« Dans ton regard, il y a le Jugement dernier, me suis-je souvent entendu dire par mon mari. Il met à nu ce qui est le plus caché. Regard que je dois avoir hérité de ma mère qui voyait au-delà, prévoyait, lisait dans les pensées, même de mon père, prévoyait les faits, les conséquences. » Edith Bruck, déportée hongroise et survivante des camps, raconte ses démarches pour obtenir une pension d’indemnité, comme un cauchemar kafkaïen.
Lire un extrait sur le site de l'éditeur…
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On peut lire sur en-attendant-nadeau.fr un article sur cet ouvrage :
"L’écriture, malgré le désespoir", par Yaël Pachet (en ligne le 5 juin 2026)
Edith Bruck est née le 3 mai 1931 dans le village hongrois de Tiszabercel, en bordure des Carpates au nord-est du pays. Elle a survécu avec sa sœur Adèle à la déportation de toute sa famille à Auschwitz. Elle vit en Italie depuis 1954 et elle écrit en italien. Après son texte autobiographique Le pain perdu et ses poèmes rassemblés dans Pourquoi aurais-je survécu ? et La voix de la vie, on découvre la force de Lettre de Francfort. L’occasion de poursuivre la découverte d’une figure et d’une œuvre majeures.