voir. Dans Voir le passé. Savoir historique et expériences de la vision (Champvallon), Christian Jouhaud croise des manières de voir vécues dans le passé avec des expériences de vision de ce passé vécues par l’historien. À cette fin, cinq chapitres cheminent d’une collection d’histoires de voir (du XVe au XXe siècle) vers l’acte de faire voir pour persuader, puis, à travers une série de désarrois en face de ce qui est vu, vers la rencontre de scènes indésirables, pour finir avec la découverte de l’invisible dans des récits ou des images ayant pour objectif de faire voir. Fabula vous invite à découvrir le sommaire… (Illustr. : Le siège de La Rochelle, 1627-1628, d'après une gravure de Jacques Callot)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133531_4fc71d12c3835cd792f9300497edd3cf.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133531_4fc71d12c3835cd792f9300497edd3cf.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>La machine à voir le temps existe-t-elle ? Certes avec les yeux on ne peut voir du passé que des traces qui ont traversé le temps (textes, images, ruines). Pourtant <a href="https://www.fabula.org/actualites/133530/christian-jouhaud-voir-le-passe-savoir-historique-et-experiences-de-la-vision.html">il n’y a pas de frontière étanche entre les images mentales produites par l’expérience de voir et celle de croire voir ou de penser voir. Dans <em>Voir le passé. Savoir historique et expériences de la vision</em><em> </em>(Champvallon), Christian Jouhaud croise des manières de voir vécues dans le passé avec des expériences de vision de ce passé vécues par l’historien. À cette fin, cinq chapitres cheminent d’une collection d’histoires de voir (du XVe au XXe siècle) vers l’acte de faire voir pour persuader, puis, à travers une série de désarrois en face de ce qui est vu, vers la rencontre de scènes indésirables, pour finir avec la découverte de l’invisible dans des récits ou des images ayant pour objectif de faire voir</a>. Fabula vous invite à <a href="https://www.calameo.com/read/005018212a2253570d0df">découvrir le sommaire…</a></p> <p><em>(Illustr. : Le siège de La Rochelle, 1627-1628, d'après une gravure de Jacques Callot)</em></p>]]></content:encoded>
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      <title>Écrire le réel</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133498/ecrire-le-reel-28-03.html</link>
      <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:00:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Les écrits du réel constituent un front pionnier de la littérature contemporaine. Nés dans le creuset du journalisme au XIXe siècle, aiguillonnés par les violences du XXe siècle, ils se sont encore amplifiés avec #MeToo. Confrontés à l’injustice, animés par la colère de la vérité, de nombreux auteurs et autrices font le choix de la littérature non fictionnelle. Pour dire le monde et le changer. Sous le titre Écrire le réel. Quand le monde redevient lisible (Denoël), Aurélie Barjonet et Ivan Jablonka font paraître un recueil d’entretiens croisés, qui montre que faire œuvre au sein du réel n’est jamais un choix anodin : c’est une profession de foi, doublée d’un engagement politique. Fabula vous invite à feuilleter le livre… On pourra confronter ce volume à celui supervisé naguère par Catherine Dan, directrice de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon : Écrire le réel. Dix auteurs et autrices de théâtre témoignent (Éditions Théâtrales), qui mêle références théoriques et récits d’expériences pour fournir des outils que chacun·e peut aisément s’approprier pour nourrir sa propre réflexion ou sa propre pratique. Fabula vous propose d'en lire également un extrait…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133498_4920bb3034f57c009075bfedbf0b620e.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133498_4920bb3034f57c009075bfedbf0b620e.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Les écrits du réel constituent un front pionnier de la littérature contemporaine. Nés dans le creuset du journalisme au XIX<sup>e</sup> siècle, aiguillonnés par les violences du XX<sup>e</sup> siècle, ils se sont encore amplifiés avec #MeToo. <a href="https://www.fabula.org/actualites/133497/aurelie-barjonet-ivan-jablonka-dir-ecrire-le-reel-quand-le-monde-redevient-lisible.html">Confrontés à l’injustice, animés par la colère de la vérité, de nombreux auteurs et autrices font le choix de la littérature non fictionnelle. Pour dire le monde et le changer. Sous le titre <em>Écrire le réel. Quand le monde redevient</em> <em>lisible</em> (Denoël), Aurélie Barjonet et Ivan Jablonka font paraître un recueil d’entretiens croisés, qui montre que faire œuvre au sein du réel n’est jamais un choix anodin : c’est une profession de foi, doublée d’un engagement politique</a>. Fabula vous invite à <a href="https://www.denoel.fr/catalogue/ecrire-le-reel/9782207184332#block-feuilleter">feuilleter le livre…</a></p> <p>On pourra confronter ce <a href="https://www.fabula.org/actualites/133500/catherine-dan-dir-ecrire-le-reel-dix-auteurs-et-autrices-de-theatre-temoignent.html">volume à celui supervisé naguère par Catherine Dan, directrice de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon : <em>Écrire le réel. Dix auteurs et autrices de théâtre témoignent </em>(Éditions Théâtrales)</a>, qui mêle références théoriques et récits d’expériences pour fournir des outils que chacun·e peut aisément s’approprier pour nourrir sa propre réflexion ou sa propre pratique. Fabula vous propose d'en <a href="https://www.editionstheatrales.fr/files/bookfiles/coll-ecrirelere-el-extrait-5f999331bf9f7.pdf">lire également un extrait…</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Chevillard prend le soleil</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132346/chevillard-05-03.html</link>
      <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:10:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>C’était il y a longtemps, au Moyen-Âge peut-être ou dans l’enfance, Philéon aimait Godelive, une fille avec le cou très fin et des cheveux jaune soleil. Clodomir aussi était épris d’elle, allait-il falloir se battre ? Aujourd’hui, on se demande surtout ce que monsieur Ristretto, vieil écrivain qui observe le monde avec perplexité depuis la terrasse du café Les Grands ducs, on se demande bien ce qu’il fait là, au milieu de ces souvenirs. Avec Jaune Soleil qui paraît aux éditions de Minuit, Éric Chevillard dialogue pour la seconde fois avec la littérature médiévale dont il s’était inspiré pour écrire Ronce-Rose en 2017. Paraît dans le même temps le volume des billets publiés sur son blog durant l'année 2024-2025, dix-huitième de la série : L'Autofictif enneige le Fuji (L'Arbre vengeur). Fabula vous invite à feuilleter le livre…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132346_e8f252da61caa5ed7e07bc997be06c7c.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132346_e8f252da61caa5ed7e07bc997be06c7c.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133187/eric-chevillard-jaune-soleil.html">C’était il y a longtemps, au Moyen-Âge peut-être ou dans l’enfance, Philéon aimait Godelive, une fille avec le cou très fin et des cheveux jaune soleil. Clodomir aussi était épris d’elle, allait-il falloir se battre ? Aujourd’hui, on se demande surtout ce que monsieur Ristretto, vieil écrivain qui observe le monde avec perplexité depuis la terrasse du café Les Grands ducs, on se demande bien ce qu’il fait là, au milieu de ces souvenirs. Avec <em>Jaune Soleil</em> qui paraît aux éditions de Minuit, Éric Chevillard dialogue pour la seconde fois avec la littérature médiévale</a> dont il s’était inspiré pour écrire <em>Ronce-Rose</em> en 2017. Paraît dans le même temps le volume des <a href="https://www.fabula.org/actualites/132463/eric-chevillard-l-autofictif-enneige-le-fuji.html">billets publiés sur son blog durant l'année 2024-2025, dix-huitième de la série : <em>L'Autofictif enneige le Fuji</em></a><em></em> (L'Arbre vengeur). Fabula vous invite à <a href="https://www.calameo.com/read/00695221297e3fc284ce7">feuilleter le livre…</a></p>]]></content:encoded>
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      <title>Femmes sur fond azur</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132084/femmes-sur-fond-azur-06-03.html</link>
      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 07:59:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Dans Femmes sur fond azur (Seuil, coll. “Fiction &amp; Cie”), Chantal Thomas a réuni six portraits pour nous inviter à une sensuelle réflexion sur le corps féminin, sur l’effort magnifique de "ne pas se laisser voler sa vie" comme disait Rimbaud. Six vies, et autant d'expériences de la liberté ouvertement ou secrètement revendiquée contre les impératifs de l’époque : Sophie Cruvelli vicomtesse Vigier, la reine Victoria, Marie Bashkirtseff, Katherine Mansfield, Colette, Jackie... Une cantatrice, une reine, une artiste, deux écrivaines, une jeune veuve et ses deux enfants dont l’autrice. Autant de femmes dont la découverte de la Méditerranée a modifié le destin.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132084_3a333a3495150063ac500c17fe3beae5.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132084_3a333a3495150063ac500c17fe3beae5.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133146/chantal-thomas-femmes-sur-fond-azur.html">Dans <em>Femmes sur fond azur </em>(Seuil, coll. “Fiction &amp; Cie”), Chantal Thomas a réuni six portraits pour nous inviter à une sensuelle réflexion sur le corps féminin, sur l’effort magnifique de "ne pas se laisser voler sa vie" comme disait Rimbaud. Six vies, et autant d'expériences de la liberté ouvertement ou secrètement revendiquée contre les impératifs de l’époque : Sophie Cruvelli vicomtesse Vigier, la reine Victoria, Marie Bashkirtseff, Katherine Mansfield, Colette, Jackie...</a> Une cantatrice, une reine, une artiste, deux écrivaines, une jeune veuve et ses deux enfants dont l’autrice. Autant de femmes dont la découverte de la Méditerranée a modifié le destin.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Les aventures du chapitre</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133087/les-aventures-du-chapitre.html</link>
      <pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:13:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>En 2008, Ugo Dionne donnait La Voix aux chapitre dans la (regrettée) collection "Poétique", un copieux essai centré sur les pratiqus du XVIIIe s. dont Marc Escola avait rendu compte pour Acta fabula sous le titre "Suite au prochain épisode". La voie d'une poétique de la segmentation se trouvait ainsi suffisamment frayée pour être suivie : un ouvrage collectif supervisé par Claire Colin, Thomas Conrad et Aude Leblond, Pratiques et poétiques du chapitre du XIXe au XXIe siècle (P.U. Rennes) venait proposer en 2017 une manière de synthèse des travaux sur la chapitration. Lequel n'avait n'avait pas davantage échappé à Acta fabula, qui en proposait une recension sous le titre "Choisir le chapitre" et la signature d'Isabelle Hautbout. En 2020, la revue Itinéraires. Littérature, textes, cultures consacrait un sommaire aux "cultures du chapitre", à l'initiative de Claire Colin, Camille Koskas et Jérémy Naïm, désormais accessible en ligne via OpenEdition. Ugo Dionne et Aude Leblond font aujourd'hui paraître aux P.U. de Montréal, Nouvelles aventures du chapitre. Division narrative et poétique des supports. Aboutissement d’un vaste projet de recherche international, le volume vient montrer que la division chapitrale permet en effet de penser conjointement des objets qu’on traite généralement de façon séparée : l’expérience de la lecture et la matérialité [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133087_4fda12fa274e882689e9db9fb56299e4.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133087_4fda12fa274e882689e9db9fb56299e4.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>En 2008, <a href="https://www.fabula.org/actualites/22633/u-dionne-la-voie-aux-chapitres-poetique-de-la-disposition-romanesque.html">Ugo Dionne donnait <em>La Voix aux chapitre</em> dans la (regrettée) collection "Poétique"</a>, un copieux essai centré sur les pratiqus du XVIIIe s. dont <a href="https://www.fabula.org/revue/document4465.php">Marc Escola avait rendu compte pour <em>Acta fabula</em> sous le titre "Suite au prochain épisode"</a>. La voie d'une poétique de la segmentation se trouvait ainsi suffisamment frayée pour être suivie : un ouvrage collectif supervisé par Claire Colin, Thomas Conrad et Aude Leblond, <a href="https://www.fabula.org/actualites/pratiques-et-poetiques-du-chapitre-du-xixe-au-xxie-siecle-claire-colin-thomas-conrad-et-aude_79358.php"><em>Pratiques et poétiques du chapitre du XIXe</em></a><a href="https://www.fabula.org/actualites/pratiques-et-poetiques-du-chapitre-du-xixe-au-xxie-siecle-claire-colin-thomas-conrad-et-aude_79358.php"><em> au XXIe</em></a><a href="https://www.fabula.org/actualites/pratiques-et-poetiques-du-chapitre-du-xixe-au-xxie-siecle-claire-colin-thomas-conrad-et-aude_79358.php"><em> siècle</em></a> (P.U. Rennes) venait proposer en 2017 une manière de synthèse des travaux sur la chapitration. Lequel n'avait n'avait pas davantage échappé à <em>Acta fabula</em>, qui en proposait une <a href="https://www.fabula.org/acta/document10732.php">recension sous le titre "Choisir le chapitre" et la signature d'Isabelle Hautbout</a>. En 2020, la revue <em>I<a href="https://www.fabula.org/actualites/98173/itineraires-litterature-textes-cultures-n-2020-1-les-cultures-du-chapitre.html">tinéraires. Littérature, textes, cultures</a></em><a href="https://www.fabula.org/actualites/98173/itineraires-litterature-textes-cultures-n-2020-1-les-cultures-du-chapitre.html"> consacrait un sommaire aux "cultures du chapitre", à l'initiative de Claire Colin, Camille Koskas et Jérémy Naïm</a>, désormais accessible <a href="https://journals.openedition.org/itineraires/7256">en ligne via OpenEdition</a>.</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133081/ugo-dionne-aude-leblond-dir-nouvelles-aventures-du-chapitre-division.html">Ugo Dionne et Aude Leblond font aujourd'hui paraître aux P.U. de Montréal, <em>Nouvelles aventures du chapitre. Division narrative et poétique des supports.</em> Aboutissement d’un vaste projet de recherche international, le volume vient montrer que la division chapitrale permet en effet de penser conjointement des objets qu’on traite généralement de façon séparée : l’expérience de la lecture et la matérialité du support ; la littérature de genre et la création expérimentale ; le manuscrit médiéval et le livre moderne</a>. Fabula vous invite à <a href="https://r.cantook.com/enqc/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZW50cmVwb3RudW1lcmlxdWUuY29tL3NhbXBsZS8xNDM2NTcvd2ViX3JlYWRlcl9tYW5pZmVzdD9mb3JtYXRfbmF0dXJlPWVwdWImc2lnaWQ9MTcyNjMxNjUzNiZzaWduYXR1cmU9ZDlkMmE1YzJmMDk4YmIxMzA3ODQ1ZTQzYjk3NWI3YTMxNzZmNzI5ZWJjYzIzYWRlZGQxNmRiZWE0ZjU1OGI1OA">feuilleter l'ouvrage…</a></p> <p>Rappelons qu'on peut <a href="https://www.fabula.org/colloques/sommaire7170.php">lire parmi les Colloques en ligne de Fabula un volume intitulé "S’asseoir à la table. La table des matières, du Moyen Âge à nos jours", réuni par Aude Leblond, Lise Charles et Mathias Sieffert</a>.</p> <p>—</p> <p><strong><a href="https://www.fabula.org/actualites/questions-societe/">Lire les éditos de la rubrique Questions de société…</a></strong></p> <p><strong><a href="https://www.fabula.org/actualites/web-litteraire/">Voir aussi les éditos de la rubrique Web littéraire…</a></strong></p> <p><a href="https://www.fabula.org/archives/editos/"><strong>Ou feuilleter l'album de l'année…</strong></a></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Centenaire Jean Sénac</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133362/centenaire-jean-senac.html</link>
      <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 07:39:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_web</category>
      <description>À l'initiative de Serge Meitinger, un numéro de la revue Continents manuscrits vient célébrer le centenaire de Jean Sénac, né le 29 novembre 1926 à Béni Saf (Algérie) et assassiné en août 1973 pour avoir choisi le parti de l’indépendance de l’Algérie. Le sommaire entend donner une idée plus précise de l’amplitude comme de la variété des diverses archives qui contiennent des pans parfois ignorés ou encore inconnus de ses multiples activités (homme de radio et de revues, dramaturge, poète, critique, diariste, épistolier, autobiographe…), qu’elles aboutissent ou non à des œuvres au sens habituel du terme. Rappelons qu'à l'occasion du cinquantenaire de sa mort, les éditions El Kalima et le Seuil s'étaient associées pour la publication conjointe, en France et en Algérie, de ses carnets intimes retrouvés (1942-1973) sous le titre Un cri que le soleil dévore, édités par Guy Dugas et déjà salués par Fabula, comme l'avaient également été la publication de la Suite oranaise dans la collection des "Petits Inédits maghrébins", et la réédition en 2022 du seul essai écrit par Sénac en 1957 Le soleil sous les armes, et un recueil de poésie et d’hommages au poète algérien paru en 1981, Jean Sénac vivant, avec une préface de Nathalie Quintane (éd. Terrasses), ou encore la [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133362_cf1c4286758c017a9086787b1385d0fd.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133362_cf1c4286758c017a9086787b1385d0fd.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>À l'initiative de Serge Meitinger, <a href="https://www.fabula.org/actualites/133361/continents-manuscrits-n-26-2026-jean-senac-100.html">un numéro de la revue <em>Continents manuscrits </em>vient célébrer le centenaire de Jean Sénac, né le 29 novembre 1926 à Béni Saf (Algérie) et assassiné en août 1973 pour avoir choisi le parti de l’indépendance de l’Algérie. Le sommaire entend donner une idée plus précise de l’amplitude comme de la variété des diverses archives qui contiennent des pans parfois ignorés ou encore inconnus de ses multiples activités (homme de radio et de revues, dramaturge, poète, critique, diariste, épistolier, autobiographe…), qu’elles aboutissent ou non à des œuvres au sens habituel du terme</a>.</p> <p>Rappelons qu'à l'occasion du cinquantenaire de sa mort, les éditions El Kalima et le Seuil s'étaient associées pour la publication conjointe, en France et en Algérie, de ses <a href="https://www.fabula.org/actualites/115627/senac-retrouve.html">carnets intimes retrouvés (1942-1973) sous le titre <em>Un cri que le soleil dévore</em></a>, édités par Guy Dugas et déjà salués par Fabula, comme l'avaient également été la <a href="https://www.fabula.org/actualites/115791/jean-senac-suite-oranaise.html">publication de la <em>Suite oranaise</em> dans la collection des "Petits Inédits maghrébins"</a>, et la <a href="https://www.fabula.org/actualites/106689/jean-senacle-soleil-sous-les-armes-pref-de-n-quintane.html">réédition en 2022 du seul essai écrit par Sénac en 1957 <em>Le soleil sous les armes</em>, et un recueil de poésie et d’hommages au poète algérien paru en 1981, <em>Jean Sénac vivant</em>, avec une préface de Nathalie Quintane</a> (éd. Terrasses), ou encore la parution en 2019 du <a href="https://www.fabula.org/actualites/89584/j-senac-oeuvres-poetiques.html">volume de ses <em>Œuvres poétiques</em></a> (Actes Sud), ainsi que le <a href="https://www.fabula.org/actualites/97272/europe-n-1094-1095-1096-mohammed-dib-jean-senac.html">dossier que lui a consacré la revue <em>Europe</em></a> en 2020.</p> <p><em></em></p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une histoire littéraire de la Révolution française</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132767/une-histoire-litteraire-de-la-revolution-francaise-19-03.html</link>
      <pubDate>Sat, 21 Mar 2026 06:14:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>De la Révolution, on croit tout connaître, ses grands noms, ses grands textes et ses symboles. Mais que sait-on de la littérature à laquelle elle a donné lieu ? Peu de chose, en général, coincée qu’elle est entre les Lumières et le romantisme. Paradoxalement, pourtant, on n’avait jamais autant publié ni lu qu’à cette période, et peut-être même jamais autant débattu de littérature : Condorcet, Mercier, Beaumarchais, mais aussi Manon Roland, Olympe de Gouges, Germaine de Staël ou encore Ann Radcliffe… Autant de figures qui sont prises dans le mouvement de l’histoire et s’en font l’écho dans leurs écrits. Avec elles, la littérature devient même une activité collective. Collective et engagée, tant il est vrai que les idées circulent avec les mots. La littérature de la Révolution se révèle à cet égard étonnamment innovante, du point de vue tant formel et stylistique que politique. Pour raconter cette histoire littéraire de la Révolution française (Folio Essais), Olivier Ritz a passé méthodiquement en revue toute la riche production qui a paru jour après jour de 1788 à 1801, nous replongeant à hauteur d’hommes (et de femmes !) dans une histoire en train de s’écrire. Fabula vous invite à feuilleter le livre… ou à parcourir sa [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132767_63176498f523b67a167d4d7ba2f84dbe.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132767_63176498f523b67a167d4d7ba2f84dbe.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>De la Révolution, on croit tout connaître, ses grands noms, ses grands textes et ses symboles. Mais que sait-on de la littérature à laquelle elle a donné lieu ? Peu de chose, en général, coincée qu’elle est entre les Lumières et le romantisme. Paradoxalement, pourtant, on n’avait jamais autant publié ni lu qu’à cette période, et peut-être même jamais autant débattu de littérature : Condorcet, Mercier, Beaumarchais, mais aussi Manon Roland, Olympe de Gouges, Germaine de Staël ou encore Ann Radcliffe… Autant de figures qui sont prises dans le mouvement de l’histoire et s’en font l’écho dans leurs écrits. Avec elles, <a href="https://www.fabula.org/actualites/133348/olivier-ritz-une-histoire-litteraire-de-la-revolution-francaise.html">la littérature devient même une activité collective. Collective et engagée, tant il est vrai que les idées circulent avec les mots. La littérature de la Révolution se révèle à cet égard étonnamment innovante, du point de vue tant formel et stylistique que politique. Pour raconter cette <em>histoire littéraire de la Révolution française</em> (Folio Essais), Olivier Ritz a passé méthodiquement en revue toute la riche production qui a paru jour après jour de 1788 à 1801, nous replongeant à hauteur d’hommes (et de femmes !) dans une histoire <em>en train de s’écrire</em></a>. Fabula vous invite à <a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/une-histoire-litteraire-de-la-revolution-francaise/9782073136831#block-feuilleter">feuilleter le livre…</a> ou à parcourir <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/133348_9e1e6591741950f0169446e4e309cd11.pdf">sa Table des matières…</a></p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Les fruits rouges</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132086/les-fruits-rouges-06-03.html</link>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:02:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/132086/les-fruits-rouges-06-03.html</guid>
      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>"La littérature, c’est là où j’ai tout appris, et l’amour et le sexe et tout. Et ma fausse couche n’existe pas dans ce monde-là. Non seulement la littérature ne m’a pas préparée à ce qui m’arrive, mais elle ne m’a rien dit non plus de sa poésie. D’abord, mes mots ont suffi. J’ai voulu rester nue, j’ai voulu rester seule. Puis, au-delà de cet enfant perdu à l’état de rêve, ce qui m’a manqué, ce sont les mots des autres. J’ai eu besoin d’histoires, d’images, de poèmes. Je me suis mise à creuser le blanc qui m’entourait. J’ai découvert que beaucoup de femmes vivaient des grossesses comme la mienne, coupées, arrêtées, et que quelques-unes avaient écrit à ce sujet, l’avaient représenté. Ces autrices, je les connaissais, mais pas comme ça. J’ai suivi mes traces rouges : je suis arrivée à elles." En s’appuyant sur les œuvres de femmes qu’elle admire, telles Sylvia Plath, Annie Ernaux, Audre Lorde ou Frida Kahlo, Anna Meril offre dans Les Fruits rouges (Le Nouvel Attila) un récit ardent et inédit sur le prisme de la couleur rouge. À travers cette variation autour de la douleur et du désir, elle trace le chemin du sang perdu et retrouvé.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132086_24c5e64f97616dcc1fcaff203497ba7d.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132086_24c5e64f97616dcc1fcaff203497ba7d.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>"La littérature, c’est là où j’ai tout appris, et l’amour et le sexe et tout. Et ma fausse couche n’existe pas dans ce monde-là. Non seulement la littérature ne m’a pas préparée à ce qui m’arrive, mais elle ne m’a rien dit non plus de sa poésie. D’abord, mes mots ont suffi. J’ai voulu rester nue, j’ai voulu rester seule. Puis, au-delà de cet enfant perdu à l’état de rêve, ce qui m’a manqué, ce sont les mots des autres. J’ai eu besoin d’histoires, d’images, de poèmes. Je me suis mise à creuser le blanc qui m’entourait. J’ai découvert que beaucoup de femmes vivaient des grossesses comme la mienne, coupées, arrêtées, et que quelques-unes avaient écrit à ce sujet, l’avaient représenté. Ces autrices, je les connaissais, mais pas comme ça. J’ai suivi mes traces rouges : je suis arrivée à elles." <a href="https://www.fabula.org/actualites/133147/anna-meril-les-fruits-rouges.html">En s’appuyant sur les œuvres de femmes qu’elle admire, telles Sylvia Plath, Annie Ernaux, Audre Lorde ou Frida Kahlo, Anna Meril offre dans <em>Les Fruits rouges</em><em> </em>(Le Nouvel Attila) un récit ardent et inédit sur le prisme de la couleur rouge. À travers cette variation autour de la douleur et du désir, elle trace le chemin du sang perdu et retrouvé</a>.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les PUM en ligne</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/129242/pum-en-ligne.html</link>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:42:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/129242/pum-en-ligne.html</guid>
      <category>fabula_web</category>
      <description>Le riche catalogue des Presses Universitaires de Montréal est progressivement mis en ligne sur OpenEdition. C'est l'occasion de (re)découvrir les titres de la "Bibliothèque du Nouveau Monde" dirigée par Jean-Louis Major, qui rassemble les textes fondamentaux de la littérature québécoise en des éditions critiques qui visent à assurer l'authenticité des oeuvres et leur lisibilité. Ou d'arpenter l'ample collection "Espace littéraire", ou de dénicher quelques titres inattendus issus du fonds. Ainsi de L'oubliothèque mémorable de L.-F. Céline signé par Bernabé Wesley en 2018 dans la collection "Cavales", qui nous invite à relire la trilogie du deuxième Céline :  D’un château l’autre, Nord et Rigodon, pour interroger l’amnésie de la société française d’après-guerre. Comment une nation réécrit-elle le passé en fonction des intérêts du présent ? Et comment un "salaud" aurait-il des choses intéressantes à dire sur la mémoire d’un peuple ? L'essai montre comment les derniers romans de Céline véhicule une version ouvertement illégitime de la Seconde Guerre mondiale au prisme de genres désuets, d’intertextes issus du patrimoine littéraire, d’archaïsmes linguistiques et d’allusions historiques. Ces lignées littéraires perdues sont réactualisées par l’écriture afin de révéler les trous de mémoire collectifs.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/129242_d617de3f581e315792ee33d393395fbf.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="129242_d617de3f581e315792ee33d393395fbf.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Le riche <a href="https://books.openedition.org/pum/allbooks">catalogue des Presses Universitaires de Montréal est progressivement mis en ligne sur OpenEdition</a>. C'est l'occasion de (re)découvrir les titres de <a href="https://books.openedition.org/pum/93">la "Bibliothèque du Nouveau Monde" dirigée par Jean-Louis Major, qui rassemble les textes fondamentaux de la littérature québécoise</a> en des éditions critiques qui visent à assurer l'authenticité des oeuvres et leur lisibilité. Ou d'arpenter <a href="https://books.openedition.org/pum/1741">l'ample collection "Espace littéraire"</a>, ou de dénicher quelques titres inattendus issus du fonds. Ainsi de <a href="https://www.fabula.org/actualites/87943/bernabe-wesley-l-oubliotheque-memorable-de-l-f-celine.html"><em>L'oubliothèque mémorable de L.-F. Céline</em> signé par Bernabé Wesley en 2018</a> dans la collection "Cavales", qui nous invite à relire la trilogie du deuxième Céline :  <em>D’un château l’autre, Nord</em> et <em>Rigodon</em>, pour interroger l’amnésie de la société française d’après-guerre. Comment une nation réécrit-elle le passé en fonction des intérêts du présent ? Et comment un "salaud" aurait-il des choses intéressantes à dire sur la mémoire d’un peuple ? L'essai montre comment les derniers romans de Céline véhicule une version ouvertement illégitime de la Seconde Guerre mondiale au prisme de genres désuets, d’intertextes issus du patrimoine littéraire, d’archaïsmes linguistiques et d’allusions historiques. Ces lignées littéraires perdues sont réactualisées par l’écriture afin de révéler les trous de mémoire collectifs.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Engagées !</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132968/engagees.html</link>
      <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 05:58:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/132968/engagees.html</guid>
      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>Ce qui caractérise la littérature féministe, ce n’est ni un style ni un thème, c’est un engagement, certes situé, mais de portée globale. Aurore Turbiau en fait la démonstration dans son nouvel essai, Engagées : littératures féministes en France et au Québec (1969-1985), qui paraît aux Presses Universitaires de Lyon dans la collection "Des Deux sexes et l'autre" plusieurs fois saluée par Fabula et dont les titres sont progressivement mis en ligne sur OpenEdition. Elle y examine les pensées et les pratiques politiques de la littérature que mettent en œuvre les écrivaines féministes en France et au Québec pendant trois décennies : au Québec, Nicole Brossard, France Théoret, Louky Bersianik et Madeleine Gagnon, et, en France, Monique Wittig, Hélène Cixous, Françoise d’Eaubonne et Christiane Rochefort. Dans un élan collectif, ces dernières créent un nouveau territoire littéraire, interrogent l’identité "femme" et élaborent depuis leur point de vue spécifique le concept de genre. Elles discutent enfin la place qu’occupent l’insolence et la violence en littérature. L'ouvrage vient répondre avec force à l'urgence des questions féministes, en apportant sa pierre à l’histoire littéraire des femmes et à l’histoire du féminisme comme des luttes homosexuelles. Rappelons la réédition revue et augmentée du volume  Écrire [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132968_5b0b1fc31a59648a326d43fe99ad6167.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132968_5b0b1fc31a59648a326d43fe99ad6167.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133470/aurore-turbiau-engagees-litteratures-feministes-en-france-et-au-quebec-1969-1985.html">Ce qui caractérise la littérature féministe, ce n’est ni un style ni un thème, c’est un engagement, certes situé, mais de portée globale. Aurore Turbiau en fait la démonstration dans son nouvel essai, <em>Engagées : littératures féministes en France et au Québec (1969-1985)</em></a>, qui paraît aux Presses Universitaires de Lyon dans <a href="https://books.openedition.org/pul/170">la collection "Des Deux sexes et l'autre"</a> plusieurs fois saluée par Fabula et dont les titres sont progressivement mis en ligne sur OpenEdition. Elle y examine <a href="https://www.fabula.org/actualites/133470/aurore-turbiau-engagees-litteratures-feministes-en-france-et-au-quebec-1969-1985.html">les pensées et les pratiques politiques de la littérature que mettent en œuvre les écrivaines féministes en France et au Québec pendant trois décennies : au Québec, Nicole Brossard, France Théoret, Louky Bersianik et Madeleine Gagnon, et, en France, Monique Wittig, Hélène Cixous, Françoise d’Eaubonne et Christiane Rochefort. Dans un élan collectif, ces dernières créent un nouveau territoire littéraire, interrogent l’identité "femme" et élaborent depuis leur point de vue spécifique le concept de genre. Elles discutent enfin la place qu’occupent l’insolence et la violence en littérature</a>. L'ouvrage vient répondre avec force à l'urgence des questions féministes, en apportant sa pierre à l’histoire littéraire des femmes et à l’histoire du féminisme comme des luttes homosexuelles. <em></em>Rappelons la r<a href="https://www.fabula.org/actualites/127847/aurore-turbiau-alex-lachkar-camille-islert-manon-berthier-alexandre-antolin.html">éédition revue et augmentée du volume  <em>Écrire à l’encre violette. Littératures lesbiennes en France de 1900 à nos jours</em></a>, signé par Aurore Turbiau avec Alex Lachkar, Camille Islert, Manon Berthier et Alexandre Antolin. Et qu'on peut aussi retrouver Aurore Turbiau au sommaire de la <a href="https://www.fabula.org/lht/34/">récente livraison de notre revue <em>Fabula-LhT</em> : "Penser <em>queer</em> en français : littérature, politique, épistémologie"</a>.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>À l'usine</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132973/la-vie-et-la-greve-19-03.html</link>
      <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 17:41:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>La collection Folio 3 € met à portée de toutes les bourses deux extraits de La Condition ouvrière (1951) de Simone Weil qui reste disponible en Folio Essais : La vie et la grève des ouvrières métallos suivi d’Expérience de la vie d’usine, témoignages de "la fatigue, accablante, amère", des "humiliations » et des conditions de travail en usine, ces textes portent aussi la voix du dépassement de cette aliénation et, notamment, singulièrement, de "la joie", écrit Simone Weil, des ouvrières et des ouvriers s’unissant par la grève, au printemps 1936. Deux brefs textes qui ouvrent un chemin de lecture vers le volume des Œuvres récemment paru dans la collection Quarto sous la direction de Florence de Lussy. Les éditions de la Lanterne rééditent de leur côté Expérience de la vie d'usine, avec une préface de Nadia Taïbi : le 4 décembre 1934, en pleine crise économique, Simone Weil entame une expérience hors normes pour une agrégée de philosophie : elle se fait embaucher comme ouvrière découpeuse dans une usine Alsthom. Au plus près des travailleurs et de leurs conditions de vie, elle souhaite enrichir ses réflexions théoriques sur le monde du travail et le mouvement ouvrier. De cette expérience elle [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132973_40332853d8d99fc3c0dd4f9b21e8acc5.jpeg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132973_40332853d8d99fc3c0dd4f9b21e8acc5.jpeg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133412/simone-weil-la-vie-et-la-greve-des-ouvrieres-metallos.html">La collection Folio 3 € met à portée de toutes les bourses deux extraits de <em>La Condition ouvrière</em> (1951) de Simone Weil qui reste disponible en Folio Essais : <em>La vie et la grève des ouvrières métallos</em> suivi d’<em>Expérience de la vie d’usine</em>, témoignages de "la fatigue, accablante, amère", des "humiliations » et des conditions de travail en usine, ces textes portent aussi la voix du dépassement de cette aliénation et, notamment, singulièrement, de "la joie", écrit Simone Weil, des ouvrières et des ouvriers s’unissant par la grève, au printemps 1936</a>. Deux brefs textes qui ouvrent un chemin de lecture vers <a href="https://www.fabula.org/actualites/124772/simone-weil-oeuvres-coll-quarto.html">le volume des <em>Œuvres</em> récemment paru dans la collection Quarto</a> sous la direction de Florence de Lussy.</p> <p>Les <a href="https://www.fabula.org/actualites/131131/simone-weil-experience-de-la-vie-d-usine.html">éditions de la Lanterne rééditent de leur côté <em>Expérience de la vie d'usine</em>, avec une préface de Nadia Taïbi : le 4 décembre 1934, en pleine crise économique, Simone Weil entame une expérience hors normes pour une agrégée de philosophie : elle se fait embaucher comme ouvrière découpeuse dans une usine Alsthom. Au plus près des travailleurs et de leurs conditions de vie, elle souhaite enrichir ses réflexions théoriques sur le monde du travail et le mouvement ouvrie</a>r. De cette expérience elle sortira profondément bouleversée, comme en témoignent ses écrits de l’époque – lettres, carnets, articles – réunis dans cette édition, qu'accompagne une biographie de l’autrice et d’un cahier photographique sur la classe ouvrière de l’entre-deux-guerres. <a href="https://www.fabula.org/actualites/131726/simone-weil-l-attention-pure-ed-thomas-dommange.html">Thomas Dommange donne à lire <em>L'attention pure </em>(éd. Rivages)</a>, déjà salué par Fabula.</p> <p>Rappelons qu'on peut lire dans la livraison de <em>Fabula-LhT</em> intitulée "<a href="https://www.fabula.org/lht/31/">Corps souffrant, corps politique</a>" un article de <a href="https://www.fabula.org/lht/31/neel.html">Julien Néel : "La fabrique de l’épuisement : oppression affective et déracinement dans le <em>Journal d’usine</em> de Simone Weil"</a>.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Combien de Misérables</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132085/toutes-sortes-de-miserables-06-03.html</link>
      <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 07:01:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_questions_societe</category>
      <description>À partir d’un souvenir de lecture d’enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie dans son nouvel essai le destin éditorial des Misérables en France et à l’étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu’à devenir l’un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ?" apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. Face aux polémiques opposant cancel culture et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l’enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l’indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n’est pas synonyme d’annulation, bien au contraire, puisqu’elle prolonge le plus souvent la vie des œuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire. Fabula vous invite à découvrir la Table des matières de l'ouvrage, et à en lire le stimulant Avant-Propos… (Illustr. : Les Misérables, un film réalisé par Raymond Bernard en 1935, d'une durée de cinq heures, d'abord exploité par Pathé en trois séances distinctes, sous le [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132085_f7787cb802c9f585d920f2219a714dcd.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132085_f7787cb802c9f585d920f2219a714dcd.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>À partir d’un souvenir de lecture d’enfance, un <em>Cosette</em> abusivement attribué à Victor Hugo, <a href="https://www.fabula.org/actualites/133134/tiphaine-samoyault-toutes-sortes-de-miserables.html">Tiphaine Samoyault déploie dans son nouvel essai le destin éditorial des <em>Misérables </em>en France et à l’étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu’à devenir l’un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ?" apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives</a>. Face aux polémiques opposant <em>cancel culture</em> et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l’enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l’indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n’est pas synonyme d’annulation, bien au contraire, puisqu’elle prolonge le plus souvent la vie des œuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire. Fabula vous invite à découvrir la <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/133134_f14ae980b12d2b78a749b5494684374c.pdf">Table des matières</a> de l'ouvrage, et à en lire <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/133134_7b1f427c747778bbf8049ac3b596219a.pdf">le stimulant Avant-Propos…</a></p> <p><em>(Illustr. : </em>Les Misérables<em>, un film réalisé par Raymond Bernard en 1935, d'une durée de cinq heures, d'abord exploité par Pathé en trois séances distinctes, sous le titre respectif de : </em>Tempête sous un crâne<em>, </em>Les Thénardier<em> et </em>Liberté, liberté chérie<em>)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Resemer La graine</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/131054/la-graine-19-02.html</link>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 17:15:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/131054/la-graine-19-02.html</guid>
      <category>fabula_une</category>
      <description>Jacqueline Manicom, sage-femme et écrivaine guadeloupéenne, est une oubliée de l’Histoire, comme tant de femmes noires. Dans les années 60 et 70, elle exerce à Paris, dans une maternité d’avant la loi Veil : avortements clandestins, violences gynécologiques, femmes battues, grossesses subies. Elle y voit tout. Manicom signe le Manifeste des 343, témoigne au procès de Bobigny aux côtés de Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir. Unique femme noire de ce combat, elle fonde aussi le Planning familial en Guadeloupe et s’engage dans la lutte indépendantiste. Elle incarne une pensée à la croisée des luttes : de classe, de sexe et de race. En 1974 paraît La graine. Le livre frappe par son style haletant, mêlant vérité technique et souffle romanesque. On y croise des sage-femmes qui risquent leur poste si elles parlent de contraception, des patientes livrant des récits crus, des avortements clandestins décrits sans fard, des erreurs médicales que l’on préfère taire, et ce racisme ordinaire qui traverse les couloirs de l’hôpital. Rare, courageux, bouleversant, ce texte garde aujourd’hui toute son actualité. Épuisée par le silence et le racisme, elle se suicide à quarante ans. La collection L'imaginaire (Gallimard) réédite La graine de Jacqueline Manicom, avec des préfaces de Cloé Korman et [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/131054_9f5edd88170588718c5d5070ed488660.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="131054_9f5edd88170588718c5d5070ed488660.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Jacqueline Manicom, sage-femme et écrivaine guadeloupéenne, est une oubliée de l’Histoire, comme tant de femmes noires. Dans les années 60 et 70, elle exerce à Paris, dans une maternité d’avant la loi Veil : avortements clandestins, violences gynécologiques, femmes battues, grossesses subies. Elle y voit tout. Manicom signe le <em>Manifeste des 343</em>, témoigne au procès de Bobigny aux côtés de Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir. Unique femme noire de ce combat, elle fonde aussi le Planning familial en Guadeloupe et s’engage dans la lutte indépendantiste. Elle incarne une pensée à la croisée des luttes : de classe, de sexe et de race. <a href="https://www.fabula.org/actualites/133310/jacqueline-manicom-la-graine.html">En 1974 paraît <em>La graine</em>. Le livre frappe par son style haletant, mêlant vérité technique et souffle romanesque. On y croise des sage-femmes qui risquent leur poste si elles parlent de contraception, des patientes livrant des récits crus, des avortements clandestins décrits sans fard, des erreurs médicales que l’on préfère taire, et ce racisme ordinaire qui traverse les couloirs de l’hôpital. Rare, courageux, bouleversant, ce texte garde aujourd’hui toute son actualité. Épuisée par le silence et le racisme, elle se suicide à quarante ans. La collection L'imaginaire (Gallimard) réédite <em>La graine</em><em> </em>de Jacqueline Manicom, avec des préfaces de Cloé Korman et Maya Mihindou, pour rendre justice à cette héroïne singulière, qui a voulu raconter les femmes telles qu’elles sont vraiment : meurtries, résistantes, vraies</a>.</p> <p>Paraît dans le même temps <a href="https://www.fabula.org/actualites/133318/helene-frouard-jacqueline-manicom-la-revoltee.html">la biographie d'Hélène Frouard, <em>Jacqueline Manicom : la révoltée</em></a> (L'Atelier). On peut r<a href="https://www.france.tv/documentaires/documentaires-societe/8194098-jacqueline-manicom-une-voix-pour-les-femmes.html">etrouver sur france.tv le documentaire <em>Jacqueline Manicom : une voix pour les femmes</em> de Martine Delumeau</a>, diffusé sur France3 le 9 mars dernier.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Olympia Press</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132618/olympia-press-20-03.html</link>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 15:23:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>L’histoire littéraire du XXe siècle a gardé en mémoire Olympia Press comme le premier éditeur de Lolita de Vladimir Nabokov et des œuvres de Samuel Beckett, William Burroughs et Henry Miller. Auteurs de manuscrits maudits, rejetés par les maisons d’édition anglophones alors sous le joug des lois contre l’obscénité, c’est à Paris, dans les années 1950, qu’ils ont trouvé refuge auprès de cette enseigne. Publiant en anglais, Olympia Press défie la censure américaine et britannique en exportant une littérature de contrebande appelée à la consécration, des traductions de Jean Genet et du marquis de Sade, ainsi que des romans pornographiques écrits par la bohème expatriée du Quartier latin. Thibault Saillant fait l'histoire de cette mythique maison d'édition dans Olympia Press. Une avant-garde pornographique (L'échappée). À sa tête se trouve Maurice Girodias, éditeur, pornocrate, défenseur de la liberté d’expression, patron d’un night-club et plus encore. Condamné à la prison après une décennie de démêlés avec le gouvernement français, il installe Olympia Press à New York à la fin des années 1960. L’éditeur y publie SCUM Manifesto de Valerie Solanas et accompagne l’expression érotique de la contre-culture.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132618_000e39f721253c2fa7a1eb9585256908.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132618_000e39f721253c2fa7a1eb9585256908.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>L’histoire littéraire du XXe siècle a gardé en mémoire Olympia Press comme le premier éditeur de <em>Lolita</em> de Vladimir Nabokov et des œuvres de Samuel Beckett, William Burroughs et Henry Miller. Auteurs de manuscrits maudits, rejetés par les maisons d’édition anglophones alors sous le joug des lois contre l’obscénité, c’est à Paris, dans les années 1950, qu’ils ont trouvé refuge auprès de cette enseigne. Publiant en anglais, Olympia Press défie la censure américaine et britannique en exportant une littérature de contrebande appelée à la consécration, des traductions de Jean Genet et du marquis de Sade, ainsi que des romans pornographiques écrits par la bohème expatriée du Quartier latin. <a href="https://www.fabula.org/actualites/133347/thibault-saillant-olympia-press-une-avant-garde-pornographique.html">Thibault Saillant fait l'histoire de cette mythique maison d'édition dans <em>Olympia Press. </em><em>Une avant-garde pornographique</em> (L'échappée). À sa tête se trouve Maurice Girodias, éditeur, pornocrate, défenseur de la liberté d’expression, patron d’un night-club et plus encore. Condamné à la prison après une décennie de démêlés avec le gouvernement français, il installe Olympia Press à New York à la fin des années 1960. L’éditeur y publie <em>SCUM Manifesto</em> de Valerie Solanas et accompagne l’expression érotique de la contre-culture</a>.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les années de jeune fille d'un homme</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/130949/n-o-body-06-02.html</link>
      <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 14:15:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Sonia Combe avait consacré un article en 2022 sur en-attendant-nadeau.fr à l'édition allemande de Aus eines Mannes Mädchenjahren. Elle permet aujourd'hui au public francophone de découvrir ce récit publié en 1907 en Allemagne sous le pseudonyme de N.O. Body, l'histoire des souffrances qu’engendre une erreur du genre assigné à la naissance. Comme Herculine Barbin, redécouverte par Michel Foucault, N.O. Body envisagea le suicide mais fut sauvé par le sexologue berlinois Magnus Hirschfeld. Premier cas où le changement de sexe fut autorisé par la législation allemande, la véritable histoire de N.O. Body, jusqu’à sa mort en 1956 à Tel Aviv, ainsi que son identité ont été connues grâce aux recherches de l’historien Hermann Simon, éditeur du présent ouvrage, réédition augmentée de celui paru il y a 115 ans avec un essai de Paul B. Preciado, "Organes de papier". (Illustr. : Affiche du film Aus eines Mannes Mädchenjahren, 1917)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/130949_883e402361d7c2f678c86f3904ceb170.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="130949_883e402361d7c2f678c86f3904ceb170.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.en-attendant-nadeau.fr/2022/06/03/hermann-simon-nobody/">Sonia Combe avait consacré un article en 2022 sur en-attendant-nadeau.fr à l'édition allemande <em>de </em><em>Aus eines Mannes Mädchenjahren</em></a>. Elle permet aujourd'hui au public francophone de découvrir ce <a href="https://www.fabula.org/actualites/133315/n-o-body-memoires-des-annees-de-jeune-fille-d-un-homme.html">récit publié en 1907 en Allemagne sous le pseudonyme de N.O. Body, l'histoire des souffrances qu’engendre une erreur du genre assigné à la naissance. Comme Herculine Barbin, redécouverte par Michel Foucault, N.O. Body envisagea le suicide mais fut sauvé par le sexologue berlinois Magnus Hirschfeld. Premier cas où le changement de sexe fut autorisé par la législation allemande, la véritable histoire de N.O. Body, jusqu’à sa mort en 1956 à Tel Aviv, ainsi que son identité ont été connues grâce aux recherches de l’historien Hermann Simon, éditeur du présent ouvrage, réédition augmentée de celui paru il y a 115 ans avec un essai de Paul B. Preciado, "Organes de papier"</a>.</p> <p><em>(Illustr. : Affiche du film </em>Aus eines Mannes Mädchenjahren<em>, 1917)</em></p>]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Quand Java va</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/130706/l-anthologie-java-25-02.html</link>
      <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 11:33:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Fondée en 1989, Java est probablement la revue qui aura le mieux reposé la question moderne, après les avant-gardes, tout en dégageant un certain nombre de propositions nouvelles. Outre de nombreux dossiers rétrospectifs – autour des «objectivistes» américains, de Christian Prigent, de Fluxus, de Denis Roche... – la revue célèbre des figures plus récentes, de Valère Novarina à Olivier Cadiot et Dominique Fourcade, tout en participant à l’émergence d’une nouvelle génération de poètes. Litanies, cut-ups, collages, syntaxe tourmentée, écritures pauvres ou lyrisme contrarié – tout est mis à contribution pour "redonner des couleurs" (mais aussi un rythme neuf) au poème contemporain. Durant ses quinze années d’existence, la revue aura bel et bien été le laboratoire central des écrivains – hommes et femmes – qu’elle a su rassembler, dans un esprit d’ouverture et de diversité. Illustrée de nombreux documents et rassemblant plus de 80 auteurs, l’anthologie Java publiée par les éditions Flammarion propose les moments majeurs de ces 28 numéros. Un long entretien en ouverture avec Jean-Michel Espitallier en restitue l’histoire et en éclaircit les enjeux, dans le contexte d’aujourd’hui. Fabula vous invite à feuilleter l'ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/130706_c4dc2b770eb02bd9ab0887cf9a62f39e.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="130706_c4dc2b770eb02bd9ab0887cf9a62f39e.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Fondée en 1989, <em>Java</em> est probablement la revue qui aura le mieux reposé la question moderne, après les avant-gardes, tout en dégageant un certain nombre de propositions nouvelles. Outre de nombreux dossiers rétrospectifs – autour des «objectivistes» américains, de Christian Prigent, de Fluxus, de Denis Roche... – la revue célèbre des figures plus récentes, de Valère Novarina à Olivier Cadiot et Dominique Fourcade, tout en participant à l’émergence d’une nouvelle génération de poètes. Litanies, cut-ups, collages, syntaxe tourmentée, écritures pauvres ou lyrisme contrarié – tout est mis à contribution pour "redonner des couleurs" (mais aussi un rythme neuf) au poème contemporain. Durant ses quinze années d’existence, la revue aura bel et bien été le laboratoire central des écrivains – hommes et femmes – qu’elle a su rassembler, dans un esprit d’ouverture et de diversité. <a href="https://www.fabula.org/actualites/132887/jean-michel-espitallier-ed-java-1989-2006-l-anthologie.html">Illustrée de nombreux documents et rassemblant plus de 80 auteurs, l’anthologie <em>Java</em> publiée par les éditions Flammarion propose les moments majeurs de ces 28 numéros. Un long entretien en ouverture avec Jean-Michel Espitallier en restitue l’histoire et en éclaircit les enjeux, dans le contexte d’aujourd’hui</a>. Fabula vous invite à<strong> </strong><a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODIwNzE1L3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1wZGYmc2lnaWQ9MTcyNjMxNjUzNiZzaWduYXR1cmU9M2EzMDIyMTRiNzNhNWZjM2EzYzU3ODIyMGRjZTZmZjg4MzFhYjU2N2YyYzg3MWIwOWRhOWJhNTQyMDMxMzUxZA">feuilleter l'ouvrage…</a></p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pétrarque, portrait de famille</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132348/petrarque-portrait-de-famille-05-03.html</link>
      <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 07:48:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Pétrarque est un monument de l’histoire littéraire. Prodige littéraire, il est couronné prince des poètes à Rome en 1341. Lorsqu’il meurt en 1374, certaines de ses œuvres majeures, retravaillées toute sa vie, sont à peine achevées. C’est le cas du Canzoniere, premier recueil de poésie moderne, consacré à l’amour de Laure, ou de l’édition de sa Correspondance, triée, réécrite, inventée pour proposer une véritable autobiographie. Dès la génération suivante, Pétrarque devient un modèle. Codificateur du son- net, inventeur de la correspondance comme discours littéraire intime, philosophe moral et spirituel, Pétrarque est peut-être l’écrivain le plus commenté et le plus imité de l’Europe moderne. De cette œuvre révolutionnaire tout ou presque a été écrit. Et pourtant, on a rarement remarqué qu’en entrelaçant le récit intime à l’entreprise de re-fondation poétique et narrative, elle était aussi le lieu d’un portrait de famille – famille nucléaire (parents, fratrie, enfants), famille spirituelle au sens chrétien et famille élective de ses amis et correspondants. Croiser l’œuvre de Pétrarque avec les archives conservées en Italie et en Provence permet de reconstruire précisément ce réseau familial qui donne un éclairage inédit sur le monde des villes et des cours de l’Europe de la fin du Moyen Âge. Mais ce [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132348_eee2c59c6d2303699b642d5d957529a6.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132348_eee2c59c6d2303699b642d5d957529a6.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Pétrarque est un monument de l’histoire littéraire. Prodige littéraire, il est couronné prince des poètes à Rome en 1341. Lorsqu’il meurt en 1374, certaines de ses œuvres majeures, retravaillées toute sa vie, sont à peine achevées. C’est le cas du <em>Canzoniere,</em> premier recueil de poésie moderne, consacré à l’amour de Laure, ou de l’édition de sa <em>Correspondance,</em> triée, réécrite, inventée pour proposer une véritable autobiographie. Dès la génération suivante, Pétrarque devient un modèle. Codificateur du son- net, inventeur de la correspondance comme discours littéraire intime, philosophe moral et spirituel, Pétrarque est peut-être l’écrivain le plus commenté et le plus imité de l’Europe moderne. De cette œuvre révolutionnaire tout ou presque a été écrit. Et pourtant, on a rarement remarqué qu’en entrelaçant le récit intime à l’entreprise de re-fondation poétique et narrative, elle était aussi le lieu d’un portrait de famille – famille nucléaire (parents, fratrie, enfants), famille spirituelle au sens chrétien et famille élective de ses amis et correspondants. Croiser l’œuvre de Pétrarque avec les archives conservées en Italie et en Provence permet de reconstruire précisément ce réseau familial qui donne un éclairage inédit sur le monde des villes et des cours de l’Europe de la fin du Moyen Âge. <a href="https://www.fabula.org/actualites/132758/etienne-anheim-petrarque-portrait-de-famille.html">Mais ce <em>Pétrarque. Portrait de famille</em> signé par Étienne Anheim (Minuit) raconte aussi une autre histoire, celle de la naissance du premier auteur moderne. Il montre aussi que l’histoire familiale a toujours à voir avec la littérature et la narration, et que l’histoire littéraire est une affaire de famille et de transmission</a>.</p> <p><em>(Illustr. : Pétrarque et Laure de Noves/de Sade, </em><em>vers 1510. Venetian School </em><em>Ashmolean Museum, University of Oxford, UK).</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les enjeux du contemporain</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133258/enjeux-actuels-de-la-litterature-contemporaine-francaise-et-francophone.html</link>
      <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:26:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133258/enjeux-actuels-de-la-litterature-contemporaine-francaise-et-francophone.html</guid>
      <category>fabula_web</category>
      <description>Sous la direction de Estelle Mouton-Rovira , Morgane Kieffer, Frédéric Martin-Achard et Elisa Bricco, le numéro 361 de la Revue des Sciences Humaines rassemble des contributions portant sur les enjeux actuels de la littérature contemporaine française et francophone. Il interroge les reconfigurations de la discipline, du côté de la création comme de la réception, dans une perspective interdisciplinaire et souvent intermédiale. Les renouvellements critiques et théoriques des études littéraires sont au cœur du numéro : l’extension des corpus littéraires, y compris hors du livre, suscite de nouvelles pratiques et méthodes critiques, qui modulent en retour les lignes de force de la création littéraire actuelle. Il faudra patienter un peu pour lire en ligne le sommaire de Modernités consacré aux "Discours écologiques francophones des nouvelles subjectivités" à l'initiatieve de Mara Magda Maftéi et Émile Lévesque-Jalbert. En donnant la parole à des chercheurs en sciences humaines et sociales, ainsi qu’à des écrivains et des artistes, hommes et femmes, le volume propose une réflexion sur un humanisme horizontal ou un posthumanisme écocentrique, visant à instaurer une relation équilibrée avec la nature et l’ensemble des formes de vie, selon le modèle d’autres cosmologies. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133258_8023a244fb8d4f4895866431f615c7dc.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133258_8023a244fb8d4f4895866431f615c7dc.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133255/rsh-n-361-lectures-du-contemporain-objets-theories-methodes-dir-estelle.html">Sous la direction de Estelle Mouton-Rovira , Morgane Kieffer, Frédéric Martin-Achard et Elisa Bricco, le numéro 361 de la <em>Revue des Sciences Humaines </em>rassemble des contributions portant sur les enjeux actuels de la littérature contemporaine française et francophone. Il interroge les reconfigurations de la discipline, du côté de la création comme de la réception, dans une perspective interdisciplinaire et souvent intermédiale</a>. Les renouvellements critiques et théoriques des études littéraires sont au cœur du numéro : l’extension des corpus littéraires, y compris hors du livre, suscite de nouvelles pratiques et méthodes critiques, qui modulent en retour les lignes de force de la création littéraire actuelle.</p> <p>Il faudra patienter un peu pour lire en ligne <a href="https://www.fabula.org/actualites/133247/discours-ecologiques-francophones-des-nouvelles-subjectivites-mara-magda-maftei-emile-levesque-jalbert-collection.html">le sommaire de <em>Modernités</em> consacré aux "Discours écologiques francophones des nouvelles subjectivités" à l'initiatieve de Mara Magda Maftéi et Émile Lévesque-Jalbert. En donnant la parole à des chercheurs en sciences humaines et sociales, ainsi qu’à des écrivains et des artistes, hommes et femmes, le volume propose une réflexion sur un humanisme horizontal ou un posthumanisme écocentrique</a>, visant à instaurer une relation équilibrée avec la nature et l’ensemble des formes de vie, selon le modèle d’autres cosmologies. </p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Aux franges du silence</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132089/aux-franges-du-silence-13-03.html</link>
      <pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:05:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/132089/aux-franges-du-silence-13-03.html</guid>
      <category>fabula_une</category>
      <description>Marcel Bénabou revient vers l’œuvre du Président-Fondateur de l'Oulipo, François Le Lionnais (FLL), pour se confronter à nouveaux frais aux audacieuses propositions poétiques que forment certaines de ses "tentatives à la limite" : poèmes de peu de mots, poème d’un seul mot, poème d’une seule lettre, poème de zéro mot. Pour répondre à ces exercices dictés par le démon de la contraction, Marcel Bénabou déploie le potentiel infini de l’interprétation. Dans Aux franges du silence qui paraît au Seuil dans La "Librairie du XXIe siècle", il élève la glose au rang de geste créateur, en nous plongeant aussi dans l'histoire littéraire dont l'Oulipo est partie prenante. Fabula vous invite à lire le tout début de l'ouvrage : "Et si pour commencer…" (Illustr. : Holorime à répétition par François Le Lionnais, adressé à ses camarades de l'Oulipo dans la circulaire n°24, août 1962. - BnF, Biblioth. de l'Arsenal)</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132089_232fc8f1f7629c0a917c49606ace3937.jpeg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132089_232fc8f1f7629c0a917c49606ace3937.jpeg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133311/marcel-benabou-aux-franges-du-silence-glose-pour-fll.html">Marcel Bénabou revient vers l’œuvre du Président-Fondateur de l'Oulipo, François Le Lionnais (FLL), pour se confronter à nouveaux frais aux audacieuses propositions poétiques que forment certaines de ses "<em>tentatives à la limite</em>" : poèmes de peu de mots, poème d’un seul mot, poème d’une seule lettre, poème de zéro mot. Pour répondre à ces exercices dictés par le démon de la contraction, Marcel Bénabou déploie le potentiel infini de l’interprétation. Dans <em>Aux franges du silence</em> qui paraît au Seuil dans La "Librairie du XXIe siècle", il élève la glose au rang de geste créateur</a>, en nous plongeant aussi dans l'histoire littéraire dont l'Oulipo est partie prenante. Fabula vous invite à <a href="https://www.fabula.org/actualites/documents/133311_650cd0b4376000d5e1de2ffec6426cfd.pdf">lire le tout début de l'ouvrage : "Et si pour commencer…"</a></p> <p><em>(Illustr. : </em>Holorime à répétition<em> par François Le Lionnais, adressé à ses camarades de l'Oulipo dans la circulaire n°24, août 1962. - BnF, Biblioth. de l'Arsenal)</em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Daniel Mendelsohn et Kenichi Abe au Collège de France</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133388/daniel-mendelsohn-et-kenichi-abe-au-college-de-france.html</link>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 20:16:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133388/daniel-mendelsohn-et-kenichi-abe-au-college-de-france.html</guid>
      <category>fabula_une</category>
      <description>William Marx et la Chaire de littérature comparée du Collège de France accueillent en ce mois de mars deux invités dont la présence reste rare : Daniel Mendelsohn pour quatre conférences à l'enseigne d"Athènes et Jérusalem : littérature, histoire, écriture", et Kenichi Abe qui nous fera entrer dans "L'univers des manuscrits de Kenzaburô Ôé", ce 18 mars, et plonger la semaine prochaine dans "Les traductions de littérature japonaise pendant la Guerre froide". Lauréat du prix Nobel, Kenzaburô Ôé (1935-2023) a déposé en 2021 plus de 10.000 pages de manuscrits à l’Université de Tokyo. En 2023, la Bibliothèque Kenzaburô Ôé a ouvert ses portes. Actuellement, cette bibliothèque conserve plus de 19.000 pages de manuscrits et, avec plusieurs milliers de documents, elle fait également office d’archives Kenzaburô Ôé. Nul doute que le conférencier reviendra devant son public parisien sur la récente mise au jour des manuscrits de deux nouvelles inédites du prix Nobel japonais.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133388_c8c141f03f36276c18945e19de7fa570.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133388_c8c141f03f36276c18945e19de7fa570.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>William Marx et la Chaire de littérature comparée du Collège de France accueillent en ce mois de mars deux invités dont la présence reste rare : <a href="https://www.fabula.org/actualites/133048/cycle-de-conferences-de-daniel-mendelsohn-athenes-et-jerusalem.html">Daniel Mendelsohn pour quatre conférences à l'enseigne d"<em>Athènes et Jérusalem : littérature, histoire, écriture"</em></a>, et <a href="https://www.fabula.org/actualites/133049/cycle-de-conferences-de-kenichi-abe-universite-de-tokyo-invite-du-pr-william-marx.html">Kenichi Abe qui nous fera entrer dans "L'univers des manuscrits de Kenzaburô Ôé", ce 18 mars, et plonger la semaine prochaine dans "Les traductions de littérature japonaise pendant la Guerre froide"</a>. Lauréat du prix Nobel, Kenzaburô Ôé<strong> </strong>(1935-2023) a déposé en 2021 plus de 10.000 pages de manuscrits à l’Université de Tokyo. En 2023, la Bibliothèque Kenzaburô Ôé a ouvert ses portes. Actuellement, cette bibliothèque conserve plus de 19.000 pages de manuscrits et, avec plusieurs milliers de documents, elle fait également office d’archives Kenzaburô Ôé. Nul doute que le conférencier reviendra devant son public parisien sur la <a href="https://actualitte.com/article/129698/archives/deux-nouvelles-inedites-de-kenzaburo-oe-prix-nobel-de-litterature-decouvertes">récente mise au jour des manuscrits de deux nouvelles inédites du prix Nobel japonais</a>.</p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Opus ultimum</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132288/novarina-05-03.html</link>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 19:03:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/132288/novarina-05-03.html</guid>
      <category>fabula_une</category>
      <description>Valère Novarina est mort le vendredi 16 janvier 2026. Il venait d’achever son dernier livre, Désoubli, sur lequel il travaillait depuis plus d’un an. Ce qui sera son dernier ouvrage paraît aujourd'hui aux éditions POL qui ont accompagné toute son œuvre. Un recueil de plusieurs écrits tirés de l’oubli, accompagnés de photographies, dessins et reproductions, qui sont autant d'exercices d’admiration : Valère Novarina s’est reconnu dans les figures tutélaires que furent pour lui Dante, madame Guyon, Roger Blin, Alain Trutat, Dora de Chevilly ; mais aussi des personnages moins connus comme François Ducret (alias Fanfoué le Piot), sculpteur sur bois, le menuisier Jean la Grêle, avec lesquels il prit des "leçons de patois" ; ou encore l’artiste Jean-Paul Thibeau, et Pierre Caran, directeur de la médiathèque de Thonon – autant de compagnonnages qui ont permis à Novarina d’entrer en scène dans le langage. Autant d'occasions pour ses lecteurs de pénétrer l’atelier volant de Novarina, pour suivre cette main qui est selon lui "l’organe de la parole". Fabula vous invite à feuilleter le livre… mais aussi à visiter le site personnel de l'auteur.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132288_8c1366d5ac446853a76a53af58379a45.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132288_8c1366d5ac446853a76a53af58379a45.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/132126/disparition-de-valere-novarina.html">Valère Novarina est mort le vendredi 16 janvier 2026</a>. Il venait d’achever son dernier livre, <a href="https://www.fabula.org/actualites/133188/valere-novarina-desoubli.html"><em>Désoubli</em>, sur lequel il travaillait depuis plus d’un an. Ce qui sera son dernier ouvrage paraît aujourd'hui aux éditions POL qui ont accompagné toute son œuvre. Un recueil de plusieurs écrits tirés de l’oubli, accompagnés de photographies, dessins et reproductions, qui sont autant d'exercices d’admiration : Valère Novarina s’est <em>reconnu</em> dans les figures tutélaires que furent pour lui Dante, madame Guyon, Roger Blin, Alain Trutat, Dora de Chevilly</a> ; mais aussi des personnages moins connus comme François Ducret (alias Fanfoué le Piot), sculpteur sur bois, le menuisier Jean la Grêle, avec lesquels il prit des "leçons de patois" ; ou encore l’artiste Jean-Paul Thibeau, et Pierre Caran, directeur de la médiathèque de Thonon – autant de compagnonnages qui ont permis à Novarina d’entrer en scène dans le langage. Autant d'occasions pour ses lecteurs de pénétrer l<em>’atelier volant</em> de Novarina, pour suivre cette main qui est selon lui "l’organe de la parole". Fabula vous invite à <a href="https://r.cantook.com/eden/sample/aHR0cHM6Ly93d3cuZWRlbmxpdnJlcy5mci9zYW1wbGUvODIwNjE0L3dlYl9yZWFkZXJfbWFuaWZlc3Q_Zm9ybWF0X25hdHVyZT1lcHViJnNpZ2lkPTE3MjYzMTY1MzYmc2lnbmF0dXJlPWMzNjczY2E4OGU4OGMzZTk4NjA5ODBkYWJmMTkwNzI0NDNjN2UwOTA1MWRlMTIyOTMwNmVjZDA3ODcxODM5NWE">feuilleter le livre…</a> mais aussi à visiter le <a href="http://www.novarina.com">site personnel de l'auteur</a>.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>Un printemps de Po&amp;Sie</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133314/le-printemps-de-po-amp-sie.html</link>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 10:29:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_web</category>
      <description>La 194e livraison de la revue Po&amp;Sie salue la mémoire de Stéphane Bouquet, avec un hommage signé par Martin Rueff, "Le cœur net" et deux poèmes présentés par Alessio Baldini. Au sommaire également, des pièces venues de Chine ou Hong Kong, traduites du kurde ou de l'anglais, quelques proses critiques également revigorantes, et une nouvelle séance du cinéma de Michel Deguy.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133314_536918c6309035df6f5067b26d9015c8.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133314_536918c6309035df6f5067b26d9015c8.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p><a href="https://www.fabula.org/actualites/133313/po-amp-sie-n-194.html">La 194e livraison de la revue <em>Po&amp;Sie</em> salue la mémoire de Stéphane Bouquet, avec un hommage signé par Martin Rueff, "Le cœur net" et deux poèmes présentés par Alessio Baldini. Au sommaire également, des pièces venues de Chine ou Hong Kong, traduites du kurde ou de l'anglais, quelques proses critiques également revigorantes, et une nouvelle séance du cinéma de Michel Deguy</a>.</p> <p></p>]]></content:encoded>
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      <title>Armez les filles</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/132216/armez-les-filles-04-03.html</link>
      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 21:10:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
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      <category>fabula_une</category>
      <description>Il y a plus d’un siècle, Madeleine Pelletier écrivait noir sur blanc ce que l’on commence tout juste à admettre aujourd’hui : le féminisme n’engage pas seulement l’avenir des femmes, il conditionne aussi celui de la société. La femme est un individu avant d’être un sexe, et sa liberté ne sera totale qu’à partir du moment où, reprenant ses droits sur son corps, elle aura également gagné celui d’être une personne politique. Sous le titre J’ai acheté un pistolet à la petite fille, Christine Bard a réuni dans un volume de la collection "Champs" (Flammarion) ses Articles féministes (1904-1914) : des modes d’emploi pour infiltrer les milieux politiques exclusivement masculins à la défense du droit à l’avortement, Madeleine Pelletier fait de la presse son champ de bataille favori, et tire à bout portant sur ceux qui prétendent exclure le "sexe faible" de la cité. Pour laisser aux femmes le choix des armes, paraît dans le même temps et dans la même collection un plaidoyer féministe tout aussi ferme : la Défense des droits de la femme de l'anglaise Mary Wollstonecraft publié en 1792, un an avant la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges, en réponse [...]</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/132216_d03172d989468561eea28eacb0339c48.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="132216_d03172d989468561eea28eacb0339c48.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Il y a plus d’un siècle, Madeleine Pelletier écrivait noir sur blanc ce que l’on commence tout juste à admettre aujourd’hui : le féminisme n’engage pas seulement l’avenir des femmes, il conditionne aussi celui de la société. La femme est un individu avant d’être un sexe, et sa liberté ne sera totale qu’à partir du moment où, reprenant ses droits sur son corps, elle aura également gagné celui d’être une personne politique. <a href="https://www.fabula.org/actualites/133190/madeleine-pelletier-j-ai-achete-un-pistolet-a-la-petite-fille-articles-feministes-1904-1914.html">Sous le titre <em>J’ai acheté un pistolet à la petite fille</em>, Christine Bard a réuni dans un volume de la collection "Champs" (Flammarion) ses <em>Articles féministes (1904-1914)</em> : des modes d’emploi pour infiltrer les milieux politiques exclusivement masculins à la défense du droit à l’avortement, Madeleine Pelletier fait de la presse son champ de bataille favori, et tire à bout portant sur ceux qui prétendent exclure le "sexe faible" de la cité</a>. Pour laisser aux femmes le choix des armes, paraît dans le même temps et dans la même collection un plaidoyer féministe tout aussi ferme : <a href="https://www.fabula.org/actualites/133195/mary-wollstonecraft-defense-des-droits-de-la-femme.html">la <em>Défense des droits de la femme</em><em> </em>de l'anglaise Mary Wollstonecraft publié en 1792</a>, un an avant la <em>Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne</em> d’Olympe de Gouges, en réponse aux propos de Talleyrand sur l'éducation des femmes.</p> <p>Rappelons qu'on peut lire depuis l'an passé dans la collection "Folio Histoire" (Gallimard) les <a href="https://www.fabula.org/actualites/119304/madeleine-pelletier-memoires-d-une-feministe-integrale-inedit.html"><em>Mémoires d'une féministe intégrale</em> de Madeleine Pelletier</a>, laquelle est aussi à l'honneur dans le récent <a href="https://www.fabula.org/revue/sommaire20329.php">dossier d'<em>Acta fabula</em> initié par Valentine Bovey, "Rééditer la Troisième République des Lettres au féminin"</a>, où l'on pourra lire un <a href="https://www.fabula.org/revue/document20398.php">entretien avec les éditions <em>la variation</em></a> qui ont réédité de leur côté l'essai sur <a href="https://www.fabula.org/actualites/108545/m-pelletier-lemancipation-sexuelle-de-la-femme.html"><em>L’Émancipation sexuelle de la femme</em></a>.</p> <p>(Illustr. : Bansky, <em>Mona Lisa with Bazooka</em>)</p> <p><em></em></p>]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Changer la vie</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133225/changer-la-vie-03.html</link>
      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 15:38:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[marc.escola@unil.ch (Faculté des lettres - Université de Lausanne)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133225/changer-la-vie-03.html</guid>
      <category>fabula_atelier</category>
      <description>Portée par l’ambitieux projet de "changer la vie", la brève trajectoire littéraire d’Arthur Rimbaud se solde par un échec, mais elle n’a pas empêché que le poète devienne une véritable icône. Sous le titre Changer la vie. Poétique et usages de Rimbaud (P.U. Rennes), le nouvel essai de Denis Saint-Amand cherche à saisir les cohérences d’un projet poétique complexe et engage une lecture pragmatique de ses usages contemporains. Outre une relecture sociopoétique d’une œuvre pensée comme une expérience transgressive fondée sur une perspective transformatrice, se noue une réflexion sur les rôles et valeurs attribués à la littérature, à travers l’exploration de reprises variées du cas Rimbaud : il est question, entre autres, de prolongements fictionnels et d’héritages revendiqués (dans la fiction romanesque, mais aussi dans les domaines de la bande dessinée, du rock et du rap), de gestes dévots commis par la critique et par les fans du poète, de marques et de produits dérivés, d’une politique patrimoniale et du courrier qu’on continue à lui adresser au cimetière de Charleville. On peut lire dans l'Atelier de théorie littéraire de Fabula l'Introduction de l'ouvrage…</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133225_7a417a446937351bf3ef542173475c83.png" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133225_7a417a446937351bf3ef542173475c83.png" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Portée par l’ambitieux projet de "changer la vie", la brève trajectoire littéraire d’Arthur Rimbaud se solde par un échec, mais elle n’a pas empêché que le poète devienne une véritable icône. <a href="https://www.fabula.org/actualites/133218/denis-saint-amand-changer-la-vie-poetique-et-usages-de-rimbaud.html">Sous le titre <em>Changer la vie. Poétique et usages de Rimbaud</em> (P.U. Rennes), le nouvel essai de Denis Saint-Amand cherche à saisir les cohérences d’un projet poétique complexe et engage une lecture pragmatique de ses usages contemporains. Outre une relecture sociopoétique d’une œuvre pensée comme une expérience transgressive fondée sur une perspective transformatrice, se noue une réflexion sur les rôles et valeurs attribués à la littérature, à travers l’exploration de reprises variées du cas Rimbaud : il est question, entre autres, de prolongements fictionnels et d’héritages revendiqués (dans la fiction romanesque, mais aussi dans les domaines de la bande dessinée, du rock et du rap), de gestes dévots commis par la critique et par les fans du poète, de marques et de produits dérivés, d’une politique patrimoniale et du courrier qu’on continue à lui adresser au cimetière de Charleville</a>. On peut <a href="https://www.fabula.org/actualites/133219/encore-rimbaud-par-denis-saint-amand.html">lire dans l'Atelier de théorie littéraire de Fabula l'Introduction de l'ouvrage…</a></p>]]></content:encoded>
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    </item>
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      <title>La dévoration de Ploutos</title>
      <link>https://www.fabula.org/actualites/133321/la-devoration-de-ploutos-21-03.html</link>
      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:49:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[escola@fabula.org (Marc Escola)]]></dc:creator>
      <guid>https://www.fabula.org/actualites/133321/la-devoration-de-ploutos-21-03.html</guid>
      <category>fabula_colloque</category>
      <description>Le terme de postextractivisme, apparu en 2012 chez les penseurs sud-américains tels Eduardo Gudynas ou Gabriela Massuh, envisage le dépassement nécessaire d’un modèle économique fondé sur l’extraction massive des ressources qui génère un progrès à deux vitesses, canalise des richesses, tout en détruisant des écosystèmes et des habitats humains. La littérature et l’art, bien qu’agitateurs de consciences, semblent bien impuissants à peser face à des décideurs toujours plus puissants. Pourtant, lors du colloque organisé en Martinique du 23 au 25 octobre 2025 avec le soutien de l’UR Crillash, les chercheurs réunis ont identifié une parole artistique qui a multiplié les alertes depuis le début de l’ère industrielle et qui s’est nettement renforcée dans les années 2010, en plaidant pour un postextractivisme symbiotique. Les Colloques en ligne en accueillent les actes réunis par Franck Collin : "La dévoration de Ploutos. Comment la littérature et l’art pensent aujourd’hui le postextractivisme ?".</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.fabula.org/actualites/documents/133321_5daad4753825259a4a37385c7daf3bda.jpg" style="max-width:256px;width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt="133321_5daad4753825259a4a37385c7daf3bda.jpg" /></p> <p style="text-align:center;">**</p> <p>Le terme de postextractivisme, apparu en 2012 chez les penseurs sud-américains tels Eduardo Gudynas ou Gabriela Massuh, envisage le dépassement nécessaire d’un modèle économique fondé sur l’extraction massive des ressources qui génère un progrès à deux vitesses, canalise des richesses, tout en détruisant des écosystèmes et des habitats humains. La littérature et l’art, bien qu’agitateurs de consciences, semblent bien impuissants à peser face à des décideurs toujours plus puissants. Pourtant, lors du <a href="https://www.fabula.org/actualites/130200/la-devoration-de-ploutos-comment-la-litterature-et-l-art-pensent-aujourd-hui-le-postextractivisme.html">colloque organisé en Martinique du 23 au 25 octobre 2025</a> avec le soutien de <a href="https://www2.univ-antilles.fr/recherche/structures-de-recherche/crillash-centre-recherche-interdisciplinaire-en-lettres-langues">l’UR Crillash</a>, les chercheurs réunis ont identifié une parole artistique qui a multiplié les alertes depuis le début de l’ère industrielle et qui s’est nettement renforcée dans les années 2010, en plaidant pour un postextractivisme symbiotique. <a href="https://www.fabula.org/colloques/sommaire15928.php">Les Colloques en ligne en accueillent les actes réunis par Franck Collin : "La dévoration de Ploutos. Comment la littérature et l’art pensent aujourd’hui le postextractivisme ?".</a></p>]]></content:encoded>
      <enclosure url="https://www.fabula.org/actualites/documents/133321_5daad4753825259a4a37385c7daf3bda.jpg" type="image/jpeg" length="3958"/>
    </item>
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