Pour une critique de la violence constitue l'un des essais les plus politiques mais aussi les plus difficiles d'interprétation de toute l'œuvre de Walter Benjamin: s'y trouve en effet posée la question de la légitimité sur le plan moral de la violence politique ou plus brutalement : de la violence politique en tant que fondement ou partie intégrante du droit. “Si la police peut paraître partout semblable jusque dans les détails, il ne faut pas finalement se méprendre : son esprit est moins dévastateur dans la monarchie absolue, où elle représente la violence d’un souverain qui réunit en lui l’omnipotence législative et exécutive, que dans les démocraties, où son existence, soutenue par aucune relation de ce type, témoigne de la plus grande dégénérescence possible de la violence.” Antonin Wiser en propose une nouvelle traduction pour les éditions Allia. Fabula vous invite à en lire un extrait…
L'Université de Berne accueillait en mai dernier une journée doctorale consacrée à "Walter Benjamin et les études littéraires : théorie et pratique du montage", animée par Georges Didi-Huberman.