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Ni ménagères, ni courtisanes

Ni ménagères, ni courtisanes

Publié le par Marc Escola

Encore aujourd’hui, rares sont les femmes à figurer aux côtés des hommes dans les études littéraires sur le mouvement anarchiste. Elles ont pourtant été nombreuses à prendre la plume pour s’exprimer dans les journaux libertaires. Ce sont autant des militantes oubliées que des femmes de lettres et journalistes connues de la fin du XIXe  siècle, dont les trajectoires ont généralement été présentées à travers les aspects les plus valorisants de leur carrière. Dans Ni ménagères, ni courtisanes. Les femmes de lettres dans la presse anarchiste française (1882-1905), Marie-Pier Tardif offre une première synthèse de la place des femmes dans la presse anarchiste en examinant les pratiques d’écriture et les stratégies discursives qu’elles ont adoptées pour façonner de nouvelles représentations politiques. À partir d’une perspective de genre, il révèle ainsi tout un pan négligé de l’histoire littéraire. Fabula vous invite à lire la Préface et l'Introduction de l'ouvrage, d'ores-et-déjà en ligne via OpenEdition…

(Illustr. : M. Radiguet, Les Midinettes révolutionnaires, L’Assiette au beurre, 17 septembre 1910.)