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Texte et hors-texte : la recherche à la croisée de la littérature et de la sociologie (Marrakech, Maroc)

Texte et hors-texte : la recherche à la croisée de la littérature et de la sociologie (Marrakech, Maroc)

Publié le par Marc Escola (Source : Ahmed Aziz Houdzi)

Journées Jeunes Chercheurs en Littérature 

(Doctorants et post-doctorants) 

Deuxième édition : 24 et 25 novembre 2026

Texte et hors-texte : la recherche à la croisée de la littérature et de la sociologie 

Vouloir mettre au centre des débats l’actualité de la recherche en littérature, ses états des lieux, son utilité ou sa vanité, ses limites ou ses horizons, requiert la reprise de certaines interrogations qui paraissent aussi anciennes que la littérature elle-même, du moins depuis ses tentatives d’autonomisation par rapport aux Belles-Lettres [1]. Il s'agit notamment d'interroger les relations que celle-ci entretient avec ses dehors, le monde, le réel ou la société, c’est-à-dire examiner à la fois les correspondances, les interinfluences, les corrélations et les réciprocités d’échange qu'entretiennent la littérature et la sociologie dans leur volonté commune d'analyser les dynamiques sociales et de donner du sens au monde. Ce thème, directeur de cette deuxième Journée des jeunes chercheurs en littérature, sera l’occasion d'interroger la manière dont ces deux disciplines s'entrecroisent et s'enrichissent mutuellement pour observer la société et décrypter le monde qui nous entoure.

Encore faut-il délimiter avec précision et déterminer avec prudence les pistes d’investigation que l’on souhaite défricher ou redécouvrir à cette occasion. À quoi renvoie, en effet, cette association qui tend à aller de soi ? S’agit-il de débusquer les voies et les vecteurs par lesquels s’opère l’intrusion du social dans la littérature, ou bien de redécouvrir les champs du dialogue entre littérature et sociologie? [2] Ou bien de reprendre certaines théories de cette tradition théorique et critique longue et complexe qu’est la sociologie de la littérature, pour les remettre à l’ordre du jour et examiner leur validité à l’aune des transformations globales en cours ? Ou encore tenter de comprendre « comment concilier une appréciation esthétique totale des œuvres elles-mêmes, qui est ordinairement celle des critiques, et une perception sociologique des mondes complexes où les artistes créent les œuvres et où les publics réagissent à elles ? »[3]

Envisager les rapports entre littérature et société ne saurait se limiter à une lecture strictement sociologique des conditions de production. L’aspect social de la littérature n’est pas exclusivement attaché à des données extratextuelles et ne se définit pas seulement par une ouverture conjoncturelle ou factuelle. Bien entendu, Gisèle Sapiro a très bien rappelé que « le fait littéraire est un fait social » [4]. Cela étant dit, ce qui nous intéresse, pour reprendre une idée chère à Pierre V. Zima[5], c’est de réaffirmer que l’analyse sociologique de la littérature ne peut s’en tenir au contenu des œuvres ; elle doit également interroger les modalités formelles et discursives par lesquelles le texte construit et médiatise son rapport au social. Autrement dit, il s’agit d’interroger autant ce que l’œuvre dit du monde que de la manière dont elle le dit.

Si l’on prend comme point de départ la tradition occidentale où la littérature s'est historiquement constituée par un geste d'autonomisation vis-à-vis des Belles-Lettres, on est invité à observer que cette entreprise s’est amorcée par la revendication d’une forme d'autosuffisance. Celle-ci était axée sur la noblesse de ses genres à travers une codification stricte et rigoureuse, la pureté de ses valeurs esthétiques et la canonisation de ses formes. L’activité littéraire ne s’est pas distinguée seulement par l’attribution d’une nouvelle dignité à l’écrivain, mais également par la réinvention de ses propres critères d’excellence tout en négociant ses appuis avec les pouvoirs et les réseaux de son temps. C’est justement ce que l’entreprise d’Alain Viala a pu mettre en lumière dans ses travaux sur La Naissance de l'écrivain [6], à la suite de Paul Bénichou qui acte dans Le Sacre de l’écrivain[7]les transformations du statut de ce dernier face au déclin des autorités religieuses traditionnelles. Celui-ci semble s'investir d'une nouvelle magistrature morale en devenant un guide laïque dans une société en pleine recomposition.

En effet, cette quête de souveraineté institutionnelle et ses différentes reconfigurations ont été propulsées par deux mutations sociales et économiques majeures : les révolutions industrielles et l'émergence de l'individu. D'une part, la révolution industrielle a transformé la matérialité du livre en le faisant basculer dans l'économie de marché. En effet, l’industrialisation n’a pas seulement favorisé la reconnaissance des droits d’auteur et, par conséquent, son affranchissement des anciennes tutelles hétéronomes qu'étaient le mécénat aristocratique ou les exigences morales de l'institution, mais elle n’a pas manqué de le mettre aux prises avec un tournant mercantile qui semble s’emparer des arts et des lettres.

D'autre part, l'avènement de la modernité a consacré la figure de l'individu, défini par sa subjectivité, sa liberté psychologique et sa psycho-biographie singulière. Ce triomphe du « moi » a fait éclater les codes rhétoriques rigides et universels des Belles-Lettres au profit de formes plastiques et libres, au premier rang desquelles le roman, érigé en laboratoire d'exploration des aspirations et des désillusions individuelles face au corps social.

Paradoxalement, comme le souligne Bourdieu [8], c'est pour se protéger de cette nouvelle logique mercantile et de la vulgarité de la production de masse que les écrivains ont radicalisé l'idéal de « l'art pour l'art », dressant un nouveau critère de distinction et fondant en même temps l'autonomie du champ sur une économie inversée où l'échec commercial immédiat peut devenir un gage de pureté esthétique.

Il va sans dire que pour que ce magistère s'incarne pleinement, il a fallu la cristallisation de ce que Pierre Bourdieu nomme le « champ littéraire » : un sous-espace social qui conquiert de haute lutte ses propres lois de fonctionnement, indépendantes des pouvoirs politiques et du marché capitaliste. Cette fermeture progressive du champ s'articule, comme l’a théorisé Jacques Dubois [9] dans L'Institution de la littérature, autour d'un appareil complexe d'instances de régulation et de légitimation — l’école, la critique, les revues, les académies — qui codifient et instituent les frontières du littéraire.

Cependant, cette quête d'autonomie moderne a immédiatement mis au jour un vacillement perpétuel entre le repli sur soi et une indéniable dépendance vis-à-vis du réel. La littérature se trouve ainsi structurellement prise dans une tension constante entre l’intransitivité [10] d'une forme qui ne veut renvoyer qu'à sa propre textualité — close sur les frontières de son institution mondiale —, et la transitivité [11] d'un discours fatalement aimanté, configuré et provoqué par le monde. C’est précisément ce balancier qui dessine la relation intrinsèque entre le littéraire et l’extra-littéraire, faisant de l'écriture elle-même, pour reprendre les analyses de Jacques Dubois, de Pascale Casanova [12] et de Gisèle Sapiro, une pratique idéologique et éthique où la construction de la posture de l'auteur (son éthos) et le choix des formes sont indissociables d'une prise de position dans l'espace social et d'une négociation avec la domination culturelle.

C'est ici que s'articule la dimension pragmatique du texte, théorisée par Jérôme Meizoz [13] à travers le concept de « posture littéraire ». Meizoz démontre que la position d'un auteur dans le champ ne reste pas extérieure à sa création : elle s'actualise au croisement singulier de ses présentations publiques et de ses choix rhétoriques. La posture est la mise en scène, textuelle et biographique, que l'écrivain construit pour habiter le champ littéraire et donner corps à son œuvre. Elle configure le regard du lecteur et donne une voix matérielle à ce vacillement entre l'autonomie formelle et l'engagement du sujet dans le monde.

Dès lors, la littérature et la sociologie se rencontrent dans cet interstice critique selon des modalités complémentaires qui interrogent l'œuvre sous toutes ses coutures. C’est là l’apport du structuralisme génétique de Lucien Goldmann [14], qui démontre que la cohérence esthétique d'un texte n’est pas coupée du monde, mais qu'elle est l'homologie textuelle des structures mentales et des visions du monde de son époque. À cette analyse des structures répond la sociologie empirique du livre de Robert Escarpit [15] qui, à travers le triptyque de la production, de la distribution et de la consommation, rappelle que l'œuvre n'atteint sa transitivité que par la lecture et l'épreuve de sa réception sociale. Ce parcours critique trouve son point d'ancrage le plus intime avec la sociocritique de Claude Duchet [16]. En postulant que « la socialité est inscrite dans le texte », Duchet démontre que le hors-texte est déjà présent dans l'infra-texte : l'idéologie, les conflits sociaux et l'extra-littéraire ne sont pas simplement thématisés par l'œuvre, ils sont textualisés, digérés et poétisés par la forme elle-même.

Donc, pour lier définitivement ces structures théoriques à la contingence du réel, la sociohistoire de la littérature offre une méthode d'analyse indispensable. En se focalisant sur les trajectoires concrètes, les réseaux d'acteurs et la matérialité des pratiques d'écriture saisies dans leur historicité propre, elle permet d'observer comment ce vacillement entre autonomie et hétéronomie s'articule non pas de manière abstraite, mais à travers des configurations vécues, des négociations quotidiennes et des conflits de légitimité situés.

En outre, les profondes recompositions contemporaines des espaces culturels invitent à prolonger cette réflexion en réinterrogeant les catégories mêmes à partir desquelles s'élaborent les rapports entre littérature et société. Les études culturelles et postcoloniales et leur lien consubstantiel avec la globalisation ont, de ce point de vue, déplacé le centre de gravité de l'analyse en montrant que les œuvres s'inscrivent désormais dans des espaces de circulation où se croisent flux migratoires, échanges symboliques, imaginaires médiatiques et héritages historiques pluriels. Les propositions d'Arjun Appadurai [17] relatives aux nouvelles géographies de l'imaginaire, tout comme les analyses de Homi Bhabha[18] sur la condition postcoloniale, invitent ainsi à penser la littérature non plus seulement à partir des logiques internes du champ ou des déterminations nationales, mais comme un lieu où se négocient sans cesse les tensions entre le local et le global, l'appartenance et la mobilité, la mémoire et les nouvelles configurations du monde contemporain.

L'acte d'écrire et l'analyse de la réalité collective se révèlent ainsi dans un espace de réciprocité directe, où la forme littéraire, la posture de l'écrivain, l'appareil institutionnel mondialisé et la dynamique sociohistorique se co-construisent, s'altèrent et se décodent mutuellement au cœur même de l'épaisseur textuelle.

Ce parcours n’a sûrement pas pour objet de prouver le lien incontestable entre littérature et sociologie. Ce n’est qu’un rappel des noces ancestrales, parfois batailleuses, mais toujours tenaces, qui lient deux sciences de l’Homme, ce qu’on peut considérer aussi comme deux explications du monde qui se trouvent souvent des points de convergence, bien plus que de simples carrefours. Le fait est qu’elles se font avec et en fonction de l’humain, qu’il soit considéré comme individu ou comme société.

Il en va tout autrement du lien, contesté et contestable, entre sociologie et critique littéraire, entre sociologie et sens du texte littéraire, et enfin, entre sociologie et réception du texte littéraire. C’est l’avènement de la sociologie en tant que science à part entière qui va ouvrir une ère de soupçon et de concurrence, aboutissant à un divorce prononcé devant le tribunal du sens. Le formalisme puis le structuralisme intronisent l’immanence du texte littéraire et rejettent la sociologie, comme l’ensemble des sciences humaines, vers un hors-texte, devenant, par conséquent, étrangère au sens du texte littéraire, ou du moins considérée comme anecdotique et secondaire. La mort de l’auteur peut être perçue, dans ce sens, comme le moment d’une rupture ultime entre l’univers textuel et ce lien avec la société qu’est la personne sociale de l’auteur. De même, sa résurgence épiphanique nous incline aujourd'hui à revoir son statut, sa responsabilité, son pouvoir et ses positionnements dans le monde.

La deuxième édition de La Journée Jeunes Chercheurs en Littérature organisée par le laboratoire scientifique LIMPACT se donne pour ambition d’inviter les jeunes chercheurs à penser ce que nous pouvons appeler le penchant sociologique de la recherche en littérature : Défaite du texte devant l’hégémonie moderne du hors-texte ? Primauté du sens, de l’explication du monde au détriment des moyens littéraires de produire ce sens ? Peut-être même abdication de la forme devant le fond ? Ou tout simplement adaptation à l’ère nouvelle du sens qui cultive un goût soutenu pour l’anecdotique ? C’est l’expérience de ces interrogations méthodologiquement prégnantes, ces dilemmes contemporains de la recherche en littérature, que nous voudrions que les jeunes chercheurs partagent. Ce sont aussi les réponses apportées, en cours d’exploration ou déjà expérimentées, que nous souhaitons recueillir et discuter pendant ces journées. 

[1] Michel Delon. « La Révolution et Le Passage Des Belles-Lettres à La Littérature ». Revue d’Histoire Littéraire de La France, vol. 90, no. 4/5, 1990, pp. 573–88

[2] Dominique Viart, « Littérature et sociologie, les champs du dialogue ». Littérature et sociologie, édité par Philippe Baudorre et al., Presses Universitaires de Bordeaux, 2007, https://doi.org/10.4000/books.pub.3440.

[3] Howard S. Becker, « Introduction », dans Antonio Candido, L’Endroit et l’envers. Essais de littérature et de sociologie, Paris, UNESCO / Métailié, 1995.

[4] Gisèle Sapiro, « Le champ littéraire. Penser le fait littéraire comme fait social », Histoire de la recherche contemporaine, t. X, n° 1, 2021, p. 45-51

[5] Pierre V. Zima, Pour une sociologie du texte littéraire, Paris, Gallimard 10/18, 1978.

[6] Alain Viala, Naissance de l'écrivain. Sociologie de la littérature à l'âge classique, Paris, Éditions de Minuit, coll. « Le Sens commun », 1985.

[7] Paul Bénichou, Le Sacre de l'écrivain, 1750-1830. Essai sur l'avènement d'un pouvoir spirituel laïque dans la France moderne, Paris, José Corti, 1973.

[8] Pierre Bourdieu, Les Règles de l'art. Genèse et structure du champ littéraire, Paris, Seuil, coll. « Libre examen », 1992.

[9] Jacques Dubois, L'Institution de la littérature, Paris, Nathan, 1978.

[10] Roland Barthes, Le Degré zéro de l'écriture, Paris, Seuil, 1953.

[11] Johan Faerber, « Écrire : verbe transitif », dans Wolfgang Asholt et Marc Dambre (dir.), Un retour des normes romanesques dans la littérature française contemporaine, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, 2010, p. 21-31

[12] Pascale Casanova, La République mondiale des Lettres, Paris, Seuil, 2008.

[13] Jérôme Meizoz, Postures littéraires. Mises en scène modernes de l'auteur, Genève, Slatkine Érudition, 2007.

[14] Lucien Goldmann, Pour une sociologie du roman, Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1964.

[15] Robert Escarpit, Sociologie de la littérature, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », 1958.

[16] Claude Duchet, « Pour une socio-critique ou variations sur un incipit », Littérature, n° 1, février 1971, p. 5-

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[17] Arjun Appadurai, Après le colonialisme, les conséquences culturelles de la globalisation, Paris, Éd. Payot, 2001. « Traduit de l’anglais par Françoise Bouillot »

[18] Homi K. BHABHA, Les lieux de la culture : une théorie postcoloniale, Paris, Payot, 2007. «  Traduit de l’anglais par Françoise Bouillot »

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Les propositions pourront s’inscrire dans l’un des axes suivants :

Axe 1 : L'institution littéraire à l'épreuve du contemporain 

Axe 2 : La littérature à l’ère des nouvelles voies de la légitimation (réseaux sociaux, nouveaux médias).

 Axe 3 : Textualisation du social : approches sociocritiques d'œuvres spécifiques. 

 Axe 4 : Postures auctoriales et engagements politiques au XXIe siècle.

Axe 5 : Repenser les théories classiques (Bourdieu, Escarpit...) face aux littératures émergentes.

Axe 6 : l’internationalisation du champ littéraire : dynamiques, stratégies et enjeux.

Axe 7 : Les reconfigurations contemporaines du sujet social dans la recherche littéraire 

Les propositions de communication de 300 mots maximum, accompagnées d’une courte bio-bibliographie, sont attendues avant le 15 septembre 2026 à l’adresse : journeejchlitterature@gmail.com.

Coordination

BOUROUAHA Yassine, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

HOUDZI Ahmad Aziz, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

MARTAH Amine, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

Modalités de participation 

Les propositions doivent inclure les informations suivantes : nom et affiliation institutionnelle de l’auteur·ice ; bio-bibliographie de l’auteur·ice (maximum 150 mots) ; titre, axe thématique et résumé de communication (environ 300 mots).

Sont invités à participer à ces journées d’étude, les jeunes chercheurs en littérature : doctorants, post-doctorants et enseignants chercheurs n’ayant pas dépassés cinq années de travail au sein de l’université. 

Réception des propositions : avant le 20 septembre 2026

Réponses aux participants : le 30 septembre 2026

Déroulement des journées : les 24 et 25 novembre 2026

Comité scientifique

ADHAM Mouad, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

Alaoui Yousfi Khadija, Université Cadi Ayyad, Marrakech

AMRAOUI Abdelaziz, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

AZOUINE Abdelmajid, Université Mohammed V, Rabat.

BELHAJ Hicham, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès.

Bouhouhou Ayoub, Université Cadi Ayyad, Marrakech

BOUROUAHA Yassine, Université Cadi Ayyad, Marrakech

BOUZRARA Samir, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

BELKAZ Abdelaziz, Université Ibn Zohr, Agadir 

CHAFIK Hassan, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès.

EL GHARBAOUI Rabia, Université Hassan 2, Casablanca.

ELQADERY Abderrahman, Université Hassan 2, Mohammedia. 

EL MOUAHIDI Khadija, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

EL YAKOUBI Khadija, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

FATHI Adil, Université Cadi Ayyad, Safi.

HOUDZI Ahmed Aziz, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

JOAN RODRIGUEZ  Meritxell, Université Pompeu Fabra, Barcelone 

KARRA Anouar, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah, Fès.

KHATTARI Salima, Université Mohammed V, Rabat

KRIM Abdelillah, Université Ibn Tofail, Kénitra.

LAHLOU Mohammed, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

LEPERLIER Tristan, CNRS (THALIM).

MARTAH Amine, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

MARTAH Mohammed, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

MAFTAH EL KHEIR Moulay Youssef, Université Mohammed V, Rabat. 

NADIM Loubna, Université de Grenade, Espagne. 

OURYA Jalal, Université Abdelmalek Essaâdi, Tétouan.

SADIQ Abdelhaï, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

SOUSSOU Moulay Youssef, Université Cadi Ayyad, Marrakech.

ZEKRI Khalid, Université Moulay Ismail, Meknès.  

 

Bibliographie indicative 

Claude Duchet, Sociocritique, Paris : Nathan, 1979.

Dominique Maingueneau, Le contexte de l'oeuvre littéraire : énonciation, écrivain, société. Paris : Dunod, 1993. 

Gisèle Sapiro, La sociologie de la littérature, Paris, La Découverte, coll. « Repères Sociologie », 2014.

Henri Mitterand, Le Discours du roman. Paris : Presses universitaires de France, 1980.

Jacques Bouveresse, La Connaissance de l’écrivain. Sur la littérature, la vérité et la vie, Marseille : Agone, 2008

Mathilde Roussigne, Terrain et littérature : nouvelles approches, Paris, PU Vincennes, 2023.

Michel Zeraffa, Roman et société, Paris : Presses universitaires de France, 1971.

Paul Dirkx, Sociologie de la littérature, Paris, Armand Colin, « Collection Cursus Lettres », 2000.

Philippe Baudorre, et al., Littérature et sociologie, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, 2007.

Pierre V Zima, Pour une sociologie du texte littéraire, Paris : Union Générale d'éditions, 1978.

Wolf Lepenies, Les Trois cultures. Entre science et littérature, l’avènement de la sociologie, Paris, Éditions de la MSH, 1991.