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<title>Fabula : toutes les annonces</title>
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<description>Actualité de Fabula</description>
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<title>Variations françaises sur les Mille et une nuits : quelles versions pour quels effets?</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/variations-francaises-sur-les-mille-et-une-nuits-quelles-versions-pour-quels-effets_57187.php</link>
<description>Colloque International,Bologne17-18-19 septembre 2014Variations françaises sur les Mille et une nuits : quelles versions pour quels effets?Université de Bologne, Dipartimento di Lingue, Letterature e Culture Moderne (LILEC)Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Centre de Recherche Moyen-Orient et Méditerranée (INALCO, CERMOM, Paris)Langues de travail: français, italien, anglaisArgument :Les Mille et une nuits sont présentes partout dans le monde, dans diverses langues sous diverses formes. Cependant, même si l’œuvre appartient aujourd’hui au patrimoine universel, il existe deux espaces culturels ou linguistiques qui entretiennent avec les Nuits , chacun à sa manière, un rapport particulier: le monde arabe; le domaine français.Le rapport au monde arabe s’impose en effet par la profusion des textes manuscrits, sources premières du livre, et s’inscrit dans un mouvement littéraire assez original, fortement créatif, mais tout à fait compréhensible dans le contexte qui était le sien. Du côté français, la relation relève, elle, d’un contact vivifiant: l’introduction à partir de 1704 d’une œuvre nouvelle, d’un genre nouveau , en dépit du terme «conte» qui la qualifie, qui ne cessera dès lors de se transformer, de susciter en langue française ou à partir du français une production littéraire et artistique tous azimuts. C’est précisément cet aspect, installé dans la longue durée, du début du XVIII e jusqu’à aujourd’hui, que l’on va développer comme objet du présent colloque.La première traduction occidentale du recueil a eu lieu en effet en France, par Antoine Galland, de 1704 à 1717, à partir principalement d’un manuscrit syrien du XV e siècle. On doit aussi à Galland l’intégration dans le recueil de plusieurs contes nouveaux rapportés par le syrien Hanna Diyâb, dont Aladdin et Ali Baba . Plus important encore: la traduction française de Galland connaît un succès extraordinaire, dès le premier volume, et déclenche un véritable engouement qui a eu pour effet de distendre et d’élargir le corpus même des Nuits : Cazotte propose une Suite des Mille et une nuits en 1788(éd. R. Robert, Champion 2012); Caussin de Perceval d’autres Suites aux Mille et une nuits en 1806; Loiseleur Deslongchamps réédite la traduction de Galland en 1838, l’augmentant d’une matière inédite, pour en faire un autre succès européen; Gautier, écrivain, propose en 1842 une Mille et deuxième nuit . Et indépendamment de Galland, s’appuyant sur une nouvelle famille de manuscrits, d’autres traductions françaises vont paraître, comme celle perdue de Joseph de Hammer, écrite en français et traduite en allemand, puis retraduite de l’allemand vers le français par Trébutien en 1828.À la fin du XIX e siècle, le «flambeau» français des Nuits passe au docteur Mardrus, qui élargit encore l’univers des Nuits par des ajoutsinattendus, puisant dans des recueils français de contes arabes (Artin Pacha, Spitta-Bey) et hindoustanis (Garcin de Tassy). Sa version fin-de-siècle est encore un succès et sa richesse visuelle invite à l’illustration. Rééditées chez Piazza entre 1926 et 1932, Les Mille nuits et une nuit de Mardrus seront illustrées par Léon Carré et ornementées par Racim Mohamed. Mardrus présentera lui-même le film d’animation de la cinéaste allemande Lotte Reiniger ( Les Aventures du prince Achmed , 1926, Comédie des Champs-Elysées).Deux autres traductions françaises paraissent au XX e siècle: celle de René Khawam (1965-1967), qui supprime le découpage en nuits, et celle d’Armel Guerne (1966-1967), qui s’inspire d’autres traductions, notamment celles de Burton et de Lane. La sixième et dernière traduction française du recueil est celle que Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel publient entre 2005 et 2006 pour la Bibliothèque de la Pléiade: elle aussi enrichit encore le corpus des Nuits avec des récits qui appartiennent bien au substrat arabe mais inconnus jusque-là en langue française. Bref, les lecteurs des Nuits du XVIII e siècle ont lu un autre recueil que ceux du XIX e siècle, qui ont eu accès aux «Suites» et aux éditions augmentées et qui ont lu encore autre chose que ceux du XX e ou du XXI e siècle, qui auront eu accès, eux, en plus, à Mardrus ou à Bencheikh et Miquel: c’est, en soi, à propos du corpus français des Nuits , une problématique particulièrement intéressante.Parallèlement à l’évolution et à l’élargissement du corpus, les usages des Nuits se sont également diversifiés. Des auteurs de toutes origines ont choisi la langue française pour écrire des œuvres fortement liées aux Nuits , comme Beckford, qui publie en 1782 un roman gothique à thème orientaliste, Vathek , ou Jan Potocki, qui se sert des Nuits comme modèle du Manuscrit trouvé à Saragosse . Au début du XIX e siècle, le roman-feuilleton fera des contes enchâssés et suspendus de Shéhérazade son modèle, repris entre autres par Balzac, qui déclare vouloir écrire, avec la Comédie humaine , «les Mille et une nuits de l’Occident».Aujourd’hui, une véritable cohorte de réécritures et d’adaptations de toutes sortes s’offre au lecteur/spectateur. Il y a une littérature immense sur le sujet. Non seulement des livres, mais aussi des pièces, des films, des comédies musicales, des ballets, des dessins et des dessins animés. Au XX e et au XXI e siècle, les Nuits inspirent des écrivains français comme Proust, Butor et, plus tard, de nombreux écrivains francophones (Assia Djebar, Abdelkébir Khatibi, Salim Bachi, Daniel Maximin, pour n’en citer que quelques-uns). Les Nuits séduisent aussi les arts de la scène, qu’il s’agisse des Ballets Russes (Michel Fokine, Shéhérazade , 1910), d’une comédie musicale comme celle que Félix Gray a récemment monté à Montréal ( Shéhérazade, les Mille et une nuits , 2009) ou bien d’un spectacle comme le Ali Baba que Macha Makeïeff vient de créer pour le Théâtre de la Criée de Marseille (2013). L’imaginaire des Nuits fascine également le septième art: l’un des pionniers du cinéma, Georges Méliès, en tire un «film à trucs» ( Le palais des Mille et une nuits , 1905), et Pierre de Broca s’en inspire pour la pellicule Mille et une nuits (1990), où un djinn au chapeau melon prend contact avec Shéhérazade à travers un téléviseur. Du côté de l’image dessinée et de l’image animée, on citera le film d’animation de Jean Image ( Aladin et la lampe merveilleuse , 1970), ou la bande dessinée de Mathieu Gabella ( Les trois souhaits , 2010).Il ne s’agit là que de quelques-unes des variations françaises sur les Nuits que ce colloque propose d’explorer, pour montrer les évolutions de ce recueil à la fois dans son contenu et ses extensions et influences, tout en cherchant à faire ressortir une épaisseur intertextuelle qui dépasse le champ littéraire, et une question de fond: quelles versions pour quels effets?Les propositions de communication concernant des ouvrages ou des aspects encore peu étudiés seront particulièrement appréciées.Les propositions (titre + résumé de 250 mots maximum + notice bio-bibliographique) sont à envoyer avant le 30/09/2013 à Aboubakr Chraïbi ( aboubakr.chraibi@inalco.fr ) et Ilaria Vitali ( ilaria.vitali@unibo.it ).</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:54:41 +0100</pubDate>
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<title>Scepticisme et pensée morale de Michel de Montaigne à Stanley Cavell</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/scepticisme-et-pensee-morale-de-michel-de-montaigne-stanley-cavell_57186.php</link>
<description>Colloque international organisé par Jean-Charles Darmon (UVSQ-IUF, dir. du CRRLPM), Philippe Desan (Université de Chicago) et Gianni Paganini (Université du Piémont oriental, Accademia dei Lincei, Rome) en collaboration avec l’équipe «Etats, Société, Religion» de l’UVSQ, Frédéric Worms et le CIEPFC de l’ENS, l’UMR CELLF (Paris-Sorbonne, CNRS)Colloque soutenu par le laboratoire d’excellence TransferS (dans le cadre du programme Approches transdisciplinaires de la pensée morale (entre philosophie, littérature et sciences) : lieux de passages, transferts et variations ), par l’Institut Universitaire de France, the University of Chicago Center in Paris, the France Chicago CenterLe scepticisme a eu une importance déterminante dans l’évolution de la pensée morale, importance dont l’évidence est manifeste dans les sources grecques et latines, mais que les études consacrées à l’âge moderne ont souvent eu tendance à faire passer à l’arrière-plan, en considérant que le souci épistémologique est devenu primordial, surtout après Descartes. L’ambition de cette enquête collective sera, en premier lieu, de remettre à sa place, centrale, la finalité éthique du scepticisme au seuil, puis au cœur même de l’Age classique. On voudrait notamment analyser comment le dialogue entre réflexion philosophique et expériences littéraires a favorisé le développement d'une pensée morale sceptique que des préoccupations liées aux sciences et à la métaphysique ont souvent contribué à masquer ou à marginaliser. Une autre spécificité de cette enquête sera d’étudier, entre sciences, philosophie, littérature et arts, les prolongements de cette problématique jusqu’au moment présent, en étudiant certaines formes de résurgence (et de transformations) du scepticisme sur la scène de la pensée morale contemporaine et des débats qui la traversent.Programme Vendredi 31 mai (ENS, salle des Actes)9h 30 Ouverture du Colloque Guillaume Bonnet (directeur adjoint de l’ENS), Frédéric Worms (Lille-ENS, directeur du CIRPHLES), Jean-Charles Darmon (UVSQ-IUF, responsable du CRRLPM), Philippe Desan (Chicago) et Gianni Paganini (Accademia dei Lincei, Rome) Matinée Président de séance: Philippe Desan (Chicago)9h 45 Sylvia Giocanti ( Toulouse-Le Mirail): «Scepticisme et immoralisme: la croyance en question»10h 30 Denis Kambouchner (Paris I): «Descartes et la question de l’examen» Pause11h 30 Jean-Charles Darmon (Versailles-IUF, directeur du CRRLPM USR 3308): «Pouvoir des Fables et ‘douteuse éthique’: de Jean de La Fontaine à Samuel Sorbière (et retour)»12h 15 DiscussionAprès-midi Président de séance: Gianni Paganini (Accademia dei Lincei, Rome)14h 30 John Christian Laursen (Riverside, California): «Pierre Bayle: from Emotional Rationalism to Skeptical Resignation»"15h 15 Anne Staquet (Mons): «De la diversité des passions et de la relativité des valeurs: éléments de comparaison entre les morales de Hobbes et Hume»16 h Pause16h 15 Christophe Litwin (New York University): «Scepticisme et sens commun chez Hume»17 h Francine Markovits (Paris Ouest): «Diderot: la promenade comme lieu sceptique»Samedi 1 er juin (ENS, salle Dussane)Matinée 9h 45 Allocution de Frédéric Worms, directeur du CIRPHLES (CNRS-ENS)10h Emiliano Ferrari ( Ciph, Lyon 3-IRPHiL): « A ship in these billows we inhabit : Emerson, Montaigne et le scepticisme sage»10h 45 Matteo D’Alfonso (Ferrare): «La fonction du scepticisme dans la destination de l’homme selon Fichte»11h Pause11h 15 Arnaud François (Toulouse Le Mirail, CIEPFC, USR 3308): «Scepticisme et pessimisme: le cas Schopenhauer»Après-midi14h 30 Nicola Panichi (Urbino): «Doute sceptique et morale chez Montaigne et Nietzsche»15h 15 Guillaume Métayer (CELLF CNRS-Paris Sorbonne): «‘Si l’on doute, il faut se taire’: Anatole France sceptique?»16h Pause16h 15 Michel Jarrety (Paris Sorbonne, Paris IV): «Cioran: un étrange scepticisme»17h Sandra Laugier (Paris I-IUF): «Versions contemporaines du scepticisme: Cavell, de la tragédie à la comédie du remariage»Conclusions</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:13:43 +0100</pubDate>
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<title>Modèles et modélisation dans les sciences du langage</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/modeles-et-modelisation-dans-les-sciences-du-langage_57185.php</link>
<description>Créées en 1998, les Rencontres Jeunes Chercheurs de l'École Doctorale « Langage et langues» (ED 268, Université Sorbonne nouvelle) offrent la possibilité aux jeunes chercheurs inscrits en Doctorat ou en Master Recherche de présenter leurs travaux sous forme de communication orale ou de poster.Programme détaillé du colloque :Entrée libreJeudi 30 mai 201309h15: Ouverture Dan Savatovsky , directeur de l’école doctorale 26809h30 - 10h30: Conférence plénièreEmmanuel Dupoux , EHESSComputational approach: to early language bootstrapping11h - 12h30: Session PSYCHOLINGUISTIQUE11h00 - 11h30: Sophie Gallot (Université de Genève, Suisse)Étude des processus de segmentation impliqués dans l’acquisition lexicale :une méthode comportementale d’observation en temps réel11h30 - 12h00: Abdellah Fourtassi (École Normale Supérieure d'Ulm, France)Semantics as a top-down cue for the acquisition of phonemes12h00 - 12h30: Ileana Cristina Grama (Utrecht University, Pays-Bas)Modeling the acquisition of morpho-syntactic dependenciesin an artificial grammar learning paradigm13h30 - 15h00: communications affichéesAvelino Corral Esteban (Universidad Autónoma de Madrid, Espagne)New insights into the syntax and semantics of Lakhota and Cheyenne within the framework of Role and Reference GrammarColin Fay (Université Rennes 2, France)Théorie des jeux, un modèle possible pour les sciences du langage ?Khadija Fshika (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)La modélisation de l’expérience vécue de l’enseignant:une voie vers la compréhension de son travailShahrzad Mirzaei (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)Autour des interactions pédagogiques en classe de langue non maternelle:le rôle du genre des inter-actants dans la régulation des échanges15h00 - 16h00: Session SYNTAXE &amp; TYPOLOGIE 15h00 - 15h30: Maximilien Guérin (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)Description et analyse des constructions prédicatives en wolofdans le cadre des modèles constructionnels et typologiques15h30 - 16h00: Anna Moravkova (Karlova Univerzita v Praze, République tchèque)Serial Verb Constructions in Colloquial Arabic16h30 - 17h30: Session SÉMANTIQUE16h30 - 17h00: Philippe Planchon (Université de Poitiers, France)Contraintes de modélisation du fonctionnement du verbe perdredans le cadre du modèle des formes schématiques17h00 - 17h30: Marie Viain (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)Les modèles linguistiques relatifs au marquage casuel en grammaire arabe :genèse et confrontationVendredi 31 mai 201309h15: Accueil09h30 - 11h00: Session ACQUISTION &amp; DIDACTIQUE09h30 - 10h00: Vincenzo Raimondi (École des hautes études en sciences sociales, France)Enjeux épistémologiques de l’approche sociocognitive de l’acquisition du langage10h00 - 10h30: Lin Xue (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)La pensée enseignante à la lumière de la théorie de l’activité de Vygotsky10h30 - 11h00: HuiPing Chan (University of Groningen, Pays-Bas)A case study of modeling lexical development in writing and speaking11h30 - 12h30: Session LANGUES &amp; LITTÉRATURE11h30 - 12h00: Marie-Dominique Marcant (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3)(Dés)intégration des modèles existants dans l’enseignementde la littérature à des apprenants de L2 ?12h00 - 12h30: Marina Silveira de Melo (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)Un modèle pour la traduction littéraire ? Analyse du cas Rubem Fonseca14h00 - 15h00: Session SOCIOLINGUISTIQUE14h00 - 14h30: Ana Monika Pirc (University of Vienna, Autriche)The Constructionist Modelling of ‘Non-native Discourse’14h30 - 15h00: David Sansault (Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, France)Répertoire affectif et présentation de soi différentschez des lycéens bilingues franco-polonais15h00 - 16h00: Conférence plénièreJean-Paul Narcy-Combes , Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, DiltecRegards sur la modélisation: synthèse critique des travaux16h00: Clôture des RJCComité Scientifique :Angélique AMELOT ,Nicolas AUBRY ,Nicolas AUDIBERT ,Violaine BIGOT ,Mariella CAUSA ,Francine CICUREL ,Jeanne-Marie DEBAISIEUX ,Serge FLEURY ,Cécile FOUGERON ,Jean-Marie FOURNIER ,Emmanuel FRAISSE ,Florentina FREDET ,Cédric GENDROT ,Kim GERDES ,Anna GHIMENTON ,Daniel GILE ,Luca GRECO ,Jean-Patrick GUILLAUME ,Pierre HALLÉ ,Agnès HENRI ,Frédéric ISEL ,Sû-tôôg-nooma Kukka KABORE ,Takeki KAMIYAMA ,Dominique KLINGLER ,René LACROIX ,Marie-Christine LALA ,Florence LEFEUVRE ,Cécile LEGUY ,Jean-Léo LÉONARD ,Marc-Antoine MAHIEU ,Aliyah MORGENSTERN ,Jean-Paul NARCY-COMBES ,Christophe PALLIER ,Sharon PEPERKAMP ,Claire PILLOT-LOISEAU ,Konstantin POZDNIAKOV ,Christian PUECH ,Nicolas QUINT ,Sandrine REBOUL-TOURÉ ,Annie RIALLAND ,Rachid RIDOUANE ,Anne SALAZAR ORVIG ,Didier SAMAIN ,Pollet SAMVELIAN ,Dan SAVATOVSKY ,Juan SEGUI ,Valérie SPAËTH ,Isabelle TELLIER ,Jacqueline VAISSIÈRE ,Daniel VÉRONIQUE ,Patricia VON MÜNCHOWComité d'Organisation :Viola ALLEGRANZI ,Jiayin GAO ,Maximilien GUÉRIN ,Charlotte KOUKLIA ,Marie ODOUL ,Marie RIVIÈRE ,Laetitia SAUWALA ,Camille SIMON ,Marie VIAIN ,Lin XUE</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:12:43 +0100</pubDate>
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<title>Quels outils théoriques pour penser la transtextualisation et les interculturalités ? La fabrique du texte : sources littéraires, théâtre, peinture et cinéma</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/quels-outils-theoriques-pour-penser-la-transtextualisation-et-les-interculturalites-lafabrique-du_57183.php</link>
<description>Sixième séance du Séminaire TISSEURS 2010-2013 : TranstextualISationS&amp;intErcUltuRalitéSUniversité Paris13, CRIDAFvendredi 31 mai de 13 à 17h, à l’I UT de Villetaneuse, 99 avenue Jean-Baptiste Clément, Villetaneuse, en salle Q300 de l’IUT (deuxième étage, accès par l’escalier rouge ou jaune)PROGRAMME« Quels outils théoriques pour penser la transtextualisation et les interculturalités ? : La fabrique du texte: sources littéraires, théâtre, peinture et cinéma »Elisabeth Martichou (Université Paris 13) :« Zoffany ou la question des genres »Anna Demoux (Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand II) :« Historiographie de la critique des hypotextes shakespeariens : le cas de l’Espagne. Tendances, problématiques et nouvelles perspectives. »Penny Starfield (Université de Caen) :« Du ‘proartistique’ au profilmique chez Andy Warhol, et au-delà »Nicole Cloarec (Université de Rennes 1) :« Les rapports peinture film dans l’œuvre de Derek Jarman »Comment venir :Accès par train depuis la gare du Nord, prendre en gare de surface un transilien de la ligne H (10 minutes de train, les trains sont très fréquents), descendre à Epinay-Villetaneuse et sortir à droite coté Villetaneuse.Tous les bus vont vers l’université. Il est aussi possible de marcher 15 minutes jusqu’ au campus.Compter 30 minutes max pour le trajet depuis la gare du Nord.Plan d’accès http://www.univ-paris13.fr/acces-aux-campus.html .</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 10:01:20 +0100</pubDate>
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<title>Parcours de romans et mutations éditoriales au XVI esiècle : l’étape lyonnaise</title>
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<description>Parcours de romans et mutations éditoriales au XVI esiècle : l’étape lyonnaiseJournée d’étude de l’association RHRorganisée par Pascale Mounier et Anne Réach-NgôLyon, samedi 1 er juin 2013Institut des Sciences de l’Homme, salle Bollier, 14 avenue Berthelot 69007 LyonSi le genre romanesque connaît un essor en France à la Renaissance, cela tient largement à la circulation des textes et aux réseaux de production et de diffusion rendus possibles par l’activité des imprimeurs-libraires. Secondés par les traducteurs, ces derniers livrent au public des œuvres médiévales françaises, des textes étrangers plus récents et des créations d’auteurs contemporains. Par les textes sélectionnés et la version initiale choisie, par la langue-cible adoptée et par le dispositif typo-iconographique mis en œuvre, ils configurent l’œuvre selon les attentes du lectorat tout en infléchissant, par le renouvellement des pratiques de lecture qu’ils suscitent alors, la mode littéraire et les goûts du public. Parallèlement à l’entreprise imaginative des auteurs et à l’activité codifiante des théoriciens, les stratégies des éditeurs témoignent ainsi de la perception d’un genre complexe à un moment crucial de son histoire littéraire.Or les pratiques éditoriales varient non seulement d’une période à l’autre, d’une œuvre à l’autre, mais également suivant l’identité topographique des divers centres de publication. Le zoom optique effectué sur les mutations d’un roman particulier, envisagé à la lumière de son devenir éditorial, permet de mettre au jour le rôle de ces travailleurs de l’ombre suivant leur appartenance à des circuits de production géographiquement déterminés. La ville de Lyon, notamment, en tant que carrefour éditorial et culturel des plus actifs, offre un terrain d’observation particulièrement fécond de ces mutations, ce dont rend compte la base en ligne Éditions Lyonnaises de Romans (ELR), qui rassemble des données relatives au paysage éditorial de Lyon entre 1501 et 1600. C’est à l’exploration de cette « étape lyonnaise » qu’est consacrée cette journée d’étude qui s’attachera à examiner, par l’analyse de quelques « parcours de romans », la participation des milieux éditoriaux lyonnais à l’évolution du roman au cours du XVIe siècle.Programme9h30 Pascale Mounier et Mathilde Thorel, Ouverture de la journée : Le projet des Éditions Lyonnaises de Romans, premier bilan.La circulation des romans à l’ouverture du siècle10h Sergio Cappello, « L’édition des romans entre Paris et Lyon dans le premier tiers du XVIe siècle »10h25 DiscussionTransmettre les héritages médiévaux10h30 Maria Colombo Timelli, « Valentin et Orson, entre Lyon et Paris »10h55 Fanny Maillet, « Les étapes lyonnaises dans le parcours éditorial du Clamadès »11h20 Discussion et pause11h40 Mathilde Thorel, « À la Conqueste de Trebizonde »12h05 Alexandra Hoernel, « Transferts iconiques, entrelacs narratifs et pluralité des sources : l’hybridation dans la fabrication du Giglan »12h30 DiscussionDiffuser les romans importés de l’étranger14h30 Pascale Mounier, « Morgant le geant : mise en livre et réception programmée de Pulci en France »14h55 Anne Réach-Ngô, « Le Meliadus de Pierre de Sainte-Lucie ou l’art d’accommoder un récit de croisade espagnol à l’esprit chevaleresque français ? »15h20 Christine de Buzon, « Les Trésors d’Amadis à Lyon »15h45 Discussion et pauseUn éditeur lyonnais à la fin du siècle16h10 Francesco Montorsi, « Benoît Rigaud et la publication des romans de chevalerie renaissants à Lyon à la fin du XVIe siècle »16h35 Discussion16h45 Anne Réach-Ngô, Conclusions</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:17:11 +0100</pubDate>
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<title>Poste en français, université de Chester</title>
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<description>Vacancy in French Department of Modern Languages , University of Chester £35,244 - £39,649 per annum This is a fixed term contract until July 2015 in the first instance with the expectation of continuation to a permanent post. The vacancy has become available on the retirement of the postholder and constitutes one of two established TSR 4/5 (SL posts) in the French section. The successful candidate will hold a PhD in a relevant field of Francophone/French Studies and will have a strong research profile as evidenced by peer-reviewed published research in his/her specialised field. Further indicators such as the award of external research funding and REF2014 publications in the field of Francophone Africa and Caribbean studies will be an advantage.  With native or near-native proficiency in spoken and written French and extensive relevant experience of the administration and delivery of modules and programmes in French Studies at undergraduate and postgraduate level, the successful candidate will make a key contribution to teaching across the undergraduate and postgraduate degree programmes including core undergraduate French language modules (incorporating culture and area studies) taught in French. The post offers the opportunity to make a valuable contribution to the development and leadership of new modules and programmes at undergraduate and postgraduate level as well as making a significant contribution to the development of the research culture of the Department. Applications from candidates with teaching interests in visual cultures and/or translation studies are particularly welcome. Informal enquiries may be addressed to the Head of Department, Professor Claire Griffiths, at c.griffiths@chester.ac.uk . Applicants can download further details and an application form from the University website at www.chester.ac.uk/jobs/ or send an A4 SAE to HRM Services, University of Chester, Parkgate Road, Chester CH1 4BJ quoting reference number: HRMS/11155a. Closing date: Wednesday 22nd May 2013 Interviews: Thursday 6th June 2013 University of Chester Working towards equality of opportunity</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:19:24 +0100</pubDate>
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<title>"La non-poésie des non-poètes", par M. Rueff (liberation.fr, 19/5/13)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/la-non-poesie-des-non-poetes-par-m-rueff-liberationfr-19-5-13_57180.php</link>
<description>Sur liberation.fr:La non-poésie des non-poètes 19 mai 2013Par MARTIN RUEFF Poète, philosophe «Poétique» est l’adjectif de la louange partagée. D’une exposition, d’une installation, d’une chanson, d’une silhouette on dira aujourd’hui qu’elles sont «poétiques». Le prédicat est ici moins descriptif qu’évaluatif. «Poétique» signifie tour à tour mystérieux, beau, profond, singulier, frappant. Mais on assiste, aujourd’hui, en France, à un phénomène sémantique qui ne doit pas passer inaperçu : non seulement le nom «poésie» (descriptif en tant qu’il désigne une activité symbolique qu’on a pendant des siècles identifiée comme «art du langage») dont l’adjectif «poétique» (évaluatif) est tiré n’est plus considéré comme son porteur naturel, mais encore on va jusqu’à dénier aux poètes la poésie qu’on prête aux non-poètes. Ce n’est plus la poésie des poètes qui est poétique. On apporte ici un cas limite. Un paradoxe de l’époque : dans leurs suppléments littéraires, les gazettes ne cessent de saluer tel roman, tel essai, telle réflexion et de les qualifier de «poétiques». Elles ne s’étonnent guère de la disparition dans leurs colonnes du porteur «naturel» de l’adjectifqu’elles utilisent si abondamment. En octobre 2010, paraissent dans une très belle édition les Fragments de Marilyn Monroe. Ils contiennent outre des proses et des pages de journaux de véritables poèmes (disposés en vers). On les célèbre. Une poétesse est née. En avril 2013, le romancier français Michel Houellebecq publie un recueil de poèmes (ce n’est pas son premier) : Configuration du dernier rivage . La critique est unanime et tapageuse et vaut au romancier la pleine page des journaux, des magazines. On célèbre sinon son art, du moins son courage : le courage de la poésie (le Dichtermut de Hölderlin). Ainsi, on encense Marilyn et Houellebecq parce qu’ils écrivent des poèmes (et écrire des poèmes est donc une pratique valorisée : ce ne serait pas exactement la même chose si Michel Houellebecq exposait des tableaux ou si Marilyn Monroe avait écrit des pièces de théâtre), mais s’ils n’écrivaient que des poèmes on ne s’y intéresserait pas : ce n’est pas la poésie des poètes qui intéressent mais la poésie-des-non-poètes. Ce qui caractérise la poésie-des-non-poètes, c’est son aspect délibérément «vieillot». Michel Houellebecq nous aide à saisir l’étendue du paradoxe quand il déclare n’avoir lu aucun poète du XX e siècle. Ainsi un romancier dont certains considèrent qu’il contribue à l’invention du roman contemporain considère-t-il qu’il n’a pas à se situer par rapport aux pratiques poétiques contemporaines pour écrire de la poésie. A le lire on s’en convainc aisément : la poésie du non-poète entretient le même rapport à la poésie française contemporaine que la peinture d’un peintre du dimanche entretient à l’égard de l’art pictural du XX e siècle. Tout comme celui-ci peut vouloir portraiturer sa famille ou peindre son jardin dans les formes canonisées par une séquence historique qui va, disons, de 1880 à 1914 (il emprunte ses modèles dans un musée imaginaire qui comprend Monet et Manet, Gauguin et Cézanne), celui-là veut chanter ses amours malheureuses dans des formes convenues empruntées au matériel poétique des écoliers ou des chansonniers. On peut donc dire qu’aujourd’hui, en France, la poésie est célébrée dans la mesure même où c’est la «non-poésie-des-non-poètes». Une lecture de ce phénomène en termes de «distinction» n’est pas impossible. L’écriture romanesque ne «distingue» plus parmi les écrivains (qui se présentent comme des dominés par la culture de masse). On va chercher les dominés des dominés (les poètes qui se présentent comme des dominés par la culture du roman). On récupère le genre le moins vendeur (sous prétexte qu’il est par ce fait même indice de valeur symbolique) et on se le prédique. «Courage de la poésie» : le beurre et l’argent du beurre. On a sans doute affaire à un avatar (théorique et historique) de la question posée par les philosophes analytiques. Ces philosophes - parmi lesquels Morris Weitz, Arthur Danto, Nelson Goodman et George Dickie aux Etats-Unis, Jean-Marie Schaeffer et Gérard Genette en France - soutiennent depuis une bonne cinquantaine d’années qu’il est impossible d’apporter une définition «substantielle» de l’art. L’art n’aurait pas de forme ou de contenu particulier ; seul le contexte - historique, institutionnel et théorique - permettrait de rendre compte de son existence. Ainsi, plutôt que de demander «Qu’est-ce que l’art ?» ces philosophes se sont interrogés sur ses présupposés : «Quand y a-t-il art ?». Et la réponse vers laquelle fait pencher la situation de la poésie est sans doute celle d’Arthur Danto qui pense avant tout l’œuvre comme un produit historique, dont la reconnaissance en tant qu’art dépend de l’«atmosphère théorique» du moment (les critères artistiques qui prévalent à ce moment-là de l’histoire de l’art). Sans doute ne se trompe-t-on donc pas de beaucoup quand on fait de notre époque celle qui loue la «non-poésie- des-non-poètes». Il reste que cette affaire de prédication se complique d’un tour : les poètes contemporains refusent souvent qu’on les appelle «poètes» et qu’on qualifie de poèmes les textes qu’ils écrivent. En 2011, paraît aux éditions la Fabrique, un petit manifeste intitulé «Toi aussi, tu as des armes» : poésie et politique . Le livre s’ouvre sur ces mots : «Ce livre où il est question de poésie, réunit des écrivains qui ont en commun de ne pas trop aimer qu’on les traite de poètes. Elles et ils ne tiennent pas non plus à ce que leur travail d’écriture soit qualifié de poésie.» Et pourtant c’est bien «poésie et politique» qui apparaît en sous-titre de leur livre. Il y a donc aussi la poésie-non-poésie- des-poètes-non-poètes. Ce débat n’est pas vain. Il pourrait permettre de rappeler ce qu’est la poésie-des-poètes, par quoi l’on indique ceux pour qui l’écriture de poèmes est une exigence et la prédication de «poésie» un horizon artistique. Quant à l’ «étrange appellation non contrôlée» (Aragon) de «poètes», ils ne la recherchent pas et ne la refusent pas - ils peuvent s’approprier la formule de Michel Deguy et se présenter comme «des poètes-qui-cherchent-à-l’être». Au moment de rendre hommage à Pier Paolo Pasolini, Andrea Zanzotto se demande si «avec tout ce qu’il a écrit, et avec tout ce qu’il a créé dans les champs d’activité les plus variés, il est juste de dire que Pasolini doit être avant tout qualifié par le nom de poète ? Oui, et cela, dans l’acception la plus gênante et presque la plus désuète (imbarazzante e persino desueta) que ce terme peut recouvrir». Sans doute sera-t-il de plus en plus difficile de désirer coller à toutes les acceptions de ce terme et on a sans doute bien des raisons de remiser certains costumes. Mais ces difficultés ne devront pas empêcher les poètes-qui-cherchent-à-l’être de défendre la poésie-des-poètes- qui-cherchent-à-l’être. Sans quoi on s’exposera au risque d’apparaître comme une génération qui a gaspillé la poésie. </description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:41:02 +0100</pubDate>
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<title>CNU, 10e section (littératures comparées) : deux motions</title>
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<description>Deux motions de la 10e section du CNU1. «Face au peu de considération de la Ministre et des parlementaires pour les positions exprimées par la Communauté universitaire, y compris pendant les Assises de l’ESR, la 10 e section du CNU (Littératures comparées), réunie en session plénière le 21 mai 2013, tient à réaffirmer les positions exprimées dans la motion qu’elle a votée à l’unanimité et à bulletin secret le 5 février 2013. Elle s’insurge contre un vote en procédure accélérée, interdisant une fois de plus, et comme sous le précédent gouvernement, tout véritable débat.»Motion votée à l'unanimitérappel: texte de la motion votée le 5 février 2013:Motion de la 10 e section du CNULa 10 e section du CNU (Littérature comparée), réunie le 5 février 2013, considère que le projet de loi aujourd’hui porté à sa connaissance ne tient pas compte des propositions faites par les personnels et offre de nombreux sujets d’inquiétude.La 10 e section du CNU s’associe à la CP-CNU pour réaffirmer l’importance fondamentale des missions du CNU dans la gestion des carrières des enseignants-chercheurs. Seul le CNU apporte la garantie d’un statut national, notamment par la procédure de la qualification, facteur d’égalité sur l’ensemble du territoire et garante d’un niveau scientifique et pédagogique validé par les pairs, grâce à une vision globale du champ disciplinaire. La 10 e section réaffirme son opposition à une «évaluation individuelle récurrente» obligatoire et estime que l’évaluation doit être un processus de valorisation du travail des collègues, intervenant à leur initiative, dans le cadre d’une demande de qualification, de promotion ou de CRCT. La 10 e section s’alarme de constater que le projet de loi ne remet pas en cause l’existence d’une agence d’évaluation majoritairement nommée, dont les prérogatives, pourtant dénoncées de tout côté, iraient jusqu’à valider les procédures mises en place par le CNU, instance nationale composée de pairs majoritairement élus et représentant l’ensemble de la communauté scientifique.La 10 e section réaffirme que les seuls niveaux pertinents pour la recherche fondamentale sont les niveaux national et international. Elle s’inquiète de la disparition du cadrage national des diplômes et de la recherche, ainsi que de la part grandissante dévolue aux régions, et du déplacement des missions dont cette réorganisation s’accompagne. La recherche ne saurait être purement marchande ou technique sans porter préjudice à moyen ou à long terme à l’innovation, à la culture et à la visibilité internationale des chercheurs français.La 10 e section s’inquiète de la réduction de la part disciplinaire des formations, tant dans le projet de formation des enseignants que dans le cadre de la refonte du premier cycle, et réaffirme que la formation universitaire doit reposer sur un lien étroit entre l’enseignement et la recherche, dans un rapport de dialogue et de débat entre les enseignants et les étudiants.La 10 e section du CNU déplore que le projet de loi ne s’engage pas à rétablir des financements pérennes majoritairement récurrents, seuls garants de l’indépendance scientifique que garantit la Constitution. Si elle se réjouit de la reconnaissance du doctorat comme expérience professionnelle, elle s’inquiète de la situation intolérable de précarité dans laquelle se trouvent nombre de jeunes chercheurs, et se déclare en faveur de la réintégration de la masse salariale dans le budget de l’Etat, qui est l'unique moyen d’assurer un statut de fonctionnaire d’Etat à l’ensemble des personnels. La 10 e section du CNU rappelle son attachement à un service public de qualité dans l’ESR.Motion votée à l’unanimité, à bulletin secret2. «La 10 e section du CNU (Littératures comparées), réunie en session plénière le 21 mai 2013, s’inquiète de la réduction des langues à un seul usage technique et d’une instrumentalisation qui ne garantirait plus à chacun l’accès à leur richesse linguistique et culturelle. Elle rappelle son attachement à une pratique plurielle de l’enseignement et de la recherche fondée sur la diversité des langues et des cultures.»Motion votée à l'unanimité</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:08:06 +0100</pubDate>
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<title>Responsabilité de la littérature, Philippe Roussin « Un régime de la littérature : parrhèsia et terreur selon Céline »</title>
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<description>«Responsabilité de la littérature dans l’entre-deux-guerres: cas d’espèce et questions théoriques», a. a. 2012/2013, séminaire co-organisé par Jean-Baptiste Amadieu et Paola Cattani, en collaboration entre Équipe Littérature et Censure (ITEM), République des lettres (CNRS-UPS 3285), et Chaire de Littérature française moderne et contemporaine du Collège de France. Avec la participation d’Alexandre Gefen (fondateur de Fabula , chercheur au CNRS, UMR CELLF-Paris Sorbonne).Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Benda, Sartre, Caillois entre autres, attribuent à la «littérature pure» de l’entre-deux-guerres une part de responsabilité intellectuelle au désastre survenu. Des auteurs tels que Paul Valéry, Albert Thibaudet, Thomas Mann, Benedetto Croce, malgré leur distance à l’égard de l’engagement politique, n’ont pourtant jamais cessé de contribuer aux débats sur l’actualité et d’oeuvrer au dialogue avec la société et les institutions. S’ils refusent la subordination de la littérature et de l’homme de lettres aux idéologies collectives et aux partis pris, ils s’investissent néanmoins activement pour concrétiser une idée du monde, en se mettant notamment au service de l’idéal européen; s’ils théorisent un art autonome, désengagé, séparé et pur, ils lui assignent pourtant une fonction sociale. Quel rôle ces auteurs attribuent-ils à l’homme de lettres dans le monde? Par quelles voies la République des lettres du XX esiècle relève-t-elle le défi de relier la littérature et l’histoire, la culture et la cité? Comment une littérature qui refuse de se faire productrice d’utopies et d’adhérer à des idéaux positifs, peut-elle parvenir à envisager et projeter un monde meilleur?Le séminaire aborde ces questions à travers quelques débats et réflexions des écrivains de l’entre-deux-guerres au milieu des troubles de l’Europe. Explorer ce débat sur la variété des formes d’investissements sociaux revient à examiner et repenser la notion d’engagement, au-delà de l’acception sartrienne qui a longtemps dominé le débat critique. Comment décrire un engagement qui se soustrait à l’opposition fondamentale entre littérature pure et engagée, art abstrait et art social, cruciale à partir de l’affaire Dreyfus et jusqu’à Sartre? Le séminaire, dans son intitulé, choisit de recourir à la notion de «responsabilité» de l’écrivain, réhabilitée par Tony Judt dans The Burden of Responsibility et opposée à celle d’«engagement», plus liée selon lui à l’adhésion partisane et à l’alignement sur les croyances collectives au temps des grands conflits politiques et nationaux. Quelle notion serait-il utile de convoquer au sujet des auteurs étudiés, parmi les nombreuses qui ont été formulées en réaction à la conception sartrienne de l’engagement (celle de «responsabilité de l’écrivain» mais aussi entre autres celles de «contre-engagement», de «morale de la littérature», etc.)? Alexandre Gefen (fondateur de Fabula , actuellement chercheur au CNRS et responsable du projet ANR «Les Pouvoirs de l’art» / « The Powers of Art») modérera en ce sens chaque séance de séminaire, en proposant une brève réflexion théorique à commentaire et analyse des concepts et mots-clés employés par les conférenciers au sujet de l’«engagement» des écrivains.Séances(Collège de France, Salle 4)- 22 mai, 17 h – 19 h: Philippe Roussin, CNRS, «Un régime de la littérature: parrhèsia et terreur selon Céline». Modération: Alexandre Gefen, «Perspectives théoriques».</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 07:07:19 +0100</pubDate>
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<title>J.-M. Apostolidès, Lettre à Hergé</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57175.jpg' width='70' alt=''/&gt;Jean-Marie Apostolidès, Lettre à HergéBruxelles : Les Impressions Nouvelles, coll. "Réflexions faites", 2013.176 p.EAN 978287449162715,00 EURPrésentation de l'éditeur :«Je n’ai jamais rencontré Hergé. Cela aurait sans doute pu se faire, si je l’avais vraiment souhaité, mais je ne le désirais pas. Au moment où je rédigeais mon premier essai sur Tintin ( Les Métamorphoses de Tintin ), entre 1981 et 1983, je craignais qu’une rencontre avec un artiste accompli, doublé d’un homme séducteur et généreux, ne m’impressionne trop et nuise à ma capacité d’analyse.Trente ans après la mort d’Hergé, si je ne regrette pas cette décision, je désire, au-delà du personnage de Tintin, m’adresser à son auteur dans un dialogue d’homme à homme. Pour moi, Hergé est encore vivant, dans la mesure où j’entretiens avec lui un dialogue qui ne s’est pas arrêté depuis qu’il a quitté notre bonne vieille terre . Cette lettre est une façon de rendre public ce dialogue avec un artiste hors pair, qui est moins un fantôme qu’une ombre bienfaisante. En effet, quelles que soient les réserves que l’on peut émettre à l’égard de son petit héros, réserves qui ont leur source dans l’historicité même du personnage (il appartient à un temps et à une culture qui ne sont plus les nôtres), Tintin continue d’être un modèle. Loin d’avoir terni son éclat, le récent film de Steven Spielberg a augmenté le nombre de ses lecteurs. Toute une génération qui n’avait pas eu accès aux albums a pu découvrir cet aventurier au cœur pur, à travers un nouveau medium (le film en motion capture et en 3D). Le succès de cette œuvre, plutôt encourageant, même en dehors de l’Europe, laisse bien augurer de la suite et permet de concevoir un avenir pour le héros d’Hergé. Que ce soit à travers les 22 albums canoniques ou bien à travers des films qui prendront graduellement leur distance face aux aventures originelles, Tintin est en passe de devenir un mythe.Ce sont ces bonnes nouvelles que ma lettre vise à transmettre à Hergé. J’en profite pour lui parler de ses personnages, du rapport que j’entretiens avec eux depuis tant d’années et je lui propose une interprétation des raisons d’un tel succès, qui ne s’est pas démenti depuis plus de quatre-vingts ans.»Jean-Marie ApostolidèsJean-Marie Apostolidès est professeur de littérature française et d’études théâtrales à l’Université de Stanford (Californie). Il a déjà publié deux livres majeurs sur Hergé: Les Métamorphoses de Tintin (Flammarion, Champs) et Dans la peau de Tintin (Les Impressions Nouvelles). Il est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages très influents dans le domaine de l’histoire culturelle, dont Le Roi-Machine (Minuit), Le Prince sacrifié (Minuit) et Tombeaux de Guy Debord (Flammarion, Champs). On lui doit également un roman autobiographique L’Audience , et un roman graphique, Konoshiko (en collaboration avec Luc Giard), tous deux aux Impressions Nouvelles.</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 22:20:23 +0100</pubDate>
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<title>T. Groensteen, Entretiens avec Joann Sfar</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57174.gif' width='70' alt=''/&gt;Thierry Groensteen, Entretiens avec Joann SfarBruxelles : Les Impressions Nouvelles Editions, coll. "Réflexions faites", 2013.288 p.EAN 978287449158022,00 EURPrésentation de l'éditeur :La personnalité baroque de Joann Sfar domine le paysage de la création contemporaine en bande dessinée. En quinze ans de carrière, il a constamment été sous le feu des projecteurs, bâtissant une oeuvre généreuse, tentaculaire, protéiforme. Le Chat du rabbin, Petit Vampire, Pascin, Donjon, Klezmer sont quelques-unes des oeuvres phares d'un auteur qui ne cesse d'écrire, pour lui-même ou ses complices (David B, Emmanuel Guibert, Lewis Trondheim, Christophe Blain, José Luis Munuera, Hervé Tanquerelle, Pénélope Bagieu, Clément Oubrerie).Sfar est aussi réalisateur de films (quatre César et un Grand Prix du festival d Annecy), il est devenu directeur de collection chez Gallimard et commissaire d'exposition (Brassens à la Cité de la Musique), et il se prépare à investir massivement le champ romanesque.Recordman des interviews, il va plus loin dans ce livre de conversations et se livre comme jamais. Thierry Groensteen l'interroge méthodiquement sur sa vie et son oeuvre (l'explication par la biographie étant, chez Sfar, déterminante) et, en grand spécialiste de la bande dessinée, met le doigt sur tous les aspects de son art poétique, le faisant inlassablement parler de sa passion : le dessin.Sommaire :IntroductionLever de rideauI. La Vie« J’ai eu deux modèles d’hommes super-virils. »L’enfance, la jeunesse, le deuil« Mon père avait engagé une lutte démographique contre Hitler. »La judéité« Mes dessins ont inquiété les conseillers d’orientation de l’école. »Formation artistique« J’étais assez bête pour penser que les idées étaient plus importantes que les histoires. »Philosophie« On ne se rend pas compte du moment où on devient intelligible. »Les débuts« Nous nous moquions complètement que nos livres se vendent ou pas. »L’Association« J’ai été élevé dans la terreur de tout ce qui se passe sur cette planète. »La Thaïlande« J’ai cessé d’être dépressif quand je suis devenu père. »La paternitéII. Des Carnets au Journal de merde« Je m’insurge quand on me dit que mes carnets ressemblent à des blogs. »Une drôle de drogue« Je fais en sorte que ma famille ressemble le plus possible aux Simpson. »Le domaine réservé« C’est à cause d’une colère que j’ai dit oui. »Le Journal de merde« La gauche m’énerve, mais je n’attends rien de la droite. »PolitiqueIII. La Fiction« Le récit de genre est intéressant quand il est signé par quelqu’un qui ne parvient pas vraiment à en faire. »Ossour Hyrsidoux« Est-ce qu’un travail baroque peut éviter que ça ne dégénère ? »Principes d’écriture« Les animaux comptent parmi les choses les plus amusantes à dessiner. »Des chiens et des chats«Les enfants sont les lecteurs les plus importants. »S’adresser aux enfants« Adolescent, j’avais sûrement le fantasme de la perdition. »Le sexe de Pascin et celui du Mousquetaire« Je suis le plus grand fan de Lewis sur la planète. »Donjon : le projet monstre« J’ai brodé à partir des souvenirs de ma grand-mère. »Le Chat du rabbin« Une opérette sur une tragédie. »Les Lumières de la France« J’essaie de provoquer des chocs visuels. »Tokyo« J’ai une faim insatiable de dessin. »Projets en coursIV. Le dessin« Quand on raconte une histoire, ce qui compte, c’est la dramaturgie. »À la recherche du dessin juste« Je prends le pinceau quand j’ai envie d’une image plus picturale. »L’importance de l’outil« Les femmes que je dessine me ressemblent. »Dessiner la femme« Je commence le plus souvent par dessiner la dernière case. »Questions de méthode« Le dessin est une soupape que je mets entre le monde et moi. »Le dessin et la vie« Ce qu’on apprécie chez un coloriste, c’est la façon dont il a regardé. »La couleur« J’ai besoin de travailler à l’ombre de grands arbres. »Le travail en atelier« Un temple s’est écroulé. »Digression sur Moebius«Le dessin de Pratt m’a toujours hypnotisé. »AdmirationsV. Sur d’autres fronts« J’étais terrorisé à l’idée de me perdre, de m’éparpiller. »La surchauffe« Je n’ai jamais été aussi heureux que sur le tournage du film de Gainsbourg. »Le cinéma« J’avais envie de mettre en scène un personnage dionysiaque, un peu faune, furieusement attachant. »L’exposition Georges Brassens« J’ai envie qu’on me lise sans que mon dessin s’interpose et fasse obstacle.»Les romans« C’est le seul domaine dans lequel je suis timide. »Quelques notes de musiqueVI. Pour conclure« On peut dire qu’en bande dessinée je lis à peu près tout. »Lecteur de bandes dessinées« Je suis particulièrement ému quand des enfants m’écrivent. »Le rapport aux lecteurs« J’avais identifié un lieu en librairie où je voulais placer de la bande dessinée. »La fonction d’éditeur« Peut-être que le langage de la bande dessinée a eu son temps. »EnvoiLire un extrait : http://www.lesimpressionsnouvelles.com/catalogue/entretiens-avec-joann-sfar/Thierry Groensteen a dirigé les Cahiers de la bande dessinée dans les années quatre-vingt et le Musée de la bande dessinée d'Angoulême dans les années quatre-vingt-dix. Fondateur de la revue Neuvième Art et des éditions de l'An 2, il poursuit aujourd'hui son travail d'éditeur au sein du groupe Actes Sud, tout en enseignant à l'Ecole supérieure de l'Image, à Angoulême. Il est l'auteur de très nombreux articles et d'une vingtaine d'ouvrages sur l'histoire, l'esthétique ou la sémiologie de la bande dessinée, dont Système de la bande dessinée (PUE 1999), Un objet culturel non identifié (L'An 2, 2006) et La Bande dessinée, mode d'emploi (Les Impressions Nouvelles, 2008)</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 22:15:52 +0100</pubDate>
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<title>B. Urbani, Jongleurs des temps modernes. Dario Fo et Franca Rame</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57173.jpg' width='70' alt=''/&gt;Brigitte Urbani, Jongleurs des temps modernes. Dario Fo et Franca RamePresses Universitaires de Provence, coll. "Textuelles littéraires", 2013.306 p.EAN 978285399871026,00 EURPrésentation de l'éditeur :Prix Nobel de littérature en 1997 pour avoir, « dans la tradition des jongleurs médiévaux », rendu « leur dignité aux opprimés » en tournant « le pouvoir en dérision », Dario Fo et son épouse Franca  Rame ont non seulement rempli leur fonction d’intellectuels par des spectacles offrant satiriquement un miroir déformant de notre société, mais, maniant le monologue avec virtuosité, ils ont été les initiateurs du « théâtre de narration » qui a fait des émules dans toute l’Europe. Des  textes comme Mystère bouffe, Mort accidentelle d’un anarchiste, Faut pas payer !, Histoire du tigre, ou les Récits de femmes ont fait le tour du monde. Un ouvrage traçant un itinéraire à l’intérieur de ce parcours hors du commun manquait encore en France. Celui-ci s’articule en trois parties. La première brosse le panorama d’une carrière picaresque ; les deux suivantes sont axées sur les contenus de ce théâtre et sur les techniques spécifiques par lesquelles le message est délivré.Table des matières : http://sites.univ-provence.fr/w3pup/IMG-DOC/pdf/TdmJongleurs.pdfBrigitte Urbani est Professeur à l' Université de Provence et directrice du CAER (Centre aixois d'études romanes) .</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 20:04:16 +0100</pubDate>
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<title>M.-C. Hubert et F. Bernard (dir.), Relire Koltès</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57172.jpg' width='70' alt=''/&gt;Marie-Claude Hubert et Florence Bernard (dir.), Relire KoltèsPresses Universitaires de Provence, coll. "Textuelles littéraires", 2013.216 p.EAN 978285399876519,00 EURPrésentation de l'éditeur :Plus de deux décennies après sa mort, Bernard-Marie Koltès continue d’inspirer les metteurs en scène, les comédiens et les universitaires, en France comme à l’étranger. Cette reconnaissance repose pour une large part sur l’équilibre que son œuvre ménage entre une certaine tradition théâtrale et littéraire, et un goût de l’expérimentation confirmé par les nombreux voyages et par les multiples rencontres, fugitives et intenses, qui ont émaillé sa vie. Un équilibre entre érudition et liberté auquel l’éducation jésuite qu’il reçoit au Collège Saint-Clément de Metz n’est sans doute pas étrangère. Cette écriture est étudiée selon deux grands axes, la dramaturgie et l’intertextualité, par des spécialistes reconnus du théâtre et de la linguistique, et par de jeunes chercheurs dont le regard neuf stimule la lecture d’une œuvre passionnante.Table de matières : http://sites.univ-provence.fr/w3pup/IMG-DOC/pdf/TdmKoltes.pdf</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 19:58:20 +0100</pubDate>
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<title>J.-M. Rey, Histoires d'escrocs. t. I. Le Comte de Montecristo</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57169.gif' width='70' alt=''/&gt;Jean-Michel Rey, Histoires d'escrocs. t. I. La vengeance par le crédit ou Monte-CristoParis : Éditions de l'Olivier, coll. "Penser/rêver", 2013.EAN 9782823601602.182 p.Prix 16EURPrésentation de l'éditeur :Ce premier volume, consacré à l'étude du roman«Le comte de Monte-Cristo»d'A. Dumas, analyse les rapports entre le banquier Danglars et le comte. Il montre comment ce dernier, en brillant économiste et redoutable homme d'affaires, se venge et ruine son adversaire. L'auteur apporte un nouvel éclairage sur cette oeuvre et sur les rouages de la finance moderne.</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 18:30:51 +0100</pubDate>
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<title>R. Ogien, L'État nous rend-il meilleurs ?</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57168.gif' width='70' alt=''/&gt;Ruwen Ogien, L'État nous rend-il meilleurs ?Paris : Gallimard, coll. "Folio essais", 2013.EAN 9782070451913 .332 p.Prix 9,10EURPrésentation de l'éditeur :Comment conjuguer la justice sociale et les libertés individuelles ? La pensée conservatrice et sa vision moraliste des urgences politiques triomphent désormais sans complexe dans tous les camps politiques et dans l'action de l'Etat, quelle que soit la couleur des gouvernements. Le problème principal de nos sociétés ne serait pas d'améliorer la condition économique des plus défavorisés, de mieux protéger les droits et les libertés de chacun, de réduire les inégalités de richesse et de pouvoir.Non. Ce qui préoccupe la pensée conservatrice, c'est l'effondrement d'un certain ordre moral fondé sur le goût de l'effort, le sens de la hiérarchie, le respect de la discipline, le contrôle des désirs, la fidélité aux traditions, l'identification à la communauté nationale et la valorisation de la famille "naturelle" et hétérosexuelle. Philosophe, Ruwen Ogien montre que nous avons des raisons philosophiques de résister à cette pensée et de lui préférer des idéaux politiques égalitaire et libertaire.Car ces idéaux sont plus en harmonie avec la conception de la liberté politique qui paraît la plus juste - ce qu'on appelle en philosophie la liberté négative. D'après elle, être libre n'est rien d'autre et rien de plus que le fait de ne pas être soumis à la volonté d'autrui.</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 18:26:41 +0100</pubDate>
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<title>Communauté/communautés en francophonie</title>
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<description>Communauté/communautés en francophonie2 e journée du séminaire transversal du CRTFmardi 18 JUIN 2013salle des thèses (Université de Cergy-Pontoise, site Les Chênes 2)entrée libre9h45 Accueil et café10h - Christiane Chaulet-Achour (CRTF, UCP), « Les écrivains francophones et leurs réceptions, nationale, régionale, internationale: «tribu» ou «communauté»?»Il s’agira d’interroger le «collectif» des écrivains francophones à travers quelques exemples de leurs diverses réceptions:- dans leur pays- en France- dans leur région (Maghreb, Afrique sub-saharienne, caraïbe)- à l’international.Représentent-ils une «entité» aux caractéristiques communes? Que signifierait, culturellement et politiquement, leur classement sous une bannière commune à partir d’une «communauté» linguistique, elle-même à définir.10h30 - Luciana RADUT-GAGHI (CRTF, UCP), «Diasporas d'intellectuels de l'Est à Paris. Communautés et groupes transnationaux»Les groupes des intellectuels roumains et polonais exilés à Paris après la Seconde Guerre mondiale se sont organisés et ont agi de manières très différentes, malgré le contexte politique commun aux deux. Lignes éditoriales, affiliations internationales, constitution de réseaux, actions politiques sont quelques uns des critères de comparaison appliqués pour décerner les fondements de cette différence. Cette communication interroge aussi la possibilité de l'application de la distinction opérée par Tönnies entre communauté et société pour expliquer les caractéristiques communautaires ou transnationales des deux diasporas.Pause11h15 - Auxence MASSIMA(CRTF, UCP): «Ce que peut l’amitié.»Dans ses œuvres théâtrales, notamment Rien d’humain et Les Grandes personnes , l’écrivaine Marie NDiaye porte un regard sur les rapports que peuvent entretenir les humains, notamment l’amitié. L’amitié est en effet ici l’un des éléments participant à la concrétisation d’une altérité qui viendrait à rendre possible la communauté. Nous nous proposons alors de revisiter cette thématique de l’amitié comme étant capable de produire une attitude ou une forme communautaire au sens ou l’entend le philosophe Agamben.11h 45 - Blodwenn MAUFFRET (SeFeA, Paris 3-Sorbonne-Nouvelle): «Dynamique identitaire au sein du carnaval de rue de Cayenne : esthétique de parade et identification culturelle et nationale.»D'un défilé aléatoire dans toutes les rues de la ville de bandes déguisées à peu de frais, le carnaval s'est transformé en une parade de groupes structurés et parés de costumes complexes, brillants et chatoyants, parade organisée au sein d'une seule artère de la ville. Cette métamorphose est le reflet d'un changement de société: la communauté créole cayennaise d'une part s'affranchit de l'idéologie d'assimilation pour une idéologie indépendantiste, et d'autre part, se retrouve face à une forte vague d'immigrations mettant en péril sa dominance culturelle.14h - Thierry TREMBLAY (Université de Malte) «La communauté négative, de Bataille à Tiqqun»L'expression de «communauté négative» provient de l’œuvre de Georges Bataille, pour qui elle est « La communauté de ceux qui n'ont pas de communauté. »  Il s'agira dans cette intervention de se pencher sur cette notion et sur sa postérité chez Maurice Blanchot ( La Communauté inavouable ), Jean-Luc Nancy ( La Communauté désœuvrée ), Giorgio Agamben ( La Communauté qui vient ) et dans la revue Tiqqun .14h30 - Maria-Benedita BASTO (Université de Paris Sorbonne/CRIMIC), «Configurations de la singularité dans la production des communs contemporains: R. Williams/E.P. Thompson, A.Negri/M.Hardt et J. Rancière»Pour ces différents auteurs, issus de disciplines et positions diverses, le commun est un enjeu central pour une critique de la modernité, pensée à la fois dans ses dimensions globales et locales, politiques, esthétiques et cognitives. «Commonwealth», «communauté de connaissances», «partage du sensible», «commons», «commun polémique», «structure de sentiment», «multitude» sont quelques uns des concepts qui pourront nous aider à déceler pourquoi le commun ne peut se constituer sans singularité. Et comment, une fois posée comme nécessaire, penser cette singularité sans la ramener à un discours téléologique ou libéral.Pause15h15 - Anne-Marie PETITJEAN (CRTF, UCP) « Web littérature et communauté d’écrivains : à l’école de François Bon»Lors du séminaire national « Les Métamorphoses du livre et de la lecture à l’heure du numérique » qui s’est tenu à la BNF en novembre dernier, l’idée d’une transformation de la littérature par les pratiques numériques s’est trouvée incarnée à la tribune par une dizaine d’auteurs web rassemblés autour de la personne de François Bon (Pierre Ménard, Arnaud Maïsetti, Christine Jeanney, Guillaume Vissac, Juliette Mezenc...). Je souhaiterais interroger la possibilité d’y reconnaître une communauté d’écrivains, voire une école d’écriture, dont on puisse suivre les activités sur le site Remue.net et dans un essaimage national d’ateliers d’écriture en partenariat d’écrivains.L'enquête pourra s’appuyer sur deux questions :-Peut-on y reconnaître une filiation avec les communautés de writers-teachers américains ?- L’avènement d’une web littérature suppose-t-elle une organisation réticulaire en communauté d’écrivains ?15h45 - Amanda LEAL DE OLIVEIRA (USP / CRTF, UCP), Max BUTLEN (CRTF, UCP) «La notion d e communauté appliquée à des lecteurs. Cas pratiques issus d’une recherche en coursau Brésil»La notion de communauté appliquée à des lecteurs bouscule les représentations de cette pratique culturelle souvent posée comme profondément individuelle. L'histoire et la sociologie de la lecture ont pourtant montré combien pratiques sociales et pratiques individuelles se conjuguent. Dans cet esprit, la recherche d’Amanda Leal de Oliveira (Université de São-Paulo) sous la direction d'E. Perrotti (USP) et de M. Butlen (UCP) rend compte de l’interrogation des paradigmes des manières de lire au sein de communautés de lecteurs dans une fazenda du Minas Gerais et dans une favela de São-Paulo.Lieu : salle des thèses, Université de Cergy-Pontoise, site Les Chênes 2.</description>
<author>fort@fabula.org (Pierre-Louis Fort)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 17:36:46 +0100</pubDate>
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<title>Jean-François Chassay, Daniel Grenier et William S. Messier (dir.), Les Voies de l’évolution. De la pertinence du darwinisme en littérature</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57165.jpg' width='70' alt=''/&gt;Référence bibliographique : J.-F. Chassay, D. Grenier et W. S. Messier (dir.), Les Voies de l’évolution. De la pertinence du darwinisme en littérature , Montréal, Figura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, coll. «Figura», Volume 33, 2013.Jean-François Chassay, Daniel Grenier et William S. Messier (dir.), Les Voies de l’évolution. De la pertinence du darwinisme en littératureFigura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, coll. «Figura», Volume 33, 2013.Présentation de l'éditeur :On connaît peu dans la francophonie les débats qui entourent le « darwinisme littéraire ». Pourtant, dans le monde anglo-saxon, ce mouvement ratisse large et attire beaucoup l’attention. Le darwinisme littéraire cherche à repenser la littérature à l’aune de la théorie de l’évolution. Comme l’écrit Joseph Carroll, un des principaux défenseurs de cette approche : « [Nous pensons] que toute forme de savoir sur le comportement humain, incluant les produits de l’imagination, peut et devrait être subsumée dans la perspective évolutionniste. » Plusieurs champs de recherche sont ouverts : l’analyse du phénomène de la création en soi, la réception, l’analyse littéraire, etc. En marge du « noyau dur » du mouvement, beaucoup de propositions importantes et stimulantes permettent de penser les rapports entre un pan majeur de la science et la littérature. « Évolution », « espèce », « lutte pour la vie », « adaptation » sont des mots ou des expressions qui ont eux-mêmes beaucoup évolué en fonction de modifications culturelles et sociales depuis 150 ans, mais qui restent souvent ambigus et polarisent des débats. À partir des débats ouverts par le darwinisme littéraire, l’objectif de ce cahier consiste à réfléchir sur l’imaginaire darwinien aujourd’hui, dans le champ littéraire.Sous la direction de Jean-François Chassay, Daniel Grenier et William S. Messier. Avec des textes de William S. Messier, Daniel Grenier, Nicolas Wanlin, Sébastien Roldan, Elaine Després, Jean-François Chassay, Marianne Cloutier et Jean-Simon DesRochers. </description>
<author>claudia.bouliane@mail.mcgill.ca (Claudia Bouliane)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 16:09:03 +0100</pubDate>
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<title>Rencontres et confrontations</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/rencontres-et-confrontationscolloque-international-interdisciplinaire_57159.php</link>
<description>RENCONTRES ET CONFRONTATIONSColloque international interdisciplinaire13 et 14 juin 2013Université Paul-Valéry Montpellier 3, Site Saint-CharlesSalle des colloques 002*Comité scientifique :Monsieur le Professeur Jean-Michel Ganteau(directeur de l’École doctorale 58 «Langues, littératures, cultures, civilisations»)Albane Julien (LLACS, EA 4582)Joan Mallet (CRISES, EA 4424)Eléni Ntalampyra (LIRDEF, EA 3749)Avec le soutien de :Maison des Sciences de l’Homme de MontpellierCEMM – Centre d'études médiévales de MontpellierCREG – Centre de recherches et d'études germaniquesCRISES – Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales de MontpellierDIPRALANG – Laboratoire de linguistique diachronique, de sociolinguistique et de didactique des languesEMMA – Etudes montpellieraines du monde anglophoneIRCL – Institut de recherches sur la Renaissance, l'âge classique et les LumièresIRIEC – Institut de recherche intersite d'études culturellesLERASS – Laboratoire d'études et de recherches appliquées en sciences socialesLLACS – Langues, littératures, arts et cultures des SudsPRAXILINGRIRRA 21 – Représenter, inventer la réalité, du romantisme à l'aube du XXIème siècle*Jeudi 13 juin 2013 :9h30 : Accueil et inscription des participants10h15 : Ouverture du colloque par Monsieur le Professeur Jean-Michel GANTEAU, directeur de l’École doctorale 58 «Langues, littératures, cultures, civilisations»10h30-11h30 : Conférence inaugurale par Madame Frédérique ILDEFONSE, directrice de recherche, CNRS, UPR 76 Centre Jean Pépin«L’expérience du multiple»Questions11h30-11h45 : PausePremière séance : Philosophie et langage11h45-12h15 : «Disputes irrationnelles: biais de raisonnement et pensée critique», Vasco CORREIA (Paris IV), questions12h15-12h45 : «Réduire l’altérité au travers des processus de traduction et de représentation», Bernard SMETTE et Bruno LECLERQ (Université de Liège), questions12h45-14h : DéjeunerDeuxième séance : Art et histoire de l’art14h-14h30 : «Confrontation identitaire autour de la Chute du mur de Berlin. Lire Souvenirs de Berlin Est de Sophie Calle», Sylvie-Anne BOUTIN (Université de Montréal), questions14h30-15h : «L’Accord Louvre Abou Dhabi : espace d’action diplomatique et culturelle», Viviane GAUTIER (Université de Montréal), questions15h-15h30 : PauseTroisième séance : Sciences de l’Antiquité15h30-16h : «Espace de rencontre et lieu de confrontations : l’ agôn homérique», François DINGREMONT, EHESS, questions16h-16h30 : «Les oracles delphiques et la langue d’Apollon : un genre à définir», Gérard RAINART, Université de Nice, questions16h30-17h : «De l’être primordial à l’hermaphrodite antique : l’importance de «l’œil du spectateur» dans les processus de rencontre et de confrontation», Caroline HUSQUIN, Université Lille 3, questionsDîner en ville*Vendredi 14 juin 2013 :Quatrième séance : Traduction et altérité9h30-10h : «La confrontation au texte comme rencontre de l’Autre : la traduction des œuvres littéraires françaises au moment de la renaissance arabe», Claire SAVINA (Université Paris IV), questions10h-10h30 : «Rôle des langues et cultures de l’Antiquité gréco-romaine dans la rencontre des langues européennes», Ida IWASZKO (Université Toulouse II), questions10h30-11h : PauseCinquième séance : Histoire11h-11h30 : «Chrétiens d’Occident et chrétiens d’Orient rencontre avec l’Autre et impact sur la définition de la christianitas , xii e- xiv e siècles», Camille ROUXPETEL (Université Paris IV), questions11h30-12h : «Vivre auprès de l’ennemi. Les civils français face aux soldats allemands, dans la France occupée, 1914-1918 : rencontres ou confrontations?», Philippe SALSON (UniversitéPaul-Valéry Montpellier 3), questions12h-12h30 : «Rencontres et confrontations. L’identité yougoslave et l’histoire d’un pays qui n’existe plus», Ana BASTA (Université de Nice), questions12h30-14h : DéjeunerSixième séance : Philosophie morale et politique14h-14h30 : «La «guerre de tous contre tous» et la «guerre des races» : deux fictions de confrontation pour quels espoirs de rencontre entre les individus et de dialogue entre Hobbes et Foucault ?», Natacha ISRAEL (Université Rennes 1, Université Saint Louis de Bruxelles), questions14h30-15h : «Confrontation, affrontement, et mise en contact : comment éviter que le désaccord moral ne se transforme en conflit moral ?», Jérôme RAVAT (Université Paris IV), questions15h-15h30 : PauseSeptième séance : Littératures et cultures15h30-16h : «Rencontres et confrontations : pour une lecture éthique de l’œuvre du poète brésilien João Cabral de Melo Neto», Márcia Marques RAMBOURG (Université Paris IV), questions16h-16h30 : «L’intertexte à l’œuvre dans L’Esclave vieil homme et le molosse de Patrick Chamoiseau entre filiation à la pensée glissantienne et stratégie d’autolégitimation par la pratique du détour», Brice Herbert NGOUANGUI (Université Paul-Valéry Montpellier 3), questions16h30-17h : « Das gute Leben. Erinnerungen . L’écriture migrante de Fred Wander (ren)contre l’Histoire», Aurélie JULIEN (Université Rennes 2, Goethe Universität Frankfurt am Main), questionsClôture du colloque</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 13:43:46 +0100</pubDate>
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<title>Poste de lecteur d'espagnol à l'Ecole Normale Supérieure</title>
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<description>L’Ecole Normale Supérieure de Paris (Ulm) recrute pour la rentrée 2013 un lecteur d’espagnol, qui devra assurer des cours de langues de plusieurs niveaux à ECLA, un séminaire thématique et des cours de thème à LILA. Le candidat devra avoir une parfaite maîtrise du français, une bonne expérience de l’enseignement de l’espagnol (si possible dans l’enseignement supérieur), être en thèse ou avoir soutenu sa thèse. Le poste est d’une durée d’un an renouvelable.La sélection se fera grâce à un entretien oral le mardi 25 juin et des épreuves écrites le mercredi 26 juin.Le dossier de candidature (CV détaillé et lettre de motivation) doit être envoyé par email avant le 15 juin à Dorothée Butigieg: Dorothee.Butigieg@ens.fr.</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 13:42:45 +0100</pubDate>
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<title>Les noces de Cana</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/colloque-graphe-2014-les-noces-de-cana_57157.php</link>
<description>     Au sein de l’axe TransLittéraires du centre de recherche «Textes et Cultures» (EA 4028) à l’université d’Artois, Graphè a pour objet d’étude la Bible et son influence sur le patrimoine culturel, littéraire et artistique des nations. L’exploration de cet horizon intertextuel est menée dans trois domaines principaux : la Bible en tant que littérature, la Bible et les productions littéraires et esthétiques, et enfin la Bible comme champ d’études épistémologiques et herméneutiques. Les travaux sont publiés dans la collection éponyme à l’ Artois Presses Université .   Fidèle à une alternance entre Ancien et Nouveau Testament, le colloque annuel organisé par Graphè sera consacré les 27-28 mars 2014 aux Noces de Cana .Présent uniquement dans l’évangile de Jean (Jn 2,1-12), l’épisode des noces de Cana relate le premier «signe» accompli par Jésus au début de sa vie publique.Dans une ville de Galilée, accompagné de ses disciples et de sa mère, Jésus participe à un mariage. S’apercevant que les invités vont manquer de vin, Marie lui demande d’intervenir. En toute discrétion, Jésus fait remplir six jarres d’eau qui, une fois versée aux hôtes, se révèle être un excellent vin, à la grande surprise du maître de maison.Plus que l’historicité de l’événement, c’est la dimension littéraire, fût-elle à visée théologique, qui intéressera le colloque. Le miracle a une forte valeur symbolique sur laquelle s’est attardée l’exégèse spirituelle à travers notamment l’image des «noces mystiques» ou la mention du «troisième jour». À l’instar de la multiplication des pains, la péricope a été perçue comme la préfiguration du sacrement de l’eucharistie. L’eau changée en vin représente la joie promise par Dieu à son peuple et possède une forte connotation eschatologique. Elle sert également à faire le lien entre les deux Testaments autour du thème de l’alliance.Les auteurs médiévaux prolongent les différentes lectures patristiques (Origène, Augustin, Jean Chrysostome…) tandis que le récit johannique est utilisé à l’époque classique dans une perspective pastorale. Les poètes modernes (Claudel, Max Jacob…) s’en inspirent encore pour évoquer l’épiphanie et la spiritualisation de la matière.Le thème iconographique des noces de Cana apparaît dès l’art funéraire paléochrétien pour ensuite prendre une véritable dimension narrative au Moyen Âge. De Giotto à Arcabas, sans oublier le célèbre tableau de Véronèse, la peinture a abondamment illustré l’épisode. Les noces ont également été mises en image au cinéma, ne serait-ce que sur le mode parodique (Buñuel, La Voix lactée ).Toujours au regard du texte biblique, dans une démarche intertextuelle et une perspective diachronique, l’appel à communications porte sur les relectures littéraires et artistiques que l’épisode des Noces de Cana a pu susciter au fil des siècles.Les propositions de communications (titre, court résumé et bref CV) sont à envoyer avant le 31 août 2013 à: jmarc.vercruysse@univ-artois</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 13:45:38 +0100</pubDate>
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<category domain="fabula">fabula_appel</category>
<title>Theater in Times of Spectacular Warfare</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/eaas-conf-workshop-theater-in-times-of-spectacular-warfare_57156.php</link>
<description>EAAS ConferenceAmerica: Justice, Conflict, WarThe Hague, 3-6 April 2014www.eaas.eu/conferences/eaas-biennial-conferences/info-2014-the-hague‎Workshop 23: Teatrum Belli: Theater in Times of Spectacular WarfareChairs: Ilka Saal, University of Erfurt, Germany; Barbara Ozieblo,University of Málaga, SpainThis workshop investigates the function of theater with regard to war. In particular, it aims to examine to what extent theater still matters at a time when the already intrinsic theatricality of warfare (teatrum belli) has, due to a persistent mediatization in the course of the 20th century, become enhanced to such a degree that war itself emerges as the perfectspectacle. Does the theater still matter in times of spectacular warfare or has it been erased by the theatricality of war?Furthermore, what do we make of the growing conceptual and aesthetic affinity between theater and war? Besides relying on a similar sense of dramaturgy, mise-en-scène, and division of labor into producer, director, actor, and spectator, both draw attention to their own theatricality, frequently using means based on similar technology (computers, screens, virtual reality). Likewise, a neat division of the two into fact and fiction no longer holds. Cultural critics such as Virilio, Baudrillard, and Zizek have shown, how with regard to production and spectatorship, modern warfare has become increasingly derealized. Likewise, spectators in theater rarely remain untouched by the theatrical experience: they areassaulted by rational and emotional arguments, inundated by the aesthetics of cruelty, agitprop, or multimedia spectacle, which require cognitive as well as emotional efforts and sometimes leave us dazed, confused, helpless. There is even the threat of actual warfare entering the theater, as seen in the Moscow hostage crisis in 2002. How, then, can we relatethese two disruptive forces to each other – conceptually, aesthetically, politically?We invite papers examining this question from the following angles:• Media &amp; Technology: How has the mass media transmission of war affected the representation of war on stage? Does the increasing use of digital technology in the theater affect how we view war on stage as well as off stage? How do media and technology affect our capacity for empathy and critique? How can theater resist the increasing commodification of war by the media?• The Body in Pain: Given our constant inundation with images of cruelty, is theater still capable of making visible the physical and emotional consequences of war to those who fight and those who get involved involuntarily? How is violence represented on stage? How can theater as a medium make bodies in pain matter to us?• Commitment: Is the notion of theater as a site for critical reflection and political intervention still relevant? What does commitment mean in/to the contemporary theater? How do new forms of warfare such as terrorism, drone warfare, and cyber warfare affect and, perhaps, change our notion of commitment in theater?• Justice: In what ways can/does theater function as a site for translating war not only into poetic but political and ethical justice? Of course, we are open to related suggestions as well.Please send a one-page abstract (no more than 500 words) and a one-paragraph bio to both Prof. Ilka Saal at ilka.saal@uni-erfurt.de and Prof. Barbara Ozieblo at bozieblo@gmail.com by 1st October 2013.Please read the revised Guidelines for Workshops prepared by the EAASBoard, and note the information on EAAS travel grants below:Guidelines for EAAS Workshops1. A workshop must be chaired by two persons from different constituent associations of EAAS or other relevant associations for scholars outside the EAAS geographical span. No one may (co-) chair a workshop at twoconsecutive EAAS conferences.2. Workshop sessions are 2:00 hours.3. Speakers are selected by the workshop chairs from those colleagues responding to the Call for Papers published on the EAAS website. The target number of speakers per session is four, the maximum number is eight (two sessions). Note: Of the speakers in any workshop, not more than two may come from the same country. Speakers must be members of their national Association for American Studies if there exists one in their home country. Speakers from Canada, Israel, Japan, and the USA must be members of their respective American Studies Associations, or of anotherorganization with an appropriate focus (OAH, APSA, etc.). No speaker can present more than one paper at the conference. Chairs can present a paper within their own workshop.4. Speakers must present their papers in person; they are expected to be present at all sessions of their workshop.5. Papers should be presented from notes rather than read off from a script; chairs should spell this out to their contributors and ensure that proper discussion can take place.6. The maximum presentation time for papers is 20 minutes; chairs must keep their speakers within that time frame. The overall structure of the workshop is the responsibility of chairs; chairs MUST comply with these rules in order to: 1) allot each paper the same amount of time; 2) allow sufficient time for discussion.7. October 1, 2013: Proposals for workshop papers (one-page abstract [no more than 500 words] and one-paragraph bios) to reach both workshop chairs8. October 15, 2013: Chairs inform proposers whether their papers have been accepted, and send the list of speakers and paper titles to the EAAS Secretary General.9. Selected speakers can apply for an EAAS Conference Grant by November 15, 2013, and will be notified of their success by December 15, 2013.10. December 31, 2013: Speakers must confirm their participation in the workshop11. January 15, 2014: Chair 1 must send a confirmed list of speakers and paper titles, plus contact details of speakers, to the EAAS Secretary General12. February 3, 2014: final deadline for any last-minute changes to the printed conference program13. Chairs are encouraged to send out electronic versions of abstracts/papers to all speakers in their workshop prior to the conference.14. Workshop chairs should briefly introduce the topic and the speakers at the beginning of the first session. At the end of the last session, chairs might want to sum up the conclusions of the presentations and discussions.15. April 20, 2014 (two weeks after end of conference): Deadline for chair 1 to send titles of two papers proposed for possible inclusion in conference volume (with speaker details) to Secretary-General. Chairs are also encouraged to produce individual volumes based on their workshop papers. Please note, though, that in compliance with a unanimous decision of the EAAS Board at the 1998 Lisbon conference, EAAS subsidies for such volumes are not available.16. April 20, 2014 (two weeks after end of conference): Deadline for chair 2 to send 500-word workshop report to the EAAS Secretary General, Gert Buelens, at secretary-general@eaas.eu . The report of approximately 250-500words should give an idea of the major arguments of papers and of conclusions reached in the workshop.17. Computers with data projection on screens are available in all rooms. If special technical equipment (audio equipment, video equipment beyond the usual) is needed in a workshop, please inform, by February 3, 2014,the EAAS Secretary General, who will consult with local organizers.18. Please address all correspondence concerning workshop matters to the EAAS Secretary General in the first instance. Please acknowledge all correspondence from the Secretary General.19. Workshop chairs should make copies of these Guidelines available to their speakers.20. A meeting of all workshop chairs with the EAAS Secretary General will be scheduled on the first afternoon of the conference to discuss last-minute arrangements.EAAS grants to enable attendance at the biennial EAAS conference At its Moscow meeting, the EAAS Board decided to earmark a special conference travel fund within the EAAS budget for the purpose of supporting speakers at the biennial EAAS conference.• applications must be submitted electronically to the EAASVice-President, Professor Meldan Tanrisal( vice-president@eaas.eu ), by November 15, 2013;• applicants can apply for a max. of €500, to cover travel and/or accommodation and/or meals;• applications should include a letter of acceptance of the paper from the organizers; a copy of the paper abstract; a budget covering the planned attendance (travel, accommodation, meals);• special consideration will be given to early-career scholars and scholars from countries with a nominal GDP of less than 30,000 USD per capita (according to the most recent IMF list);• successful applicants will be notified by December 15, 2013 and should then promptly (and no later than December 31) confirm their attendance with their workshop chairs (who need to finalize the workshop program byJanuary 15);• successful applicants should submit original receipts for all expenses to be covered by the grant to the EAAS Treasurer within two months of the conference travel (by June 1, 2014):Professor Adina CiugureanuDepartment of English and American StudiesOvidius University ConstantaAleea Universitatii 1 (Campus)900472, Constanta, RomaniaE-mail: treasurer@eaas.eu</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 17:21:45 +0100</pubDate>
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<title>Entre l’italien et le grec : la genèse du premier projet d’écriture des Libres Assiégés de Dionysios Solomos</title>
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<description>Prochaine séance du séminaire MULTILINGUISME, TRADUCTION, CRÉATIONLe 24 mai 2013(10.30 à 12.30)Kostis PAVLOU (Open university of Cyprus)Entre l’italien et le grec :la genèse du premier projet d’écriture des Libres Assiégés de Dionysios SolomosLieu:ITEM, 59/61 rue POUCHET 75017 Paris, 1er étage,salle 108</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 16:41:56 +0100</pubDate>
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<title>Ecrire et penser avec l’histoire : à quelle échelle ? Le local et le mondial</title>
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<description>Littérature, Histoire, PolitiqueEcrire et penser avec l’histoire: à quelle échelle? Le local et le mondial.Table-ronde Jeudi 23 mai 2013 16h-20hUniversité Paris-Diderot (Paris 7)- CERILACSalle Pierre Albouy, 6 eétageU.F.R. Lettres, Arts et Cinéma (LAC) - Bâtiment Grands Moulins aile C16, rue Marguerite Duras 75013Entrée librePrésentation et discussion de 4 livres parusdans la collection Garnier "Littérature, Histoire, Politique " (dir. C. Coquio, L. Campos, E. Bouju)en présence des auteurs et de chercheurs invités à dialoguer avec eux.La première partie nous emmènera dans la modernité polonaise et yiddish,la seconde dans l'Empire ottoman et l'Arménie contemporaine.16h AccueilCatherine Coquio : IntroductionPiotr Bilos (Inalco) :Exil et modernité. Vers une littérature à l'échelledu monde : Gombrowicz, Herling, Milosz.Dialogue avec Alexandre Prstojevic (Inalco)Carole Ksiazenicer-Matheron (Paris 3):Déplierletemps : Israël Joshua Singer. Un écrivain yiddish dans l'histoire.Dialogue avec Philippe Zard (Paris 10)18hMarc Nichanian (Univ. Sabanci) :Edition critique de L'Agonie d'un peuple de Haïg Toroyan-Zabel Essayan (1917).Dialogue avec Jean-Louis Jeannelle (Paris 4)Estelle Amy de la Bretèque (Institut d’ethnomusicologie de Lisbonne):Paroles mélodisées. Récits épiques et lamentations chez les Yézidis d'Arménie.Dialogue avec Maria Manca (Paris 7, Grep)(Avec documents sonores et visuels)19h30: PotCette table-ronde sera un préambule au séminaire transversal qui s'ouvrira l'an prochain (mardi 15h-17h):« Ecrire et penser avec l'histoire : à quelle échelle? Le local et le mondial »Responsable scientifique et contact: catherinecoquio@gmail.com</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 14:45:13 +0100</pubDate>
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<title>Création d'un site "Madame Dacier"</title>
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<description>Nous avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne du site "Madame Dacier" , hébergé sur "Mondes humanistes et classiques" ( GRAC-UMR 5037 ) :Célèbre et méconnue, philologue et traductrice, savante et mère de famille, provinciale faisant carrière à Paris, polémiste malgré elle, Madame Dacier ne saurait être cataloguée uniquement comme une femme à paradoxes, ni réduite au statut de fille d’un docte humaniste et d’épouse d’un docte helléniste.Dédié à celle que Ménage appelait « la femme la plus savante qui soit et qui fût jamais », le site Madame Dacier vise à rendre à Anne Le Fèvre Dacier sa véritable place dans l’histoire littéraire, tant pour son rôle dans la Querelle d’Homère que pour ses traductions de Térence ou d’Homère.En naviguant à travers textes et documents iconographiques, l’étudiant, le chercheur et tout « diligent lecteur », débutant ou chevronné, pourront découvrir, dans leur contexte historique, les multiples facettes d’une femme qui réussit à vivre de sa plume au siècle de Louis XIV. (Eliane Itti)Responsable scientifique : Eliane IttiConception et élaboration : Edwige Keller-Rahbé , Tristan Vigliano</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:55:58 +0100</pubDate>
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<title>La Transgression des règles en art</title>
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<description>Cette séance est organisée dans le cadre du séminaire des doctorants de l'ED 131 (dir. Évelyne Grossman) de Paris VII.La transgression des normes et des règles en art peut-elle se restreindre à une question poétique ou va-t-elle inévitablement de pair avec un problème politique? Franchir les interdits littéraires et moraux constitue-t-il un acte destructeur des anciens codes menant à un chaos esthétique et éthique? La transgression n’est-elle pas plutôt créatrice de nouvelles théories? Comment comprendre les rapports entretenus entre l’idée de transgression et celle de créativité? C’est à ces diverses questions que les trois communications tenteront de répondre.Modération: Laurent Zimmermann ( Paris VII, CERILAC)Gwennaëlle Cariou (Paris VII, LARCA)Les musées et la guerre des cultures aux États-Unis: entre censure et transgressionMargot Favard (Paris VII, CERILAC)La crise dans les lettres : Mallarmé face au chaos démocratiqueChristelle Girard (Paris VII, CERILAC)Transgression et créativité (Balzac, Stendhal)</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 14:42:41 +0100</pubDate>
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<title>Voltaire et le sexe</title>
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<description>Voltaire et le sexeJournées d’études organisées par la Société des études voltairiennes et le CELLFUniversité Paris Sorbonne, 14-15juin 2013Maison de la Recherche28,rue Serpente, 75006Paris (M oOdéon)Contacts: Olivier Ferret (Olivier.Ferret@univ-lyon2.fr)Florence Lotterie (florence.lotterie@univ-paris-diderot.fr)Vendredi 14juinSalle D116Matinée: Entre fable et histoire9h – Introduction par Olivier Ferret (Lyon2, LIRE) et Florence Lotterie (Paris7, CERILAC)Présidence: Florence Lotterie (Paris7, CERILAC)9h30 – Myrtille Méricam-Bourdet (Lyon2, LIRE): «L’empire du sexe: sexe et pouvoir dans l’ Essai sur les mœurs »10h – Pierre Cambou (Toulouse), «Du sexe à la chaise percée dans le conte voltairien»Discussion (15’) et pause (15’)Présidence: Sylvain Menant (ParisIV, CELLF)11h – Marie-Hélène Cotoni (Nice, CETEL): «Variations voltairiennes sur la sexualité dans la Bible»11h30 – Geneviève DiRosa (IUFM-ParisIV): «Le scandale du sexe dans les réécritures bibliques de Voltaire»Discussion (15’) et déjeunerAprès-midi: La norme et l’écartPrésidence: Nicholas Cronk (Oxford, Voltaire Foundation)14h30 – Marc Hersant (Lyon3, MARGE): «Sodome à Postdam»15h – Russell Goulbourne (Leeds): « “C’est bien assez d’être châtré dans ce monde, sans être encore damné dans l’autre” : Voltaire et les castrats, ou la satire du sexe sacrifié »Discussion (15’) et pause (15’)Présidence: Olivier Ferret (Lyon2, LIRE)16h – Christophe Paillard (LIRE): «Sexualité normative chez Voltaire. Lumières et libérations sexuelles»16h30 – Christiane Mervaud (Rouen): «Voltaire et la répression des crimes et délits sexuels»Discussion (15’)Samedi 15juinSalle D040Matinée: La lettre et le genrePrésidence: Christiane Mervaud (Rouen)9h30 – Brigitte Weltman-Aron (University of Florida): «Femmes philosophes dans les Lettres philosophiques de Voltaire»10h – Laurence Macé (Rouen, CEREdI): «Autour des lettres italiennes à Madame Denis»10h30 – Christophe Cave (Grenoble3, LIRE): «La philosophie a-t-elle un sexe? Sur la correspondance»Discussion (15’) et pause (15’)11h30 – Discussion générale et clôture des Journées</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 14:38:44 +0100</pubDate>
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<title>Raynal et les Amériques</title>
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<description>T RICENTENAIREDEL’ABBE RAYNAL1713 - 2013Inscrit aux Célébrations nationales 2013placé sous le patronage de l’UNESCOde l’Institut de Francede l’Académie des Sciences Morales et Politiquesde l’Académie d’Agriculture de Francede l’Académie de Langue et de Littérature française de Belgiquede la Société française d’étude du XVIIIème sièclede Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communicationavec le soutien de laCommission nationale française pour l’UNESCOSous le Haut patronage deMonsieur François HollandePrésident de la RépubliqueColloque international Raynal et les Amériques13 - 14 - 15 juin 2013Assemblée NationaleBibliothèque nationale de FranceBibliothèque MazarineSociété d’Etude Guillaume-Thomas Raynal, CERI Sciences PoInstitut des Amériques, Université Paris 8ProgrammeJeudi 13 juin2013Assemblée nationale126 rue de l’Université 75007 PARISMatin 9h30 – 12h00Assemblée nationale Bureau n°19h30 – 10h00 Accueil des participants10h00 – 10h30Accueil, interventions officielles, présentation10h30 – 12h00 - ATELIER 1 – Raynal et les acteurs américainsPrésident de séance: Pr Denis LACORNE (CERI Sciences-Po Paris)Manuela ALBERTONE (Université de Turin) – Lectures de Raynal chez Crèvecœur et chez Jefferson et le milieu des Américanistes.Guillaume ANSART (Université de Bloomington - Indiana) – Le mythe de la Pennsylvanie, l’ Histoire des deux Indes , et les Recherches sur les États-Unis de Filippo Mazzei.Allan POTOFSKY (Université Paris-Diderot) – Raynal, Jefferson, Démeunier and the Debate Over the Americas.Après-midi Assemblée nationale Bureau n°114h00 – 17h00 - ATELIER 2 - Réformisme colonialPrésident de séance: Pr Allan POTOFSKY (Université Paris-Diderot)Christian R. DONATH (The American University – Le Caire) – Les origines américaines du réformisme colonial dans l’ Histoire des deux Indes .Agustin MACKINLAY (Université de Barcelone) – Raynal et les Cahiers de lecture de Mariano Moreno (1778-1810)PauseAlessandro TUCCILLO (Université de Naples) - Colonialisme et Révolution en Amérique septentrionale dans l’ Histoire des deux Indes (livre XVIII).Elizabetta FIOCCHI MALASPINA (Université de Milan) – La dimension internationale de la pensée de l'abbé Raynal entre le droit et la diplomatie .Après-midiAssemblée nationale Bureau n°814h00 – 17h00 - ATELIER 3 - Commerce et mondialisationPrésident de séance: Pr Bertrand VAN RUYMBEKE (Université Paris 8)Frédéric DOREL (Ecole Centrale Nantes) – Raynal et le castor: histoire philosophique et politique d’un animal républicain.Jonathan CAMIO (Université Paris VII) - Raynal, défenseur d'une Amérique plurielle?PauseOttmar ETTE (Université de Potsdam) – Les deux Amériques et les deux Indes: Guillaume-Thomas Raynal ou le défi planétaire.Florian VAULEON (Purdue University - Indiana) – Raynal et la commercialisation du café au XVIIIe siècle:  exotisme colonial et propagande marchande dans l’ Histoire des deux Indes .Vendredi 14 juin2013Bibliothèque nationale de France Petit auditorium Hall EstMatin9h30 – 10h30 – Conférence plénière du Pr Patrice HIGONNET(U. Harvard Massachusetts) – Raynal et la Révolution française10h30 – 12h00 - ATELIER 4 – Livre et éditionPrésident de séance: Pr Daniel DROIXHE (Université de Liège)Gilles BANCAREL (Béziers) – Les pages américaines de Raynal: du grand reportage à la prophétie.Bertrand VAN RUYMBEKE (Université Paris 8) - La question de Lyon: Raynal et la découverte de l'Amérique.Patrick LATOUR (Bibliothèque Mazarine) – Raynal et les Amériques dans les bibliothèques parisiennes à la fin du XVIIIe siècle.Après-midi14h00 – 16h30 - ATELIER 5 - Religions et mœurs d’un peuple nouveauPrésident de séance: Pr Patrice HIGONNET (U. Harvard Massachusetts)Denis LACORNE (CERI Sciences-Po Paris) – Le discours des mœurs de Raynal. Tolérance, fanatisme et les «mœurs tranquilles» d'un peuple nouveau.Yves TERRADES (Université Orléans) - Géo-anthropologie américaine de Raynal: les cinq grandes catégories d'Amérindiens.PausePawel ZAJAC (OMI) (Université Adam Mickiewicz de Poznań) – Les missions et les chrétiens en Amérique selon l’abbé Raynal. Une image représentative du siècle des Lumières?Daniel DROIXHE (Université de Liège) – Langues et musiques américaines dans l’ Histoire des deux Indes .17h00 – 18h00 - Table ronde – ConclusionFrançois Moureau (Pr émérite à Université Paris-Sorbonne)Samedi 15 juin 2013Bibliothèque Mazarine10h30 - 12h00 - Visite commentée de l’expositionRaynal un regard vers l’AmériqueAssemblée Nationale126 rue de l’Université 75007 PARISBibliothèque nationale de FranceQuai François Mauriac 75013 PARISBibliothèque Mazarine23 Quai de Conti 75006 PARISJEUDI 13 juin Assemblée Nationale  INSCRIPTION OBLIGATOIREmatin o après-midi o Une pièce d’identité sera exigée à l’entréeRsvp obligatoire: raynal2013@gmail.comVENDREDI 14 juin  Bibliothèque nationale de France ENTREE LIBRESAMEDI 15 juin Bibliothèque Mazarine  INSCRIPTION OBLIGATOIRERsvp obligatoire: raynal2013@gmail.com</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:25:03 +0100</pubDate>
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<title>La réception de l’onomastique du XVIe siècle dans les Contesdrolatiques de Balzac</title>
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<description>Le 28 mai 2013, le séminaire "Polysémie. Littérature, arts et savoirs de la Renaissance et du premier XVIIe siècle" a le plaisir de recevoir Ada SMANIOTTO (Université Paris Ouest-Nanterre) pour une conférence intitulée :« Réception de l’onomastique du XVIe siècle dans les Contesdrolatiques de Balzac (1832-1837) : un pastiche à “l’encre rieuse” "La séance aura lieu en salle Beckett de 18h à 20h.</description>
<author>ivanne.rialland@free.fr (Ivanne Rialland)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 09:50:46 +0100</pubDate>
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<title>La rencontre de l'Autre dans le théâtre français, de la Saint-Barthélemy à la Révolution française: enjeux politiques et philosophiques (XVIIe et XVIIIe siècles)</title>
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<description>La rencontre de l’Autre dans le théâtre français, de la Saint-Barthélemy à la Révolution française:enjeux politiques et philosophiques (XVIIe et XVIIIe siècles)Sous la direction de Sylvie Chalaye.Mardi 28 mai, à 14h30.Maison de la Recherche (Salle Claude Simon)4 rue des Irlandais75005 ParisLe Jury sera composé de:M. Gilles DECLERCQ - Professeur des Universités, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3Mme Jacqueline RAZGONNIKOFF - Expert, Bibliothèque - Musée de la Comédie françaiseM.Amos FERGOMBE - Professeur des Universités, Université d'ArtoisM.Pierre FRANTZ - Professeur des Universités, Université Paris - SorbonneMme Sylvie CHALAYE - Professeur des Universités, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3Résumé:Les Grandes Découvertes de la Renaissance amènent les Européens à rencontrer de nouveaux peuples dont l’apparaître, les croyances et les modes de vie sont si éloignés, qu’ils vont incarner ensemble l’Autre absolu: le négatif, l’antagoniste de l’Européen blanc et chrétien d’alors. Le théâtre va offrir la possibilité à tous ceux qui ne voyagent pas de rencontrer cet Autre et c’est cette rencontre que nous étudions ici, dans le répertoire du théâtre français, car elle est non seulement une situation dramatique par nature, mais elle va également se faire anthropologique puisqu’elle joue à convoquer d’autres continents sur scène. Toutefois le théâtre n’est qu’artifice et sur scène, l’Autre n’est pas réel puisque créé par des dramaturges français, joué en français par des acteurs français et pour un public français.Nous nous proposons d’étudier cette rencontre depuis la Saint-Barthélemy jusqu’à la Révolution Française, deux événements névralgiques de l’Histoire de France, qui ont à voir avec la violence de l’altérité religieuse et de l’altérité sociale et qui correspondent à deux périodes de renouvellement de l’art dramatique.Nous nous interrogerons donc sur l’identité de cet étrange étranger, si éloigné socialement, politiquement et géographiquement et sur la manière dont le théâtre s’empare de cet Autre si spectaculaire. Les personnages exogènes devenant sur scène de véritables figures à facette, nous poserons la question de savoir si la démarche n’est pas en réalité d’aller au devant de l’Autre dans le seul but de l’interroger sur ce qu’il est pour se définir soi-même. Si l’Amérindien est sauvage, n’est-ce pas pour se conforter sur le fait d’être civilisé? Si le More est cruel, n’est-ce pas pour se rassurer sur le fait qu’on ne l’est pas? L’Autre ne sert-il pas en réalité qu’à parler de soi?</description>
<author>jeannelle@fabula.org (Jean-Louis Jeannelle)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 08:23:27 +0100</pubDate>
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<title>Chateaubriand critique littéraire</title>
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<description>SOCIETE CHATEAUBRIANDSAMEDI 8 JUIN 2013: JOURNEE D’ETUDECHATEAUBRIAND CRITIQUE LITTERAIREEcole Normale Supérieure (45 rue d’Ulm, 75005 Paris, Salle Dussane, Métro Luxembourg)Matinée, à partir de 9 h 30:Philippe Antoine (Université Blaise Pascal, Clermont Ferrand II): Introductionau colloque: Chateaubriand critique littéraire, une facette méconnue de l’écrivain .Roland Le Huenen (Université de Toronto): «Dans la vallée de Gomorrhe, la rosée tombe la nuit sur la mer Morte»: Chateaubriand face au romantisme .Patrizio Tucci (Université de Padoue): Beautés de la littérature chrétienne: une critique militante.Franc Schuerewegen (Universités d’Anvers et de Nimègue): Brèves remarques sur le compilateur dans son rapport à l’écrivain.Après-midi, à partir de 14 h.Philippe Antoine (Université Blaise Pascal, Clermont Ferrand II): Chateaubriand et le roman: de quelques cadres et méthodes de la réflexion de Chateaubriand sur la littérature .Frédéric Calas (Université Blaise Pascal, Clermont Ferrand II): Portrait de l’artiste en critique: présentation et mise en scène de soi dans la critique littéraire de Chateaubriand .Soon-Hee Lee (Université de Séoul): L’Essai sur la littérature anglaise est-il un texte fondateur de l’histoire de la littérature anglaise.Guy Berger (Société Chateaubriand): Chateaubriand et les poètes anglais, exercices de critique littéraire.Conclusions de la journée.Toute personne intéressée est la bienvenue. </description>
<author>jeannelle@fabula.org (Jean-Louis Jeannelle)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 08:21:31 +0100</pubDate>
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<title>Iconographies de l’écrivain   </title>
<link>http://www.fabula.org</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57143.jpg' width='70' alt=''/&gt; L’écrivain est certes quelqu’un qui écrit. Mais en tant que figure publique, il s’agit également d’un individu que l’on représente par l’image. Et plus que jamais au cours de la modernité récente. Si l’iconographie des écrivains a pendant longtemps été délaissée en tant qu’objet d’études, depuis quelques années, notamment depuis la parution d’ Iconographies de l’auteur de Jean-Luc Nancy et Federico Ferrari, plusieurs publications se sont intéressées à cette problématique. Ce fut en particulier le cas de deux numéros de revue: I nterférences littéraires en 2009 et, tout récemment, Image and Narrativ e. Dans le prolongement de ces recherches, le groupe MDRN ( www.mdrn.be ) de l’Université de Louvain et le projet Phlit ( www.phlit.org ) de l’Université de Rennes collaborent à l’organisation d’un colloque consacré aux photographies des écrivains. Cette rencontre sera organisée en juin 2014 au Centre culturel international de Cerisy. L’appel à contributions de ce colloque est disponible ici .</description>
<pubDate>Sun, 19 May 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Formes mineures et minoritaires dans les arts du spectacle</title>
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<description>Formes mineures et minoritaires dans les arts du spectacle ( Horizons/Théâtre n°4, parution automne 2013)Appel à contributionDans le prolongement de son premier numéro (mars-septembre 2012) sur les «Théâtres populaires», et de la journée d’étude organisée à l’Université Bordeaux 3 en mars 2012, la revue Horizons/Théâtre éditée par les Presses Universitaires de Bordeaux propose pour son quatrième numéro, comme thème ouvert aux contributions: «Formes mineures et minoritaires dans les arts du spectacle ».Depuis quelques années, l’écriture de l’histoire du théâtre connaît un renouveau certain. Des colloques et des ouvrages fleurissent qui font (re)découvrir des pans jusque-là oubliés, volontairement ou non, par ceux qui font cette histoire [1] .Que ce soit, par exemple, le mélodrame réhabilité par Jean-Marie Thomasseau ou la comédie romaine rehaussée au niveau d’un spectacle digne d’intérêt par Pierre Letessier, ce qui était taxé «d’infra-littérature» est désormais reconnu et entre dans la plupart des cursus universitaires, même si la place dévolue à ces formes spectaculaires reste minoritaire dans les ouvrages traitant de l’histoire du théâtre et même si la majorité des praticiens sont encore réticents à mettre en scène ces objets. Sur d’autres continents, des formes spectaculaires sont encore difficilement reconnues comme étant «du théâtre», l’exemple de la halqa marocaine étudiée par Omar Fertat en est un exemple significatif.Globalement, l’histoire européenne du théâtre s’est écrite en fonction de la valeur littéraire des textes. Si quelques formes extra-occidentales ont été retenues, c’est parce que de grands metteurs en scène les ont utilisées pour créer certains de leurs spectacles; on pense ici à Ariane Mnouchkine et le Kathakali pour Les Atrides au début des années 90. Ainsi, le nô et le bunraku japonais et le kathakali indien sont quasiment les seuls théâtres ayant droit de cité dans nos histoires officielles.Deux types de contributions sont attendus pour ce numéro: des questionnements de fond sur la façon dont certains types de spectacles et/ou de textes sont «retenus» et officialisés, d’un côté, et des études précises de cas dans une approche anthropologique et ethnopoétique, de l’autre.Fidèle à sa ligne éditoriale, ce numéro de la revue Horizons/théâtre associera des études sur des formes spectaculaires de toutes les parties du monde et notamment en dehors du monde occidental. Les études sur les périodes reculées pourront aussi être l’occasion de questionner ce déséquilibre entre formes officielles et formes mineures, perceptible dans la façon dont nous abordons par exemple l’Antiquité, où la multitude des spectacles donnés en dehors des fêtes officielles n’a pas fait l’objet de beaucoup d’études.Il s’agit donc bien de contribuer ici à une réécriture de l’histoire et de positionner ces formes jugées indignes ou passées sous silence dans une vie culturelle et artistique beaucoup plus riche et foisonnante que ce que notre conception édifiante, morale voire progressiste des arts du spectacle nous a longtemps empêché de considérer.Les propositions de contribution d’environ 2500 signes, accompagnées d'une notice biographique de leurs auteurs, sont à retourner au plus tard le 30 juin 2013 par courriel, au Comité de rédaction: hori.theatre@gmail.comLes articles : 30 000 signes maximum – seront à retourner pour 6 septembre 2013.</description>
<author>jeannelle@fabula.org (Jean-Louis Jeannelle)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 08:20:56 +0100</pubDate>
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<title>La réception des troubadours au XIXe siècle (colloque international)</title>
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<description>La réception critique et littéraire du corpus troubadouresque est conditionnée, au XIX e siècle, par une réappropriation romantique des textes médiévaux. Cette lecture se trouve donc élargie, guidée par l’émergence d’outils méthodologiques nouveaux et par un cheminement scientifique de restitution des textes.Le colloque toulousain de juin 2013 vise à interroger cette réception, à en caractériser les formes et les contenus, et à en dégager les tenants et les aboutissants socioculturels. Cette réception s’organise a priori autour de trois points essentiels:la réception philologique, insérée dans le mouvement plus large des reconnaissances linguistiques et des travaux de classification et d’identificationla réception textuelle et littéraire, correspondant à l’édition de textes et à leur insertion dans l’histoire littéraire européennela réappropriation littéraire proprement dite, nouée le plus souvent autour d’un discours identitaire ou revendicatif (le félibrige) ou d’une œuvre poétique le plus souvent, qu’elle soit occitane (Frédéric Mistral, Théodore Aubanel), française (Chateaubrinad, Stendhal, c’est La fabrique du Moyen Âge ) ou européenne puisque la mémoire des troubadours est aussi activée en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Pologne…Il s’agit donc de repérer les formes et les contenus de cette restitution, d’en délimiter les contours et d’en apprécier le retentissement tant au point de vue de l’histoire littéraire que de celui des discours et représentations de ce corpus et, plus largement, des impacts réels sur une production poétique dans l’Europe du XIX e siècle.ProgrammeMercredi 5 juin 201314:00-14:15Ouverture du colloqueDaniel LACROIX (Toulouse II)Vice-président du Conseil ScientifiqueJean-François COUROUAU (Toulouse II)Érudition et PhilologiePrésidence: Dominique BILLY (Toulouse II)14:15-14:45Pierre SWIGGERS (Louvain) &amp; Nico LIOCE (Louvain)La connaissance de la langue des troubadours au XIX e siècle. Un siècle de découvertes14:45-15:15Jean THOMAS (Albi)Un moment décisif: la correspondance entre Rochegude et Raynouard15:15-15:45Giosuè LACHIN (Padoue)Le texte occitan médiéval du XVI e siècle aux premières éditions scientifiques (1857-1915)15:45-16:15Discussion et pausePrésidence: Michel BANNIARD (Toulouse II)16:15-16:45James THOMAS (Corsham)La traduction comme moyen de réception dans la culture britannique (1800-1840)16:45-17:15Marjolaine RAGUIN (Colmar-Mulhouse)Redécouverte et lecture de la Chanson de la Croisade au XIX e siècle17:15-17:45Patrick CABANEL (Toulouse II)Le Midi des troubadours: l'invention d'une nation poétique17:15-18:00DiscussionJeudi 6 juin 2013Romantisme français et troubadoursPrésidence: Jean-Noël PASCAL (Toulouse II)08:30-09:00Maïté BOUYSSY (Paris I)Le troubadour, objet froid après la Révolution09:00-09:30Philippe MARTEL (Montpellier III)Un lecteur romantique des troubadours: Jean-Charles de Sismondi09:30-10:00Fabienne BERCEGOL (Toulouse II)Chateaubriand et la littérature troubadour: histoire d’une rencontre10:00-10:30Discussion et pause10:30-11:00Xavier BOURDENET (IUFM Paris)De l’Histoire au fantasme: les troubadours ou le mythe de l’origine dans De l’amour de Stendhal11:00-11:30Hervé TERRAL (Toulouse II)Michelet, Mary-Lafon, «un Indigène»: les troubadours sous le regard des nationalismes11:30-12:00Géraldine VOGEL (Strasbourg)La Princesse lointaine d’Edmond Rostand ou l’histoire des cœurs12:00-12:15DiscussionRenaissance occitane et troubadoursPrésidence: Philippe GARDY (CNRS)14:00-14:30Georg KREMNITZ (Vienne)Fabre d'Olivet: du genre troubadour vers la linguistique romane naissante14:30-15:00Claire TORREILLES (Montpellier)L'ombre des troubadours sur l'écriture occitanedu début duXIX e siècle15:00-15:30Jean-Yves CASANOVA (Pau)Domna et figure romantique: l’image de la femme et la lecture troubadouresque des félibres: Mistral, Aubanel et Jenny Manivet15:30-16:00Jacques de CALUWÉ (Liège)Les Troubadours dans Calendau : de la «fantaisie héroïque» à la «politique fiction»16:00-16:30Discussion et pausePrésidence: Georg KREMNITZ (Vienne)16:30-17:00Corinne LISSALDE (Pau)Théodore Aubanel et les troubadours17:00-17:30Rose BLIN-MIOCH (UPV)1876-1880: les contre-croisades des fondateurs du Félibrige Républicain17:30-18:00Joëlle GINESTET (UTM)La Chansou Lemouzina (1889) de Joseph Roux: la voie de l’épique troubadouresque18:00-18:15DiscussionVendredi 7 juin 2013L’Europe et les troubadoursPrésidence: Jacques GOURC (Toulouse II)08:30-09:00Fabio BARBERINI (Messine)Troubadours à Modène au XIX e siècle: le Novellino provenzale di Giovanni Galvani09:00-09:30Roberta CAPELLI (Trente)Les troubadours dans la littérature italienne du XIX e siècle09:30-10:00Christiophe IMBERT (UTM)Les troubadours et l'École Romane : une expression significative du mythe de la Romania10:00-10:3010:30-11:00Diego SAGLIA (Parme)“Sweet Power of Song”: Troubadours et autorisation de la parole poétique dans le romantisme britannique11:00-11:30Mª del Carmen Alfonso García (Oviedo) &amp; Rosa Maria Medina Granda (Oviedo)Les troubadours dans la littérature espagnole du XIX e siècle11:30-12:00Magdalena KOWALSKA (Torun)Les romantiques polonais à la recherche du temps des troubadours</description>
<author>jeannelle@fabula.org (Jean-Louis Jeannelle)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 09:51:43 +0100</pubDate>
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<title>1914-2014 : Un siècle de témoignages</title>
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<description>Europe , revue littéraire mensuelle1914-2014Un siècle de témoignagesSous la direction de Frédérik Detue et Charlotte LacosteParution prévue: automne 2014ProjetL’avènement du témoignage comme genre littéraire dans le sillage de la Première Guerre mondiale, puis son développement tout au long du xx esiècle, ont contribué à façonner une nouvelle vision de la littérature, en critiquant ses conceptions dominantes. Le besoin impérieux des témoins de crimes de masse de dire la vérité de leur expérience les a amenés à rompre avec d’anciens modèles littéraires, hérités tant de l’épopée antique que du roman de guerre réaliste, et avec la conception de l’art total issue du romantisme. Certains rescapés ont ainsi inventé une nouvelle manière, sobre et précise, d’écrire la violence, la souffrance et la mort. Leurs textes, conçus comme autant de bouteilles à la mer vouées à révéler à l’humanité épargnée l’ampleur de la barbarie, sont longtemps demeurés en marge du champ littéraire, éclipsés qu’ils ont été par des ouvrages relevant de genres plus anciens et mieux habilités en littérature. Cependant, on peut aussi observer que, peu à peu, ces textes ont été lus, et que leur influence sur une partie de la production littéraire a redéfini le paysage de la littérature à compter de la seconde moitié du siècle.Nous proposons donc de mener ici une réflexion de grande ampleur concernant l’apparition et le développement du témoignage sur les scènes éditoriales de différents pays, au gré des événements historiques qui les ont déchirés.Objet: Le témoignageEntendu comme:l’œuvre d’une victime d’un crime de masse, qui y a survécu (fût-ce provisoirement), et qui a mis à profit ce sursis pour relater son expérience dans un livre publié (de son vivant ou post mortem );une œuvre remplissant diverses fonctions, qu’il reviendra aux contributeurs de préciser –fonction d’hommage (envers les victimes disparues), fonction d’attestation du crime (ce en quoi elle constitue une déposition contre les coupables, chefs militaires, colons ou bourreaux), fonction critique (ce en quoi elle lutte contre les diverses tentatives et tentations de dénier le crime), etc. –, et liant littérature, histoire et politique de façon indémêlable;une œuvre dont la valeur littéraire dépend, d’une manière qu’il conviendra là encore de préciser, de sa valeur documentaire, et réciproquement – liant éthique et esthétique de façon indémêlable;une œuvre qui, visant une transmission, procède fondamentalement du récit, mais qui peut prendre différentes formes, notamment poétique, et qui est travaillée par différents genres, dont l’essai et le journal.1914-2014: Naissance d’un art d’écrire / (Re)découverte de son acte de naissance1914-1918: La Grande Guerre, lieu de naissance d’un art d’écrireLa Première Guerre mondiale consacre un double avènement: l’avènement, avec la mort de masse dans des proportions jamais atteintes, de «la terreur moderne» (M.Abensour) et, corrélativement, l’avènement, avec la masse de témoignages issus de cette guerre, d’un nouvel art d’écrire – ou d’un nouveau genre littéraire.Plusieurs facteurs, sociologiques et historiques, se conjuguent pour expliquer que le témoignage prenne naissance à ce moment-là:le grand nombre d’appelés engagés dans le conflit (des civils et non des militaires de carrière), de tous âges et de tous milieux sociaux;les effets ravageurs de la puissance de feu, qui induisent de nouvelles manières de souffrir et de mourir à la guerre;en France, le taux d’alphabétisation le plus important que le pays ait connu, grâce à la loi du 28mars 1882 qui, trente-deux ans plus tôt, a rendu l’instruction obligatoire;la quantité inédite de textes produits pendant et à l’issue de cette guerre;l’entreprise critique d’un homme, Jean Norton Cru, professeur de lettres qui a passé vingt-huit mois dans les tranchées, et quinze ans à étudier la forme que ses compagnons d’armes ont choisi de donner à leurs écrits ( voir ci-dessous ).État de la recherche en 2014: (re)découverte de l’œuvre critique de Jean Norton CruJusqu’à récemment, le témoignage était essentiellement associé, en tant qu’œuvre littéraire, à l’expérience des camps de concentration (nazis et soviétiques) et à celle du génocide des Juifs. La figure du témoin s’incarnait en Alexandre Soljenitsyne et en Elie Wiesel. Ce dernier, parlant au nom de sa génération, a d’ailleurs revendiqué la paternité du genre: «Si les Grecs ont inventé la tragédie, les Romains la correspondance et la Renaissance le sonnet, notre génération a inventé un nouveau genre littéraire, le témoignage».On a récemment pris conscience que l’avènement du témoignage était en fait plutôt contemporain de la Grande Guerre. À ce sujet, on peut considérer que la double réédition d’un ouvrage ancien a provoqué une sorte de révolution épistémologique: il s’agit du livre Témoins de Jean Norton Cru (1929), sous-titré «Essai d’analyse et de critique des souvenirs de combattants édités en français de 1915 à 1928», et réédité par les Presses universitaires de Nancy, en 1993 puis en 2006, après avoir été oublié pendant plus de soixante ans.D’une part, cet ouvrage donne une idée de la masse inédite de témoignages français provoqués par la Grande Guerre, traitant de 304 volumes et 253 auteurs. D’autre part, étant donné la grande force de l’«analyse critique» proposée, on peut considérer, avec l’historien Frédéric Rousseau, que JeanNorton Cruest non seulement «le premier à instituer le témoignage [comme littérature] à la fois dans l’espace public et dans l’espace savant, à lui définir un statut», mais encore «le premier à le penser et à le questionner».Analyse: Schisme littéraire / Déni du témoignageTémoignage et schisme littéraire / Tradition testimonialeCe dossier explorera l’hypothèse selon laquelle se produit, avec l’avènement du témoignage, un véritable schisme littéraire – ce que Jean Norton Cru résume lorsqu’il affirme, en 1930, que «[l]a maxime La vraie littérature se moque de la littérature n’a jamais été aussi vraie qu’ici».Son expérience de la réalité du feu au cours de sa campagne de vingt-huit mois est un tel choc qu’elle fait naître en lui, comme chez un grand nombre de poilus, «le désir plus ardent de la vérité» (Jules-Émile Henches), du fait d’une prise de conscience: celle de l’«inconcevable ignorance [qu’ils avaient] tous de ce vrai visage [de la guerre] en août 1914» (Cru). L’effet de sidération vient de ce qu’exprime Walter Benjamin lorsqu’il écrit que les combattants de la Grande Guerre sont revenus du champ de bataille «[n]on pas plus riches, mais plus pauvres en expérience communicable» («Expérience et pauvreté»): leur expérience de la destruction a mis en échec la culture qu’ils avaient acquise avant 1914; et cette culture a été à ce point réduite à néant par la guerre qu’elle est devenue pour eux comme un bagage encombrant qui n’a plus qu’à être abandonné, la guerre leur permettant de mesurer l’étendue du «mensonge de l’anecdote, de l’histoire, de la littérature, de l’art, des bavardages de vétérans et des discours officiels» (Cru).Dès 1915, et alors qu’il se trouve encore des les tranchées, Cru se met en quête des récits de combattants qui rendent le mieux compte de l’expérience qu’ils sont en train d’endurer. Or, c’est pour lui un nouveau choc quand il découvre que les légendes de guerre qui fleurissent dans la presse à destination de l’arrière se retrouvent jusque sous la plume des poilus eux-mêmes. Il en déduit que «l’emprise de la légende sur les esprits» et «la psychose de guerre» sont telles que beaucoup de combattants, «une fois à l’abri», ont trahi leur expérience et leurs sentiments en se faisant «[les] agent[s] propagateur[s] de récits héroïques» dans lesquels ils empruntent beaucoup à la légende napoléonienne. Seuls quelques-uns «surent préserver leur probité contre toutes les influences déformantes de la littérature à la mode: le ton de fier-à-bras, les récits glorieux, la calomnie de l’ennemi, etc.» – c’est le cas «de ces témoins irrécusables que furent Genevoix, Pinguet, Pézard [ etc. ]». Comprenant que tous les témoignages ne se valent pas, Cru remarque que la valeur de vérité des récits dépend du genre choisi (par exemple, les journaux lui semblent souvent plus fiables que les romans), et décide, pour donner toute leur valeur aux meilleurs d’entre eux, de passer au crible de l’analyse tous les livres de combattants qui paraissent. Travail qu’il poursuivra jusqu’en 1928, et qui aboutira à la publication de Témoins en 1929.Il y a une utopie politique au sens fort, dans le projet de Cru, qui se sous-tend de l’idée qu’en mettant en lumière les bons témoignages, «la légende recevra trop de coups et qu’il n’y aura plus de peuple assez trompé, assez nourri de légendes séculaires, pour consentir à commencer une guerre». Et précisément: c’est seulement lorsque les témoins racontent le plus fidèlement possible leur guerre plutôt que la guerre, disant l’indicible, faisant imaginer l’inimaginable, qu’ils rendent possible une transmission aux lecteurs non-combattants, et donc une remémoration collective. Et l’on comprend que son analyse des écrits de combattants fait fond sur une exigence éthique qui n’est pas sans rappeler le souci cher à Hermann Broch que l’on fasse «du bon travail» (et non pas «du beau travail») au regard de la «portion nouvelle du réel» qu’il importe de «formuler afin qu’elle accède à l’existence» ( Quelques remarques à propos du kitsch ). Ainsi Cru attire-t-il l’attention du lectorat de 1929 sur des auteurs qui, en s’affranchissant des artifices littéraires en vigueur et des thèmes de légende, et en s’en tenant à la description de leur expérience propre, ont inventé une nouvelle manière de narrer la guerre.Il s’agira d’étudier comment, malgré l’oubli de cette réflexion princeps sur le témoignage littéraire, une tradition testimoniale – ou lignée générique – s’est constituée et renouvelée au rythme des violences politiques de masse qui se sont succédé depuis 1914.Déni de l’expérience, déni du témoignage: une littérature en dissidence?Comme souvent les œuvres les plus radicales de «critique de la culture», le témoignage a eu du mal à exister durant un siècle. Une histoire du témoignage doit d’autant plus faire leur part aux difficultés de réception du genre que celles-ci ont été le plus souvent anticipées par les témoins – le témoignage ayant dû d’emblée se confronter à sa propre impossibilité .À cet égard, la réception houleuse de Témoins est significative de ce qui est en jeu sur le plan littéraire dès l’entre-deux-guerres. Outre que le lectorat de l’époque privilégie spontanément les romans dans lesquels la guerre se fait à la baïonnette et au couteau, la démarche de Jean Norton Cru n’est pas comprise par ses pairs, si bien qu’une bataille critique s’engage: face à Cru contestant les méthodes des romanciers à succès et leur opposant le projet éthique des témoins, les spécialistes de littérature font front, invoquent la Muse, et se gaussent de ces récits de témoins qu’ils tiennent en piètre estime. La réflexion de Cru sombre alors dans l’oubli, comme les témoignages des poilus eux-mêmes, condamnés à «se perdre et s’ensabler dans un désert d’indifférence» (Maurice Genevoix).Le témoignage réapparaît à la libération des camps nazis, dans le sillage du procès de Nuremberg et de la mise au point du concept juridique de «crime contre l’humanité» qui va venir consolider le genre testimonial dans ses fondements. Les survivants des camps seront à leur tour pris d’un «désir frénétique» de dire leur expérience «telle quelle» (Robert Antelme). Mais leurs récits connaîtront peu ou prou le même sort que celui des combattants de la Grande Guerre. En effet, ceux qui tiendront leur promesse de témoigner verront se réaliser un de leurs pires cauchemars, puisqu’on ne refusera pas seulement de les croire, comme ils l’avaient craint; on refusera de les entendre. Robert Antelme ne fut pas lu; Denise Dufournier et Louise Alcan encore moins. La publication de témoignages s’arrête assez brutalement trois ans après la fin de la guerre. D’où l’exaspération d’Antelme qui déplore, alors que la société digère tranquillement le phénomène concentrationnaire, le sort réservé aux récits des survivants: «le témoignage, on ne veut plus qu’il serve, même comme alibi, on crache dessus, on le refuse» («Témoignage du camp et poésie», 1948).On voit également renaître, au début des années 1950, le débat qui avait opposé Jean Norton Cru aux critiques de l’entre-deux guerres: Jean Cayrol, survivant de Mauthausen, monte au créneau pour défendre ces «livres essentiels» que sont les témoignages, qui tranchent avec ce qu’il appelle le «folklore» de l’extermination, dont il voit poindre les ingrédients dans certains romans à succès de l’immédiat après-guerre. Cayrol alerte les esprits: «Du moment où un homme de lettres refait un camp de concentration à sa guise et en suivant sa propre imagination», il a toutes les chances de recueillir la confiance des lecteurs. Quant aux témoins: «On ne leur demanda que de prêter serment et de dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, et on ne les crut pas» («Témoignage et littérature», 1953).Il faut attendre la guerre d’Algérie pour que le témoignage apparaisse véritablement sur le devant de la scène éditoriale française, l’année 1958 constituant à cet égard une année cruciale avec la parution de La Question d’Henri Alleg. La torture n’y est plus simplement dénoncée, comme elle a pu l’être depuis 1954, mais décrite en détail par quelqu’un qui l’a subie. Ce texte devient vite le symbole de la bataille de l’écrit qui fait rage durant la guerre d’Algérie. Grâce aux éditeurs prêts à relayer leur parole (Jérôme Lindon, François Maspero), les victimes peuvent révéler les violences qu’elles subissent presque en temps réel, la guerre d’Algérie apparaissant à cet égard comme une véritable «guerre du témoignage», suscitant toujours plus de récits de témoins ( Le Témoin de Djamal Amrani, Le Camp d’Abdelhamid Benzine, Les Égorgeurs de Benoist Rey, etc.). Cependant, outre que ces témoignages algériens se sont finalement heurtés à «un oreiller de silence» (Pierre Vidal-Naquet), la quasi-totalité d’entre eux sont aujourd’hui oubliés.Reste que la fin des années cinquante marque un tournant: un an après la réédition par Gallimard de L’Espèce humaine d’Antelme (1957), les Éditions de Minuit publient la version française de La Nuit d’Elie Wiesel (1958), dont la parution coïncide avec la réédition chez Einaudi de Se questo è un uomo de Primo Levi (1958).Le témoignage devient un genre littéraire avec lequel il faut compter.Axes et problématiques1. La réception des textesCelle-ci est demeurée problématique tout au long du siècle, l’avènement de ce nouvel art d’écrire n’ayant pas coïncidé avec la prise de conscience de ce qu’il impliquait. Les réticences des milieux littéraires de l’entre-deux-guerres vis-à-vis du témoignage ont été massives, consonnant avec celles du public, et la réception des ouvrages testimoniaux n’a progressé que très lentement après 1945. Il s’agira de comprendre pourquoi la conscience de cet événement fut si tardive, et pourquoi elle demeure encore aujourd’hui partielle.La réception universitaire de ces textes reste aujourd’hui problématique. Situés aux confins de trois discours – juridique, historique et littéraire –, les témoignages se sont retrouvés pris dans un angle mort à la frontière de plusieurs disciplines, notamment la littérature et l’histoire, sans acquérir une pleine légitimité dans aucune d’entre elles. Seuls quelques textes font exception (Genevoix pour la Grande Guerre, Levi pour les camps qui fut tardivement canonisé, Alleg pour l’Algérie), mais cette reconnaissance elle-même pose problème, puisque ceux-ci semblent désormais valoir métonymiquement pour tous les autres, alors même que le genre récuse ce type d’emblématisme. Tout cela incite à se montrer prudent vis-à-vis de la formule consacrée d’«ère du témoin» (Annette Wieviorka), voire à la réinterroger en travaillant sur divers corpus de témoignages.2. Témoignage et littératureLa question de la valeur littéraire du témoignage continue de faire problème, pour différentes raisons que l’on pourra tâcher d’identifier et de comprendre. Par exemple, on voit souvent réitérée aujourd’hui l’erreur des contemporains de Jean Norton Cru, qui réduisaient le récit testimonial à un laborieux compte rendu pour mieux le déprécier littérairement et déclarer le témoin inapte à l’œuvre d’art. C’est ce que font notamment les critiques qui, pour insister sur les qualités d’un témoignage particulièrement remarquable, signalent qu’il est «plus qu’un témoignage». Sortir de l’opposition entre témoignage et littérature implique de repenser les outils de la critique à l’aune de ce «nouveau» corpus, qui consacre un déplacement des catégories esthétiques existantes.Dans cette perspective, il serait intéressant d’interroger ce qui demeure pendant sous le concept de «littérarité», qui semble toujours fait pour tenir le témoignage à l’écart. En effet, les témoignages remplissent une fonction d’attestation, dont certains considèrent qu’elle entre en contradiction avec ce que l’on attend d’un texte purement «littéraire».On pourrait également réinterroger la notion de «genre», en se demandant à quelles conditions elle s’avère réellement opératoire pour caractériser l’art du témoignage. Beaucoup continuent de penser qu’elle instaure des cloisonnements inutiles qui nuisent à la littérature. Mais que penser alors de l’erreur récurrente qui consiste à inscrire le témoignage dans le genre autobiographique? 3. Témoignage, faux témoignage, témoignage faux et négationnismeLe «classement des auteurs par ordre de valeur» que Jean Norton Cru a établi dans Témoins a fait l’objet de nombreuses critiques, qui perdurent encore aujourd’hui. Il s’agissait de classer ces auteurs en fonction de la «valeur de vérité» de leur texte, laquelle est «vérité tout humaine, vérité du témoin sincère qui dit ce qu’il a fait, vu et senti» (Cru). Précisément: une fois admis que la valeur littéraire d’un texte est intrinsèquement liée à sa valeur documentaire, cette valeur varie d’un texte à l’autre, selon ce que le témoin a vécu, selon sa capacité à rendre compte fidèlement de son expérience et à la transmettre – sans supposer que les faits parleront d’eux-mêmes, ni considérer que «[l]’anecdote, parbleu, on peut l’inventer» (Roland Dorgelès). Tous les témoignages ne se valent pas: c’est de ce constat que sont partis les principaux théoriciens du témoignage pour appréhender leur objet, accordant au faux témoignage une attention particulière en vue de mettre au point une méthode d’évaluation des textes qui soit opératoire. Ce constat n’est donc pas fait pour jeter le discrédit sur le témoignage comme tel, mais pour encourager un travail d’expertise des textes.À cet égard, il serait sans doute judicieux de faire la distinction entre faux témoignage (quand il y a tromperie sur l’auteur, qui s’avère n’être pas le témoin pour lequel il se fait passer) et témoignage faux (quand l’auteur est un témoin sincère qui, trompé par sa mémoire ou ses a priori idéologiques et/ou esthétiques, produit un témoignage trompeur du point de vue des faits).4. L’héritage du témoignage en littératureLes articles du dossier se concentreront sur un corpus strictement testimonial et mettront en lumière la spécificité du témoignage, qui n’est pas «littérature purement esthétique» (Cru): visant une déposition, la tâche de témoigner «n’est pas un pur problème littéraire mais un devoir, un impératif moral» (Varlam Chalamov), et une forme de «probité intellectuelle» impose donc à l’écrivain d’«attein[dre] la valeur littéraire sans lui avoir sacrifié la sincérité» (Cru). Or, depuis 1945, beaucoup d’écrivains sont des lecteurs de témoignages et recueillent en héritage dans leurs pratiques le régime d’écriture testimonial, sa manière singulière de faire de la politique, son exigence éthique. Il ne s’agit évidemment pas pour ces héritiers de s’identifier aux témoins, de s’approprier leur expérience comme s’ils avaient vécu eux-mêmes les faits – ce qui reviendrait in fine à produire un faux témoignage. Mais ils ont été sensibles en tant que lecteurs à l’admonestation des témoins, à leur effort et à leur méthode pour donner à connaître et à comprendre un crime de façon à en favoriser une remémoration collective, contre les tentatives de le dénier. On peut alors soutenir qu’ils «témoignent pour les témoins» de façon oblique: qu’ils les accompagnent dans leur hantise de ce temps passé et dans leur deuil inachevable des disparus; qu’ils entreprennent à leur tour, depuis leur propre place dans et face à l’histoire, de nier la négation en enquêtant sur ce qui reste de ce temps passé.Il pourra être intéressant à cet égard d’étudier la façon dont le «dispositif d’alerte» testimonial se trouve relayé, en littérature et dans les arts, dans des œuvres qui visent à confronter les lecteurs à leur propre déni.5. Schisme testimonial, ères géographiques, transferts «culturels»Il s’agira d’élargir le plus possible les approches dans une perspective comparatiste, de façon à poser la question de savoir dans quelle mesure l’expérience de la terreur moderne peut-elle être vécue et narrée différemment suivant les aires culturelles, en fonction du contexte politique mais aussi de l’histoire culturelle (par exemple, relativement à une tradition littéraire qui serait plus orale qu’écrite)?Il serait opportun de ne pas résumer les témoignages concernant le génocide nazi à la seule littérature européenne qui a fait d’Auschwitz l’épicentre de l’extermination, mais de traiter d’une littérature qui, en Union soviétique, a témoigné de l’extermination sous le signe de Babi Yar (Ukraine). Le problème étant de savoir quelle est la possibilité du témoignage, quand, à de rares exceptions près, l’extermination ne laisse pas de survivants; symptomatiquement, le témoignage le plus remarquable qui nous soit parvenu des massacres de Babi Yar n’est pas l’œuvre d’un survivant mais d’un tiers: il s’agit du «roman-document» d’Anatoli Kouznetsov intitulé Babi Yar , récemment réédité en français chez Laffont (2011). La question se pose également de savoir quelles formes le témoignage peut prendre dans un cadre littéraire et artistique déterminé par le réalisme socialiste; ce en quoi l’œuvre de Kouznetsov se révèle un cas passionnant, non seulement par sa forme mais par l’histoire de sa rédaction.Il paraît essentiel, en général, d’être attentif à ce qui relève de «transferts culturels», si l’on peut dire, d’un système politique à un autre, d’un monde concentrationnaire à un autre, d’un génocide à un autre; songeons par exemple à la manière dont les Européens ont exporté au Rwanda l’idée de «race». La question serait alors de savoir dans quelle mesure un même type de crime induit la production de témoignages présentant des caractéristiques communes.CorpusIl s’agira d’accorder une place importante à l’analyse des textes, qui pourront être:des témoignages de guerre (Première Guerre mondiale, nécessairement, mais aussi: Seconde Guerre mondiale, guerres de décolonisation, conflit israélo-palestinien, etc.). Quant à la Première Guerre mondiale, une étude comparative entre témoignages français et témoignages allemands pourrait être intéressante. Quant à la Seconde Guerre mondiale, la mise au point et l’analyse d’un corpus de témoignages d’Hiroshima (ou d’autres crimes de guerre spécifiques) reste à faire;des témoignages issus de l’expérience concentrationnaire (Allemagne, Pologne, URSS, France, Algérie, Chine, etc.). Quant aux témoignages du Goulag, nous aspirons à une étude qui fasse leur place aux textes de rescapés qui ont paru dès les années vingt, tel celui de Sozerko Malsagov récemment traduit en français;des témoignages de génocides (le génocide turc des Arméniens en 1915, le génocide nazi des Juifs, le génocide serbe des Musulmans de Bosnie à Srebenica en 1995, le génocide des Tutsi du Rwanda en 1994, le génocide khmer rouge des Cambodgiens). Quant à l’extermination des Juifs, une part sera faite aux témoignages russes issus de ce que l’on appelle aujourd’hui «Shoah par balles» ou «extermination de proximité».Il s’agira de traiter majoritairement de témoignages littéraires, mais il serait envisageable de prendre en compte dans ce dossierles formes qu’ont pu prendre les œuvres testimoniales au cinéma, en s’interrogeant sur la manière dont ce medium peut donner la parole aux témoins (outre Shoah , on peut penser au cinéma de Rithy Panh), en photographie (ces «images malgré tout» dont parle Georges Didi-Huberman), dans la bande dessinée (outre Maus , on peut penser aux œuvres de Sera, de Sacco, de Stassen, etc.), dans les arts plastiques (Zoran Music, Roman Opalka…).Des témoignages inédits en français, ou publiés à compte d’auteur et non réédités depuis des décennies, pourront être reproduits, in extenso ou non selon leur format.Envoi des propositionsLes propositions de communication (maximum 3000 signes) devront s’inscrire dans un ou plusieurs de ces axes de recherche. Elles seront accompagnées d’une notice biobibliographique de l’auteur, et devront nous parvenir à l’adresse europe_temoignages@yahoo.fr avant le 15septembre 2013 .La sélection des communications tiendra compte, outre de la qualité scientifique des propositions, du nécessaire équilibre entre les problématiques proposées.Les personnes ayant répondu à l’appel seront informées du résultat de la sélection d’ici au 15octobre 2013 .Les articles devront nous parvenir avant le 15 mars 2014 .</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sun, 19 May 2013 15:59:52 +0100</pubDate>
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<title>Southern Short Fiction: Representation and Rewriting of Myth</title>
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<description>Southern Short Fiction:Representation and Rewriting of MythLille Catholic University June 20-22, 2013PROGRAMMEThursday14:00: Registration14:15: Welcome speeches15:00: Plenary session (moderator: Emmanuel Vernadakis, Université d’Angers)Ben Forkner, Université d’Angers, “Converging on the Human: Myth and Memory in Eudora Welty’s ‘The Wide Net’”16:00: Break16:30: Parallel workshopsA. Nineteenth Century Short Story Writers and Southern Myth-Making (moderator: Isabelle Boof-Vermesse, Université de Lille 3)Cynthia Hamilton, Liverpool Hope University, “Fear of Falling: Slavery and Poe’s House of Usher”Martine Spina Anton, Lycée Massena, Nice, “‘The Romancer as a Mythmaker’: William Gilmore Simms’s use of History and Folk Tales in The Wigwam and the Cabin ”Iulia Milica, "Alexandru Ioan Cuza" University of Iasi, Romania, “Thomas Nelson Page’s Idylls of the Past: In Ole Virginia and the Southern Myth”B. Mythical Space and Time (moderator: Jacques Pothier, Université de Versailles-Saint-Quentin)Rémi Digonnet, Institut Catholique de Lille, “Myths and Metaphors in Southern Short Fiction”Françoise Buisson, Université de Pau et des Pays de l’Adour, “William Faulkner’s ‘My Grandmother Millard’ (1943) and Caroline Gordon’s ‘The Forest of the South’ (1944): comic and tragic versions of the Southern Belle Myth”Julia Morand, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, “The Representation of creation in ‘Carcassonne’ by William Faulkner”Friday9:30: Parallel workshops (part 1)C. Flannery O’Connor’s Rewriting of Myths (1) (moderator: Marie Liénard-Yeterian, Université de Nice Sophia Antipolis)Ruth Fialho, Université de Bordeaux III, “Flannery O’Connor’s Country People: Between Old South and New World”Maxime Pierru, Institut Catholique de Lille, “Mythical Figures in Flannery O’Connor’s Short Stories: Classical Variations on the Biblical Parable”Mary Kate Azcuy, Monmouth University, New Jersey, “Flannery O’Connor’s mythic, post-Edenic, southern-Gothic short story ‘The River’”D. The Powers of Southern Mythology (1) (moderator: Michelle Ryan-Sautour, Université d’Angers)Marcel Arbeit, Olomouc University, Czech Republic, “Chris Offutt and Appalachian Myths in His Short Stories”Frédérique Spill, Université Université de Picardie Jules Verne, Amiens, “Ron Rash’s Burning Bright : Rewriting the Debacle of the South in the Present”Tanya Tromble, Université de Provence/Université Lyon 2, “Joyce Carol Oates’ “Little Maggie”: Southern Myth in Ballad Form and Beyond”11:00: Break11:30: Parallel workshops (part 2)E. Flannery O’Connor’s Rewriting of Myths (2) (moderator: Marie Liénard-Yeterian, Université de Nice Sophia Antipolis)Isabelle Boof-Vermesse, Université de Lille 3, “‘God made me thisaway’: the Myth of the Androgyne in Flannery O'Connor's Short Stories”Omar Figueras, Master of Fine Arts Candidate, Spalding University, Louisville, Kentucky, US, “Mischief and Treachery Knocking at Your Door: Trickster Myth in the American South”F. The Powers of Southern Mythology (2) (moderator: Constante Gonzales Groba, University of Santiago de Compostela, Spain)Elisabeth Lamothe, Université du Maine-Le Mans, “Frontiers of Myth in Caroline Gordon’s Collected Stories ”Candela Delgado-Marín, University of Seville, Spain, “The Looming Myth of The Frontier in The South: Bobbie Ann Mason and the Postsouthern Uncertainty”Sarah Delmas O’Byrne, Institut Catholique de Lille, “Lisa Alther’s ‘The Fox Hunt’: A Modern Conqueror in Traditional Country”13:00: Lunch14:30: Plenary session (moderator: Gérald Préher, Institut Catholique de Lille)Nicole Moulinoux, Université de Rennes II, Fondation Faulkner, “Contemporary Short Story Writers from the South and the Rewriting of Myth”15:30: Break16:00: Parallel workshopsG. Rewriting Pagan Myths (moderator: Frédérique Spill, Université de Picardie Jules Verne, Amiens)Inés Casas Maroto, University of Santiago de Compostela, “Antigone in the South: Ellen Glasgow’s ‘Jordan’s End’”Amélie Moisy, Université Paris Est Créteil, “Myth for the Masses: Erskine Caldwell's ‘Daughter’”Emmanuel Vernadakis, Université d’Angers, “Revisiting Myths in Tennessee Williams’ ‘One Arm’”Gérald Préher, Institut Catholique de Lille, “Lisa Alther’s Magic Kingdoms: Myth-Making and Story-Telling in Stormy Weather ”H. Myths, Icons and Stereotypes (moderator: Alice Clark, Université de Nantes) Robert M. Luscher, English Department, University of Nebraska at Kearney, “Complications of Southern Mythology in Randall Kenan’s Let the Dead Bury Their Dead ”Emily Zobel Marshall, Leeds Metropolitan University, “Transformations of the Trickster: Rewriting Southern Myths in the Trickster Tales of Joel Chandler Harris and Alice Walker”Susana María Jiménez Placer, University of Santiago de Compostela, Spain, “From ‘Faithful Old Servant’ to ‘Bantu Woman’: Katherine Anne Porter’s Approach to the Mammy Myth in ‘The Old Order’”Marion Van Maël, Institut Catholique de Lille, “Black Womanhood and Southern Regionalism in Yoknapatawpha County”18:00: Reading (moderator: Gérald Préher, Institut Catholique de Lille)Lisa Alther, WriterSaturday9:30: Parallel sessionsI. African-American Writers and Southern Mythology (moderator: Elisabeth Lamothe, Université du Mans)Françoise Clary, Université de Rouen, “Black Image and Blackness: Myth as Cultural Code in Ralph Ellison’s ‘King of the Bingo Game’ and Other Stories”Constante Gonzales Groba, University of Santiago de Compostela, Spain, “Myth and fairy tale in Toni Morrison’s Home ”Vincente Chaumont, Institut Catholique de Lille, “The Myth of Race and Racist Myths: Subverting Racial Stereotypes to Uncover the Unworthiness of Race in Toni Morrison’s “Recitatif””J. Rewriting the Bible (moderator: Rémi Digonnet, Institut Catholique de Lille )Suzanne Bray, Institut Catholique de Lille, “Melville Davisson Post’s Uncle Abner Stories, or the Recreation of Virginia as the Biblical Promised Land with Abner as its Prophet”Bénédicte Meillon, Université de Perpignan, “Revisiting the Universal Significance of Mythologies: Barbara Kingsolver’s Syncretic and Mythopoeic Short Story ‘Jump-Up Day’”Sarah Lloyd, Institut Catholique de Lille, “When ya comin’ home?”: Homecoming in Peter Taylor’s “What you Hear From ‘Em?” and William Hoffman’s “Amazing Grace”11:00: Break11:30: Plenary Session (moderator: Alice Clark, Université de Nantes) Ineke Bockting, Institut Catholique de Paris, “The Rape Complex: its Depiction and Usage in the Southern Short Story”12:30: Lunch14:00: Reading (moderator: Emmanuel Vernadakis, Université d’Angers)Alice Clark, Writer, Université de Nantes, “Trick or Treat”15:00: Closing Remarks and Guided Tour of the City</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sun, 19 May 2013 17:28:36 +0100</pubDate>
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<title>L. Dupuy, Géo graphies . le territoire et ses paradoxes</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57134.jpg' width='70' alt=''/&gt;Lionel Dupuy, Géo graphies . le territoire et ses paradoxesAstobelarra, coll. "Humeurs et témoignages", 2013.EAN 9791090126077.172 p.Prix 14EURPrésentation de l'éditeur :Nous vivons au quotidien dans un monde porteur de multiples paradoxes. Pour les déceler et les analyser, il est alors nécessaire d’appréhender autrement les territoires dans lesquels nous évoluons.Les arts urbains (les graffiti), la littérature (Jules Verne) ou encore les langues régionales (l’occitan) sont ainsi autant de portes d’entrée qui nous permettent d’interroger ces paradoxes de l’ordinaire. Telle est l’ambition de cet essai : révéler ces géographies parallèles qui composent notre univers plus ou moins immédiat, faire redécouvrir ces multiples territoires où se dessine une véritable écologie humaine.﻿Chercheur associé au laboratoire « SET » (Société, Environnement, Territoire – UMR 5603 CNRS) de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, Lionel Dupuy a soutenu en 2009 une thèse intitulée « Géographie et imaginaire géographique dans les Voyages Extraordinaires de Jules Verne : Le Superbe Orénoque (1898) ». Il poursuit actuellement ses recherches sur l’imaginaire géographique en littérature (dans l’oeuvre de Jules Verne) et dans les arts urbains (les graffiti). Il co-anime avec Bernard Duperrein (qui signe la préface de cet ouvrage) le Certificat International d’Écologie Humaine (UPPA) et enseigne également l’histoiregéographie et le français dans un collège bilingue occitan / français sur Pau.</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sun, 19 May 2013 16:07:18 +0100</pubDate>
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<title>Voyages, rencontres, échanges au XVIIe siècle: Marseille carrefour</title>
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<description>«Voyages, rencontres, échanges au XVIIe siècle: Marseille carrefour»Congrès internationalNASSCFL/ CIELAM Aix-Marseille Université (AMU)Le CIELAM (Centre Interdisciplinaire des Littératures, Aix-Marseille) a le plaisir d’accueillirle 43 e Congrès Annuel de la North-American Society for Seventeenth-Century French Literature (NASSCFL)organisé en l’honneur du Professeur Pierre Ronzeaud (AMU)PartenariatsUniversité Paris Ouest Nanterre La Défense, Institut Universitaire de France, Académie des Lettres, des Arts et des Sciences de Marseille, Bibliothèque départementale des Bouches du Rhône, TELEMME (MMSH), Société de Littératures classiques, CIR17, Label Marseille-Provence 2013 (Capitale européenne de la culture), Vanderbilt-in-France.ProgrammeMERCREDI 5 JUIN 2013, BIBLIOTHÈQUE DÉPARTEMENTALE DES BOUCHES DU RHÔNE, MARSEILLE13h30 Accueil et inscriptions14h Auditorium: OuvertureAllocution de bienvenue du Président d’Aix-Marseille Université Yvon Berland, du Directeur de la Bibliothèque Départementale Matthieu Rochelle, du Directeur du CIELAM Stéphane Lojkine, des organisateurs Christian Biet (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) et Sylvie Requemora-Gros (Aix Marseille Université, Présidente de la NASSCFL 2013).Voyages14h30-17h30 Session 1 (Salle des Archives) Michèle Longino (Duke University)Le voyage en Provence 14h30 Kathryn Desplanque (Duke University), «Un miroir sur le regard miroité: Voyage d’Encausse et le récit de voyage humoristique».15h Jean Leclerc (Univ. d’Ottawa), «Ulysse et Hercule en Provence: Voyages, temporalité et intertextualité burlesques».(15h30 pause café)16h Claudine Nédelec (Université d’Artois), «La Relation d’un voyage fait en Provence de Jean de Préchac».16h30 Mathilde Bedel (AMU), «Marseille: Porte de l'Inde. Récit du médecin curieux devenu l'explorateur privilégié d'un ailleurs fabuleux».Session 2 (Salle de Formation) Marie-Christine Pioffet (York University)Marseille ou les avatars du voyage en Méditerranée 14h30 Dominique Lanni (Université de Malte), «Un Exemple des relations franco-maltaises au tournant des 17e et 18e siècles: Les Tentures des Indes de la salle du Conseil du Palais des Grands-Maîtres à Malte».15h Véronique Joucla (Avignon) « Mémoires des voyages d'André Demarez d'Avignon »(15h30 pause café)Voyages transmarins, altérité et religion (pèlerins, religieux et ambassadeurs)16h Richard Waller (University of Liverpool), «Encore une relation du voyage de Nointel en Terre Sainte en 1673-1675 : le manuscrit (12)45 de Noyon»16h30 Irini Apostolou (Université nationale d'Athènes-Capodistriakon,), « Le voyage du comte de Marcheville, ambassadeur de France à Constantinople : tradition et nouveauté ».17h30-18h30 (Auditorium)Réunion plénière du comité de la NASSCFL18h30 Apéritif dînatoire offert19h30-20h30 (Auditorium) Lecture-spectacle d' Oroonoko le Prince esclave adapté du roman d'Aphra Behn (1688).JEUDI 6 JUIN 2013, BIBLIOTHÈQUE DÉPARTEMENTALE DES BOUCHES DU RHÔNE, MARSEILLE 9h-12hSession 1 (Auditorium)Échanges et mobilité en Méditerranée (G. Buti et O. Raveux, TELEMME)9h Delphine Montoliu (Université Toulouse II/Scuola Normale Superiore di Pisa), «L’exil marseillais des Siciliens après la révolution de Messine en 1678»9h30 Alia Baccar (Université de Tunis,), «Acteurs et enjeux au large des côtes provençales d’après La Gazette de France de 1640»(10h pause café)10h30 Jean-Pierre Farganel (TELEMME) , «Consuls, marchands et voyageurs français dans le Levant au XVII e siècle, une vision de soi et de l’autre: d’un stéréotype l’autre»11h Oueded Sennoune (Centre d’Études alexandrines), «La communauté marseillaise en Égypte au XVII e siècle»11h30 Sara Harvey (CRSH/laboratoire HAR-Paris Ouest), «Des sens du commerce et de la piraterie à la lumière des fictions historiques, critiques et théoriques (XVIIe-XXIe siècle)»Session 2 (Salle de Formation)Correspondances savantes, correspondances particulières (Elisabeth Goldsmith (Boston University) et Michèle Rosellini, (ENS LSH Lyon))9h Delphine Reguig (Université Paris-Sorbonne), «La correspondance de Boileau: l'œuvre et le document»9h30 Bertrand Landry (Montunion), «Madame de Sévigné et le Fourbin de Marseille»(10h pause café)10h30 Nathalie Freidel, (Université Wilfrid Laurier de Waterloo, Canada) : «Enjeux poétiques et politiques d’une “promenade” de Mme de Sévigné en Provence»11h Sophie Rollin (université Paris III-Sorbonne nouvelle), « La Provence et la province dans les lettres de Mme de Sévigné et de Voiture: le choix d’une écriture oblique»14h-18hSession 1 (Auditorium)Marseille, carrefour des savoirs et des échanges de savoir ( Patrick Dandrey, Université Paris-Sorbonne)14h Jean-Robert Armogathe (EPHE en Sorbonne), «De Phocée à Marseille: les antiquités marseillaises dans l’historiographie du 17 e siècle»14h30 Emmanuel Bury (UVSQ), «La Provence, carrefour de la République des sciences à l'âge de la révolution scientifique: Peiresc et Gassendi»15h Myriam Marrache-Gouraud (Université de Poitiers / CNRS), «Merveilles à l’encan, séductions d’une ville: Marseille dans la culture européenne de la curiosité».(15h30 Pause café)16h Simone Mazauric (Université Nancy II), «Quelques savants provençaux et languedociens»16h30 Isabelle Trivisiani-Moreau (Université d’Angers), « L’Histoire des plantes qui naissent aux environs d’Aix et dans plusieurs autres endroits de la Provence (1715) du médecin et botaniste aixois Pierre-Joseph de Garidel»17h Sophie Houdard (Université de la Sorbonne Nouvelle), «Écho et répercussion des épidémies de possession provençales sur l'échange savant dans la 1ère moitié du 17 es.»Session 2 (Salle de Formation)Espaces religieux (Jean-Raymond Fanlo (AMU)) 14h Anne Régent-Susini (Paris III-Sorbonne nouvelle), «De l’oral à l’écrit : les ' Sermons sur les principales et difficiles matières de la foi' du Père Coton , 'réduits par l’auteur en forme de Méditations'»14h30 Camille Collet-Fenetrier, (Université Nancy II), « L'Isle de Lerins » dans les Eglogues spirituelles d'Antoine Godeau »15h Christine McCall Probes (University of South Florida), «La Sainte-Baume et la Madeleine chez les poètes du cénacle aixois d’Henri d’Angoulême: vers une rhétorique du paysage et de ‘l’heureuse pécheresse’»(15h30 Pause café)16h Philippe Chométy (Université de Toulouse - Le Mirail), « L’Éliade ou l’odyssée du savoir: sciences et poésie chez le P. Pierre de Saint-Louis»16h30 Nicole Pellegrin (SIEFAR), «Voyages provençaux (de) mystiques. Missions et vie claustrale féminine au XVIIe»BIBLIOTHÈQUE DÉPARTEMENTALE DES BOUCHES DU RHÔNE, MARSEILLE18h30 Conférence plénière (Auditorium)♦ Pierre Ronzeaud, (AMU), «Voyager dans les récits de voyages imaginaires du XVII° siècle: Pourquoi pas?»19h30 Apéritif dînatoire offertVENDREDI 7 JUIN 2013, BIBLIOTHÈQUE DÉPARTEMENTALE DES BOUCHES DU RHÔNE, MARSEILLE9h-12h30 Session 1 (Auditorium)Voyage et philosophie (Grégoire Holtz, Toronto University)9h Juliette Morice (Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne), «Le concept de "nouveauté"à l’épreuve des voyages. Note sur Descartes et La Mothe Le Vayer »9h30 Frédéric Tinguely (Université de Genève), «Le «catalogue des ignorans»: voyage et (dé)mystification chez Balthasar de Monconys»10h Isabelle Moreau (University College London), «Connivences libertines, références exotiques: Déistes, athées et idolâtres d'ici et d'ailleurs».10h30 Pause caféVoyages, rencontres, échanges, au théâtre et dans les arts du spectacle au XVIIe siècle 1 (Christian Biet (Université Paris Ouest Nanterre La Défense), Georges Forestier (Université Paris-Sorbonne), Guy Spielmann (Georgetown University, Washington))11h Stephen H. Fleck, (California State University Long Beach), «La comédie-ballet et les mondes fictionnels»11h30 Toby Erik Wikström (Tulane University), «M. Jourdain, A Christian Turn’d Turk : la cérémonie de l’abjuration chez Molière à la lumière de Daborne»12h Bertrand Porot (Université de Reims), «Étranges étrangers dans les ballets et les comédies-ballets de Lully (1657-1671)».Session 2 (Salle de Formation)Rencontres musicales (Buford Norman, University of South Carolina)9h Melaine Folliard (Aix Marseille Université), «Le lieu de l'autre: les vers pour ballets de Théophile (1617-1626)».9h30 Thomas Vernet (Conservatoire à rayonnement régional de Paris (CRR) et Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), «Voudrian n’ooublidar ren per tachar de vous plaïré», le séjour provençal des duc de Berry et de Bourgogne en mars 1701»10h Catherine Cessac, (Centre de Musique Baroque de Versailles), « Les Fêtes de Thalie de Mouret (1714) ou comment un musicien provençal fait basculer l’opéra-ballet dans la comédie»10h30 Pause caféRencontres littéraires ( Rainer Zaiser, Universität zu Kiel)11h Perry Gethner (Oklahoma State University), «Voyages réels et irréels dans Voyage de campagne»11h30 Françoise Poulet (Fondation Thiers – Centre de Recherches Humanistes), «La province et la campagne: espaces grossiers sans civilité ou lieux d’une honnêteté libre et authentique?»12h Jolene Vos-Camy (Calvin College), «Une pauvre Muse albigeoise»12h30 Magali Brunel-Ventura, (Université de Nice) «De l’intrigue romanesque à la tragédie de l’errance: étude comparative des visions du voyage et des voyageurs dans Phèdre et ses réécritures (Euripide, Sénèque, Garnier, Gilbert, Pradon, Racine)».14h-17hSession 1 (Auditorium)Voyages, rencontres, échanges, au théâtre et dans les arts du spectacle au XVIIe siècle 2 (Christian Biet (Université Paris Ouest Nanterre La Défense), Georges Forestier (Université Paris-Sorbonne), Guy Spielmann (Georgetown University, Washington))14h Michaël Desprez (Professeur associé, Université de Sophia, Tokyo), «Du texte de «conjointure» dans la constitution du comédien professionnel: le cas du Prologue de La Porte, comédien à Bourges, contre les Jésuites »14h30 Dora Kiss (Université de Nice Sophia-Antipolis), «Le métissage de la belle danse: quelques faits, quelques enjeux»(15h pause café)15h Martina Groß (Goethe-Universität Frankfurt am Main), “Le Spectateur en vue: les voyages européens de Joseph Furttenbach, Andreas Gryphius et Gottfried Wilhelm Leibniz”.Session 2 (Salle de Formation)Rencontres iconographiques (Henriette Goldwyn (NYU))14h Emilie Roffidal-Motte (AMU), «Des rochers aux nuées. Marie-Madeleine et le paysage provençal au XVIIe siècle»14h30 Sandrine Chabre (Université Paris 1), «Les échanges artistiques entre Gênes et Marseille: La sculpture génoise en Provence (1660-1730)»(15h pause café)16h Jane MacAvock (École du Louvre, Paris), «Entre Bruxelles, Paris et Rome : Jean Daret en Provence».16h30 Magali Théron (AMU), «Des artistes versaillais à Marseille, les projets de décor de la Réale de 1671».19h30 Dîner de gala à bord du Marseillois (vieux gréement (deux-mâts) ancré au Vieux-Port)SAMEDI 8 JUIN 2013, AIX EN PROVENCE (Faculté de Droit, AMU)9h-11hSession 1 Amphi PeirescDisputes, querelles et controverses (Alain Viala, University of Oxford)9h Michael Call (Brigham Young University), «D’une querelle l’autre: L’École des femmes et le débat sur la moralité du théâtre»9h30 Vincent Jullien (Université de Nantes): «Un épisode de la querelle de la pesanteur : l'expérience de Gassendi à Marseille».10h Sara E. Melzer (UCLA), «Comment écrire l’histoire de la colonisation de la «Nouvelle France»? Les perspectives divergentes sur la rencontre des Amérindiens et des Français au Nouveau Monde».11h pause caféSession 2 Amphi MirabeauEspaces de pouvoirs (Pierre Ronzeaud, AMU)9h Thomas Parker (Vassar College), «Théories politiques, appréciation esthétique et identité provinciale: Comment une doctrine artistique a redonné naissance à la France profonde».9h30 Michèle Rosellini (ENS LSH Lyon), «Jean Martheille, galérien transféré de Dunkerque à Marseille»10h Derval Conroy (University College Dublin), «Le voyage d'un texte: la Gallerie des femmes fortes (1647) dans ses traductions italienne et espagnole».10h30 Marie-Claude Canova-Green (Goldsmiths, University of London), «La ville, la province et le roi. Les entrées provençales de Louis XIII à l’automne 1622»11h pause café11h30-12h30 Conférence plénière (Amphi Peiresc)♦ Marie-Christine Pioffet (York University, Toronto), «Le théâtre du Nouveau Monde: dialogues franco-amérindiens dans les écrits viatiques de la Nouvelle-France».12h30 Conclusions et remerciements (Pierre Ronzeaud, AMU et Sylvie Requemora-Gros, AMU)13h Réception offerte par Vanderbilt University et accueillie par Prof. Holly Tucker et Maité Monchal, Directrice (Vanderbilt-in-France, 15 Rue Cardinale, Aix en Provence).</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sun, 19 May 2013 15:58:03 +0100</pubDate>
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<title>"On est prié de ne pas fermer les yeux". Le regard : voir, se voir et être vu dans la littérature hispanique contemporaine</title>
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<description>JOURNÉE D’ÉTUDES Littérature Contemporaine et Psychanalyse Hispaniques (LCPH) du CRIMICParis IV Sorbonne"On est prié de ne pas fermer les yeux"Le regard: voir, se voir et être vudans la littérature hispanique contemporaineSamedi 8 juin 2013  salle DelpyL 'Institut d'Études Ibériques et Latino-américainesAvec le soutien du Projet Mérimée (Paris IV Sorbonne - Universidad de Valencia)ArgumentaireInspirée par le titre d’une étude de Max Milner portant sur la pulsion scopique (On est prié de fermer les yeux. Le regard interdit), cette journée d’études se propose d’interroger la thématique du regard sous les trois aspects notionnels qui en découlent ("voir", "se voir" et "être vu"), telle qu’elle est représentée dans la littérature hispanique contemporaine.Le regard constitue le principe fondateur et structurant du sujet, en tant qu’être dans le monde, mais surtout en tant qu’être parmi des êtres. L’image de soi se construit par une intériorisation des autres dans une dialectique de ressemblances et de dissemblances. Voir (composante active de la pulsion scopique) et se voir (le regard réflexif) se situent du côté du regardant, tandis qu’être vu (sa composante passive) du côté du regardé, mais l’individu peut être simultanément sujet et objet de vision, à la fois objectif et cible optique. "Se voir" désigne d’une part l’altérité endogène (interne) du sujet dédoublé face à lui-même (ce que dans la littérature fantastique est représenté si souvent par la reconnaissance partielle de soi dans le miroir, source d’un sentiment inquiétant d’étrangeté). D’autre part, le terme peut supposer également la présence d’un tiers, d’une altérité exogène, médiatrice de ce regard réflexif; "se voir" serait, dans ce sens, le dépassement dialectique du "voir" et de "l’être vu" qui se résout en une spécularité narcissique (1).Dès la fin du XIXe siècle, cette thématique connaît un renouveau et une multiplication de ses angles d’approche avec la naissance des arts visuels, qu’il s’agisse du développement des nouveaux médias (photographie et cinéma) ou des nouvelles expériences artistiques de compénétration du texte et de l’image (collage, calligramme, œuvres hybrides iconotextuelles, etc). On y voit presque le glissement du logocentrisme vers l’iconocentrisme (si présent à l’époque postmoderne) dont Philippe Hamon (Imageries, littérature et image au XIXe siècle) dévoile les origines dans l’émergence et l’engouement pour l’image au XIXe siècle.Observer, scruter, noter ses impressions, enregistrer des détails, chercher à voir et à savoir (car pulsion scopique et épistémophilique vont de pair), le personnage du roman réaliste s’érige par conséquent en une instance éminemment perceptive. Ces personnages enclins à l’observation minutieuse s’accompagnent dans l’esthétique réaliste-naturaliste (Galdós, Pardo-Bazán) d’un pointillisme descriptif. Mais cette représentation spéculaire de la réalité telle qu’elle était définie par Stendhal, n’est-elle pas, au-delà de son mimétisme, le témoignage d’un regard, d’une instance énonciatrice, d’une subjectivité autorielle qui ne rend pas les choses telles qu’elles sont, mais telles qu’elle les perçoit, telles qu’elle veut les montrer?Dans un dépassement du solipsisme de la Modernité, il y a chez certains auteurs une recherche infatigable de l’autre qui mène à la conscience d’une altérité inhérente au moi ("heterogeneidad del ser"): "los ojos en que te miras son ojos porque te ven" (A. Machado). Cette rencontre des regards est-elle possible? Peut-elle se concrétiser dans la Modernité au-delà de l’utopie?Il convient de se demander quel rôle joue le regard, la rencontre avec l’autre dans le cadre de l’épistémè postmoderne, dans l’actualité des nouvelles formes de communication massive, de l’interconnectivité et de l’interactionisme accéléré (Erving Goffman). Face au brouillage actuel entre le public et le privé, face à une société de la transparence et du spectacle et de la surexposition du sujet ("la culture du narcissisme" de Ch. Lasch), les trois notions (voir, se voir et être vu) ne semblent-elles pas être plus que jamais au centre de la dynamique intersubjective? Le regard de l’autre n’est-il pas le nouveau garant du sentiment d’existence du sujet, dans une reconnaissance par médiation de l’image et du leurre? Dans ces coordonnées, le sujet fragmenté postmoderne est-il à même de construire une image unifiée de son moi par médiation de l’autre dans l’ordre Symbolique ou reste-il plutôt prisonnier de l’Imaginaire (Lacan)? Comment la littérature actuelle se fait-elle l’écho de cette nouvelle redéfinition de l’intersubjectivité, de cette nouvelle mise en scène du regard?Du côté des techniques représentationnelles, on pourrait se demander s’il y a des dispositifs propres à la mise en texte de la dynamique visuelle. Peut-on parler d’une poétique? Par quels moyens narratifs et esthétiques se représente le regard selon les époques (réalisme, modernisme et postmodernisme)?Concepts et axes de réflexion: visible et invisible contemplation esthétique oculocentrisme et le phallologocentrisme…"le regard mâle" transparence et visibilité regard total et panoptique regard interdit et l’interdit de la nudité regard créatif et regard critique (création esthétique et décryptage analytique) regard jubilatoire et regard angoissé pulsion scopique et pulsion epistémophilique regard monstrueux regard spéculaire regard envieux regard désirant regard hypnotique(1) SCHNYDER, P. et TOUDOIRE-SURLAPIERRE, F. (coord.), Voir &amp; être vu - Réflexions sur le champ scopique dans la littérature et la culture européenne, Ed. L’improviste, Paris, 2011.********************************Organigramme9h-9h15 Sadi Lakhdari: Accueil des intervenantsDésir de voir et pulsion scopique Modérateur: Irina Enache9h15-9h45 Sadi Lakhdari (CRIMIC, Université Paris IV- Sorbonne): "La pulsion scopique dans l'œuvre de Benito Pérez Galdós"9h45-10h15 Justine Pédeflous (CRIMIC, Université Paris IV- Sorbonne): "(Sa)voir dans la littérature espagnole non-réaliste (1805-1865): regard et connaissance au prisme du surnaturel"10h15-10h45 Débat &amp; Pause caféVoir, observer, interroger la réalitéModérateur: Justine Pédeflous10h45-11h15 Marta Álvarez Izquierdo (Université du Sud Toulon-Var) : "La poétique du regard dans Los Adioses de Juan Carlos Onetti : Une esthétique de l’ambigüité"11h15- 11h45 Yves Germain (CRIMIC/CLEA, Université Paris IV- Sorbonne): "Que voit-on à la Feria de San Isidro? dans Insolación de Pardo Bazán et La desheredada de Galdós"11h45-12h15 Isabelle Billoo Cadoux ("Textes et cultures", Université d'Artois): "Les yeux à l'ouvrage dans La mirada de José María Guelbenzu"12h15-12h45 Débat12h45-14h DéjeunerLe regard surplombant: persécution et tyrannieModérateur: Sadi Lakhdari14h-14h30 Cécile Brochard (L'AMo, Université de Nantes): "Regard panoptique et dictature : la mise en scène de l’omniscience dans les romans du dictateur à la première personne"14h30-15h Brian Muñoz (S2Hep, Université de Lyon 1-ENSL): "Délire de persécution et regard sacré chez Maria Zambrano"15h-15h15 DébatRegard total Modérateur: Jennifer Levray15h15-15h45 Marta Marín-Dòmine (Laurier University, Canadá) : " K.L. Reich de Joaquim Amat-Piniella: la mirada concentracionaria"15h45-16h15 Claire Latxague (ILCEA-CERHIUS, Université de Grenoble) : "Manuel ou la jubilation du regard"16h15-16h45 Débat &amp; Pause caféRegard et intersubjectivitéModérateur: Geneviève Richard16h45-17h15 Irina Enache (CRIMIC, Université Paris IV- Sorbonne): "Le non regard dans l'œuvre de Javier Tomeo"17h15-17h45 Paul Baudry (CRIMIC, Université Paris IV- Sorbonne): "Regards voleurs et regards volés. Visualité et captation scopique dans «Alienación (Cuento edificante seguido de breve colofón)» (1975) de Julio Ramón Ribeyro17h45-18h15 Débat final18h15 Pot de clôture de la Journée d'études</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sun, 19 May 2013 16:54:14 +0100</pubDate>
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<title>La vision de l’esthétique chez Marguerite Yourcenar.</title>
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<description>Séminaire jeunes chercheurs en critique génétiqueLe 22 mai 2013(14h-16h)Yumiko Muranaka(Université catholique de Louvain / Université Paris IV-Sorbonne) La vision de l’esthétique chez Marguerite Yourcenar :la genèse de l’essai Wilde rue des Beaux-Arts et ses notes de lecture dans le De Profondis d’Oscar Wilde comme traces d’une pensée en évolutionLieu:ITEM. Site Pouchet, 59/61 rue Pouchet 75017 ParisSi l’œuvre littéraire de Marguerite Yourcenar (1903-1987), dans sa conception et son élaboration, traverse presque tout le XXe siècle, elle reste caractérisée par une dimension classique tant au niveau du style que du sujet d’écriture. Aussi, dans l’histoire littéraire, se voit souvent souligné le caractère isolé, sinon proprement insulaire, qu’elle revêt. Cependant, aucune étude ne s’est jusqu’à présent spécifiquement attachée à éclairer les motifs qui poussent Yourcenar à développer sa pratique scripturale créatrice, en se tenant à distance des courants littéraires majeurs qui lui sont contemporains. De la même manière, si, comme l’attestent incontestablement des traces portées par les notes de lecture personnelles de l’écrivain, l’élaboration de ses œuvres s’étale généralement sur plusieurs dizaines d’années, rares sont pourtant les recherches qui visent à mettre au jour l’entièreté du procédé créateur chez Yourcenar. Partant de ce double constat, les recherches que je mène actuellement dans le cadre de ma thèse entendent analyser dans son ensemble le processus de création littéraire qui est celui de l’auteur.Jusqu’à présent, j’ai tenté d’appréhender le processus de création chez Yourcenar, du point de vue de la réception et de l’intégration dans son œuvre des arts plastiques – principalement la peinture et la sculpture. En effet, Yourcenar s’intéresse à l’art pendant toute sa vie, et, tout en se livrant à la préparation et à la rédaction de ses œuvres majeures, elle continue d’ailleurs à publier des essais sur l’art, dans lesquels elle traite de l’œuvre et de la vie de différents artistes. Et une telle démarche fait en réalité partie intégrante du processus de création littéraire chez l’écrivain.Dans le cadre de ce séminaire, je me propose d’analyser, en la tenant pour paradigmatique de cette indissociabilité entre la critique d’art et la création littéraire chez Yourcenar, la genèse de son article «Wilde rue des Beaux-Arts» (1929, 1982), à la lumière des notes autographes que l’auteur a inscrites dans son propre exemplaire du De Profondis (1926) d’Oscar Wilde. Une telle proposition fait en effet suite aux recherches que j’ai menées, durant le mois de juillet 2012, au sein de la bibliothèque personnelle de Yourcenar, aujourd’hui encore conservée dans l’ancienne demeure de l’écrivain, baptisée Petite Plaisance, qui se trouve sur l’Île des Monts Déserts dans le Maine aux États-Unis. Parmi les 6876 livres que renferme cette bibliothèque, dont le catalogue a été établi par Yvon Bernier dans son ouvrage intitulé Inventaire de la Bibliothèque de Marguerite Yourcenar. Petite Plaisance (Clermont-Ferrand, SIEY, 2004), j’ai surtout consulté 95 ouvrages qui avaient tous pour sujet l’art. À ce titre, l’exemplaire que Yourcenar possède du De Profondis de Wilde se révèle particulièrement riche en marginalia , que l’écrivain aurait écrites de sa main lors de sa lecture. Ainsi, en venant compléter l’analyse génétique des deux versions successives de l’article de Yourcenar «Wilde rue des Beaux-Arts» (1929 puis 1982), l’examen de ces notes de lecture permettra d’éclaircir l’évolution de la pensée que l’auteur développe au sujet de l’esthétique. Une telle étude visera également à montrer en quoi la lecture que Yourcenar a réalisée, dans sa jeunesse, du De Profondis de Wilde constitue chez elle l’une des sources d’inspiration du motif de la prison, qui parcourt toute son œuvre, en se donnant comme un élément essentiel de son monde romanesque et de sa poétique.</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sat, 18 May 2013 17:41:30 +0100</pubDate>
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<title>La place du traducteur au théâtre</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/la-place-du-traducteur-au-the-tre-journees-d-etudes-internationales_57128.php</link>
<description>Journées d’études internationalesLa place du traducteur au théâtre7 - 8 juin 2013Organisation : Céline Frigau Manning, Marie Nadia Karsky, Claire Larsonneur7 juin 2013, 9h30-19h30: Université Paris 8, salle D 143 &amp; Amphi IV.                 2, rue de la Liberté, 93 200 Saint-Denis.8 juin 2013, 10h-13h: Bibliothèque nationale de France, Salle des Commissions.        5, rue Vivienne, 75 002 Paris.*Ces journées consacrées à la place du traducteur au théâtre, dans sa dimension tant historique que contemporaine, visent à en explorer la versatilité sous plusieurs aspects :- les états pluriels du texte (dans son sens le plus large), la traduction apparaissant comme intermédiaire entre le texte source et sa mise en place sur le plateau ; cela peut nous inciter, par exemple, à interroger la notion de “traduction de plateau”, ou encore à nous pencher sur des cas de réécritures de textes plus anciens ;- l es fonctions multiples du traducteur , dont le travail est objet et enjeu d’un effort collectif, largement sous-estimé, demeurant souvent dans l’ombre du duo auteur/metteur en scène ; nous pourrons ainsi étudier les relations du traducteur avec ces deux derniers, mais aussi son positionnement par rapport au dramaturge, voire aborder des cas particuliers d’invisibilité du traducteur, comme celui du surtitrage ;- ceci nous mène à creuser la question du statut instable des traducteurs – quelle est leur reconnaissance institutionnelle, juridique et économique ? – et de leurs traductions : de quelles catégories légales ont-elles pu relever, hier et aujourd’hui ? Quelles stratégies les maisons d’édition et les institutions (bibliothèques, théâtres, compagnies, sociétés d’auteurs ou encore festivals) développent-elles en matière de conservation, de patrimoine, de transmission, et de communication ?La dimension de la réception sera au cœur de nos réflexions, les attentes du public variant selon les époques, les lieux et l’horizon culturel, de même que les exigences en termes de conventions scéniques.Pour répondre à ces questionnements, nous pourrons aussi interroger nos méthodes d’approche : de quels documents nous servons-nous, quelles sont les traces laissées par ces processus multiples ? Nous attacherons une importance particulière aux études de cas, historiques ou contemporains, au travail de terrain et à la parole des praticiens.*Vendredi 7 juinUniversité Paris 8, salle D 143, 9h30-19h309h30. Accueil des participants et ouverture des journées en présence d’ Annick Allaigre , directrice de l’UFR Langues et Cultures Étrangères de l’Université Paris 8Modératrice : Florence Baillet (Université Paris 3)10h-11h30. Première table ronde : Perspectives historiques du XVII e au XXI e s. (Angleterre, Italie, France, Allemagne, Autriche, États-Unis).Marie Nadia Karsky (Université Paris 8), Françoise Decroisette (Université Paris 8), Céline Frigau Manning (Université Paris 8), Dieter Hornig (Université Paris 8), Julie Vatain (Université Paris-Sorbonne)11h30-12h. Discussion et pause12h. Geraldine Brodie (University College London) : Version, adaptation, translation ? The role of the translator(s) on the London stage12h30. Discussion et pause déjeuner14h00. Traduction et mise en scèneModératrice : Françoise DecroisetteEloi Recoing (Université Paris 3, directeur du Théâtre aux mains nues): Le traducteur à la croisée des corpsEmmanuel Suarez (metteur en scène) : La place d’un metteur en scène dans une traduction théâtrale : l’oreille du plateauRené Loyon (directeur du Festival Traduire/Transmettre) : Traduire / Transmettre, une manifestation originale autour de la traduction théâtrale15h30. Pause16h. Du plateau au numériqueModératrice : Marie Nadia KarskyAnne-Charlotte Chasset et Lisa Garcia (Université Paris 8): Traduction et surtitrage : l’aventure mexicaine d’El Tercer SectorCamille Bloomfield (SEUA - Université Paris 3) et Claire Larsonneur (Université Paris 8): Traduire, annoter et statuer : l’apport des outils numériques collaboratifs en traduction de théâtre17h. Pause apéritive18h. Amphi IV (bâtiment A), spectacle : On faisait rire les mouchesAvec Sergio Longobardi et Michael NickTexte et mise en scène : Sergio LongobardiTraduction : Collectif La langue du bourricot (Université Paris 8, Master T3L) / Céline Frigau Manning (coordinatrice), Paolo Bellomo, Lara Di Pippo, Marine Dugré, Ségolène Dupin, Pauline Garnier, Annarita Gaudiomonte, Romane Lafore, Luisa Lanni, Frédérique Longhi Antonelli, Joanne Marion, Caterina Orsenigo, Valentina Sanseverino, Paolo Taccardo (traducteurs).19h30 Clôture de la première journée*Samedi 8 juin, 10h-13hSalle des Commissions, Bibliothèque nationale de France-RichelieuModératrice : Céline Frigau Manning (Université Paris 8)10h. Célia Bense Ferreira Alves (Université Paris 8 - CNRS) : Translation de statuts. Le traducteur dans le processus de développement international de nouvelles pièces de théâtreLaetitia Dumont Lewi (Université Paris 10) : Traduction, droits d’auteur, mise en scène : l’affaire Dario Fo.11h. PauseModératrice : Claire Larsonneur (Université Paris 8)11h15. Seconde table ronde : La place institutionnelle et éditoriale des traducteurs de théâtre.Nathalie Rivère de Carles (Université de Toulouse - Presses Universitaires du Mirail), Maître Yaël Halberthal (avocate au Barreau de Paris), Joël Huthwohl (directeur du département des Arts du Spectacle de la BnF), Huguette Hatem (actrice, traductrice, Université Paris 8).12h30. Discussion &amp; synthèse des journées*Avec le soutien du LABEX Arts et Médiations Humaines / Arts H2H, de l’EA 1569 Transferts critiques et Dynamiques des Savoirs, de l’EA 1573 Scènes et Savoirs, de l’EA4385 Laboratoire d’Études Romanes, de l’Association Ozalid/Master T3L Traduction du Livre et de l’Association Compagnia teatrale Babbaluck.</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Sat, 18 May 2013 13:13:19 +0100</pubDate>
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<title>V. Descombes, une philosophie de l'esprit</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/56987.jpg' width='70' alt=''/&gt; « Il est regrettable que les philosophes ne lisent pas plus souvent des romans » ( Proust. Philosophie du roman , 1987): une telle déclaration aurait dû en retour inviter davantage de littéraires à fréquenter l’œuvre philosophique de Vincent Descombes, qui se plait à penser avec la littérature, de Proust à La Fontaine en passant par Chateaubriand ou Baudelaire, et à examiner ces «embarras de langage» dont Jean Paulhan faisait autrefois son miel. Sa philosophie de l'esprit, opposée à tous les paradigmes qui isolent l'individu de son inscription sociale, conduit à une interrogation politique sur les conditions d'une identité collective au sein des sociétés démocratiques contemporaines. On lira le compte rendu dans Acta Fabula de son dernier essai Les Embarras de l’identité , avant de découvrir des entretiens tout juste parus, où le philosophe retrace son parcours intellectuel , et de se rendre du 23 au 25 mai à l’EHESS pour un grand colloque sur son oeuvre, qui s’achèvera par un dialogue entre Vincent Descombes, Charles Taylor et Étienne Balibar.</description>
<pubDate>Sat, 18 May 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Écriture de la liberté (séminaire) : « Entre roman national et nationalisme littéraire : le roman historique bulgare au XX e siècle»</title>
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<description>Séminaires doctoraux: «Écriture de la liberté» Dans l’époque postcoloniale et post-totalitaire qui est la nôtre, la question de la liberté de la littérature – et plus généralement, la liberté de l’écriture – se pose comme un enjeu majeur en démocratie. Faut-il redéfinir l’autonomie de la littérature par rapport aux formes et aux principes déjà constitués de cette autonomie, après les grands traumatismes du XX e siècle, la chute des dictatures européennes et la disparition des régimes coloniaux ? Comment s’intègrent à la démocratie les cultures issues d’un état d’oppression? La littérature de nos jours est-elle être vraiment l’espace d'inscription de son rapport à une « liberté» qu’il conviendra d’interroger? Telles sont les questions que se propose d’aborder ce séminaire, première manifestation d’un programme de recherche à long terme, piloté par le Centre Interuniversitaire d’études hongroises et finlandaises (CIEH&amp;CIEFi) de Paris 3, en collaboration avec le Centre d’Études et de Recherches Comparatistes (CERC). La conférencière invitée de la prochaine séance du séminaire de «l’Écriture de la liberté» est Marie Vrinat Nikolov. Son intervention s’intitule« Entre roman national et nationalisme littéraire : le roman historique bulgare au XX e siècle ».Le séminaire aura lieu le mardi 28 mai , à 11h, à la Salle Max Milner, Sorbonne Nouvelle, Département de Littérature générale et comparée; 17 rue de la Sorbonne, II eétage.</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Sat, 18 May 2013 10:50:04 +0100</pubDate>
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<title>Animals and Philosophy</title>
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<description>PANEL ON ANIMALS IN VICTORIA JUNE 2013 Canadian Political Science Association ( CPSA ) Association Canadienne de Sciences Politiques ( ACSP )Workshop on Will Kymlicka and Sue Donaldson’s Zoopolis . A Political Theory of Animal Rights (OUP, 2011) June 4th 9:00-12:00 : Christiane Bailey (U. de Montréal), Zoopolis: A Political Deconstruction of Animal Rights TheoriesLaura Janara (UBC), Situating ZoopolisClare Palmer (Texas A&amp;M), Contextualist Animal Ethics : A Commentary on ZoopolisDinesh Wadiwel (Sydney), Zoopolis: Challenging our Conceptualisation of Political Sovereignty Through Animal Sovereignties Response by Sue Donaldson &amp; Will Kymlicka June 4th 13:30-15:30 : Paul Hamilton (Brock University), Steps Towards Zoopolis?Dan Hooley (Toronto), Justice for All : Recognizing Other Animals as Members of Our Political CommunitiesEmma Planinc (Toronto), The Freedom of Equals and Unequals Alike? Animals as Citizens in the Democratic Zoopolis Geoffrey Sigalet (Princeton University), Francis Bacon and the Democratic Telos of Animals June 4th 15:15-16:45 Caleb Basnett (York), Other Political Animals : Aristotle and the Limits of Political CommunityKate Daley (York), Beyond Other Animals : Haraway’s When Species Meet and Privilege within Feminism(s)John Sanbonmatsu (Worcesthesire Polytechnic Institute), Speciesism as the Ur-Modality of Herrenvolk Politik, or, Can Nonhuman Animals be Slaves? June 5th 10:30-12:00 : Stefan Dolgert (Brock), Democratic Rats? Michel Serres, Karni Mata, and the Animal Research ComplexLaura Janara (UBC), Tracing the Legitimation of Animal Use in Canadian UniversitiesDinesh Wadiwel (Sydney), The Universal Cannibalism of the Sea : Comparing Locke and Derrida’s accounts on Dominion, Property and Sovereignty of Animals. The Society for Existential and Phenomenological Theory and Culture ( EPTC ) La société de théorie et cultures existentialistes et phénoménologiques ( TCEP ) Panels on Animals (organizer: Christiane Bailey ) June 5th 9:00-11:30 : Panel « Phenomenological Approaches to Animal Otherness » → Brett Buchanan (Laurentian University) Being Towards Extinction→ Don Beith (McGill University), Merleau-Ponty’s Animate Epistemology: Learning to Perceive (as) Animals June 5th 14:00-16:30 : Panel « Animals: Rights, Veganism and Justice » → Valéry Giroux (Universite de Montreal), An Antispeciest Approach to Fundamental Rights→ Sue Donaldson (co-author with Will Kymlicka of Zoopolis: A Political Theory of Animal Rights, OUP, 2011), Unruly Beasts: Humans and Animals Sharing the Demos June 6th 9:00-12:30 : Panel « Veganarchism and Paleoethics: Equality beyond Species » → Cynthia Willet (Emory University) Interspecies Living (a serious ethics with a comic twist).→ Dinesh Wadiwel (University of Sidney), Resisting the War Against Animals: Counter-Conduct and Truce→ John Sanbonmatsu (Worcester Polytechnic Institute), Critical Theory and Animal Liberation (Rowman &amp; Littlefield, 2011) June 6th 14:00-17:30 : « Book Panel on Gary Steiner’s Animals and the Limits of Postmodernism (CUP, 2013) » → Patrick Llored (Université de Lyon) author of Jacques Derrida, Politique et éthique de l’animalité (Sils Maria, 2013)→ Chloë Taylor (Université d'Alberta), « Foucault and the Ethics of Eating » ( Foucault Studies , 2010)→ Jan Dutkiewicz (PhD candidate in the Department of Politics at the New School for Social Research)→ Gary Steiner (Bucknell University), Animals and the Moral Community (CUP, 2008), Anthropocentrism and Its Discontents: The Moral Status of Animals in the History of Western Philosophy (University of Pittsburgh Press, 2005)</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 18:15:20 +0100</pubDate>
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<title>II e Colloque International Genre et Intertextualité. Érotisme, sexe et autres pratiques littéraires. Traduction et analyse depuis une perspective comparée (français - espagnol)</title>
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<description>II ème COLLOQUE INTERNATIONAL GENRE ET INTERTEXTUALITÉ. ÉROTISME, SEXE ET AUTRES PRATIQUES LITTÉRAIRES. TRADUCTION ET ANALYSE DEPUIS UNE PERSPECTIVE COMPARÉE (FRANÇAIS-ESPAGNOL)Université Pablo de Olavide, Séville, 30 et 31 octobre 2013Liens de référence : Version française : http://www.koinovacance.org/ jordi/II-col-upo-fr.pdfVersion espagnole : http://www.koinovacance.org/ jordi/II-col-upo-es.pdfDans le cadre de la création littéraire, nombreux sont les passages érotiques qui orientent les intérêts du lecteur, stimulent son attention, ouvrent des pistes d’interprétation inattendues et contribuent à forger de nouveaux genres littéraires. Dans ce domaine, les gender studies ont offert plusieurs perspectives depuis lesquelles aborder les notions de sexe et d’érotisme, devenues des axes fondamentaux, non seulement pour les analyses littéraires, mais aussi dans le domaine de la traduction. Dans ce colloque, nous prétendons étudier ce thème sous le rapport spécifique qui existe entre les études françaises menées en Espagne et les études hispaniques développées en France, tout en proposant une ouverture à la philologie espagnole, à la philologie française et à la traduction entre ces deux langues, tout cela s'inscrivant dans le contexte européen et international. Le colloque accepte également des contributions sur la littérature dans d’autres langues, comme l’anglais, l’allemand, l’italien, l’arabe, le catalan, etc., à condition qu'elles s'inscrivent dans sa thématique et entretiennent clairement un rapport avec la culture française.Lieu du colloque : Sala de Grados del Edificio 7. Universidad Pablo de Olavide de SevillaMERCREDI, 30 OCTUBRE10 – 10.30 – Présentation du Colloque.Dr. Nadia Duchêne. Responsable de la Section de Philologie française du Département de Philologie et Traduction.Dr. Marie Franco. Responsable du Centre de Recherche sur l’Espagne Contemporaine (CREC) de Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.Dr. Verónica Pacheco Costa. Directrice du Seminario de Investigación de Género y Estudios Culturales (SIGEC).Dr. Jordi Luengo López. Directeur du II Colloque Genre et Intertextualité.Session I. Confluencias literarias en el marco del erotismo desde el Hispanismo francés10h30 – 11h30 – Conférence d’ouverture du ColloqueDr. Serge Salaün. Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3Titre : L’érotisme sur scène dans les années 30: à droite toute !Pause11h45 – 12h45. ConférenceDr. Marie Franco. Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3Titre : Les best-sellers de Pedro MataPrésidée par Dr. Nadia DuchênePause13h – 14h. CommunicationsPAUSE ET DÉJEUNERSession II. Retazos eróticos en la literatura española de principios del pasado siglo16h – 17h – ConférenceDr. Javier Barreiro. ÉcrivainTitre : Erotismo tremendista en las colecciones españolas de novela corta (1907-1936)Pause17h15 – 19h30. CommunicationsJEUDI, 31 OCTUBRESession III. Corps féminins et norme(s)10h30 – 11h30 – ConférenceDr. Lydia Vázquez Jiménez. Euskal Herriko UnibertsitateaTitre : L'orgasme féminin au XVIIIe siècle. Une nouvelle aliénationPrésidée par Dr. Juan Jiménez SalcedoPause11h45 – 14h. CommunicationsPAUSE ET DÉJEUNERSession IV. Présentation de la revue Ambigua. Revista de Investigaciones de Género y Estudios Culturales : " La loi du désir ? Interférences, fusions et confusions entre droit et sexualité ".16h – 17h. Conférences des coordinateurs du monographiqueDr. Thomas Hochmann. Université de Reims Champagne-ArdenneTitre : L'encadrement juridique de la liberté sexuelleDr. Juan Jiménez Salcedo. Universidad Pablo de Olavide de SevillaTitre : Du cannibale de Rotenburg au dépeceur de Montréal: regards croisés sur la dimension sexuelle de deux faits-divers célèbres .Présidée par Dr. Anne AubryPause17h15 – 18h15. CommunicationsPauseSession V. Metáforas literarias del erotismo de fin de siglo.18h30 – 19h30 – Conférence de clôtureDr. Jordi Luengo López. Universidad Pablo de Olavide de SevillaTitre : Del lecho conyugal al nido de amor: la cama como símbolo de pasión y erotismo en Marcel PrévostPrésidée par Dr. Verónica Pacheco Costa19h30 – Clôture du II Coloquio de Género e IntertextualidadINSCRIPTION AU COLLOQUE Pour s'inscrire au colloque, envoyer un courriel avec pour objet «Inscription II e Colloque Genre et Intertextualité», à l’adresse colgenint@upo.es avec les renseignements suivants : Nom et prénom / Adresse postale personnelle /Téléphone fixe ou portable /Courriel. Les frais d’inscription sont les suivants : Communicants : 30 € / Étudiants : 15 € / Auditeurs : 20 €. Les frais doivent être versés sur les comptes suivants :Depuis un compte espagnol : C.C.C.: 0049 1861 11 2010365943Virement Internationaux : SWIFT: BSCHESMM – IBAN: ES16 0049 1861 1120 1036 5943Note importante : Lors du virement des frais d’inscription, il est impératif de fournir les informations suivantes: Nom et prénom / Code et titre du Colloque: 2013CC04. Si la place est suffisante sur le formulaire, ajouter : «II e Colloque International Genre et Intertextualité» - Si le nom du Colloque dépasse l'espace prévu, veuillez indiquer le code du Colloque et écrire en abrégé le titre du celui-ci .Pour plus de renseignements, veuillez nous contacter par courriel à l’adresse suivante: colgenint@upo.esComité OrganisateurDr. Jordi Luengo López (Directeur). Universidad Pablo de Olavide de SevillaDr. Juan Jiménez Salcedo. Universidad Pablo de Olavide de SevillaDr. Verónica Pacheco Costa. Universidad Pablo de Olavide de SevillaDr. Nadia Dûchene. Universidad Pablo de Olavide de SevillaDr. Anne Aubry. Universidad Pablo de Olavide de SevillaDr. Julia Lobato Patricio. Universidad Pablo de Olavide de SevillaComité ScientifiqueDr. Jordi Luengo López. Universidad Pablo de Olavide de SevillaDr. Marie Franco. Université Sorbonne-Nouvelle Paris 3Dr. Marta Segarra Montaner. Universitat de BarcelonaDr. María Dolores Ramos Palomo. Universidad de MálagaDr. Lola Bermúdez Medina. Universidad de CádizDr. Mónica Zapata. Université François Rabelais de ToursDr. Meri Torras Francès. Universitat Autònoma de BarcelonaDr. Manuelle Peloille. Université Paris Ouest Nanterre La DéfenseDr. Olivia Salmón Monviola. Université Blaise Pascal de Clermont-FerrandDr. Paloma Palau Pellicer. Universitat Jaume I de CastellóDr. Isabel Clúa Ginés. Universitat de BarcelonaDr. Magdalena Suárez Ojeda. Universidad Complutense de Madrid.Dr. Carmen Ramírez Gómez. Universidad de Sevilla</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Sat, 18 May 2013 10:54:04 +0100</pubDate>
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<title>Diderot et la langue des arts ou les mots de la technique (17 e-19 e siècles)</title>
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<description>Tricentenaire de DiderotMusée des Arts et MétiersConservatoire national des Arts et MétiersColloqueDiderot et la langue des arts, ou les mots de la technique (17 e-19 e siècles)organisatrices :M. Leca-Tsiomis (CSLF, Université Paris Ouest-Nanterre) M. Pinault SØrensen (Musée du Louvre)13 juin 2013Matin10 heures: AccueilOuverture par Serge Chambaud, directeur du Musée des Arts et Métiers-Conservatoire national des Arts et MétiersQuelques mots de M. Leca-TsiomisPrésidence: Christiane Demeulenaere-Douyère10 heures 30: Madeleine Pinault SØrensen (Musée du Louvre): Les précurseurs de la langue des Arts, de Félibien à Réaumur11 heures: Marie Leca-Tsiomis (CSLF, Université Paris Ouest Nanterre): Diderot «littérateur » et technologue11 heures 30: Alain Mercier (Musée des Arts et Métiers, Conservatoire national des Arts et Métiers): L'Abbé Grégoire et la langue des arts12 heures: Discussion pour les trois communicationsAprès-midi Présidence: Alain Mercier14 heures 30: Daniel Droixhe: (Universités de Bruxelles et de Liège): De l' Encyclopédie à la Méthodique :l'accroissement du vocabulaire des arts et métiers illustré par le peintre liégeois Léonard Defrance (houillerie, clouterie, fonderie, etc.)15 heures: Alexandre Guilbaud: (UPMC, Institut de mathématiques de Jussieu): L’art du charpentier, l’art du constructeur et la science de l’ingénieur-constructeur dans l’ Encyclopédie méthodique. Marine (1783-1787): des langues communes pour la construction des navires ?15 heures 30: Discussion16 heures: Roland Eluerd (Directeur de L’Information grammaticale ): LUI et MOI dans l’article Acier de l’ EncyclopédieVisite du musée des Arts et Métiers par Alain Mercier14 juin MatinPrésidence: André Guillerme10 heures: Robert Halleux(Membre de l’Institut): Les emprunts au wallon dans le vocabulaire technique des mines et de la métallurgie10 heures 30: Jean-Claude Bonnet (CNRS, CELLF 17-18 e): Le lexique des métiers de bouche : de l' Encyclopédie à L. S. Mercier et Grimod de La Reynière11 heures: Discussion11 heures 30: Jean-François Belhoste(EPHE, IV e section): Des mots pour les couleurs. L’art de la teinture à l’époque des Lumières12 heures: Bruno Belhoste (Université Paris I): L'art de décrire et l'art de faire: le cas de la menuiserie selon Roubo12 heures 30: DiscussionAprès-midiPrésidence: Jean-Claude Bonnet14 heures 30: André Guillerme (CNAM): La transformation des matières animales dans les Descriptions académiques et dans l’ Encyclopédie15 heures: Christiane Demeulenaere-Douyère (Chercheur associé au Centre Alexandre Koyré, Paris): Parler des arts : et les mots vinrent aux « artistes »15 heures 30: discussion16 heures: Olivier Lumbroso(Université de Paris III) : Zola romancier des «Temps modernes»: pour un naturalisme technologique16 heures 30: Discussion et conclusion du colloque</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:53:41 +0100</pubDate>
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<title>"La seconde jeunesse des héros de notre enfance" (lefigaro.fr, 16/5/13)</title>
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<description>Sur lefigaro.fr, en date du 16/5/13:La seconde jeunesse des héros de notre enfanceCaroline , Émilie , Sylvain et Sylvette , le Père Castor sont plébiscités par les enfants. Mais tous les succès d'hier ne font pas ceux d'aujourd'hui.Au départ, ce sont des messages reçus sur son ordinateur qui ont alerté Domitille de Pressensé. Des jeunes femmes lui demandaient où elles pouvaient trouver les albums d' Émilie . Elles les avaient lus étant petites et cherchaient à les faire découvrir à leurs enfants. La créatrice de cette héroïne, qui avait fait les beaux jours de la collection «Rouge et or» 1 à la fin des années soixante-dix, se dit alors que son Émilie pouvait peut-être plaire aux enfants d'aujourd'hui. Elle avait vu juste. Casterman 2 s'embarqua avec elle dans l'aventure de la réédition des albums. Depuis 2008, le succès d' Émilie ne faiblit pas. Les albums anciens sont réédités, l'auteur en crée même de nouveaux. La fillette à la capuche rouge n'est pas la seule à bénéficier de ce regain d'intérêt pour les héros des décennies précédentes.  Caroline 3 , avec ses couettes blondes et sa salopette écarlate, s'offre un anniversaire en fanfare (soixante ans tout rond!), les albums mythiques du  Père Castor 4  sont revisités par les illustrateurs contemporains, les «antédiluviens» Sylvain et Sylvette se vendent toujours à 30.000 exemplaires par an et, d'ici à la fin du mois, Belle et Sébastien reprendront du service.Le classique rassureL'édition jeunesse succomberait-elle à la vague du vintage qui s'empare aussi des secteurs du design, de l'habillement ou de la musique? En partie mais pas seulement, selon les éditeurs concernés, ravis de revivifier leurs fonds. «Le mot vintage me paraît réducteur car il évoque quelque chose de daté. Je parlerais plutôt d'un retour vers les classiques qui a débuté il y a trois ans environ. Le contexte économique y est certainement pour quelque chose. Les héros de l'enfance rassurent», explique Sarah Koegler, directrice de HachetteCrédits photo : Editions HachetteJeunesse qui distingue une autre cause: «On sort de deux décennies de surmédiatisation de certaines séries destinées à la jeunesse. Celles-ci étaient dopées par un phénomène de licences appliquées à la télévision et aux jeux vidéo. Les parents ont pu être assommés par l'apparition et la disparition tout aussi subites de modes. Ils ne s'y retrouvaient pas et se sont tournés alors vers ce qu'ils connaissaient plus jeunes. Mais il n'y a pas de recette. Tous les succès d'hier ne font pas ceux d'aujourd'hui.»Mais il n'y a pas de recette. Tous les succès d'hier ne font pas ceux d'aujourd'hui.Car les enfants ont évolué. Et tous les univers ne sont plus au goût du jour. Avant de relancer la série Caroline , Hachette s'est longuement penché sur le sujet, en étudiant les histoires à la loupe. Le constat a été rapide: elles n'avaient pas vieilli. Les tests sur les enfants confirmaient l'intuition. « Pierre Probst 5 n'a jamais cherché à être à la mode. Il a choisi le registre de l'aventure un peu surréaliste en imaginant une fillette entourée d'une flopée d'amis animaux. Le fait que Caroline ait un petit côté garçon manqué joue certainement. Même sa salopette reste une valeur sûre! Certes, on trouve de temps en temps un véhicule un peu daté mais Probst lui-même avait rafraîchi les albums dans les années 1980. Il en résulte une grande cohérence.» Cette cohérence ne va pas non plus sans une certaine intemporalité. Babar , Martine , le Club des cinq, Caroline, Émilie évoquent la vie quotidienne sans l'ancrer dans une époque définie. Les personnages communiquent de visu sans ordinateur ni portable.Les parents sont souvent absents. Les héros qui sont à peine plus âgés que leurs lecteurs ont des privilèges de grands (Caroline conduit son automobile, Émilie part en pique-nique, les Cinq enquêtent…) et les valeurs traditionnelles ne sont jamais remises en cause. Tout cela crée un cocon rassurant dans lequel on peut laisser ses enfants baguenauder à leur guise. «Il ne faut pas non plus négliger la construction de l'histoire, son rythme, la manière dont le texte et les images s'articulent parfaitement. Les histoires du Père Castor sont à ce titre exemplaires. Ce sont des ouvrages que les enfants ont envie de reprendre comme s'ils recelaient toujours de nouvelles surprises, explique Bénédicte Roux, responsable éditoriale chez Flammarion 6. L'éditrice reconnaît toutefois que, pour plaire à ces âges, il faut d'abord séduire les parents qui achètent, d'où l'importance de l'attachement affectif qui lie chacun à ses histoires d'enfance.Héroïnes relookéesLes éditeurs soulignent aussi le côté cyclique de l'édition jeunesse, fait d'éternels recommencements. Parfois, il suffit d'un dessin animé ou d'un film pour remettre en selle un héros comme cela devrait l'être bientôt pour Belle et Sébastien . Le roman jeunesse de Cécile Aubry 7 qui avait été porté sur le petit écran dans les années 1960 va ainsi faire l'objet d'une nouvelle adaptation cinématographique à la fin de l'année. Nicolas Vanier 8 qui réalise le film a aussi entrepris de réécrire l'histoire. Il en donne une version très personnelle dans un nouveau roman qui paraît à la fin du mois. Un ouvrage cette fois plutôt destiné aux adultes qui sont bien le nerf de la guerre. «Je suis toujours aussi charmée de voir comment les femmes me parlent aujourd'hui d'Émilie, en me disant combien elles aimaient lire ses histoires», s'émerveille Domitille de Pressensé qui a accepté de «rafraîchir» un peu sa petite héroïne, autre condition pour coller à l'époque. Ainsi dans le monde du Père Castor où des illustrateurs contemporains planchent sur Michka et Boucle d'or ou pour Caroline qui ressort dans de petits ouvrages légèrement retravaillés même si, anniversaire oblige, le premier album, datant de 1953, est réédité en fac-similé. Chez Hachette 9, le succès de la réédition récente des petits livres argent et or (650 000 exemplaires vendus) donne des ailes. Et on regarde désormais d'un œil intéressé les vieilles gloires du passé, trésors de la maison, comme Bécassine qui pourrait, elle aussi, reprendre du service.Une fête chez Caroline, de Pierre Probst, Hachette, 32p., 12,9€.Émilie et le pique-nique de Domitille de Pressensé, Casterman, 28p., 5,75€.Belle et Sébastien de Nicolas Vanier, d'après l'œuvre de Cécile Aubry, XO, 374 p., 19,90€ (en librairie le 23mai).</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:33:03 +0100</pubDate>
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<title>"AERES: en finir avec l’agence de notation de l’enseignement supérieur et de la recherche", par C. Topalov (16/5/13)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/aeres-en-finir-avec-l-agence-de-notation-de-l-enseignement-superieur-et-de-la-recherche-par-c-_57112.php</link>
<description>AERES: en finir avec l’agence de notation de l’enseignement supérieur et de la recherche,par Christian Topalov, directeur d’études à l’EHESSAERES: en finir avec l’agence de notation de l’enseignement supérieur et de la recherche.La sénatrice chargée du rapport sur le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, MmeDominique Gillot, a annoncé récemment que la suppression de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES), prévue par le texte du gouvernement, devrait encore faire l’objet d’un «débat»: « Nous n’avons pas entendu, dit-elle, de demande de suppression de cette évaluation au sein de la communauté universitaire. »Étrange surdité: s’il est une institution née du dit «pacte pour la recherche» de 2005 qui suscite la protestation générale, c’est bien celle-là. C’est en 2007 que l’AERES a été mise en place: après cinq années d’expérience, universitaires et chercheurs savent assez bien maintenant comment fonctionne et à quoi sert cette agence. C’est d’abord un bref bilan de leur expérience commune que je voudrais proposer.Noter, c’est pour exclureIl est bon de commencer l’histoire par la fin, car c’est seulement en 2011 que le rôle de l’AERES dans la restructuration de l’université française est apparu dans toute son ampleur: au moment de la mise en place des «laboratoires d’excellence» (labex) et des «initiatives d’excellence» (idex) à qui reviendraient les ressources virtuelles du «grand emprunt». Au moment donc, où le gouvernement de M.Sarkozy a voulu imposer le partage entre les «excellents» et les autres, entre les gagnants et les perdants, les vainqueurs et les vaincus, dans la concurrence libre et non faussée qui devrait désormais régir ce que nous pensions être un service public.Je serai bref sur les «jurys internationaux» chargés de sélectionner les candidats: nommés par le ministère (sous les espèces de l’Agence nationale pour la recherche) pour entériner les choix du ministère, leurs moindres erreurs était corrigées par des coups de téléphone bien placés, leur rôle se bornant à vérifier que les projets étaient rédigés dans la langue du nouveau management de la science: «gouvernance resserrée», «innovation thématique», «démarche qualité». Dans les communautés scientifiques concernées, y compris parmi les candidats, ces caricatures de jury étaient d’ailleurs l’objet d’un scepticisme général, voire d’un mépris mérité.Et l’AERES dans cette affaire? C’est une agence d’évaluation indépendante, expliquait-on, ses avis ont pour seul but de vous aider à vous évaluer vous-mêmes et ainsi à vous améliorer constamment, elle n’a rien à voir avec les autorités qui prennent des décisions de financement. Sauf qu’il était bien clair lorsque furent rédigés, dans la précipitation générale, les projets pour les «initiatives d’excellence» que seules des unités notés A+ ou A par l’AERES pouvaient entrer dans un «labex». Bien clair aussi qu’au sein des établissements composant les super-universités du futur (les «idex»), seul un «périmètre d’excellence» bénéficierait de la manne du grand emprunt. Et pour être inclus dans le dit périmètre, bien sûr, il fallait avoir été noté A+ ou A. Etait ainsi instaurée une concurrence au couteau non seulement entre établissements, mais aussi à l’intérieur de chacun d’eux. Certains présidents d’université l’ont bien compris, qui commencent à moduler les ressources de leurs unités de recherche en fonction de la note de l’AERES.Les «initiatives d’excellence» nous ont donc appris quelque chose d’important: quand l’AERES note, c’est pour exclure. Toutes les agences de notation du monde se ressemblent, à cet égard: les notes de Moody’s et Standard &amp; Poor’s sont performatives. Lorsque celle d’un État ou d’une entreprise est dégradée, le coût de ses emprunts s’élève et ses difficultés s’accroissent. Une agence de notation a toujours raison.Lire la suite sur le site de SLU …Ou télécharger ci-dessous le texte au format pdf.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:21:45 +0100</pubDate>
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<title>Agrégation de lettres classiques, sessions 2013 et 2014 : mise en ligne d'articles sur l' Œdipe à Colone de Sophocle et l' Œdipe de Sénèque</title>
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<description>La seconde des journées d'étude "Entre gloire et désastre : les figures mythiques du savoir chez les tragiques grecs et leur postérité" organisées par Hélène Vial à la MSH de Clermont-Ferrand les 4 et 5 avril 2013 portait sur deux œuvres au programme de l'agrégation de lettres classiques (sessions 2013 et 2014) : l' Œdipe à Colone de Sophocle et l' Œdipe de Sénèque.Aussi a-t-il a été décidé de publier rapidement sur le site du CELIS les six articles concernés. Leur mise en ligne se fera progressivement dans le courant du mois de mai. Ils seront consultables à l'adresse suivante : http://celis.univ-bpclermont.fr/spip.php?article566</description>
<author>ivanne.rialland@free.fr (Ivanne Rialland)</author>
<pubDate>Mon, 20 May 2013 09:48:03 +0100</pubDate>
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<title>L’écrivain vu par la photographie. Formes, usages, enjeux (XIX e – XXI e siècles)</title>
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<description>L’écrivain vu par la photographie. Formes, usages, enjeux (XIX e – XXI e siècles)Sous la direction de David Martens, Jean-Pierre Montier &amp; Anne Reverseau21-28 juin 2014 – Centre culturel de Cerisy-la-SalleCe colloque a pour objectif d’étudier, d’un point de vue historique et théorique, les photographies d’écrivains, et de prendre la pleine mesure de la variété de leurs formes et usages et de leurs enjeux pour la littérature, la photographie et, plus largement, l’ensemble du champ culturel.Les relations entre la littérature et la photographie suscitent depuis 2000 au moins un intérêt croissant. Outre des études transversales (Ortel, Thélot, Edwards, Grojnowski, Brunet), le champ de recherche a été cartographié notamment par le colloque de Cerisy de 2007 ( Littérature et photographie ). Parmi les nombreuses pistes aujourd’hui ouvertes, la recherche littéraire s’est jusqu’à présent principalement intéressée à la photographie pour son impact sur le plan de l'imaginaire littéraire et de ses formes ou pour étudier le discours des écrivains sur ce médium particulier.Les portraits photographiques de l’écrivain apparaissent en revanche comme l’un des aspects les moins explorés des relations entre photographie et littérature. Il en va de même dans le domaine de la recherche relative à la photographie, où le portrait a donné lieu à de nombreux travaux en histoire de l’art, en anthropologie ou encore en philosophie, sans que soit cependant prise en compte la spécificité de la figure de l’écrivain et, plus largement, de l’iconographie de la littérature.Pourtant, si la photographie a eu un impact déterminé sur les modes de diffusion, de médiatisation et de patrimonialisation de la littérature, c’est dans la mesure où elle est devenue l’un des principaux vecteurs de son iconographie. Elle a ainsi donné de la présence aux écrivains – mais aussi fait voir leurs lieux de vie, objets familiers ou encore manuscrits –, selon de nouveaux principes esthétiques et dans des contextes de diffusion diversifiés (livres, journaux, sphère privée...).Il semble dès lors essentiel, si l’on veut faire droit à la multiplicité des enjeux soulevés par ce type d’images, d’envisager la relation entre photographie et littérature depuis le terrain de la photographie. Il s’agit en effet d’étudier de la façon dont celle-ci s’empare du littéraire et le fait matière à représentation figurative, mais aussi, corollairement, d’examiner comment la littérature, et les écrivains en particulier, usent de ces images.De façon à rendre compte de la diversité des formes et des usages assignées aux photographies d'écrivains ainsi que des enjeux qu’elles soulèvent, le colloque invite historiens de l’art et de la photographie et spécialistes de la littérature à envisager ensemble les problèmes théoriques et historiques qu’elles soulèvent, du milieu du XIXe siècle à nos jours. Cette rencontre vise notamment à répondre aux interrogations suivantes concernant la fabrication et les usages du portrait photographique aussi bien que son esthétique et sa symbolique:Esthétique - Selon quelles modalités, critères, paramètres se constituent la relation avec l’œuvre et l’image d’auteur qui s’en dégage?- À quoi tient la photogénie particulière des écrivains ? Quels en sont les motifs privilégiés : la bibliothèque, la main, le bureau, le livre? Et dans quels types de scénographies s'inscrivent-ils?- Comment situer et comprendre la place du portrait d’écrivain dans le cadre de l'oeuvre d'un photographe particulier (par exemple Gisèle Freund ou Man Ray) ou d'un ensemble particulier de photographies (dans une biographie ou une exposition par exemple)?- Quelle est la teneur des discours de l'écrivain sur le portrait photographique ? En quoi participent-ils de leur positionnement dans le champ littéraire? Qu'est-ce que la photographie, telle que les écrivains ou leurs maisons d'édition l'utilisent, révèle des mutations de la figure de l'écrivain?- De même, quel type de discours les photographes tiennent-ils sur leur travail mettant en jeu des écrivains?Poétique- Dans l'histoire de l'iconographie des écrivains, quelles sont les ruptures et les glissements entre le portrait non-photographique et le portrait photographique?- Quelles sont les valeurs spécifiques associées au portrait photographique par rapport à d’autres types de portraits (dessin, peinture, sculpture) mais aussi au portrait écrit ou oralisé (radio, télévision…)?- Comment les portraits d’écrivains sont-ils concrètement réalisés, sur le plan de la pose, des pratiques de studio ou de plein air? Qu'en est-il des protocoles en la matière, notamment des rôles respectifs des différents agents en jeu (écrivains, photographes, mais aussi commanditaires, agences de presse, etc.)? Selon quelles modalités s’organisent leurs sociabilités?Usages - Quels sont les fonctionnalités et les modalités d’emploi des photographies d’écrivains, pour le photographe aussi bien que pour l’auteur, l’éditeur, le lecteur, le critique ou encore l’historien de l’art et l’historien de la littérature?- Quels sont les genres mobilisant le plus volontiers les photographies de l’écrivain (biographie, entretiens, portraits, manuels scolaires, anthologies, sites, blogs, sites de maisons d’édition, devantures de librairies…) ? Quelles fonctions spécifiques y sont-elles assignées à ces images ?- Quels sont les modalités d'exercice d'une maîtrise, par les écrivains, sur la fabrique de leurs images et, partant, de leur posture auctoriale ? En quoi la photographie, et sa démocratisation, ont-elles favorisé cette reprise en main, jusqu’à sa réappropriation fictionnelle? Selon quelles finalités les photographes réalisent-ils des portraits d’écrivainset que pensent-il des multiples réemplois de ces images ?Symbolique- Que donnent à voir les photographies de l'écrivain ? Un auteur ? Celui d'une œuvre particulière ? Le représentant d'un mouvement littéraire ? D'une époque donnée?- Les mutations dans l’histoire des images, du milieu du XIXe siècle à nos jours accompagnent à la fois celles de la littérature, de la photographie et celles des différents médiums qui ont diffusé ces images. Peut-on envisager de tracer une histoire d’un sujet, la littérature, et plus particulièrement les écrivains, pour les photographes ? Quelles en seraient les lignes de force ?- Dès lors que la photographie d’écrivain peut se concevoir comme l'un des «lieux de mémoire» privilégié de la littérature moderne, comment rendre compte des multiples réemplois de mêmes images? Comment certaines photographies deviennent-elles des icônes ? Comment se transforment-elles en patrimoine?ModalitésLes propositions de communication (entre 250 et 350 mots, en français, accompagnés d’une bio-bibliographie) sont attendues pour le 15 septembre 2013 au plus tard. Elles peuvent porter sur tous les types de corpus, sans restrictions d’aires linguistiques particulières.Elles sont à adresser à David Martens, à Jean-Pierre Montier et à Anne Reverseau, à l’adresse suivante: photolit.cerisy2014@gmail.com. Les réponses seront envoyées au début du mois de novembre 2013.Bibliographie indicative:François Brunet, Photography and Literature , London, Reaktion Books, 2009.Nausicaa Dewez &amp; David Martens (dir.), Iconographies de l’écrivain , dans Interférences littéraires , n° 2, mai 2009. [En ligne], URL : http://www.interferenceslitteraires.be/nr2Federico Ferrari &amp; Jean-Luc Nancy, Iconographie de l’auteur , Paris, Galilée, « Lignes fictives », 2005.Jean-François Louette &amp; Roger-Yves Roche (dir.), Portraits de l’écrivain contemporain , Seyssel, Champ Vallon, 2003.David Martens &amp; Anne Reverseau (dir.), Figurations iconographiques de l'écrivain , dans Image and Narrative , vol. 13, n° 4, 2012. [En ligne], URL : http://www.imageandnarrative.be/index.php/imagenarrative/issue/view/26Jean-Pierre Montier, Liliane Louvel, Danièle Méaux &amp; Philippe Ortel (dir.), Littérature et photographie, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, «Interférences», 2008.Magali Nachtergael, Les Mythologies individuelles . Récit de soi et photographie au XX e siècle , Amsterdam-New-York, Rodopi, « Faux Titre », 2012.Jean-Marie Schaeffer , préface, Philippe Arbaïzar (dir.), Portraits , singulier pluriel , Paris, Hazan / Bibliothèque nationale de France, 1997.Adeline Wrona, Face au portrait. De Sainte-Beuve à Facebook , Paris, Hermann, « Cultures numériques », 2012.Ce colloque aura lieu au Centre Culturel International de Cerisy ( www.ccic-cerisy.asso.fr ). Il est organisé dans le cadre du programme de recherche Photolittérature ( www.phlit.org ), des activités de recherche du groupe MDRN ( www.mdrn.be ) de la KULeuven (Belgique) et du Pôle d’Attraction Interuniversitaire «Literature and Media innovation» ( lmi.arts.kuleuven.be ), soutenu par Belspo (Belgian Science Policy Office).Pour tout renseignement, écrire à l'adresse suivante : photolit.cerisy2014@gmail.com</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:31:27 +0100</pubDate>
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<title>Portraits de pays illustrés. Un genre photolittéraire</title>
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<description>Portraits de pays illustrés. Un genre photolittérairesous la direction de David Martens &amp; Anne Reverseau4 avril 2014 – KU Leuven, BelgiqueCette journée d’étude a pour objectif d’étudier le genre du portrait de pays dans les littératures de langue française depuis l’invention de la photographie. Un pays est une entité particulièrement complexe, qui conjugue un territoire plus ou moins déterminé et stable, une population, une histoire particulière. De tout temps, ceux qui les connaissaient ont rendu compte des pays en en faisant le portrait, par l’écrit et/ou par l’image. À telle enseigne que l’on peut identifier un genre comme celui du portrait de pays, dont certaines publications se sont fait une spécialité. En témoignent des maisons d’édition comme Horizons de France de Jacques-Henri Lagrange, des collections comme «Images du monde» chez Firmin-Didot, dirigée par Florent Fels, «Petite planète» au Seuil, dont les premiers volumes sont pensés par Chris Marker, «Escales du monde» (Les Documents d’Art), où est publié le Brésil de Cendrars, ou encore des magazines comme Vu .Dans l’histoire du portrait de pays, l’apparition de la photographie a entraîné une transformation des pratiques, en introduisant un nouveau type d’intermédialité. La photo détermine une démarche documentaire qui court de la Mission héliographique de 1851 à La France de Raymond Depardon (2010). L’on peut même se demander s’il n’y va pas de l’invention de nouvelles formes génériques à part entière, que celles-ci donnent lieu à de «beaux livres», à des ouvrages bons marchés, ou encore à des reportages publiés dans des journaux ou des magazines. L’objectif de cette rencontre sera en conséquence de cerner, d’un point de vue à la fois théorique et historique, les enjeux que soulève le portrait de pays à l’ère de la photographie, dans les différents domaines dont le genre participe: photographie, journalisme, littérature.Comment s’articulent dans ces portraits les relations entre textes et images? Le photographique est-il premier et le texte un appoint ou la photographie soutient-elle un texte qui a préséance?Comment se lient les photographies aux autres types d’images (dessins, gravures…)?Quelle place est dévolue aux différents textes que sont les avant-propos, les préfaces, les commentaires d’images, notices et légendes?Dans la mesure où les portraits de pays participent de plusieurs genres (portrait, essai, littérature de voyage, documentaire…), quels sont les formes et les enjeux de l’intergénéricité (intégration et exportation du genre) qu’ils mettent en œuvre, sur le plan textuel comme sur le plan iconographique?Est-il possible de poser les balises d'une histoire du genre jusqu'à aujourd'hui ?Quels sont les rapports des écrivains, photographes et autres illustrateurs avec le pays qu’ils portraiturent?Les pays dont on fait le portrait coincident-ils toujours avec les frontières des États-Nations?Quelle est la place des formes illustrées dans le domaine des portraits de pays? S’agit-il d’un sous-genre particulier?En quoi le portrait de pays diffère-t-il des portraits d’autres entités historico-géographiques, en particulier les villes et les régions?Quelle est la représentation de l’histoire du pays? Comment est-elle mise en rapport avec sa géographie, les mœurs de ses habitants, son architecture, son économie…?Dans la mesure où le genre a vocation documentaire, quelle est la place dévolue à la littérature, aussi bien sur le plan des textes que des images? Comment auteurs et photographes se positionnent-ils à cet égard?Quel rôle ces portraits de pays ont-ils eu dans la constitution et les transformations des identités culturelles?Quelle a été la réception des portraits de pays, dans les champs photographique, journalistique et littéraire?Quelle est l’importance de la logique de la collection et de la série? Comment les auteurs jouent-ils des contraintes que leurs imposent les éditeurs?Comment les portraits de pays faisant place à la photographie s’inscrivent-ils dans l’histoire du livre imprimé?ModalitésLes propositions de communication (500 mots, accompagnés d’une bio-bibliographie) sont attendues pour le 30 juin 2013 au plus tard. Elles sont à adresser à David Martens et à Anne Reverseau. Les réponses seront envoyées le 1 er septembre 2013 au plus tard.Cette journée d’étude est organisée dans le cadre des activités de recherche du groupe MDRN ( www.mdrn.be ), du Pôle d’Attraction Interuniversitaire «Literature and Media innovation» (http://lmi.arts.kuleuven.be), soutenu par Belspo (Belgian Science Policy Office) et du programme de recherche Photolittérature ( www.phlit.org ).Cette rencontre comprendra la visite d’une exposition consacrée aux portraits de pays dans la bibliothèque de la Faculté de Lettres de la KU Leuven.Pour tout renseignement, contacter : david.martens@arts.kuleuven.be &amp; anne.reverseau@arts.kuleuven.be</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 09:08:20 +0100</pubDate>
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<title>H. Machinal (dir.), Le Savant fou</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57107.jpg' width='70' alt=''/&gt;Hélène Machinal (dir.), Le Savant fouPresses Universitaires de Rennes, coll. "Interférences", 2013.516 p.EAN 978275352274923,00 EURPrésentation de l'éditeur :Le savant fou, tel le Victor Frankenstein de Mary Shelley ne se lasse pas de resurgir dans les représentations imaginaires et fictives. Figure mythique moderne, il renvoie à une opposition remontant à l’Antiquité qui perçoit folie et génie comme deux notions complémentaires. Cet ouvrage fournit l’occasion d’explorer les avatars contemporains du savant fou ainsi que la spécificité des questionnements qu’il met en jeu dans le roman et les arts visuels de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle.S ommaire :La représentation du savant fouPerspectives généalogiques Héritages littéraires De la représenta tion du mytheContexte scientifique Contexte artistique Du mythe à l'archétypeArch étype et p arodie de l'archétypeLe savant fou et ses avat arsRésurgence de l'ancrage historiqueRésilience du mytheLire l'introd uction : http://www.pur-editions.fr/couvertures/1368438945_doc.pdfHélène Machinal est professeure de littérature britannique à l’université de Bretagne occidentale et membre du CEIMA/HCTI (EA 4249). Elle est spécialiste de littérature fantastique, du roman policier et de fiction spéculative du XIXe au XXe siècle. Elle est l’auteure d’un ouvrage sur Arthur Conan Doyle (paru aux Presses universitaires de Rennes en 2004).</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 23:23:56 +0100</pubDate>
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<title>«Dire les maux» (littérature et maladie) / Illness and/in Literature and the Arts</title>
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<description>Appel à communications19-20 décembre 2013Colloque international à l’Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3«Dire les maux» (littérature et maladie) / Illness and/in Literature and the ArtsEA CLIMAS-CLARE (ERCIF)“Like anyone who has had an extraordinary experience I wanted to describe it . . . My initial experience of illness was a series of disconnected shocks and my first instinct was to try to bring it under control by turning it into a narrative.”Anatole Broyard, Intoxicated by My Illness and Other Writings on Life and DeathScroll down for English versionPour George Canghilem, «la maladie n’est pas une variation sur la dimension de la santé; elle est une nouvelle dimension de la vie.» Autrement dit, elle n’est pas seulement «un fait diminutif ou multiplicatif» mais «une expérience d’innovation positive du vivant», «remaniement d’un reste» et non «perte d’un avoir» ( Le normal et le pathologique, 1966).Après avoir été longtemps réservée au discours médical, depuis le début du XX e siècle, la maladie se dit de plus en plus tant dans la littérature que les arts (peinture et cinéma en particulier) — qu’elle soit physique, morale ou mentale. Même si elle reste le plus souvent perçue, vécue, comme une «catastrophe» (Pierre Zaoui, La Traversée des Catastrophes , 2010), elle n’est plus de l’ordre du secret, de la sphère privée; au contraire, les malades (ou leurs proches) prennent la parole, les écrivains la mettent en mots, les cinéastes la montrent. Arthur W. Frank évoque «the need of ill people to tell their stories, in order to construct new maps and new perceptions of their relationship to the world ( The Wounded Storyteller , 1995). Anne Hunsaker Hawkins utilise le terme «pathography» pour désigner ces autobiographies d’un genre particulier ( Reconstructing Illness. Studies in Pathographies , 1993). Car ce sont souvent des récits autobiographiques, même si le narrateur n’est pas toujours le malade lui-même.Pourtant, comme l’écrit Elaine Scarry dans son ouvrage The Body in Pain (1985) et avant elle Virginia Wolf dans son essai «On Illness» (1926), la douleur ne se laisse pas facilement appréhender par le langage :«Physical pain does not simply resist language but actively destroys it». C’est ainsi que Nietzsche choisit d’appeler la sienne «chien» car, explique-t-il dans Le Gai Savoir, « je peux l’apostropher et passer sur elle mes accès de mauvaise humeur ; comme d’autres font avec leur chien, leur domestique et leur femme». Pour lui, il s’agit de reprendre le contrôle, ou du moins de tenter de le faire, par le biais d’une métaphore. D’autres utilisent des comparaisons pour dire leurs maux mais tous ont besoin des images «to externalize, objectify, and make shareable what is originally an interior and unshareable experience» (Scarry). Comme le corps parle par symptômes, qui exigent d’être décodés, le « Wounded Storyteller » (Frank) «talks around», «obliquely», et son récit impose un déchiffrage.Proche de Canghilem, dont il a repris certains concepts, Gilles Deleuze a élaboré une philosophie dite «vitaliste» et, en regardant de près nombre de textes littéraires affectés de la même «fêlure» (dont la fameuse série «The Crack-Up» (1936) de Fitzgerald), «il a su aller vers le pire pour trouver le meilleur» (Zaoui). La santé serait-elle donc «asphyxiante», comme l’écrit Philippe Godin? Et la littérature «une entreprise de santé» (Deleuze)?Autant de questions essentielles que ce colloque s’efforcera de poser et d’éclairer, en prenant en compte toutes les formes artistiques, les spécificités culturelles anglo-américaines (en particulier mais pas nécessairement) ou la notion de gender, par exemple.Les propositions de communications (environ 300 mots), en français ou en anglais, devront être adressées pour le 10 juillet 2013 à Pascale Antolin( pascale.antolin@u-bordeaux3.fr ) et Marie-Lise Paoli ( ercif@u-bordeaux3.fr ).Réponse avant le 17 juillet.English versionIllness and/in Literature and the Arts“Like anyone who has had an extraordinary experience I wanted to describe it . . . My initial experience of illness was a series of disconnected shocks and my first instinct was to try to bring it under control by turning it into a narrative.”Anatole Broyard, Intoxicated by My Illness and Other Writings on Life and DeathIn his book The Normal and the Pathological , Georges Canghilem, a French physician and philosopher, writes that “disease is not a variation on the dimension of health, it is a new dimension of life.”For centuries illness has been talked about mostly in medical literature. But since the beginning of the 20 th century, it has increasingly become a subject for literature and the arts (painting and cinema in particular)—whether it be physical, mental or moral. Even if it is still perceived, experienced, as a “disaster”, it is no longer a secret belonging to the private sphere. Ill people (or their family) tell their stories, writers write personal or invented stories of illness, moviemakers show it on screen. A. W. Frank mentions “the need of ill people to tell their stories, in order to construct new maps and new perceptions of their relationship to the world” ( The Wounded Storyteller , 1995). Anne Hunsaker Hawkins uses the term “pathography” to refer to this subgenre of autobiography, even if the narrator is not always the ill person.However, quoting Virginia Woolf’s essay “On Being Ill”, Elaine Scarry in The Body in Pain points out that pain is difficult to express, let alone describe: “Physical pain does not simply resist language but actively destroys it.” In The Gay Science, Nietzsche gives it a name and calls it “dog,” explaining: “I can scold it and vent my bad mood on it, as others do with their dogs, servants, and wives.” It is a means for him to regain control, at least to try to do so, thanks to a metaphor; others use “as if” structures to describe their pain—but all need images “to externalize, objectify, and make shareable what is originally an interior and unshareable experience” (Scarry). While the body speaks in symptoms that require deciphering, the “Wounded Storyteller” “talks around”, “obliquely”, and his narrative needs decoding.Following Canghilem’s theories, Gilles Deleuze developed a so-called “vitalist” philosophy. He examined a certain number of literary texts presenting the same “crack-up” (Fitzgerald, 1936), and he managed to explore the worst and find the best in it. Does it mean that health is “asphyxiating” as Philippe Godin puts it? And that literature is “restorative”, as suggested by Deleuze?The conference will address the above-mentioned questions. Papers can focus on all artistic forms in the English-speaking world. Cultural studies and gender studies are welcome.Abstracts of about 300 words, in English or in French, are to be sent with a short biography (200 words maximum) to Pascale Antolin ( pascale.antolin@u-bordeaux3.fr ) and Marie-Lise Paoli ( ercif@u-bordeaux3.fr ) before July 10, 2013.Notification of acceptance will be sent within the following week.</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:40:46 +0100</pubDate>
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<title>Édition des Cahiers 1894-1914 de Valéry</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/edition-des-cahiers-1894-1914-de-valery_57104.php</link>
<description>SÉMINAIRE VALÉRYSamedi 25 mai 201310h-12h30Édition critique et génétique des Cahiers 1894-1914sous la direction de Nicole Celeyrette-Pietri, William Marx et Robert Pickeringen partenariat avecle Centre de recherche sur les littératures et la sociopoétique (CELIS, EA 1002),université Blaise Pascal Clermont-Ferrand*Suite au désistement du conférencier prévu,il n'y aura pas de séance l'après-midi.Salle de séminaire de l'Institut d'histoire moderne et contemporaine (IHMC)Escalier D, 3e étageÉcole normale supérieure45, rue d'Ulm75005 ParisCalendrier des séances 2012-2013 : 13 octobre, 17 novembre, 19 janvier, 16 février, 23 mars, 25 mai, 22-23 juinResponsables : William Marx et Benedetta ZaccarelloInstitut des textes et manuscrits modernes (ITEM, UMR 8132),École normale supérieure – CNRS,en partenariat avecle Centre de recherches en littérature et poétique comparées (EA 3931),université Paris Ouest Nanterre La Défense</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:42:07 +0100</pubDate>
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<title>Enquête sur la construction des Lumières : autodéfinitions, généalogies, usages</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/enquete-sur-la-construction-des-lumieres_57103.php</link>
<description>INSTITUT DE RECHERCHE SUR LA RENAISSANCE, L’ÂGE CLASSIQUE ET LES LUMIÈRES(UMR 5186-CNRS/UNIVERSITÉ MONTPELLIER 3)ENQUÊTE SUR LA CONSTRUCTION DES LUMIÈRES:AUTODÉFINITIONS, GÉNÉALOGIES, USAGESSÉMINAIRE 2013-2014Franck Salaün (U. Montpellier 3) et Jean-Pierre Schandeler (CNRS)La nécessité d’adopter des définitions opératoires ne dispense pas de réinterroger constamment les modèles d’après lesquels nous étudions le passé et comprenons le présent. Le syntagme «les Lumières», employé sans discernement, finit par perdre de sa signification et se trouve parfois instrumentalisé. Mais affirmer que la signification du terme peut se transformer ou se diluer dans ses usages est déjà une prise de position qui revient à postuler un sens originel toujours susceptible d’être reconstitué ou retrouvé. Et si toute délimitation d’objet constitue déjà une interprétation, peut-on définir précisément «l’objet Lumières»? Peut-on parler, en quels termes et avec quelles précautions, de littérature, de philosophie, de science des Lumières ? Comment s’entendre sur des contenus, un périmètre, une période? Et sinon, de quoi parle-t-on et quelles sont les réalités ainsi désignées?L’hypothèse qui sera prioritairement explorée est que le phénomène correspond à une élaboration, voire dans certains discours, à une énonciation performative. L’enquête proposée portera donc sur la construction des Lumières abordée comme un ensemble de processus. Il s’agira d’analyser les éléments conceptuels, les enjeux politiques et idéologiques, les contextes historiques et sociologiques qui contribuent à construire les Lumières. Pour baliser le champ de cette enquête, nous proposons de distinguer provisoirement les autodéfinitions , les généalogies et les usages .– «Autodéfinitions»: le terme désigne les définitions, plus ou moins explicites, proposées par les contemporains (acteurs, observateurs et adversaires, voire acteurs et adversaires à la fois, selon les perspectives adoptées).– «Généalogies»: plutôt que de qualifier les divers courants de pensée traditionnellement reconnus comme ayant historiquement abouti aux Lumières, le terme désigne ici les voies conceptuelles (linguistiques, historiques, politiques) suivies, explicitement ou non, dans les définitions et autodéfinitions.– «Usages»: renvoie aux appropriations, aux négations, aux manipulations ou instrumentalisations du mot «Lumières», ainsi qu’aux logiques politiques ou idéologiques qui les sous-tendent.Contacts:franck.salaun@univ-montp3.frjean-pierre.schandeler@montp.cnrs.frJEUDI 30 MAI 20139h-17h1/ Les interprétations des Lumières au 20 e siècle9hFranck Salaün Introduction9h30Pascale Pellerin(cnrs)Un enjeu idéologique pendant la guerre d’AlgérieDiscussion11hPetr Horak(Université de Pardubice) Les Lumières dans la pensée de Jan PatockaDiscussion————————————————14hDavid Diop(Université de Pau)Les Lumières et l’AfriqueDiscussion15h30Marcel Dorigny(Université Paris-8)À propos du débat sur l’esclavageDiscussionJean-Pierre Schandeler Conclusion</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:44:11 +0100</pubDate>
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<title>P. Maurus et P. Popovic (dir.), A ctualité de la sociocritique</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/p-maurus-dir-actualite-de-la-sociocritique_57102.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57066.gif' width='70' alt=''/&gt;Référence bibliographique : P. Maurus et P. Popovic (dir.), A ctualité de la sociocritique , L'Harmattan, 2013. EAN13 : 9782343003085.Patrick Maurus et Pierre Popovic (dir.), A ctualité de la sociocritiqueParis : L'Harmattan, 2013.262 p.EAN 978234300308527,00 EURPrésentation de l'éditeur : Sortir l'ancienne analyse idéologique de ses impasses, situer la socialité du texte au principe même de sa mise en forme, penser la textualisation comme un rapport créatif et dynamique avec des discours, des représentations, des langages, se distinguer ainsi radicalement de la sociologie de la littérature, telles sont les bases fondamentales de la sociocritique exposées dans les travaux de Claude Duchet, d'Edmond Cros, de Pierre V. Zima ou Régine Robin.1. Lectures, in texto veritasMichael RinnPenser le social dans le témoignage littéraire : Au sujet de Jan Karski de Yannik HaenelChristiane NdiayeIda Faubert : Ti-Louis et la résurrection de LazareAnne-Marie DavidNous étions des êtres vivants ou le théâtre de l'entrepriseMélanie LamarreCartographie d’une révolution ratée. Sur Un navire de nulle part d’Antoine Volodine2. La sociocritique à travers les âgesGeneviève BoucherSociocritique et prose d’idées. Fonctions et modulations de l’amitié dans le « roman » de la Terreur de Saint-JustGeneviève LafranceLe 18 Fructidor de Joseph Fiévée : Frédéric ou les circonstances d’un coup manqué3. Mémoire, ville, histoireSarah SindacoSociocritique et histoire culturelle. Pour une lecture du roman français en régime gaullienCharles GrivelÉcrire la Commune. Un paradoxe?Yan HamelLa polyphonie mémorielle du roman : microlecture d’un échange entre Swann et le prince de GuermantesRégine RobinPropositions sociocritiques et flâneries dans les mégapoles contemporaines4. Langages, textes et mediasDjemaa MaazouziApproche sociocritique de la fabrication mémorielle. Pour une prise en compte de l’investissement générique et médiatiquePierre V. ZimaL'institutionnalisation des langages littéraires5. Concepts et traverses théoriquesClaudia BoulianeSur un personnage chronotypique de l’entre-deux-guerresEdmond CrosApproche sociocritique d'un champ culturel6. Mouvances du textePierre PopovicLa Vierge Marie, le tiroir, l’annuaire téléphonique, Joseph Nye et le concept d’imaginaire socialJean-Marie Privat et Marie ScarpaL’ethnocritique aujourd’huiPatrick MaurusY a-t-il une pensée sociocritique de la traduction? Un dialogue Duchet – MeschonnicEn 2011, Fabula s'était fait l'écho du symposium international en question : http://www.fabula.org/actualites/actualite-de-la-sociocritique_43652.php</description>
<author>claudia.bouliane@mail.mcgill.ca (Claudia Bouliane)</author>
<pubDate>Tue, 21 May 2013 15:26:27 +0100</pubDate>
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<title>L’engagement du spectateur</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/colloque-international-l-engagement-du-spectateuruniversite-du-quebec-trois-rivieres-22-24-mai-2014_57098.php</link>
<description>Colloque international L’engagement du spectateur Université du Québec à Trois-Rivières,22-24 mai 2014Les réflexions sur l’activité du spectateur se multiplient depuis L’école du spectateur d’Anne Ubersfeld (1996), qu’elles aillent dans le sens d’une historicisation de ses pratiques, visent une classification des esthétiques dans lesquelles il est plongé, tentent de tracer les contours de cette figure, essaient de cerner la relation qu’il entretient avec une performance donnée ou encore qu’elles cherchent à décrire l’activité (politique, esthétique, physique, psychologique, cognitive, etc.) à laquelle il s’adonne avant, pendant et après la représentation. À titre d’exemples, Catherine Bouko (2008) a pu parler du «spectateur postdramatique» et ainsi renouveler l’approche sémiologique de la réception, Josephine Machon explore les pratiques immersives en tant que lieu pour étudier la relation entre l’être humain et son environnement, Madeleine Mervant-Roux (1998 et 2006) a pour sa part montré l’importance de la frontalité dans les salles à l’italienne et cherché à revaloriser le rôle de veilleur-songeur dévolu à celui qui assiste à une pièce de théâtre, tandis que Florence March (2010) aborde la «relation théâtrale» à partir d’expériences spectatorielles concrètes. Pensons également aux Politiques du spectateur d’Olivier Neveux (2013), à la réinvention de sa sociologie par Ethis, Fabiani et Malinas (2008) à la faveur du Festival d’Avignon et à l’étude de sa présence dans la dramaturgie par Thomas Hunkeler (2002 et 2008). Ces réflexions ont donné lieu à un renouvellement du lexique pour parler de la réception au théâtre. Yves Thoret a proposé le terme de «spectature» pour désigner en français «l’effet produit sur le public par le spectacle» (1993: 11). Pour sa part, Dennis Kennedy qui convient qu’un « spectator is a corporeal presence but a slippery concept» (2009: 3) adopte plutôt le substantif spectation , alors qu’un Bruce McConachie risque le néologisme spectating tout en s’efforçant d’expliquer le rôle de l’attention, de l’empathie, de l’émotion et de la culture dans la réception théâtrale. Son ouvrage Engaging Audiences (2012) incite également à concevoir les pratiques spectatrices en termes d’engagement. Pour l’auteur, la notion suppose une relation à deux sens, des créateurs et des spectateurs engagés dans une «communication performative». L’engagement permet en outre de surmonter la sempiternelle opposition entre passivité ou activité du spectateur et d’aller au-delà de sa simple présence corporelle. Elle n’élude pas non plus l’émancipation politique abordée par Jacques Rancière (2008), mais elle est loin de s’y limiter. Cette métaphore invite plutôt à préciser la nature de cet engagement, les processus mentaux impliqués, les procédés auxquels les créateurs font appel pour l’obtenir et à quel type d’expérience esthétique et culturelle il est convié. Elle nécessite également d’ancrer la réflexion dans des théories, des modélisations, des concepts, des outils concrets permettant de l’appréhender. À cet égard, nous explorerons tant les relations particulières qui se nouent dans certains spectacles que les fondements théoriques à partir desquels on peut approcher les multiples pratiques où se manifeste l’engagement du public dans les arts de la scène.Pour ce faire, nous privilégierons trois axes. Le premier invitera les chercheurs à se demander ce que nous disent aujourd’hui les disciplines et les approches interdisciplinaires sur les pratiques spectatorielles. Quels phénomènes éclairent-elles ou laissent-elles dans l’ombre ? Quelle attention accordent-elles à des notions comme l’attention, l’empathie, l’identification, l’émotion et l’interaction ? Est-il possible de dégager une poétique du spectateur d’une époque donnée ? En somme, quelles dimensions de la relation qui unit le théâtre et le public ces approches sont-elles en mesure de cerner ? Le second axe gravitera autour du cadre relationnel proposé du spectateur . Autrement dit, quel environnement et quel type d’expérience l’attendent ? Comment est-il préparé, guidé, orienté dans la réception de la représentation qui lui est destinée ? Par quels moyens et à l’aide de quels procédés ? Dans le troisième axe, on interrogera le degré de participation consenti par le public à l’expérience. Comment son adhésion au spectacle est-elle sollicitée ? Sur quelle base se fait-elle ? Quels modes d’adresse emploie-t-on à son endroit ? Une dissension est-elle possible ? Quel degré de participation est-il prêt à accepter ? Est-il même disposé à jouer un personnage ? De quelle marge de manœuvre jouit-il dans certaines esthétiques et comment ces pratiques peuvent-elles être distinguées les uns des autres ?ModalitésLes propositions, de 300 mots au maximum, en français ou en anglais et accompagnées d’une brève notice biographique, doivent être envoyées, avant le 30 septembre 2013 , à Hervé Guay, Université du Québec à Trois-Rivières (Herve.Guay@UQTR.CA) et à Catherine Bouko, Université Libre de Bruxelles (cbouko@ulb.ac.be).L’acceptation des propositions sera signifiée au plus tard le 15 décembre 2013. La durée des communications est de vingt minutes. Il est à noter que deux festivals réputés, le Carrefour international de théâtre de Québec et le Festival TransAmériques de Montréal, auront lieu simultanément à proximité du colloque.</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 15:59:26 +0100</pubDate>
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<title>Erotisme et surréalisme</title>
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<description>Appel à contributions pour un dossier « Érotisme et surréalisme »à paraître dans le numéro XXXV de MélusineLe dossier central de la revue Mélusine, n° XXXV, à paraitre au premier trimestre 2015, sera dédié au thème « Érotisme et surréalisme ».« Érotisme : Cérémonie fastueuse dans un souterrain. »Dictionnaire abrégé du surréalisme (1938)Dans une allocution, prononcée en 2006 devant notre groupe d’études (publiée ensuite dans la revue numérique Astu et consultable à l’adresse : http://melusine.univ-paris3.fr/astu/Alexandrian.htm , l’un des derniers surréalistes d’après-guerre, Sarane Alexandrian, appelait de ses vœux une étude approfondie de l’érotique du surréalisme, estimant qu’on ne pouvait s’en tenir à deux ou trois cas isolés de poètes ou de plasticiens pour définir l’attitude globale du mouvement à cet égard. Il traçait ainsi le programme de recherches à venir : « Au fond, cela consiste à éclaircir ces questions : qui, dans le surréalisme, a parlé de l’érotisme ? Quand et comment en a-t-on parlé ? Quelle influence les œuvres de ce genre ont eu sur l’évolution du mouvement ? »Il est indispensable de falsifier son propos (au sens scientifique du terme) en s’imprégnant de la trajectoire qu’il dressait du concept d’érotisme au sein du mouvement, par rapport à celui de sexualité, notamment. Du moins demandait-il lui-même à être complété, sur tous les plans, le surréalisme ne se limitant pas à l’espace français, faut-il le rappeler ? Et comme d’habitude dans les dossiers thématiques de la revue, une attention particulière devra être accordée au trait d’union.Au demeurant, n’est-ce pas Artaud qui annonçait le montage, par le Théâtre de la Cruauté, de l’histoire de Barbe-Bleue « reconstituée selon les archives, et avec une idée nouvelle de l’érotisme et de la cruauté » ?Enfin, on est invité à revoir de plus près les positions respectives de Bataille et de Breton sur le sujet. N’est-ce pas ce dernier qui considérait l’Histoire de l’œil comme « le plus beau livre érotique qu’il connaisse, et même l’un des plus beaux livres qu’il ait lu » (lettre d’AB à Simone, dimanche 19 août 1928) ?Les propositions de contribution doivent être envoyées d’ici le 15 juin 20013 , à Henri Béhar : hbehar@univ-paris3.fr .Elles devront comporter un résumé de 1000 signes (250 mots maximum) et une note autobiographique de 500 signes (125 mots maximum).La réponse suivra en juillet après évaluation par le comité scientifique.Les articles complets, présentés selon les normes de la revue (qui seront alors indiquées), devront être livrés par voie électronique le 31 mai 2014.Il est particulièrement recommandé de lire la revue et de s'inspirer de son esprit avant de soumettre une proposition.</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 15:56:18 +0100</pubDate>
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<title>Contrats doctoraux et bourses régionales Université de Limoges - Secteur SHS</title>
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<description>Vous souhaitez poursuivre votre cursus universitaire vers un doctorat? Pour effectuer votre thèse, vous pouvez alors bénéficier d’un financement de l'Université de Limoges : soit un contrat doctoral ministériel, soit une bourse subventionnée par le Conseil Régional du Limousin.consultez l'appel à candidatures sur www.collegedoctoral.unilim.fr/spip.php?rubrique106</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 13:40:08 +0100</pubDate>
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<title>M. Serra, Italo Svevo ou l'Antivie</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57095.gif' width='70' alt=''/&gt;Italo Svevo ou l'AntivieMaurizio SerraDATE DE PARUTION : 24/04/13 EDITEUR : Grasset ISBN : 978-2-246-78736-5 EAN : 9782246787365 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 398 p.Protagoniste incontournable de la modernité, lu et traduit dans le monde entier, Ettore Schmitz, en art Italo Svevo (1861-1928), demeure un inconnu. Il est vrai que l'homme pratiquait tous les paradoxes. Cosmopolite, né à Trieste, sujet de l'Empire pendant les trois quarts de son existence, "il préféra écrire mal en italien, ce qu'il aurait pu bien écrire en allemand", selon le mot perfide de son antagoniste, le poète Umberto Saba.Commerçant avisé, industriel prospère dans l'usine de vernis de sa belle-famille, il "entra à la Trappe" et s'éloigna de la littérature pendant un quart de siècle. Juif converti au catholicisme lors de son mariage, il resta agnostique et réclama vainement des obsèques "sans prêtre ni rabbin". Epoux et père irréprochable, il rêvait de couper les femmes en morceaux et de manger leurs bottines. Foncièrement apolitique, il accueillit sans enthousiasme l'embrasement de 1914.Italien de cour et de conviction, il comprit tôt que les troubles de l'après-guerre conduiraient à l'ère des fascismes. Très méfiant à l'égard de la psychanalyse, il a écrit pourtant le premier roman psychanalytique avec La conscience de Zéno (1923). Découvert par les élites européennes, grâce à l'amitié de Joyce et de Larbaud, il eut à peine le temps de savourer cette reconnaissance tardive, et s'éteignit en laissant inachevé son dernier chef-d'ouvre, les Confessions d'un vieillard. Bref, Svevo reste largement une énigme.Un homme qui a fait de son ouvre le siège de sa vie, mais dont "l'anti-vie", qu'il voulait faire oublier, est encore plus révélatrice.Maurizio Serra est diplomate, ambassadeur d'Italie auprès de l'UNESCO. Après Les Frères séparés : Drieu La Rochelle, Aragon et Malraux (La Table Ronde), Marinetti et la révolution futuriste (L'Herne) et Malaparte : vies et légendes (Grasset, Goncourt de la Biographie 2011), Maurizio Serra nous propose une nouvelle et passionnante étape de son itinéraire parmi les grand iconoclastes de la littérature du XXème siècle.* * *On peut lire sur le site nonfiction.fr un article sur cet ouvrage: "Le cas Svevo".</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 12:00:28 +0100</pubDate>
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<title>Le nouveau lecteur</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57092.png' width='70' alt=''/&gt; L'achat en est souvent onéreux, mais la parution récente de manuscrits d'écrivains en fac-similé offre une entrée dans le texte et dans l'oeuvre, aussi différente que renouvelée. La publiation récente du manuscrit de L'Écume des jours permet de suivre la rédaction d'un roman, avec ses repentances mais surtout au gré d'une énergie compulsive, qui entraîne le lecteur dans son envoûtante poésie. La publication du Cahier 53 des brouillons de la Recherche du temps perdu offre une expérience comparable: le lecteur y suit ligne à ligne le processus d'écriture. Autant de parutions qui frayent la voie à de nouvelles pratiques de lectures, certes plus intuitives mais aussi plus solidaires du geste de l'écrivain. Ce retour au texte s'accompagne d'un retour de l'auteur. Signalons, enfin, que Gallica met gratuitement à disposition une quantité considérable de documents manuscrits, et que les Éditions de la BnF lancent, avec Candide , des éditions numériques, proposant l’affichage synchronisé du texte et d'une copie manuscrite annotée par Voltaire. Peut-être commence-t-on à voir à quoi ressemble le lecteur du XXI e siècle.</description>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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<title>Cinéma et poésie : des affinités électives ?</title>
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<description>Cinéma et poésie: des affinités électives?Journée d’études organisée par le CERLOM et le CREE17 mai 2013Auditorium (INALCO)Programme9h15: accueil des participantsPrésident de séance: Stéphane Sawas9h30-10h: Patrice Bougon (Université Paris III): «La métonymie et la métaphore du désir dans les films japonais des années soixante»10h-10h30: Catherine Géry (INALCO): «Le poème cinégraphique de Germaine Dulac La Folie des Vaillants (d’après Maxime Gorki) »10h30-11h: Jasmine Jacq (Université de Franche-Comté): «Présence et incarnations du poétique dans le cinéma russe et soviétique – analyse intertextuelle du thème et exploration de la notion de «poétique cinématographique» de V. Chklovski»11h-11h15: pause caféPrésidente de séance: Catherine Géry11h15-11h45: Luisa Prudentino (INALCO): «La poésie de l’image et l’image en poésie dans le cinéma chinois»11h45-12h15: Alain Desoulières (INALCO): «Sahir Ludhianvi et Gulzar, cinéma et poésie ourdou en Inde»Pause déjeunerPrésidente de séance: Luisa Prudentino14h30-15h: Tristan Grünberg (Université Paris III): ««Le Ciel et l’Enfer sont en toi»: la poésie mystique dans le cinéma d’Albert Lewin»15h-15h30: Catherine Servant (INALCO): «Un poème au cinéma à l’heure de la nouvelle vague tchèque: Romance pro k řídlovku [Romance pour bugle], poème de František Hrubín (1962), long-métrage d’Otakar Vávra (1966)»15h30-16h: Stéphane Sawas (INALCO): «Cavafy et les cinéastes grecs»16h-16h15: pause caféPrésident de séance: Alain Desoulières16h15-16h45: Lucie Kempf +Yannick Hoffert (Université de Lorraine): «La poésie, du théâtre au cinéma: adaptations cinématographiques de Tchékhov»16h45-17h15: Makiko Andro-Ueda (INALCO): «Gozociné: travaux en vidéo du poète japonais Yoshimasu Gozo»</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:28:02 +0100</pubDate>
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<title>E. Buch, N. Donin &amp; L. Feneyrou (dir.), Du politique en analyse musicale</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57088.jpg' width='70' alt=''/&gt;Esteban Buch, Nicolas Donin et Laurent Feneyrou (dir.)Du politique en analyse musicaleVrin , Coll. «MusicologieS». 978-2-7116-2408-9, 256p., 17×24cm, 20€.Y a-t-il des liens nécessaires entre analyse technique des œuvres musicales et étude de leur dimension sociale et politique? À la fin du XX esiècle, la croyance en la neutralité idéologique et en la fonction objectivante de l’analyse musicale a été remise en question par de nombreux musicologues en s’inspirant bien souvent des débats et des méthodes des sciences sociales. La relation entre la discipline analytique et l’herméneutique socio-historique des œuvres musicales n’a cessé d’être mise en cause et transformée. L’historicisation critique des discours sur la musique a semblé un pas incontournable, de même que le développement de nouvelles approches empiriques pour la description des phénomènes sonores. L’une et l’autre permettent notamment de repenser les présupposés théoriques de l’analyse musicale et, plus généralement, de la musicologie.Cette thématique est ici introduite par deux textes encore inédits en langue française, et qui ont fait date dans les mondes germanique et anglo-saxon, À propos du problème de l’analyse musicale de Theodor W. Adorno (1969) et Comment nous sommes entrés dans l’analyse, et comment en sortir de Joseph Kerman (1980). Outre ces références, les contributions de ce volume sont organisées autour de deux axes complémentaires : qu’en est-il de la dimension politique des savoirs analytiques du passé, ainsi que de ses prolongations dans les usages actuels des musicologues? Qu’en est-il du projet d’une pratique analytique contemporaine qui se donnerait comme objet, précisément, l’élucidation du lien passé ou présent entre musique et politique?</description>
<author>mace@fabula.org (Marielle Macé)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 20:26:01 +0100</pubDate>
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<title>A. Compagnon, L'Été avec Montaigne</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57086.jpg' width='70' alt=''/&gt;Antoine Compagnon, L'Été avec MontaigneParis : Éditions des équateurs, 2013.EAN 9782849902448.Prix 12EURPrésentation de l'éditeur :« Les gens seraient étendus sur la plage ou bien, sirotant un apéritif, ils s’apprêteraient à déjeuner, et ils entendraient causer de Montaigne sur le poste. Quand Philippe Val m’a demandé de parler des Essais sur France Inter durant l’été, quelques minutes chaque jour de la semaine, l’idée m’a semblé très bizarre, et le défi si risqué que je n’ai pas osé m’y soustraire. D’abord, réduire Montaigne à des extraits, c’était absolument contraire à tout ce que j’avais appris, aux conceptions régnantes du temps où j’étais étudiant. À l’époque, l’on dénonçait la morale traditionnelle tirée des Essais sous la forme de sentences et l’on prônait le retour au texte dans sa complexité et ses contradictions. Quiconque aurait osé découper Montaigne et le servir en morceaux aurait été aussitôt ridiculisé, traité de minus habens, voué aux poubelles de l’histoire comme un avatar de Pierre Charron, l’auteur d’un Traité de la sagesse fait de maximes empruntées aux Essais. Revenir sur un tel interdit, ou trouver comment le contourner, la provocation était tentante. Ensuite, choisir une quarantaine de passages de quelques lignes afin de les gloser brièvement, d’en montrer à la fois l’épaisseur historique et la portée actuelle, la gageure paraissait intenable. Fallait-il choisir les pages au hasard, comme saint Augustin ouvrant la Bible ? Prier une main innocente de les désigner ? Ou bien traverser au galop les grands thèmes de l’œuvre ? Donner un aperçu de sa richesse et de sa diversité ? Ou encore me contenter de retenir certains de mes fragments préférés, sans souci d’unité ni d’exhaustivité ? J’ai fait tout cela à la fois, sans ordre ni préméditation. Enfin, occuper l’antenne à l’heure de Lucien Jeunesse, auquel je dois la meilleure part de ma culture adolescente, c’était une offre qui ne se refuse pas. » En 40 chapitres, Antoine Compagnon interprète Montaigne d'une façon claire, limpide, drôle. De l'engagement jusqu'au trône du monde en passant par la conversation ou l'éducation. Professeur au collège de France, ce grand spécialiste de l'autobiographie nous présente un Montaigne estival qui permet de bronzer notre âme.</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 17:23:07 +0100</pubDate>
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<title>Entretien avec Serge Doubrovsky aux Assises internationales du roman</title>
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<description>Dans le cadre des Assises internationales du Roman, les Presses universitaires de Lyon vous convient à une rencontre exceptionnelle avec Serge Doubrovsky .L'entretien, mené par Fabienne Dumontet ( Le Monde des livres ), aura lieu le mercredi 29mai , à 15heures , au musée des Moulages (3, rue Rachais - Lyon3).L'entrée est gratuite, dans la limite des places disponibles.Serge Doubrovsky est bien connu pour son œuvre critique ( Corneille et la dialectique du héros , 1963) et son œuvre de fiction: Fils , 1977, Un amour de soi , 1982, Le Livre brisé , Prix Médicis 1989, Laissé pour conte , Prix de l’Écrit intime 1999, Un homme de passage , Grand Prix de la SGDL2011.Les Presses universitaires de Lyon ont réédité cette année le premier roman de Serge Doubrovsky, Le Jour S , initialement paru en 1963. En 2011, La Vie l'instant (un recueil de ses nouvelles) et L'École des lectrices (un essai de Mélikah Abdelmoumen consacré à son œuvre) avaient déjà été publiés dans la collection " Autofictions, etc ."dont le nom même lui rend hommage.</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:57:48 +0100</pubDate>
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<title>Promenades célestes. L'astronomie de la Renaissance à l'âge classique.</title>
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<description>Journée d'étude organisée par Marie Goupil-Lucas-Fontaine, Adeline Lionetto-Hesters et Laetitia Lorgeoux10hNicolas Kiès : "Canonner contre les astres": astrologie judiciaire et débat sério-ludique dans les Apresdisnées de Cholières.Paul-Victor Desarbres : Le Traicté des comètes ou estoilles chevelues de Blaise de Vigenère : image des comètes à la fin du XVIe siècle14h30Marie Goupil : Ainsi l'âme est confuse au politique corps/ Et le grand luth du regne a perdu ses accords : l'harmonie du monde, une théorie politique d'après le cercle IV de la Galliade de Guy Le Fèvre de la BoderieFrédérique Aït-Touati : L'accès aux lointains : optique et astronomie chez Kepler et HookePour plus de renseignements, vous pouvez nous écrire à site.cornucopia@gmail.com</description>
<author>alionettohesters@hotmail.fr (Adeline Lionetto)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:48:01 +0100</pubDate>
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<title>Le poète à l'âge des révolutions : figures, statuts, représentations (1780-1830)</title>
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<description>LE POÈTE À L'ÂGE DES RÉVOLUTIONS : FIGURES, STATUTS, REPRÉSENTATIONS (1780-1830)Samedi 8 juin 2013Journée d’études organisée à l’Université Paris I- Panthéon-Sorbonne parJean-Luc CHAPPEY (Université Paris I Panthéon-Sorbonne-Ea 127 – Institut d’histoire de la Révolution française), Corinne LEGOY (Université d’Orléans-Polen) et Stéphane ZÉKIAN (CNRS – UMR 5611 LIRE)Centre Panthéon – salle 216/ 12, place du Panthéon (2 e étage)La charnière des XVIII eet XIX esiècles est traditionnellement considérée comme un tournant majeur dans l’histoire de la poésie. Pratique longtemps subdivisée en différents genres, elle commence alors à devenir un genre en elle-même. Comme le résume Michel Delon, on écrivait jusqu’alors tel ou tel genre de poésie, on écrira désormais «de la poésie». De quelles mutations cette reconfiguration discursive est-elle l’indice ? Afin de mieux comprendre la logique des diverses révolutions qui infléchissent la pratique poétique au point, peut-être, d’en redéfinir la nature, l’objectif de cette Journée d’études sera de l’envisager sous les angles complémentaires de sa très fluctuante valorisation sociale, de ses différents usages politiques, mais aussi de ses nouveaux avatars formels et matériels. On s’interrogera plus précisément sur le statut du poète et ses transformations à l’âge des révolutions.Dès le dernier tiers du XVIII esiècle, le crédit symbolique dont jouissent encore les poètes devient sujet à caution. en même temps que se déploie un vaste discours, ironique, sur la manie poétique qui s’emparerait de tous. Si l’on en croit Paul Bénichou, la Révolution française n’honore les poètes que dans la mesure où ils subordonnent leur art aux nécessités du jour: la dignification passe alors par l’instrumentalisation et l’évaluation d’une rentabilité politique immédiate. À partir du Directoire et jusque sous l’Empire, certains hommes de lettres s’inquiètent à grand bruit d’une supposée démonétisation sociale de la poésie. + d’un asservissement des poètes, réduits au rang de vils flatteurs. La nouvelle organisation de la sociabilité académique ne pouvait d’ailleurs qu’alimenter de telles craintes. Fondé en 1795, l’Institut, fleuron de l’épistémologie directoriale, reçoit dans un premier temps peu de poètes. Ceux qu’il accueille sont relégués dans une étroite section de la dernière de ses trois Classes. Sur un plan au moins symbolique, cette situation est parfois interprétée comme un signe funeste des temps nouveaux. Le déclin de la poésie semble alors faire écho à la décadence politique, sociale et culturelle.On se gardera toutefois de croire sur parole les Cassandre de tous bords. Il n’est en effet pas certain qu’une observation attentive de l’espace public corrobore cette vision alarmiste qui, particulièrement présente sous la Consulat et l’Empire, tend à disparaître sous la Restauration qui semble annoncer voit une revalorisation autant de la figure du poète que du genre poétique. Tandis que se multiplient, notamment dans les rangs contre-révolutionnaires, les déplorations sur la désaffection de la poésie et la suprématie symbolique des sciences de la nature, quelle place les journauxaccordent-ils réellement aux productions poétiques ? Quel succès rencontrent les périodiques spécialement dédiés à la poésie comme L’Almanach des muses ou Les Veillées des muses ? Outre la question de leur visibilité sociale, un bon indicateur de la situation faite aux poètes pourrait encore être fourni par l’étude des pensions et autres gratifications qui leur sont octroyées par les pouvoirs successifs ou par la visibilité éditoriale conférée à la poésie dans les journaux, les dictionnaires ou les recueils d’ouvrages.Les bouleversements politiques qui ponctuent le tournant des Lumières et participent à «l’invention du XIX e siècle» ne restent évidemment pas sans incidence sur la pratique poétique. On a souvent souligné que les formes traditionnelles, mises à mal tout au long du XVIII esiècle, avaient cédé du terrain pour finalement laisser place à l’épanchement public d’une intériorité décomplexée. Cette évolution soulève des questions encore insuffisamment éclaircies et sur lesquelles il sera utile de revenir. La part prépondérante faite à l’inventivité subjective aux dépens des cadres hérités relève-t-elle seulement de l’histoire des formes et des genres? Comment penser, au fil de l’événement révolutionnaire, la relation entre poésie et régime des émotions? Peut-on tracer un lien entre l’affirmation du sujet politique et l’émergence de formes poétiques inédites ? Bientôt revendiquée par certains romantiques, l’analogie entre la nouvelle impulsion lyrique et l’émancipation du sujet démocratique est-elle déjà formulée à la fin du XVIII esiècle? Si oui, l’est-elle en bonne ou en mauvaise part? Pourquoi l’histoire littéraire a-t-elle si longtemps négligé les poètes qui, à l’image d’un Michel Cubières, furent à la fois politiquement progressistes et littérairement anticlassiques? Cette Journée d’études sera l’occasion d’explorer les angles morts d’une historiographie plus attentive au néoclassicisme progressiste et aux contre-révolutionnaires (qu’ils soient classiques ou romantiques) qu’aux tentatives d’émancipation simultanément politique et littéraire L’idée selon laquelle la sacralisation du Poète procède nécessairement d’une «révision» de la foi révolutionnaire (selon le mot de Bénichou) pourra être réexaminée à l’appui d’une œuvre comme celle de Bonneville.Cette Journée d’études devrait en effet permettre de revenir sur la thèse, bien connue, d’un sacre de l’écrivain dans la France du XIX esiècle naissant. Quelles sont au juste les instances de reconnaissanceet de légitimation du poète (quel rôle, par exemple, jouèrent les journaux et les dictionnaires historiques dans ce processus) ? Qui consacre quelle poésie? Afin de ne pas relayer une représentation littéraire de la littérature (et, en l’occurrence, une appréciation des poètes par eux-mêmes), on s’emploiera à élargir la gamme des sources mises à contribution. Dans un contexte général de transformations profondes des savoirs, on s’interrogera particulièrement sur les instances de consécration du poète. Dans ces lieux de reconnaissance par excellence que sont l’Institut et les Académies, comment se répartissent les places et comment sont arbitrées les éventuelles luttes de préséance entre les poètes et les savants? Au-delà des questions de reconnaissance sociale, le rapport des poètes aux sciences de leur temps remet en question le périmètre même de l’activité poétique.En 1808, Marie-Joseph Chénier peut ainsi consacrer à la poésie didactique un chapitre à part entière de son Rapport sur l’état des Lettres . En elle-même incontestable, la grande vogue de la poésie scientifique ne suffit pourtant pas à faire oublier les contestations qu’elle suscite: en se donnant pour charge de populariser les dernières découvertes des savants, en traduisant agréablement des vérités conquises hors de leur juridiction, les poètes ne se condamnent-ils pas à un rôle secondaire?La question des supports appellera aussi plusieurs développements. On sait qu’à l’issue d’un XVIII esiècle au cours duquel les succès poétiques se remportaient davantage en société qu’en librairie, l’ère nouvelle vit se banaliser une production écrite propice au développement d’un véritable marché poétique. Il n’en demeure pas moins que la poésie reste une pratique sociale encore massive au début du XIX esiècle. Pratique encore largement méconnue et qu’il conviendra ici de remettre en lumière en prenant en considération les transformations profondes qui caractérisent autant le monde de l’imprimé que celui des institutions intellectuelles entre 1789 et 1830. Cette rencontre entre historiens et littéraires doit permettre d’approfondir l’étude des relations entre mouvements politiques et dynamiques intellectuelles.PROGRAMMEMatinée09h00 – Accueil des participants09h15: Introduction par les organisateurs09h45: Philippe BOURDIN (Clermont-Ferrand), «Les poètes de la Révolution en recueil. Essai d’approche sérielle»10h15: Stéphanie GENAND (Rouen / IUF) : «Le silence poétique de Coppet : autopsie d'un genre invalide chez G. de Staël et B. Constant».10h45: Discussions/Pause11h30: Guillaume PEUREUX (Paris Ouest) et Jean-Luc CHAPPEY (Paris I) :«Poètes en quête de sacre? La poésie dans les concours académiques sous l’Empire»12h00: Gérard GENGEMBRE (Caen): «De la révolution politique à la révolutionpoétique».12h30: DiscussionsAprès-midi14h30: Catriona SETH (Nancy II) : «Immortel ! Parnyet/à l'Institut»15h00: Nicolas WANLIN (Arras) : «Le statut du poète didactique entre 1780 et 1830 »15h30: Jean SALVAT (Clermont-Ferrand), «Le Parnasse des bibliothèques des nobles émigrés. Remarques sur la consécration domestique du poète à l’âge des révolutions (1780-1830)».16h00: Éric AVOCAT , «De Figaro à Pinto . Comment naissent les révolutions».16h30: Discussions17h15: Table rondeavec Michel DELON (Paris IV), Pierre SERNA (Paris I) &amp; Alain VAILLANT (Paris Ouest)</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:53:55 +0100</pubDate>
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<title>Du Sujet et de son absence dans les langues</title>
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<description>Appel à communicationColloque internationalDu Sujet et de son absence dans les languesUniversité du Maine(27-28 mars 2014)Site du colloque: http://colloque-sujet.univ-lemans.frDans le cadre de nos travaux au sein du laboratoire 3L.AM, nous nous intéressons à la notion de sujet, à la construction de la représentation de soi et aux modulations possibles de prise en charge.Etant admis que la notion même de "sujet" relève de domaines variés, et qu'elle est diversement appréciée selon l'approche théorique linguistique adoptée, nous avons décidé d'y consacrer un colloque pour tenter de la saisir également à travers ses diverses formes de réalisation tout en prenant en considération également les cas d'effacement ou d'absence sur les plans syntaxique et/ou énonciatif.Les propositions de communication doivent permettre de nous interroger sur les "problématiques" suivantes :Terminologie et Définitions :— Sur le plan terminologique le choix même de ce terme peut être problématique ou ambigu. Quels domaines ou points de vue recouvre-t-il (logique, sémantique, syntaxe…)? Ces domaines sont-ils exclusifs ou complémentaires par défaut?— Ses définitions reposent sur quelles propriétés définitoires?— Comment le différencier d'autres dénominations (locuteur, énonciateur…) et selon quel plan d'analyse (phrase, énoncé, énonciation)?De son utilité pour la description des langues : emplois / réalisations— Cette notion de "sujet" est-elle pertinente ou adéquate pour la description des langues?— Dans le cas des langues à marquage positionnel (place de l'argument sujet) ou à marquage "flexionnel" (particules affixées, relations casuelles…), cette notion recouvre-t-elle un même phénomène linguistique?Les stratégies énonciatives : présence, effacement, absence— La présence ou l'absence sont-elles imposées ou relèvent-elles d'un choix?‑ S'il s'agit d'une contrainte, est-elle imposée par la langue (par ex. l'impératif…)?‑ S'il s'agit d'un choix, quel est le but recherché (refus ou impossibilité de prise en charge, stratégie énonciative particulière, relation intersubjective, connaissances partagées, consensualié/discordance…)?— Comment l'effacement ou l'absence s'observent-ils quand il s'agit du sujet grammatical (présence vs absence d'un indice morphosyntaxique) et quand il s’agit du sujet énonciateur ou du sujet de l'énoncé ?— La contrainte ou le choix éventuel dépendent-ils d'un type de discours (discours rapporté, discours spécialisé, par ex. juridique, journalistique, politique, langage SMS…), et s'expriment-ils dans des types d’énoncés ou d'expressions particulières (constructions impersonnelles, clivées, modalisation, expressions lexicalisées…)Calendrier :Soumission des propositions : jusqu’au 31 juillet 2013 (sur le site du colloque: http://colloque-sujet.univ-lemans.fr/fr/soumission.html )Evaluation des propositions : août-septembre 2013Notification aux auteurs : vers le 15 octobre 2013Programme provisoire : 30 novembre 2013Envoi des textes pour le colloque : jusqu’au30 janvier 2014Dates du colloque : 27-28 mars 2014Conférenciers invités : Denis Creissels (Lyon II), Georges Kleiber (Strasbourg), Mary-Annick Morel (Paris III), Irène Tamba (EHESS), Marc Wilmet (Bruxelles)Comité scientifique : Eric Beaumatin (Paris III), Didier Bottineau (Modyco), Jacques Bres (Montpellier III), Bernard Comrie (Leipzig), Laurent Danon-Boileau (Paris V), Charles De Lamberterie (Paris IV / EPHE / Institut de France), Patrick Dendale (Anvers), Jean-Pierre Desclès (Paris IV), Anaid Donabédian (Inalco), Juhani Härmä (Helsinki), Danielle Leeman (Paris X), Jean-Marie Merle (Nice), Annie Montaut (Inalco), Mary-Annick Morel (Paris III), Franck Neveu (Paris IV), Alain Peyraube (CNRS, EHESS), Sophie Provost (LaTTiCe), Claire Saillard (Paris VII), Daniel Véronique (Aix-Marseille)Comité d'organisation : Reza Mir-Samii, Laurence Mauger, Daniel Coltier, Corinne Féron, Daniel Luzzati, Dominique Neyrod, Sandrine Persyn, Anne-Marie Santin-GuettierContact : Reza.Mir-Samii@univ-lemans.fr</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 12:41:58 +0100</pubDate>
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<title>B. Binoche, Les trois sources des philosophies de l’histoire (1764-1798)</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57078.jpg' width='70' alt=''/&gt;Référence bibliographique : Bertrand Binoche, Les trois sources des philosophies de l’histoire (1764-1798) , Hermann , collection "République des Lettres", 2013. EAN13 : 9782705687540.Bertrand Binoche, Les trois sources des philosophies de l’histoire (1764-1798)Paris : Hermann, coll. "République des Lettres", 2013266 p.26,00 EUR.Sortie en librairie : 21 juin 2013Présentation :À force d’écarter tous les faits, la genèse hypothétique de la société civile en arrive à se retirer tout point d’appui ; mais, de son côté, l’histoire empirique, à force de s’en tenir auxdits faits, dépouillés de toute connexion rationnelle, en arrive au pyrrhonisme : c’est pourquoi la scission genèse/histoire s’avère intenable. Dès lors, le problème devient celui de l’injection du sens dans les faits : ce qu’on appelle couramment, et obscurément, les « philosophies de l’histoire ».Le tableau historique français, l’histoire naturelle écossaise de l’humanité et la théodicée allemande de l’histoire constituent, dans le dernier tiers du XVIII e siècle, trois tentatives majeures visant à résoudre ce problème. Mais toutes trois s’élaborent en fonction de circonstances spécifiques, de sorte qu’il ne s’agit ni du même sens, ni des mêmes faits, ni de la même articulation entre sens et faits. Le présent travail a pour objet la comparaison systématique et minutieuse de ces trois entreprises dont les solutions se révèlent, à leur tour, aporétiques – ce qui ne signifie pas stériles.En régressant à de telles sources, on ne découvre pas seulement à quel point les catégories de « philosophie de l’histoire » et d’ « historicisme », telles qu’elles sont manipulées aujourd’hui, sont des leurres. On peut aussi éclairer notre étrange impuissance à penser le futur, c’est-à-dire à élaborer un horizon d’expectative cohérent (quand bien même illusoire) sur lequel appuyer la maîtrise du présent.L'auteur :Bertrand Binoche , né en 1959, enseigne depuis 2004 l’histoire de la philosophie moderne et contemporaine à l’Université Paris-I/Panthéon-Sorbonne.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 11:29:31 +0100</pubDate>
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<title>Poétiques du descriptif dans le roman français du xix e siècle</title>
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<description>Colloque international organisé par le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la l ittérature et des Arts vivants(univ. de Nice – EA 6307)et le concours de l’université de Nice-Sophia Antipoliset de l’UFR Lettres, Arts et Sciences humaines de NiceComité d’organisation Alice De Georges-Métral (Univ. Nice-Sophia Antipolis)Comité scientifique Philippe Hamon (Univ. Paris III)Alain Rabatel (Univ. Lyon 1)Marie-Françoise Melmoux-Montaubin (Univ. de Picardie)Jean Marie Seillan (Univ. Nice-Sophia Antipolis)Alice De Georges-Métral Métral (Univ. Nice-Sophia Antipolis)Poétiques du descriptif dans le roman français du xix e siècleSalle du Conseil – UFR LASHjeudi 23 mai, matin9h.Accueil des participants par Sylvie Ballestra Puech , directrice du CTEL9h.30.Présentation du colloque par Alice de Georges-M É tral Description et peinturePrésidente: Marie-Françoise Melmoux-Montaubin9h.40.Jean-Marie Seillan ( Nice-Sophia Antipolis ), Écrire sans décrire. Les paradoxes du roman idéaliste dans le second xix e siècle . 10h.10. Gaël Prigent ( La Rochelle-Paris IV ), L’ ekphrasi s huysmansienne ou la description au second degré .Discussion Pause11h.10. Nicole Biagioli ( Nice-Sophia Antipolis ), La peinture: métonymie ou métaphore de la littérature? Le descriptif métapictural dans Madame Sourdis et L’Œuvre de Zola. 11h.40.Arnaud Vareille ( Lycée Jean Moulin, Montmorillon ), Description et totalité: la référence muséale dans Béatrix de Balzac. Discussion DéjeunerJeudi 23 mai, après-midiPo É tiques d’auteurs et paysages Président: Alain Rabatel14h.40.Andrea Del Lungo ( Lille3-IUF ), Points de vue panoramiques dans L’Ermite de la Chaussée-d’Antin de Jouy . 15h.10.Françoise Gaillard ( Paris VII ), Logique descriptive, logique narrative: Balzac, Flaubert .Discussion Pause16h.10.Pascale Auraix-Jonchière ( Clermont-Ferrand ), Poétique de la description paysagère dans les contes sandiens . 16h.40.Gabrielle Melison-Hirchwald ( Univ. de Lorraine, ATTLF-CNRS ), Aux bornes du roman daudétien: évolution de la pratique descriptive du Petit Chose à Soutien de famille .DébatBuffet-cocktailVendredi 24 mai, matinLa description en qu Ê te de légitimationPrésident: Jacques Neefs9h.30. Bernard Vouilloux ( Paris IV-Sorbonne ), Les racines littéraires de l’histoire de l’art française .10h.Christof Schöch ( Univ. de Würzburg ), Légitimer, intégrer, distinguer, expliquer? Les rapports changeants entre écriture descriptive et narration de la fin des Lumières aux années 1830 .Discussion Pause11h.Odile Gannier ( Nice-Sophia Antipolis ), Du poulpe à la pieuvre: art comparé de la description chez Jules Verne ( Vingt mille lieues sous les mers ) et Victor Hugo ( Les Travailleurs de la mer ). 11h.30.Marie-Françoise Melmoux-Montaubin ( Un. Picardie Jules Verne ), La description chez Jules Verne, leurre pour le lecteur, piège pour l’écrivain? Discussion DéjeunerVendredi 24 mai, après-midiSurfaces visibles; signes À d É crypter?Président: Jean-Marie Seillan14h.20.Alain Rabatel ( Lyon1 ), Donner à voir le visible: une vision opacifiante . 14h.50.Alexandra Delattre ( Nice-Sophia Antipolis ), Huysmans et la description dans Sainte Lydwine de Schiedam : l’écrivain chrétien aux prises avec le réel .Discussion Pause15h.50.Alice De Georges-Métral ( Nice-Sophia Antipolis ), Le cœur a ses ambiguïtés que la raison ne connaît point . 16h.20.Nadia Fartas ( EHESS ), La simplicité de Félicité. Le simple et le confus. Discussion DînerSamedi 25 mai, matinLes en-dessous et les au-del À du descriptifPrésident: Bernard Vouilloux9h.30.Rosine Galluzzo-Dafflon ( Univ. de Nantes ), Référentialité et sursignifiance de la description zolienne dans Nana. 10h.Bertrand Marquer ( Strasbourg ), Nosographie et poétique du descriptif: l’optique clinique .Discussion. Pause11h.Christophe Reffait ( Univ. Picardie ), De la description comme euphémisation du savoir: la «belle fabrique de clous» de Verrières.11h.30.Jacques Neefs ( Paris VIII et Johns Hopkins USA ), La prose-vision, de Flaubert à ProustDiscussion12h.15.Bilan: Alain Rabatel et Jacques Neefs</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 12:45:20 +0100</pubDate>
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<title>A. Rey, Des pensées et des mots</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/alain-rey-des-pensees-et-des-mots_57076.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57076.gif' width='70' alt=''/&gt;Alain Rey, Des pensées et des motsParis : Hermann, coll. " Vertige de la langue", 2013EAN 9782705686871272 p.Prix : 25EUR.Sortie en librairie : 21 juin 2013Présentation de l'éditeur :Les mots de notre culture sont à leur façon des auteurs virtuels, car leur histoire constitue une sorte d’œuvre, une suite de romans sémantiques tous accordés à l’histoire sociale.D’un autre côté, des auteurs, philosophes, poètes, narrateurs, se sont faits les serviteurs et les chantres de ces mots dont, en apparence, ils se servaient, pour découvrir les secrets de leurs pouvoirs.Du cœur du lexique, où il s’est longtemps tenu grâce à la fabrique du dictionnaire, l’auteur de ces essais tente d’illustrer le va-et-vient entre la créativité du texte et la profondeur de ses éléments. Toute œuvre est tributaire de l’instabilité, de la vibration des mots qu’elle organise. Tout penseur, tout poète en est à la fois le maître et l’esclave.De Villon à Barthes, des classiques à Valéry, de Littré à Jakobson, l’usage du langage est soupesé, exalté. Quant aux mots, la société et son aventure se trahissent dans Travail, Progrès, Révolution…, tandis que Comédie, Artiste, Luxe, nous apportent la mémoire de la culture.Deux domaines sans cesse entrelacés; une même démarche, illustrant l’emblème du Vertige de la langue.L'auteur :Alain Rey , après des études en histoire littéraire, en ancien français, en histoire de l’art, en philosophie et en sciences politiques, devint le premier collaborateur du lexicographe Paul Robert. Co-auteur du Grand Robert et du Petit Robert (avec Josette Rey-Debove et Henri Cottez), maître d’œuvre du Dictionnaire Historique de la langue française et, avec Danièle Morvan, du Dictionnaire culturel en langue française , il a écrit de nombreux ouvrages sur la théorie du dictionnaire, sur l’histoire de la langue, sur les littératures française et anglaise, sur le théâtre (avec Daniel Couty), sur la bande dessinée, etc.Pour accéder à la fiche de présentation du livre sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur le lien suivant:Fiche livre - Des pensées et des mots</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 12:47:25 +0100</pubDate>
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<title>A. Crasson (dir.), Edmond Jabès : l’exil en partage </title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57075.gif' width='70' alt=''/&gt;Edmond Jabès : l’exil en partageSous la direction de Aurèle CrassonActes de la journée d'études tenue à la BNF le 11 mai 2012Paris : Hermann, Hors collection, 2013EAN 9782705686987.178 p.Prix : 24EUR.Sortie en librairie : 14 juin 2013Présentation de l'éditeur :Écrivain de langue française né en Égypte, Edmond Jabès aurait eu 100 ans le 12 avril 2012.En 1990, il remet l’ensemble de ses manuscrits à la Bibliothèque Nationale ,offrant ainsi à ses lecteurs l’hospitalité de sa pensée en acte.À cette occasion, essayistes, psychanalystes, philosophes, écrivains et plasticiens ont été conviés à partager leur lecture, à évoquer cette oeuvre à la lumière de leurs expériences. Comment résonnent aujourd’hui les questions de Jabès ? Quelle place occupent-elles dans la pensée et la création littéraire ?L'auteur : Aurèle Crasson est architecte DPLG, ingénieure à l’Institut des textes et manuscrits modernes. Ses recherches portent sur l’étude génétique de manuscrits modernes – et plus particulièrement sur les rapports qu’entretiennent l’écriture et le dessin dans le processus de création des oeuvres – ainsi que sur le développement d’outils numériques pour l’élaboration d’éditions électroniques savantes.Avec les contributions de Stéphane Barsacq, Didier Cahen, Marcel Cohen, Aurèle Crasson, Gary D. Mole, Catherine David, Michel Diezaide, Jean- Pierre Faye, Alberto Folin, Olivier Goujat, Robert Groborne, Steven Jaron, Anne Mary, Daniel Oppenheim, Irving Petlin, Guy Pimienta, Antonio Prete, Élisabeth Raphaël (ex Brillet) et Parham Shahrjerdi.Pour accéder à la fiche de présentation du livre sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur le lien suivant:Fiche livre - Edmond Jabès : l'exil en partage</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 12:49:34 +0100</pubDate>
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<title>M. Moser-Verrey, Isabelle de Charrière : salonnière virtuelle. Un itinéraire d'écriture au XVIII e s.</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/monique-moser-verrey-isabelle-de-charriere-salonniere-virtuelle-un-itineraire-d-ecriture-au_57072.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57072.jpg' width='70' alt=''/&gt;Référence bibliographique : Monique Moser-Verrey, Isabelle de Charrière : salonnière virtuelle. Un itinéraire d'écriture au XVIII e siècle , Hermann, collection "République des Lettres ", 2013. EAN13 : 9782705686956.Monique Moser-Verrey, Isabelle de Charrière : salonnière virtuelle. Un itinéraire d'écriture au XVIII e siècleParis : Hemann, coll. "République des Lettres", 2013370 p.45,00 EUR.Sortie en librairie : 14 juin 2013Présentation : Grande dame des Lumières européennes, Isabelle de Charrière / Belle de Zuylen (1740-1805) capte par son écriture de femme l’évolution de la littérature française, du mouvement philosophique à l’éveil du nationalisme préromantique tout en passant par les tourmentes de la Révolution. Son salon virtuel, animé par une vaste correspondance, accueille généreusement ses proches mais aussi les grands auteurs, musiciens et peintres du XVIII e siècle.De cette archive vivante, elle tire des oeuvres brèves et variées à la fois plaisantes et critiques des modes de l’heure. Lectrice assidue des conteuses et des poètes du Grand siècle, elle accorde autant d’importance à la vérité des sentiments qu’à l’honnêteté des rapports interpersonnels, tout en recherchant passionnément la justesse et la beauté de l’expression pour charmer et convaincre ses publics en Hollande, en Suisse, en France, en Angleterre, puis en Allemagne.Les portraits, les tableaux, les scènes et les illustrations qui agrémentent ses récits témoignent de sa vision perspicace des correctifs à apporter pour promouvoir l’égalité et la justice entre les générations, les sexes, les classes sociales et les peuples dans un monde régénéré où les assemblées de l’Ancien Régime auront fait place aux salons littéraires.L'auteur : Monique Moser-Verrey est professeure associée au Département de littératures et de langues modernes de l’Université de Montréal. Elle a publié en collaboration avec Lucie Desjardins et Chantal Turbide, Le corps romanesque. Images et usages topiques sous l’Ancien Régime , PUL, 2009, puis édité Gestes admirables ou la culture visuelle de l’imprimé / The Visual Culture of Print , Eighteenth-Century Fiction, 23 : 4 (été 2011). Depuis l’été 2012, on peut consulter une banque d’images issue du même projet en visitant le site Calypso (http:// calypso.bib.umontreal.ca/) puis en cliquant sur « Estampes et illustrations anciennes ».Pour accéder à la fiche de présentation du livre sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur le lien suivant:Fiche livre - Isabelle de Charrière : salonnière virtuelle</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 16:51:31 +0100</pubDate>
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<title>S.-P. Hardy, Mes Loisirs, ou Journal d'événements tels qu'ils parviennent à ma connaissance (1753-1789) , vol. 4</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/simeon-prosper-hardy-mes-loisirs-ou-journal-d-evenements-tels-qu-ils-parviennent-ma_57070.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57070.jpg' width='70' alt=''/&gt;Référence bibliographique : Siméon-Prosper Hardy, Mes Loisirs, ou Journal d'événements tels qu'ils parviennent à ma connaissance ( 1753-1789). Volume IV (1775-1776) Sous la direction de Pascal Bastien, Sabine Juratic et Daniel Roche, Hermann, collection "République des Lettres", 2013. EAN13 : 97827056986949.Siméon-Prosper Hardy, Mes Loisirs, ou Journal d'événements tels qu'ils parviennent à ma connaissance ( 1753-1789). Volume IV (1775-1776)Sous la direction de Pascal Bastien, Sabine Juratic et Daniel RocheParis : Hermann, coll. "République des Lettres", 2013832 p.54,00 EUR.Sortie en librairie : 23 mai 2013Présentation : Mes Loisirs connaissent, pour la première fois, une édition intégrale et annotée en 12 volumes.Le portrait de Paris au XVIII e siècle: c’est ce que nous offre Siméon-Prosper Hardy, libraire de la rue Saint-Jacques, à travers le Journal qu’il rédigea quotidiennement pendant plus d’un quart de siècle.Mes Loisirs, ou Journal d’événements tels qu’ils parviennent à ma connaissance (1753-1789) constitue sans doute l’une des sources les plus riches que la littérature de témoignage nous ait laissée du XVIII e siècle. Par son volume et par son organisation où entrent mêlés documents, extraits, racontars et observations personnelles, il prend place dans la lignée des grands journaux et mémoires d’Ancien Régime. Particulièrement riche pour l’histoire des institutions, de la vie politique, de la société urbaine, de la culture et de la sensibilité avec ses troubles, ses émotions, ses loisirs et ses divertissements, il ouvre au chercheur tout ce que les jours ont pu offrir à l’œil et à l’oreille d’un petit bourgeois parisien pendant les trente dernières années de l’Ancien Régime.Irrégulière entre 1753 et 1765, la plume de Hardy devient plus vive à partir de 1766; et jusqu’aux premiers mois de la Révolution française, c’est une biographie de Paris saisie au jour le jour qu’elle nous offre, en une «histoire du temps présent» généreusement confiée à la postérité.Auteurs : Pascal Bastien est professeur au Département d’histoire de l’Université du Québec à Montréal, Sabine Juratic , chargée de recherche à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (Paris, CNRS-ENS), Daniel Roche , professeur honoraire au Collège de France, est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence.Pour accéder au site internet Le journal de Hardy, 1753-1789 , cliquez sur le lien suivant :http://www.journalhardy.orgPour accéder à la fiche de présentation du livre sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur le lien suivant:Fiche livre - Mes Loisirs, Volume IV (1775-1776)Pour accéder à la fiche de présentation des précédents volumes sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur les liens suivants :Fiche livre - Mes loisirs, Volume I (1753-1770)Fiche livre - Mes loisirs, Volume II (1771-1772)Fiche livre - Mes loisirs, Volume III (1773-1774)</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 16:52:44 +0100</pubDate>
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<title>Conférence: "Lire les classiques sous le fascisme italien"</title>
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<description>Dans le cadre du séminaire "La construction de l'histoire littéraire" (ENS-EHESS),Stéphanie Lanfranchi (ENS-LSH, Lyon) interviendra le lundi 27 mai, pour une conférence intitulée:"Lire les classiques sous le fascisme italien"Salle Cela, rdc, 15-17hEntrée libreStéphanie Lanfranchi, spécialsite des rapports entre littérature, violences politiques et résistance dans l'histoire culturelle italienne et européenne est notamment la traductrice de deux ouvrages importants d'Emilio Gentile:L'Apocalypse de la modernité : La Grande Guerre et l'homme nouveau (Aubier, 2011)Pour ou contre César ? : Les religions chrétiennes face aux totalitarismes (Aubier, 2013)</description>
<author>mace@fabula.org (Marielle Macé)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 09:02:42 +0100</pubDate>
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<title>X. Guilbert, Numérologie, édition 2012 : le marché de la bande dessinée</title>
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<description>Xavier Guilbert, Numérologie, édition 2012 : le marché de la bande dessinéeDossier paru sur le site "du9", mai 2013."Dans un marché pourtant orienté à la baisse, la production de titres ne cesse d’augmenter. Si la multiplication des structures d’édition participe à cette évolution, il faut souligner le rôle actif joué par les grands groupes qui ont renforcé significativement le nombre de sorties dans l’espoir de maintenir leurs ventes, tant pour les albums que sur le segment du manga. Le poids de ces grands groupes dans la chaîne de distribution/diffusion fait d’ailleurs d’eux les principaux responsables de la surproduction qui fragilise aujourd’hui l’ensemble de la chaîne en amont des libraires (auteurs, éditeurs), et réduit de plus en plus ces derniers à un rôle de manutentionnaire.La révolution numérique (annoncée dès 2010 alors que Livres Hebdo intitulait son dossier annuel sur la bande dessinée «Un virage très Net» ) commence à peine à s’amorcer. Avec la plateforme izneo, les éditeurs ont mis en place une offre légale peu satisfaisante au regard de la production globale. Leur investissement dans une création pleinement numérique reste encore largement exploratoire et n’a donné lieu qu’à un nombre très limité de réalisations. Les auteurs, quant à eux, se sont montrés beaucoup plus actifs et plusieurs initiatives ont vu le jour ces derniers mois; la plupart d’entre elles s’appuient sur un modèle de lecture sur abonnement pour assurer leur financement. Enfin, sur le segment du manga, où les pratiques du scantrad sont particulièrement présentes, les éditeurs français restent largement tributaires des initiatives de leurs homologues japonais. (...)"Lire l'intégralité du dossier : http://www.du9.org/dossier/numerologie-edition-2012/</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 14 May 2013 21:27:53 +0100</pubDate>
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<title>Y. Citton et L. Dumasy , Le Moment idéologique - Entre émergence de la littérature et constitution des sciences de l'homme</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57067.jpg' width='70' alt=''/&gt;Yves Citton et  Lise Dumasy (dir.), Le Moment idéologique - Entre émergence de la littérature et constitution des sciences de l'hommeLyon : ENS éditions, coll. "La Croisée des chemins", 2013.254 p.EAN 978284788381719,00 EURPrésentation de l'éditeur :Que peut nous apporter aujourd'hui la lecture des Idéologues, ces penseurs qui ont reconfiguré le champ des savoirs au début du XIX e siècle? La mise à jour d’un moment idéologique. Ce moment est celui qui voit une radicalité des Lumières se scinder entre divers branchements disciplinaires, entre diverses conceptions de la subjectivité et de l’émancipation. Le moment idéologique est un moment de passage, mais surtout de décantation. On y voit émerger, quoiqu’encore entremêlés et solidaires, ce que nous sommes habitués à distinguer: Lumières et romantisme, rationalisme et sentiment, radicalité et conservatisme, nécessité et volontarisme, colonialisme et soif d’altérité, science et littérature.Les dix chapitres de cet ouvrage ont en commun de visiter ce moment idéologique à partir de questions concrètes, analysées sur des objets textuels précisément circonscrits: une fausse polémique, un cours d’histoire, une analogie hydraulique, des théories de l’imagination, des épisodes de réminiscence involontaire, un voyage à Alexandrie, un projet d’alphabet universel, une explication de l’amitié, une réécriture romanesque de la folle « science des idées ». C’est à partir de ces cas particuliers que prend forme une image d’ensemble du moment idéologique, où se révèlent à la fois la reconfiguration des champs du savoir et ce que cette reconfiguration a occulté: l’inséparabilité de ce qui devient alors, d’un côté, « la littérature » et, de l’autre, « les sciences » (de l’homme) – le moment idéologique nous faisant voir que ce sont les deux faces d’une même pièce.Cet ouvrage édité par Yves Citton et Lise Dumasy regroupe des études réalisées par Claire Barel-Moisan, Muriel Bassou, Dominique Kunz Westerhoff, Daniel Lançon, Sarga Moussa, Jean-François Perrin, Mariana Saad, Jean-Pierre Schandeler et Stéphane Zékian.Sommaire :Lise Dumasy et Yves Citton – IntroductionYves Citton – Chapitre I : Le moment idéologique ;Stéphane Zékian – Chapitre II : Les enjeux littéraires de la science de l'homme : Bonald et Cabanis dans la « guerre des sciences et des lettres » ;Jean-Pierre Schandeler – Chapitre III : Les Leçons de Volney en l'an III. Comment sauver l'histoire savante ?Mariana Saad – Chapitre IV : L'harmonie : horizon idéologique ou horizon utopique ? Cabanis, Destutt de Tracy, Fourier ;Dominique Kunz Westerhoff – Chapitre V : L'imagination repensée par les Idéologues ou l'homme-machine entre Lumières et romantisme ;Jean-François Perrin – Chapitre VI : Filiations sensualistes ? Le débat sur la mémoire spontanée chez les Idéologues et dans le premier romantisme ;Sarga Moussa – Chapitre VII : Orientalisme et idéologie. La représentation d'Alexandrie chez Volney et Denon ;Daniel Lançon – Chapitre VIII : L'Idéologue Volney devant l’altérité des langues du Proche-Orient : utopies et apories ;Muriel Bassou – Chapitre IX : Stendhal lecteur d’Helvétius et des Idéologues sur les avatars de l’amitié ;Claire Barel-Moisan – Chapitre X : Balzac, Stendhal, les Idéologues et les sciences.</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 14 May 2013 21:20:47 +0100</pubDate>
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<title>A. Richard, L'Autofiction et les femmes - Un chemin vers l'altruisme ?</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57065.gif' width='70' alt=''/&gt;Annie Richard, L'Autofiction et les femmes - Un chemin vers l'altruisme ?Paris : L'Harmattan, coll. "Espaces littéraires", 2013.176 p.EAN 9782343002040 ( EAN Ebook format Pdf : 9782296536647)17,50 EUR ( version numérique : 13, 15 EUR)Présentation de l'éditeur :L'autofiction se démarque nettement de l'autobiographie traditionnelle par la pleine conscience de la fiction à l'oeuvre et, paradoxalement, de la nécessité de la faire partager à autrui. Car il faut faire entrer le lecteur réel, sceptique, irrité, compatissant, comme tout interlocuteur dans la vraie vie. Dimension fodamentale: l'autofiction ne serait pas principalement une ego-fiction mais une alter-fiction. Les femmes semblent y avoir pris une place particulière.Annie Richard est universitaire, écrivaine et présidente de l'association Femmes-Monde.</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Tue, 14 May 2013 21:00:13 +0100</pubDate>
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<title>Nuit Sartre ENS</title>
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<description>NUIT SARTRE à l'ENS le 7 juin 2013 - Entrée librewww.nuit-sartre.ens.fr Le 7 juin 2013, l’École normale supérieure organise une Nuit autour de Jean-Paul Sartre, écrivain et intellectuel global.L'intérêt croissant que les élèves en philosophie de l'École portent à l’œuvre de Sartre, le cinquantenaire de la publication de son autobiographie Les Mots, le dépôt par Annie Cohen-Solal de ses archives Sartre rassemblées depuis 1980, le programme thématique du département de philosophie de l'ENS qui porte sur « Kierkegaard et les philosophies de l'existence » constituent autant d'éléments qui, en cette année 2013, conduisent à réinterroger cette œuvre. Et ce, sans négliger que les années d'études du jeune Sartre à l'ENS, de 1924 à 1928, ont véritablement compté dans sa formation intellectuelle.D'où l'idée d'une Nuit qui, dans la suite de la Nuit de la philosophie en 2010 et de la Soirée Lacan en 2011, permettra de revenir sur l'impact de Sartre en France et dans le monde, dans toute la variété de ses projets. Le 7 juin 2013, cette Nuit Sartre sera rythmée par une série d’événements aussi bien scientifiques qu'artistiques : ainsi, des tables-rondes seront menées dans un esprit transgénérationnel où les grands témoins qui ont connu Sartre, les éminents sartriens, côtoient les jeunes doctorants qui font leurs recherches sur son œuvre. Dans les différents espaces d'une École normale mise en lumière par des étudiantes de l’École nationale supérieure des arts décoratifs voisine, l'ENSAD, elle aussi membre de PSL, films, concerts, expositions, lectures et représentations théâtrales se succèderont.Du matin jusqu'à plus de trois heures du matin, c'est tout le bâtiment du 45 rue d'Ulm qui sera animé par ces rencontres : différents événements se dérouleront en simultané, et si le temps le permet,les circulations se feront au travers des jardins de la cour aux Ernest.Il est à noter que pour cette Nuit Sartre , l'ENS a établi un partenariat média avec deux supports : France culture et Libération dont Sartre fut en 1974, un des principaux fondateurs, sans compter que la Web radio de l'École, TrENSmissions, sera de la partie et que nous serons cette nuit-là en relation avec The Night of Philosophers à Londres, autre action de PSL.Parmi les moments-clés de cette Nuit Sartre , citons dès à présent des tables-rondes autour de thèmes aussi divers que «Politiques de Sartre»,«Le projet littéraire de Sartre», «Géopolitique de Sartre», «Sartre et la musique», «Philosophie de Sartre», «Sartre et les peintres», «Sartre et ses contemporains», «Sartre et les médias», qui rendront compte de l'ampleur du projet sartrien et de la manière dont sa pensée a irrigué le monde. Et aussi une mise en scène du Diable et le bon Dieu dans laquelle Daniel Mesguich dirige des normaliens, un entretien de Muriel Mayette, des lectures faite par les étudiants, un concert de jazz de Laurent de Wilde, des lectures dont celle des Mots par Denis Podalydès, des projections d’archives et de films, une exposition à la bibliothèque de l'ENS, mettant en espace les lectures et écrits de Sartre pendant ses années d’apprentissage, son rapport au livre, à la littérature et à l’écriture, une présentation du manuscrit des Mots prêté par la BNF dans la bibliothèque historique de l'ENS, un appel au public, des projections sur les murs de l'École, l’inauguration de la salle Sartre au département de philosophie de l’École...Ces propositions tant intellectuelles qu'artistiques seront menées par des équipes comprenant étudiants et chercheurs confirmés.Voir la liste des invités sur la page d'accueilIl faudra bien une nuit pour comprendre ce que Sartre peut nous apporter, aujourd'hui...> Pour suivre l'actualité de l'événement sur facebook et inviter d'autres personnes : cliquez ici> Pour suivre l'actualité de l'événement sur Twitter cliquez ici</description>
<author>mace@fabula.org (Marielle Macé)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 08:53:25 +0100</pubDate>
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<title>D. Cahen, À livre ouvert</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/didier-cahen-livre-ouvert_57059.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57059.gif' width='70' alt=''/&gt;Didier Cahen, À livre ouvertPréface de Jean-Luc NancyParis : Hermann, coll. "Le Bel Aujourd'hui", 2013EAN 9782705686840.278 p.Prix : 27EUR.Sortie en librairie : 14 juin 2013Présentation de l'éditeur :Ce livre offre un parcours en compagnie d’écrivains, philosophes et poètes, parmi les plus marquants de la deuxième moitié du XX e siècle. Son point de départ est une question qui porte sur l’essence même de la littérature : que signifie aimer avec passion une œuvre et l’homme qui est « derrière » ?… Comment vit-on avec ? Et qu’y trouve-t-on pour vivre avec soi-même, apprendre à vivre ainsi ? Il s’agit donc d’un livre écrit à la première personne par un auteur qui aura eu la chance de croiser le chemin de quelques grandes figures de la pensée française contemporaine : Edmond Jabès, Jacques Derrida et André du Bouchet, Maurice Blanchot de façon plus lointaine. On y trouvera pourtant une volonté clairement pédagogique. Didier Cahen reprend et étudie les énoncés multiples de ces créateurs de la postmodernité sur l’articulation de la pensée et de la littérature ou sur l’espace commun de la philosophie et de la poésie. Dans la foulée, il aborde des questions plus ouvertes, qui touchent à l’intuition de l’autre, au non-savoir qu’explore la face cachée de la littérature. Comme le démontrent les oeuvres singulières de Roger Laporte et de Marcel Cohen, écrire c’est mettre sa vie en jeu, se fier à ce qui vient, suivre l’ordre de l’Autre... en se jouant de l’être. Indiscipline au coeur des disciplines, cet exercice de la littérature traverse ainsi les genres, engage son écriture au-delà des lignes du livre, délivre le message qui se lit à livre ouvert.L'auteur : Didier Cahen , né en 1950, est poète, essayiste, et chroniqueur au Monde des livres pour la rubrique « Trans/Poésie ». Parmi ses nombreux écrits sur des philosophes, poètes et écrivains, on trouve la biographie d’Edmond Jabès paru chez Seghers en 2007.Pour accéder à la fiche de présentation du livre sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur le lien suivant:Fiche livre - À livre ouvert</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Tue, 14 May 2013 16:54:46 +0100</pubDate>
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<title>M. Lo Nostro, La dictionnairique bilingue. Analyse et suggestions</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/mariadomenica-lo-nostro-la-dictionnairique-bilingue-analyse-et-suggestions_57058.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/57058.gif' width='70' alt=''/&gt;Mariadomenica Lo Nostro, La dictionnairique bilingue. Analyse et suggestionsParis : Hermann, coll. "Vertige de la langue", 2013EAN 9782705684686.228 p.Prix : 29.50EUR.Sortie en librairie : 23 mai 2013Présentation de l'éditeur :«En lisant ce livre, j’ai l’impression qu’il y a une sorte de retour à Denis Diderot: la dictionnairique apparaît comme la science du savoir faire. Pour construire un dictionnaire, il faut être artisan et savant, maître de langue et poète, humble ouvrier de cette immense ouvraison et architecte d’infini. Mme Lo Nostro suit une méthode qui englobe et qui ne divise jamais. C’est la méthode du partage, de la langue qui est l’expression de l’âme commune, du peuple, disait-on autrefois.Une évidence me paraît extraordinaire: le dictionnaire voyage entre sa “vocation didactique” et sa marche à l’impossible totalité du lexique, en s’ouvrant sur la poésie même quand il est très technique, en pleine “dictionnairique”.Je pense que l’auteur de ce livre a raison. Le dictionnariste est “un divinateur de désirs” de son plus “grand atout” : le public. Bien sûr, chaque livre s’adresse à un public. Mais pour le dictionnaire c’est différent. Il naît exprès pour un public large, à la connotation unitaire, même quand il appartient à une typologie bien définie.Son temps est “infini / infinitif”, presque “idéal”. Le dictionnaire suit la marche de l’histoire. Livre des livres, il naît avec le premier livre: comme le rappelle Jean Cocteau, chaque livre est un dictionnaire, c’est-à-dire une liste de mots que l’auteur organise dans l’ordre qu’il a choisi. Il va de la nuit des temps aux nouvelles technologies les plus sophistiquées des portables. Le dictionnaire c’est donc nous.»Giovanni DotoliL'auteur :Mariadomenica Lo Nostro est chercheur de Linguistique française à l’Université de Salerne, en Italie. Titulaire d’une thèse de doctorat sur Les dictionnaires bilingues italien-français français-italien. Typographie, illustrations, compétence lexicale, stratégies de consultation (Université de Bari, 2005), elle est spécialiste de la lexicologie française, de la lexicographie bilingue français-italien, de lexiculture et du rapport entre lexicographie et dictionnairique. Elle a analysé le rôle des illustrations, de la typographie et des éléments extralinguistiques.Pour accéder à la fiche de présentation du livre sur le site des Éditions Hermann, cliquez sur le lien suivant:Fiche livre - La dictionnairique bilingue</description>
<author>perrine.coudurier@hotmail.fr (Perrine Coudurier)</author>
<pubDate>Wed, 15 May 2013 12:52:29 +0100</pubDate>
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