Chiara Frugoni, Même les étoiles doivent se séparer (trad. Denis Matringe)
Traduit de l'italien par Denis Matringe, avec une préface inédite de l'autrice
« Je suis le dernier témoin du Moyen Âge » : c’est avec cette plaisanterie sérieuse que Chiara Frugoni présente le retour à l’âge de son enfance que nous allons lire. Ce bond dans le temps est aussi un mouvement dans l’espace : l’historienne quitte les lieux de la recherche universitaire pour emprunter les sentiers pavés qui mènent à Solto, village du haut Bergame, où se trouve la maison de ses grands-parents maternels.
L’écolière citadine, petite-fille de propriétaires terriens, partage l’insouciance de ses étés à la campagne avec les enfants des métayers de la ferme familiale. Cette autobiographie ne dissimule ni sensations ni sentiments, tour à tour tendres ou rudes. Sur l’arrière-plan d’un monde paysan dont la société d’abondance aura raison, elle est habitée par un va-et-vient constant, parfois douloureux, entre des personnages de deux classes sociales et donne à voir jusque dans des détails saisissants leurs activités quotidiennes et le cadre matériel de leur existence.
Souvenirs d’un univers disparu, éclairé par l’évocation de ces vies qui n’ont pas encore dit leur dernier mot.
Table des matières
Pourquoi ce livre ?
Les raisons d’un récit sans véritable intrigue
Les personnes qui figurent dans ce livre
Chapitre premier – La maison de l’oncle docteur
Chapitre 2 – Mamie Teresa
Chapitre 3 – Papi Serafino
Chapitre 4 – À Brescia, au temps de l’école
Chapitre 5 – Mamie Dina
Chapitre 6 – En compagnie des Giussani
Table des illustrations
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