François Malaval (1627-1719), poète aveugle et théoricien de la ‘‘ténèbre’’ divine. Filiations mystiques croisées en France, Italie et Europe du XVIIe s. à nos jours (Toulouse)
François Malaval (1627-1719), poète aveugle et théoricien de la ‘‘ténèbre’’ divine.
Filiations mystiques croisées en France, Italie et Europe du XVIIe s. à nos jours
Colloque international organisé par l’équipe Il Laboratorio.
Toulouse, jeudi 24 et vendredi 25 septembre 202
Objet de la manifestation
Ce colloque propose de porter un nouveau regard sur le poète et théoricien de la mystique François Malaval, en soulignant notamment le lien que sa pensée, son œuvre et la réception de ses écrits entretiennent avec l’Italie et plus généralement l’Europe. Il s’inscrit dans le cadre d’un projet franco-italien mené par Sabrina Stroppa (U. de Pérouse) et Florent Libral (Il Laboratorio – U. de Toulouse Jean-Jaurès).
L’aveugle de Marseille et son ténébrisme, entre esthétique et spiritualité
Après presque trois siècles de quasi-oubli, voire d’une damnatio memoriae qui liait indissociablement son nom à la querelle quiétiste, fait dont témoignent les jugements de Gaston de Flotte à l’époque romantique, François Malaval a connu une double réhabilitation au cours du XXe siècle. Sur un plan littéraire, aux côtés d’autres poètes de l’ombre et de la lumière parmi ses contemporains, il est apparu dans l’ordre esthétique avec ses Poésies (1671) comme une des voix principales de la lyrique baroque, sous la plume de Jean Rousset, puis de la poésie mystique française, ce dont témoignent diverses études, notamment celles d’Anne Mantero, de Michèle Clément ou encore de Christophe Bourgeois. D’autre part, notamment après L’Histoire littéraire de Bremond qui le cite encore avec circonspection, il a été redécouvert comme un théoricien majeur de la vie intérieure et de la mystique dont la pensée gravite principalement autour de la ‘‘ténèbre’’ dans laquelle la divinité se donne, signe d’une voie négative et d’une spiritualité de l’abandon et du silence ; l’édition de son traité Pratique facile pour élever l’âme à la contemplation (1670) par Marie-Louise Gondal sous le titre symbolique et significatif La belle ténèbre aux éditions Million en 1993 fut un événement majeur aux yeux d’un public non seulement spécialisé mais aussi curieux, qui pouvait à nouveau apprécier la cohérence d’une pensée.
La convergence des études sur la poésie et les traités de Malaval a finalement permis de reconstituer l’unité de l’œuvre d’un des auteurs mystiques les plus importants de son temps, et souvent dans une optique souvent franco-italienne (S. Stroppa, M. Centerella). Résident de Marseille, Malaval était en contact avec le cardinal Giovanni Bona dont il attendait un certain appui, et son œuvre fut précocement traduite en italien dès avant 1670 ; néanmoins, d’autres censeurs italiens comme le jésuite Paolo Segneri devaient condamner son ouvrage dans la lignée de Molinos, suivis en cela par Bossuet de ce côté des Alpes. C’est dire à quel point le destin de l’œuvre de Malaval et les polémiques qui l’ont accompagnées se sont construites simultanément en France et en Italie.
Intérêt de la présente manifestation : les filiations entre France, Italie, Europe
Si beaucoup a été découvert déjà à l’occasion d’études ponctuelles, il est probable que l’intimidant massif de l’œuvre malavalienne mérite une attention nouvelle et plus soutenue, afin de révéler les secrets qu’elle relève encore. En cela, une approche pluridisciplinaire, articulant l’histoire des doctrines spirituelles tout autant que celle des formes littéraires du discours mystiques semble indispensable. Si les mystiques du Nord ont fait l’objet de colloques récents, on ne peut en effet pas en dire autant de notre auteur, pourtant majeur dans l’espace franco-italien. Dans cet ordre d’idée, il est possible que l’angle d’approche le plus utile pour réinscrire Malaval comme un acteur important de son siècle soit celui des filiations, telles que définies dans le quinquennal courant (2026-2031) de l’équipe Il Laboratorio, et cela, que l’œuvre de l’aveugle marseillais soit conçue comme un point d’aboutissement ou de départ.
- D’abord, considérer l’œuvre de Malaval comme un point d’aboutissement invite à réfléchir sur le terrain des filiations fictives ou réelles. Les censeurs français et italiens de notre auteur, à l’image de Paolo Segneri (SJ) et de Bossuet, n’ont de cesse de le rattacher à la figure de Molinos, filiation grandement fictive qui vise à compromettre Malaval dans le cadre de la querelle « quiétiste ». Au contraire, Malval a pu faire son miel d’autres auteurs dont certains ont déjà été identifiés, de manière non exhaustive ; il y a sans doute un fossé important entre les sources réelles et celles qui lui sont imputées au titre de la polémique. En effet, se pose la question des filiations européennes, émanant des mystiques du sud et du nord. Si Malaval se rattache en définitive à la théologie négative venue du pseudo-Denys, dans quelle mesure s’est-il inspiré, directement ou indirectement, des ouvrages de l’école rhéno-flamande et carmélitaine ?
- Enfin, la question des filiations suppose une postérité de la pensée et de l’écriture de Malaval et de ses contemporains, dans le champ littéraire mais aussi dans l’intermédialité : par exemple, la réflexion d’un Epiphane Louis, disciple direct, ou d’un Pierre Poiret, d’un P. de Caussade au XVIIIe siècle (à titre d’exemples), suffisent-elle, parmi peut-être d’autres textes inédits, à assurer le souvenir et la permanence d’une écriture et d’une pensée mystiques tels que les concevait Malaval, malgré les condamnations officielles ? Ou peut-être l’influence de Malaval est à chercher ailleurs, notamment dans les arts, si l’on se rappelle par exemple ses liens avec le sculpteur Puget. La question du sublime, ou encore du ténébrisme, du clair-obscur permettraient notamment de rattacher Malaval à la réflexion littéraire et esthétique de son temps.
Axe directeur de l’interrogation : écriture et censures
Il s’ensuit qu’observée au prisme des filiations, l’œuvre de F. Malaval est problématique. L’auteur revendique le didactisme, mais il est frappé d’interdit ; l’auteur revendique la clarté théologique (Marie-Louise Gondal a pu a ce titre l’appeler un « Descartes de la mystique »), mais il recourt à l’ineffable de la forme poétique, et aux métaphores niées sitôt qu’esquissées comme à une nécessité primordiale pour toucher son public ; son propos est intentionnellement mal compris et dirigé hors de son intention originaire. Tout se passe comme si Malval s’était conçu comme un simple maillon d’une chaîne d’inspiration mystique diverse passant par lui, et que les circonstances adverses ont fait en sorte que cette transmission a pu être annulée par la censure, se diversifier (prose et poésie) ou s’annuler du fait des interférences multiples liées au combat anti-mystique, dans le cadre de la propagande quiétiste. Ainsi, n’est-ce pas précisément la difficulté à transmettre l’intériorité chrétienne et son langage, le discours mystique, qui a forgé la complexité et la grandeur de l’œuvre malavalienne, entre prose et poésie ?
Axes de l’appel à communications
Les communications pourront s’inscrire dans l’un ou plusieurs des axes suivants, et si possible dans une optique franco-italienne. Les communications seront dans l’idéal en français mais l’italien est accepté.
I. La question des sources externes : Il convient d’opérer un bilan des différentes filiations réelles ou prétendues dont l’œuvre de Malaval est l’aboutissement. Dans quelle mesure est-il l’héritier de Denys L’Aréopagite, fondateur de la voie négative, de l’école nordique reçue en France notamment à travers les institutions de Tauler qu’il cite, de l’école carmélitaine et de sa pratique des nuits, présente par exemple à travers la figure tutélaire de Thérèse d’Avila ? Y a-t-il réellement une originalité, une singularité malavaliennes au cœur de ces confluences, et dans quelle mesure ? Par ailleurs, Malaval, qui fréquenta Gassendi et Puget, étant connu pour ses intérêts très variés pour les arts, le droit, les sciences naturelles, et, à la fin de sa vie, la participation à l’activité académique, quelle incidence le savoir a-t-il pu avoir sur ses œuvres spirituelles ?
II. La question de l’intertextualité interne/des filiations internes à l’œuvre malevalienne, entre poésie et prose : La particularité de l’œuvre de Malval est d’user de la prose comme de la poésie, avec de nombreux renvois de l’une à l’autre, dont le caractère semble stratégique. Le discours théorique est-il le soutien du discours poétique ou est-ce l’inverse ? La velléité explicative du discours analytique et dialogique arrive-t-elle à épuiser la profondeur de l’expérience mystique (pati divina) ? Les concepts empruntés à la théologie sont-ils suffisants pour autoriser un discours expérimental contesté ?
III. La question de la censure (effective ou prise en compte de manière préventive) : En quoi la censure est-elle finalement une force créatrice permettant à la pensée de Malaval de se préciser, de s’incarner différemment, de se modifier, de se diversifier en différents modes d’expression ? Marie-Louise Gondal a par exemple exprimé l’idée que, dès avant la publication de la Pratique, Malaval avait anticipé des censures possibles. Les lettres et ouvrages apologétiques postérieurs peuvent également montrer comment Malaval se défend une fois la sanction posée.
IV. La question de la réception : quelle postérité de l’œuvre malevalienne dans ce contexte, du XVIIe siècle à nos jours ? Se pose la question de l’exemplarité ou non du corpus malevalien à l’âge du « crépuscule des mystiques » : est-il un des symptômes de l’émancipation de la mystique de la théologie, ou révèle-t-elle au contraire une volonté de maintenir un lien étroit entre les deux (du fait de son statut de prêtre et de théologien, en même temps que de pratiquant du discours mystiques) ? Comment s’est-elle transmise aux temps où notre auteur traversait un purgatoire ? Du point de vue de la résurrection de Malaval au XXe siècle, dans une ère marquée par une certaine sécularisation, quels éléments ont été déterminants pour la sortie de Malaval de l’oubli ?
V. Intermédialités : sculpture, peinture, musique, etc.
Enfin, en lien avec le principe de l’intermédialité qu’Il Laboratorio place au cœur de son investigation sur les « filiations », une place importante sera faite aux liens qui unissent Malaval avec l’art de son temps. Son amitié avec Puget est actuellement l’objet d’études, à partir des indices laissés notamment par l’oratorien Bougerel en 1752. Fait paradoxal pour un aveugle, Malaval pratique occasionnellement l’ekphrase de tableaux (Poésies spirituelles, V, 3). Certains thèmes, comme par exemple l’extase ou le ravissement mystiques, se traduisent-ils de manière proche dans la conduite spirituelle, le lyrisme poétique ou dans la pierre ? De même que l’on a pu rapprocher les nuits d’André de l’Auge et celles de Georges de la Tour dans la Lorraine de 1619, existe-t-il une vogue du clair-obscur que l’on pourrait rattacher à l’influence du ténébrisme de Malaval ? Ses cantiques ont-il inspiré des compositions musicales, ou s’en inspirent-ils ?
VI. L’expérience de la cécité
Enfin, en lien avec les études autour du handicap(disability studies), l’expérience sensible de la cécité de Malaval, à l’instar d’autre poètes comme le Lorrain Henry Humbert, ou encore d’un prédicateur comme Jean le Jeune dit « Le Père aveugle », peut être interrogée en rapport avec le contenu de son œuvre et plus globalement, sa vision du monde. Relève-t-il d’une volonté de dépasser les modèles optiques ou perspectifs si importants dans la culture de la première modernité ? Peut-on considérer que, dans son cas, on puisse parler d’un bénéfice lié à la cécité (blindness gain) ?
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Communications de 25 minutes environ, si possible en français, mais italien accepté.
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Bibliographie
Sources directes
Œuvres de Malaval
1670 - Pratique facile pour élever l'âme à la contemplation en forme de dialogue, Paris, Florentin Lambert, 1670 [mise à l’Index en 1688].
Ed. moderne de Marie-Louise Gondal, sous le titre La Belle Ténèbre, Grenoble, J. Millon, 1993.
Ed. moderne et trad. italienne d’Antonio Raspanti, Pratica facile per elevare l’anima alla contemplazione, Milan, Glossa, 2009.
1671 – Poésies spirituelles par F. M., Paris, Estienne Michallet, 1671
1672 – La vie de S. Philippe Benizi, Marseille, Claude Garcin, 1672.
1686 – « Lettre de F.M. à Cureau de la Chambre ».
URL : https://bayle-correspondance.univ-st-etienne.fr/?Lettre-509-Francois-Malaval-a
1688 – Discours contre la superstition populaire des jours heureux ou malheureux (publié dans le Mercure de France, juin 1688).
1690 – Avertissement à tous les fidèles d'assister à la procession du Saint-Sacrement (Marseille, 1690).
1695 – Lettre de M. Malaval à M. l'Abbé de Foresta-Colongue, Marseille, J. et P. Penot, 1695 [mise à l’index en 1697].
1714 - Poésies spirituelles, Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par l'auteur, Cologne, Jean de la Pierre, 1714.
Autres sources
Critiques de Malaval
BELL’HUOMO, G., Il pregio e l'ordine dell'orazioni ordinarie e mistiche, Modène, 1678.
BOSSUET, Jacques-Bénigne, Instruction sur les estats d'oraison, où sont exposés les, erreurs des faux mystiques de nos jours avec les actes de leur condamnation, Paris, Jean Anisson, 1697.
BUNOAVALLE Francesco, Ristretto della dottrina de'moderni quietisti, Venise, 1685.
LA BRUYERE, Jean de, Dialogues sur le quiétisme, [in] Œuvres complètes, éd. Julien Benda, Paris, Gallimard, 1951, « Bibliothèque de la Pléiade ».
NICOLE, Pierre, Réfutation des principales erreurs des quiétistes, Paris, Elie Josset, 1695.
SEGNERI, Paolo, I sette principi su cui si fonda la nuova oratione di quiete, Venise, 1687.
Trad française : Le quiétiste, ou les illusions de la nouvelle oraison de quiétude, Paris, Veuve Sébastien Marbre-Cramoisy, 1687.
Ebauche d’une postérité malavalienne ?
CAUSSADE, Jean-Pierre de, Instructions en forme de dialogues sur les différents états d’oraison, suivant la doctrine de M. Bossuet, Perpignan, Jean-Baptiste Reynier, 1741.
GUILLORE, François (SJ), Œuvres spirituelles, Paris, Etienne Michalet, 1684.
Voir l’exemplaire émanant de la SJ de Lyon avec mention manuscrite de Malaval. URL : https://www.google.fr/books/edition/Les_oeuvres_spirituelles_du_R_P_F_Guillo/SNArSjKzwsQC?hl=fr&gbpv=1
LOUYS, Epiphane, Conférences mystiques sur le recueillement de l’âme pour arriver à la contemplation, Paris, Chr. Rémi, 1676.
POIRET Pierre, Ecrits sur la théologie mystique, éd. Marjolaine Chevalier, Grenoble, Jérôme Millon, 2005.
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Critiques (sélection)
BERGAMO, Mino, L’anatomia dell’anima da François de Sales a Fénelon, Bologna, Il Mulino, 1991. L’anatomie de l’âme de François de Sales à Fénelon, traduit de l’italien par Marc Bonneval, Grenoble, Jérôme Millon, 1994.
BOURGEOIS, Christophe, Théologies poétiques de l’âge baroque : la Muse chrétienne (1570-1630), Paris, Honoré Champion, coll. « Lumière classique », 2006.
BREMOND, Henri, Histoire littéraire du sentiment religieux, Grenoble, Millon, t. 4.
BREMOND, Jean, « Le quiétisme de Malaval », Revue d’ascétique et de mystique, 1955, p. 399-418.
CENTRELLA, Maria, FM mystique du XVIIe siècle. Ethos et construction argumentative dans la Lettre de M. Malaval à M. L’abbé de Foresta-Colongue, Paris, L’Harmattan, 2023.
CLEMENT, Michèle, Une poétique de crise : poètes baroques et mystiques (1570-1660), Paris, Honoré Champion, 1996.
COUCHOT, Benjamin, « Pierre Puget et François Malaval. Esthétique baroque et sens divin », Phantasia, n°5 (2017), en ligne.
URL : https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=622.
COUSINIE, Frédéric, Image et contemplation dans le discours mystique du XVIIe s. français, XVIIe siècle, n°230 (2006), p. 23-47.
DASSY, Louis-Toussaint, Malaval aveugle de Marseille : une étude biographique. Marseille, Institution des jeunes aveugles et des sourds-muets, 1869.
DEPRUN Jean, « Malaval, mystique marseillais » », Marseille, n°122 (1990), p. X.
DERVILLE, André, « François Malaval », Dictionnaire de spiritualité, t. X, col. 152.
DUYCK, Clément, Poétiques de l’extase. France, 1601-1675, Paris, Cl. Garnier, 2019.
FLOTTE, Gaston de, Essai sur la littérature à Marseille depuis le XVIIe s. jusqu’à nos jours, art « Malaval », Paris, Audin, 1836, p. 71-74.
GONDAL, Marie-Louise, « Introduction » [in] La Belle Ténèbre, op. cit., p. 5-31.
GUEULETTE, Jean-Marie, Eckhart en France, Grenoble, Millon, 2012
HOUDARD Sophie, « De La Ténèbre obscure aux obscurités de la mystique », [in] D. Denis [dir.], L’obscurité. […]
LIBRAL, Florent, « L’imagerie du regard dans la poésie mystique française, entre clarté et obscurité (1603-1671) », dans Correction, clarté et élégance : poésie et idéal oratoire (1550-1650) sous la dir. de Carine Barbafieri, Virginie Leroux et Jean-Yves Vialleton, Camenæ, n°21 (2018).
_____, « Deux herméneutiques du sujet rivales : Optique moraliste et optique mystique dans les vers de P. Le Moyne et F. Malaval » dans Éric Tourrette [dir.], Actes du colloque « Analyse morale et poésie baroque », Paris, Champion, « Moralia » (à paraître).
MANTERO, Anne, La Muse théologienne, Berlin, Duncker et Humblot, 1995
_____, Anne, « Louange et ineffable, la poésie mystique du xviie s. français », Littératures classiques, n°39, 2000, p. 297-315.
PAPASOGLI, Benedetta, Le fond du cœur, figures de l’espace intérieur au xviie siècle, Paris, Honoré Champion, coll. « Lumière classique », 2000.
____, « La voie lactée de la mystique », XVIIe s., n°281 (2018), p. 675-688.
ROUSSET, Jean, La littérature de l’âge baroque en France. Circé et le Paon, Paris, Corti, 1954.
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STROPPA, Sabrina, « ‘‘Une glace nette et polie’’. Paolo Segneri, François Malaval et l'oraison de simple vue », Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, n°3 (1999), p. 327-342.
URL : https://www.persee.fr/doc/rhpr_0035-2403_1999_num_79_3_5563
VIVENZA, Jean-Marc, F.M. et la contemplation de la « Divine Ténèbre », La Bégude de Mézenc, Arma Artis, 2003.