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Qu’est-ce qui nous pousse à ouvrir un roman ? À entrer dans une salle de cinéma ? À entamer le visionnage d’une série ? Plus encore : une fois établi le premier contact avec le récit, pourquoi, dans la plupart des cas, avons-nous tant de mal à le lâcher ? Et comment expliquer ce sentiment de vague tristesse qui nous saisit parfois au dénouement, quand nous sommes obligés d’abandonner un monde et des personnages ? En un mot, Pourquoi aime-t-on les histoires ? Tel est le sous-titre du récent essai de Vincent Jouve : Pouvoirs de la fiction (A. Colin). Rappelons à cette occasion l'entretien accordé par l'auteur de Pourquoi étudier la littérature ? dans un numéro de Fabula-LhT consacré au "partage des disciplines".