<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="0.92">
<channel>
<title>Web litéraire</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>Web littéraire</description>
<language>fr</language>
<managingEditor>contacts@fabula.org (Webmestre Fabula)</managingEditor>
<ttl>60</ttl>
<copyright>Copyright © Fabula</copyright>
<webMaster>contacts@fabula.org (Webmestre Fabula)</webMaster>
<lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 18:41:12 +0100</lastBuildDate>

<item>
<title>Publie.net: le catalogue</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/49316.jpg' width='70' alt=''/&gt;
	Une page de tierslivre.net donne accès au catalogue des livres édités en version électronique depuis les débuts de publie.net , avec un mode d'emploi, les codes ISBN, ainsi qu'un catalogue des livres papiers édités à la demande (à partir de l'été 2012).

	

	
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 13:34:27 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49316</guid>
</item>

<item>
<title>Lire à l'écran. Contribution du design aux pratiques et aux apprentissages des savoirs dans la culture numérique</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/49295.gif' width='70' alt=''/&gt;
	Lire à l'écran - Contribution du design aux pratiques et aux apprentissages des savoirs dans la culture numérique
	Par Annick Lantenois et alii
	
	Paru le: 17 novembre 2011
	Editeur: B42
	ISBN: 978-2-917855-17-1
	EAN: 9782917855171

	On peut lire sur le site nonfiction.fr un article sur cet ouvrage:

	"Lire l'écran", par L. Cellar.

	Adapter la pensée à l’écran ainsi qu’aux caractéristiques du net, penser la diffusion des idées à l’ère du numérique, tel est le sujet de réflexion de Lire à l’écran , un petit livre au format paysage, publié en novembre dernier, aux belles Éditions B 42.

	Actes de la Journée d’étude organisée par l’ESAD Grenoble-Valence et sous-titré, "Contribution du design aux pratiques et aux apprentissages des savoirs dans la culture numérique" l’ouvrage aborde en réalité différents champs de la lecture à l’écran au travers du prisme d’auteurs de référence : la littérature numérique (Marin Dacos et Florian Cramer), les tentatives de bibliothèques numériques (Pierre Cubaud), les outils de lecture à l’écran (Yannick James) ou encore des magazines web collaboratifs (interview du studio stdin).
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:32:10 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49295</guid>
</item>

<item>
<title>"Twitter: un salon littéraire virtuel?" (BibliObs)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Lu sur BibliObs, le 25/1/12:

	Twitter: un salon littéraire virtuel?

	"Cela aurait pu être Facebook, mais Salman Rushdie a récemment mené une guerre d’usure en faveur de Twitter, qui a fini par être payante. Aujourd’hui, la tendance chez les écrivains anglo-saxons, c’est de parler Belles Lettres et petits oiseaux sur Twitter.
	
	Ainsi Margaret Atwood, Bret Easton Ellis, Neil Gaiman et bien d’autres se retrouvent sur le réseau et font salon, discutant de leurs travaux respectifs, échangeant des idées ou des impressions de lecture. C'est en tout cas ce que raconte «Le Guardian», qui note aussi la présence de Mark Twain, Samuel Johnson et Dorothy Parker, en précisant toutefois que ces derniers ne font que «citer leurs propres travaux» puisqu'il y a relativement «peu de contenus récents disponibles».
	
	S'invitent également dans ce panthéon très virtuel Albert Camus et Jean-Paul Sartre, lequel se définit comme «écrivain, philosophe, existentialiste et fumeur» (on ne peut être plus concret) et tweete régulièrement avec quelques fautes d’orthographes…
	
	Chez les vivants, beaucoup d’auteurs se servent de Twitter uniquement pour faire leur propre promotion, mais certains vont plus loin et considèrent le réseau comme une ressource et un outil de travail à part entière."

	Lire la suite…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:26:09 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49293</guid>
</item>

<item>
<title>"La migration de l'aura ou comment explorer un original par le biais de ses facsimilés", par B. Latour</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur le site de Bruno Latour, on peut lire ou télécharger en versions française, anglaise et italienne le texte intégral de l'un des récents articles:

	« La migration de l'aura ou comment explorer un original par le biais de ses facsimilés » (suivi d'une critique par Johanne Lamoureux « Autour de la migration de l'aura, le grand déménagement' ». In Intermédialités n° 17 Printemps 2011 pp. 173-205).
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:45:14 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49281</guid>
</item>

<item>
<title> Erotique du vampire</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Référence bibliographique : Erotique du vampire , , 2012.

	Dès son inscription littéraire dans la culture savante au milieu du siècle des Lumières, la figure du vampire est singulièrement érotisée, en contraste radical avec la tradition populaire qui en faisait un avatar sanguin du simple mort vivant. C´est encore l´érotisme qui sous-tend la prégnance de ce mythe dans l’iconosphère contemporaine, envahie depuis le début du millénaire par une surenchère transmédiatique et véritablement planétaire de vampires. Si les visages vampiriques de Kristen Stewart et Robert Pattinson dans leurs rôles respectifs de Bella Swan et Edward Cullen dominent du haut de leur über-stardom olympien les magazines people de toute la planète, twifans et twihards se comptent par milliers, échangeant sur les réseaux sociaux cybernétiques leurs potins pré, ultra ou post-adolescents au sujet de la saga vampirique de Stephenie Meyer (70 millions de livres vendus et 383 millions de dollars de recettes pour le premier film). L´invasion vampirique est partout déclarée, des grands écrans aux petits ( True Blood, The Vampire Diaries, etc.), des jeux vidéos ( Vampire : the Masquerade, etc.) aux bandes dessinées (du manga de Maruo Suehiro Vampyre au webcomic LaMortéSisters ) des communautés Facebook aux tatouages des tribus urbaines.

	L´on peut, à la lumière de ses variations contemporaines, s´interroger sur ce qui constitue aujourd’hui l´érotique du vampire (et ce qui reste de ses invariants), en s´appuyant sur des approches pluridisciplinaires qui vont des études culturelles à la sémiologie, la sociocritique, les études filmiques, la ludologie, les études hypermédiatiques, la mythocritique, l´histoire de l´art, la sexologie, etc.

	POP-EN-STOCK étant une revue en ligne, les numéros restent ouverts à des nouvelles contributions à adresser au responsable du dossier sans écheancier

	

	
</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 12:20:05 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49101</guid>
</item>

<item>
<title> POP-EN-STOCK Bazar d´études sur la culture populaire contemporaine</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	POP-EN-STOCK
	Une nouvelle revue numérique entièrement consacrée
	à l’étude de la culture populaire contemporaine voit le jour !
	
	Montréal, le 24 janvier 2012 – Hybride, réflexive et changeante, la culture populaire contemporaine évolue à une vitesse qu’il est difficile d’appréhender avec les moyens de l’édition traditionnelle. POP-EN-STOCK (www.popenstock.ca), une revue savante nouveau genre, conçue pour optimiser l’observation de la culture populaire en temps réel, en mettant à profit les avantages du numérique.
	
	Soutenu par Figura et NT2, POP-EN-STOCK est constituée de dossiers thématiques à composition rapide. Deux articles seulement sont requis pour lancer un numéro de POP-EN-STOCK. La revue préconise les numéros à stricte thématique d’objet, comme dans les deux premiers numéros : L’Érotique du vampire contemporain et le Slender Man.
	
	Les dossiers thématiques sont à soumission ouverte. Une fois un numéro thématique « lancé », il demeure ouvert, indéfiniment, à quiconque voudrait y soumettre une collaboration. Le(s) directeur(s) d’un dossier s’engage(nt) à évaluer et éditer les nouvelles propositions à leur dossier pour une durée de deux ans, sous la supervision des directeurs de la revue.
	
	POP-EN-STOCK, c’est la rigueur d’une revue savante imprimée adaptée aux avantages du web !
	
</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 12:20:20 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49100</guid>
</item>

<item>
<title>Fantômas et l'Européenne du crime</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Fruit d'une collaboration entre les chercheurs de l'équipe "Littérature populaire et culture médiatique" (EA1087) de l'Université de Limoges et l'agence Pixight, l'exposition virtuelle "Fantômas et l'Européenne du crime" propose de découvrir les nombreux visages et les multiples identités que le "Maître de l'Effroi" a pu emprunter au XXe siècle.

	Apparu en romans en février 1911 en France, Fantômas est rapidement traduit et plagié. Les industries culturelles du vieux Continent fondent alors une sanglante Européenne du crime. Celle-ci donnera jusqu'aux années 1960quelques salves vigoureuses, à l'écran comme en bandes dessinées. Fantômas, Satanik ou Diabolik assassinent, cambriolent, terrorisent, n'hésitant jamais à faire étalage de leur sadisme. Leurs récits, destinés au public populaire, trahissent la façon dont les sociétés européennes se représentent les transgressions qu'elle condamnent, autant que les moyens qu'elles imaginent pour les combattre. 
</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 13:59:18 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49095</guid>
</item>

<item>
<title>Écrire la sculpture (XIXe-XXe siècles): enregistrements en ligne</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/49008.jpg' width='70' alt=''/&gt;
	Les enregistrements du colloque Écrire la sculpture (XIXe-XXe siècles) , qui s'est tenu du 16 au 18 juin à l'École normale supérieure et à la Maison de la recherche sont à présent disponsibles en ligne:

	
		sur le site Savoirs en multimédia pour la journée du 16 juin .
	
		sur le site de l'équipe pour les journées du 17 et 18 juin .


	

	

	Écrire la sculpture (xix-xx e siècles) - 16-18 juin 2011

	organisé par Ivanne Rialland sous la responsabilité scientifique de Michel Murat

	Équipe «Littérature française, XIXe-XXI siècles» (EA4503) - Paris-Sorbonne

	Département Littérature et Langages - ENS Ulm

	Avec le soutien du Centre André Chastel, de l'INHA et de l'École doctorale III de l'université Paris-Sorbonne.

	Alors que, depuis le xix e siècle, le poète et le peintre font figure d' alliés substantiels , pour reprendre la célèbre expression de René Char, la sculpture semble avoir été étrangement négligée par les écrivains. L'abondance des écrits suscités par l'oeuvre de Rodin ou de Giacometti paraît ainsi une exception remarquable. Ce relatif dédain correspond à celui du public, la rareté des textes critiques reflétant alors une réalité du goût et du champ artistique. Mais au-delà, il faut s'interroger sur ce qui, dans la sculpture, peut limiter l'accès à la parole et, au contraire, sur ce qui sauve certaines oeuvres du silence critique. La matérialité et l'échappement à l'ordre temporel qu'est celui du discours paraissent d'abord repousser l'écrit. Art spatial contre art temporel: c'est là l'opposition posée par Lessing, et la sculpture représente un défi plus grand encore pour l'écriture que la toile peinte. Bien souvent, critiques d'art professionnels ou écrivains temporalisent la sculpture, la déploient par la description ou la narration, déclinant ses aspects ou racontant la fable dont elle fige un moment: vivante et mouvante, la sculpture danse, jaillit, tourne sous la plume. Mais parfois, le regard s'affronte à sa dureté, s'y heurte et s'y déchire, fasciné ou horrifié: sa résistance vient alors incarner une étrangeté radicale, inquiétante révélation d'un autre . La sculpture, ce tangible, cet immobile, semble toujours produire un déplacement du verbe, s'y faisant objet invisible, dont le nom même finit par échapper.

	

	16 juin: École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75005 Paris, Amphi Rataud

	

	Accueil: Michel Murat

	La statue, en son lieu

	Présidence: Michel Murat

	Thierry Dufrêne (Université Paris Ouest Nanterre), «Écrire la sculpture en son lieu»

	Louis Gevart (Université Paris Ouest Nanterre), «Le jardin de la sculpture moderne dans les écrits d'Abraham Marie Hammacher (1897-2002)»

	Discussion et pause

	La sculpture se met en mouvement

	Présidence: Dominique Vaugeois

	Dominik Brabant (Ludwig-Maximilians-Université, Munich), «Ce qui rend possible la "vie" des sculptures rodiniennes: Rainer Maria Rilke, Georg Simmel et Leo Steinberg à la recherche de l'origine du mouvement dans la sculpture moderne»

	Delphine Vernozy (Université Paris-Sorbonne), «L'adaptation de la sculpture à la scène chorégraphique: réception critique»

	Claire Gheerardyn (Université de Strasbourg), «Quand la statue descend du piédestal. L'écriture fictionnelle du socle dans la poésie et les textes narratifs, xix e et xx e siècles»

	Discussion

	17 juin: Maison de la recherche, 28 rue Serpente 75006 Paris, Salle D035

	

	Sculpter par le verbe

	Présidence: Daniel Delbreil

	Claire Barbillon (Université Paris Ouest Nanterre/École du Louvre), «L'oeuvre sculptée par le texte»

	Antoinette Le Normand-Romain (INHA), « "Entre deux coups de ciseau": quand les sculpteurs parlent de la sculpture, à partir des autographes de la bibliothèque de l'INHA (collection Jacques Doucet)»

	Discussion

	La plume et le ciseau

	Présidence: Antoinette Le Normand-Romain

	Anne Reverseau (Université Paris-Sorbonne/Université Paris Ouest Nanterre), «Segalen et la statuaire chinoise: entre photographie et poésie»

	Dominique Vaugeois (Université de Pau et des Pays de l'Adour), «André Malraux: le non-lieu de la sculpture»

	Discussion

	

	Variations critiques

	Présidence: Dominique Vaugeois

	Thierry Laugée (Université Paris-Sorbonne), « Henry Jouin et David d'Angers, une correspondance posthume entre un maître et son élève»

	Florence Botello (Université Paris-Sorbonne), «Écrire sur les sculptures de Versailles au xix e siècle»

	Ivanne Rialland (Université Paris-Sorbonne/IUT de Marne-la-Vallée), «"Germaine Richier, ah! oui, les mantes religieuses": Germaine Richier et la critique»

	Discussion

	

	17h: Rencontre avec le sculpteur Jean-François Coadou, animée par Alain Paire, galeriste

	

	18 juin: Maison de la recherche, 28 rue Serpente 75006 Paris, Salle D035

	

	Perspectives modernistes

	Présidence: Claire Barbillon

	Daniel Delbreil (Université Sorbonne nouvelle-Paris III), «Statue et statut du poète dans l'oeuvre d'Apollinaire»

	Jacqueline Gojard (Université Sorbonne nouvelle-Paris III), «André Salmon poète de "l'Art vivant " au service de la "Jeune Sculpture" en France»

	Discussion

	La sculpture et la presse

	Présidence: Françoise Levaillant

	Fabienne Fravalo (Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand II/Neuchâtel), « La sculpture dans la revue Art et Décoration au tournant du xx e siècle: approches et enjeux d'un art décoratif»

	Corine Girieud (Université Paris-Sorbonne), «Écrire la sculpture en vue d'une synthèse des arts»

	Sculpture et idéologie

	Présidence: Claire Barbillon

	Clélia Simon (Université Paris-Sorbonne/Université Toulouse-Le Mirail), «L'écriture de l'image sculptée du Christ au xix e siècle»

	Julie Verlaine (Université Paris I), « La sculpture a-t-elle un genre? Sur quelques "Dames de Fer" du xx e siècle, de Germaine Richier à Louise Bourgeois»

	Discussion

	L'objet invisible

	Thierry Dufrêne

	Françoise Levaillant (CNRS), «Écrire, décrire, photographier: la sculpture dans la revue Documents »

	Sophie Lemaître (Université de Cergy-Pontoise), «La sculpture, "objet invisible" dans les écrits surréalistes sur l'art»

	Laurence Corbel (Université Paris I/Université Rennes 2 Haute Bretagne), « Repenser la sculpture dans l'art des années soixante: enjeux théoriques et sémantiques d'une "dé-définition"»

	Discussion

	Clôture du colloque
</description>
<author>ivanne.rialland@free.fr (Ivanne Rialland)</author>
<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 11:21:28 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49008</guid>
</item>

<item>
<title>Site "Théâtre de femmes de l'Ancien Régime"</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Le Site Théâtre de femmes de l’Ancien Régime, version 2012... nouvelle interface, actualisation des rubriques, nouveaux articles...

	

	Le «Site compagnon» de l’anthologie Théâtre de femmes de l’Ancien Régime , en cours de parution aux Publications de l’Université de Saint-Etienne (2006-2013, 5 volumes, dir. A. Evain, P. Gethner &amp; H. Goldwyn), présente: 

	
		les volumes de l’anthologie (quatrièmes de couverture, tables des matières, résumés et extraits des introductions aux pièces); 
	
		des liens et références bio-bibliographiques sur les femmes dramaturges de l’Ancien Régime; 
	
		des extraits des pièces publiées; 
	
		toute l’actualité consacrée au théâtre de femmes de l’Ancien Régime (lectures, représentations, articles, colloques...). 
	
		des ressources (références bibliographiques, sites...)


	

	http://theatredefemmes-ancienregime.org

	

	En savoir plus sur ce projet éditorial, article d’Agoravox, 17 janvier 2012: http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/theatre-de-femmes-de-l-ancien-107789

	

	Site hébergé grâce au soutien de la SIEFAR - Société Internationale pour l'Etude des Femmes de l'Ancien Régime 
</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 20:25:43 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48961</guid>
</item>

<item>
<title>"Rentrée 2012: première numérique pour un gros éditeur français", par H. Artus (Rue89)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur Rue89:

	

	Rentrée 2012: première numérique pour un gros éditeur français , par Hubert Artus , 

	La France est en retard dans le domaine du livre numérique? Certes. Mais un mois après le livre-application de Mathias Malzieu ( «L'Homme-volcan », Flammarion et Actialuna), Le Seuil publie «Ah.», recueil de nouvelles entièrement numérique. C'est une première pour une «grosse» maison d'édition française, qui a dû modifier certaines habitudes de création et de fabrication. En voici le making of.

	
		Qui est l'auteur de «Ah.»?


	Emma Reel est un pseudo. Son éditeur la présente comme une «geek» et une «peace hacker».

	Elle «travaille avec Internet» depuis 1998. Des projets web («on disait alors “multimédia”») pour différents groupes de presse. Elle a créé plusieurs sites culturels , mais revendique avant tout une qualité d'«auteure sur Internet».

	Depuis quelques années en effet, Emma Reel se consacre à des «projets littéraires ainsi qu'à la traduction de textes théoriques fondateurs». Uniquement sur le Web.

	Lire la suite…

	
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 20:43:20 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48923</guid>
</item>

<item>
<title> Lettre de la Magdeleine de R. Klapka à propos de la collection Le livre, la vie</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Dans sa Lettre de la Magdeleine du 13 janvier 2012 , Ronald Klapka revient sur la collection créée par Isabelle Grell aux éditions Cécile Defaut, Un livre, la vie .
</description>
<author>lz2@wanadoo.fr (Laurent Zimmermann)</author>
<pubDate>Sat, 14 Jan 2012 08:59:20 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48856</guid>
</item>

<item>
<title>"Quand Bourdieu photographiait l'Algérie" (francetv.fr)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48840.jpg' width='70' alt=''/&gt;
	C'est l'un des sociologues les plus cités au monde mais Pierre Bourdieu n'était pas seulement l'homme des mots et des idées. C'est ce que donne à voir l'exposition "Images d'Algérie" présentée Jusqu'au 12 février à la Galerie Stimultania à Strasbourg. Elle réunit 150 photographies en noir et blanc prises par Pierre Bourdieu entre 1958 et 1961, lors de son séjour en Algérie. Un témoignage en images qui raconte le pays autant que l'homme et ses théories.

	Lire la suite sur le site de francetv.fr…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 15:15:12 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48840</guid>
</item>

<item>
<title> Flaubert: sa bibliothèque numérisée</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	LA BIBLIOTHÈQUE DE FLAUBERT NUMÉRISÉE

	http://flaubert.univ-rouen.fr/bibliotheque/feuilletoir/

	
	Parmi le millier de livres ayant appartenu à Flaubert, conservés à l’Hôtel de ville de Canteleu, une cinquantaine présente des marques de lecture. La Ville et la Médiathèque de Canteleu (dirigée par Joël Dupressoir) et le Centre Flaubert se sont associés pour numériser intégralement ces livres et pour proposer un feuilletoir facilitant l’accès aux pages annotées. Les marques ont été relevées par Alberto Paredes, avec le soutien de la Région Haute-Normandie et de l’Universidad Nacional Autónoma de México. Cette réalisation bénéficie de l’aide de la Région Haute-Normandie (Grands réseaux de recherche: «Flaubert au travail, ses livres, ses manuscrits, ses commentateurs: Bouvard et Pécuchet , roman», 2008-2012), de la DRAC de Haute-Normandie, du Conseil scientifique et du laboratoire CÉRÉdI, de l’université de Rouen.

	
	Le feuilletoir permet de tourner les pages une par une ou de se rendre directement à une page précise, en particulier les pages présélectionnées qui portent des marques de lectures de la main de Flaubert (croix, traits, plus rarement une annotation). Une notice replace la lecture de chaque œuvre dans son contexte.

	
	Ces livres annotés constituent parfois la première étape d’un processus génétique, qui peut se poursuivre par des notes prises dans les carnets ou sur des feuillets séparés, éventuellement par le travail rédactionnel des brouillons, lorsqu’il s’agit de lectures documentaires ciblées. Un cas exemplaire est fourni par l’un des livres proposés en feuilletoir: les Lettres élémentaires sur la botanique de Rousseau (t.V des Œuvres complètes ). On trouvera dans la marge de la page 15 la première idée de «l’exception à l’exception». Les notes que Flaubert relève à partir de cet ouvrage sont conservées dans les Dossiers de Bouvard et Pécuchet (en cours de transcription par l’équipe de Stéphanie Dord-Crouslé); la recherche de Flaubert alimente ensuite une correspondance nourrie au sujet de cette bizarrerie botanique (voir Corr. , éd. Jean Bruneau et Yvan Leclerc, Bibl. de la Pléiade, t.V, p.871-873, 880-881, 883, 889-890, etc.). Enfin, la question est mise en récit dans le chapitre X des brouillons de Bouvard et Pécuchet (transcription intégrale en cours par le Centre Flaubert; accès au «chantier»:

	
	http://flaubert.univ-rouen.fr/bouvard_et_pecuchet/chantier/roman_final/BPframe1.html

	
	
	Ont fait l’objet d’une première campagne de numérisation et de mise en ligne dans le feuilletoir:

	

	
		FLAUBERT, L’Éducation sentimentale. Histoire d’un jeune homme , nouv. éd., Paris, Charpentier, 1880. [Édition corrigée par Flaubert.]
	
		BOILEAU Nicolas, Œuvres complètes , Paris, Mame frères, 1809, t. I [t.II et III à venir].
	
		GONCOURT Edmond et Jules de, Idées et sensations , Paris, Lacroix, Verboeckhoven &amp; Cie, 1866.
	
		LARROQUE Patrice, Examen critique des doctrines de la religion chrétienne , Paris, Bohné et Schultz; Bruxelles, Van Meenen et Cie; Leipsick, Durr, 1860, t.I et II.
	
		MONTAIGNE Michel de, Essais , éd. publiée et avertissement par J.-V. Le Clerc, Paris, Lefèvre, 1836, t I et II.
	
		PARAMELLE l’abbé [Jean-Baptiste], L’Art de découvrir les sources , Paris, Dalmont et Dunod, 2e éd., 1859.
	
		ROUSSEAU Jean-Jacques, Œuvres complètes , Paris, t. V, 1789. [Comprend: Lettres sur la botanique. ]
	
		TAINE Hippolyte, Les Philosophes français du XIXe siècle , 2e éd., Paris, Hachette, 1860.
	
		VERMOREL Auguste-Jean-Marie, Les Hommes de 1848 , 2e éd., Paris, Décembre-Alonnier, 1869.
	
		ZOLA Émile, Mes haines: Causeries littéraires et artistiques; Mon Salon (1866); Édouard Manet, étude biographique et critique , nouv. éd., Paris, Charpentier, 1879.

</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 22:04:49 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48762</guid>
</item>

<item>
<title>2012: année Rousseau. Un dossier d'articles sur le blog Mezetulle (C. Kintzler)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	On célèbre en 2012 le tricentenaire de Jean-Jacques Rousseau. Le blog Mezetulle rappelle quelques-unes de ses publications passées - réunies notamment dans le Dossier Jean-Jacques Rousseau consacré aux rapports entre esthétique, musique, politique, théâtre et morale - ainsi qu'un article comparant les critiques du théâtre par les rigoristes du XVIIe siècle et par Rousseau.
	

	
		Dossier Jean-Jacques Rousseau 1 :
		Esthétique et morale
		
	
		Dossier Jean-Jacques Rousseau 2 :
		Musique, langage, morale et politique (1re partie)
		Musique, langage, morale et politique (2e partie)
		
	
		Deux grandes critiques du théâtre : Nicole et Bossuet ; Jean-Jacques Rousseau

</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 09:30:12 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48728</guid>
</item>

<item>
<title>Joyce, Woolf, Bergson... dans le domaine public</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	" C'est une année de luxe pour les lecteurs anglophones, puisque désormais, la législation sur le droit d'auteur ne concerne plus les oeuvres de James Joyce. Ce dernier est désormais gratuitement disponible pour les citoyens européens, depuis hier, dimanche 1er janvier. Nous sommes en effet parvenus au terme des 70 années après la mort de l'auteur né à Dublin en 1882, et il n'est donc plus nécessaire de solliciter l'éditeur, ni de payer de droits aux ayants droit pour utiliser les oeuvres du romancier.
	Tout au long de l'année, l'Irlande a décidé d'organiser une série d'évènements littéraires centrés sur l'écrivain, pour célébrer cette grande nouvelle.
	À cette occasion, les habitants de Dulbin sont invités, dans le cadre de la manifestation One City, One Book, à se replonger dans le livre Dubliners, de Joyce, pour redécouvrir le portrait qu'il avait tiré de ses compatriotes. Entre autres hommages, plusieurs adaptations théâtrales sont également prévues.
	Avec ce livre, ce sont les grands ouvrages A Portrait of the Artist as a Young Man, Ulysses mais également Finnegans Wake, qui entrent dans le domaine public... en version anglaise, évidemment.

	Cependant, d'autres problèmes demeurent. En effet, certains manuscrits de Joyce, reproduits en 1979, ont été publiés, et d'autres restent encore inédits. La bibliothèque nationale d'Irlande qui est la principale détentrice de ces textes est ainsi au centre de questions futures. C'est en effet elle qui dispose de la plus grande collection de manuscrits inédits et originaux de Joyce à travers le monde, et leur position juridique reste incertaine. [...]
	
	Les version numériques et légales des oeuvres de Joyce ne devraient donc plus tarder à voir le jour sur la toile.
	
	Reste que Joyce ne sera pas le seul auteur à être entré dans le domaine public pour cette année 2012. On compte également le philosophe Henri Bergson et l'écrivaine Virginia Woolf. [...]"

	Lire la suite sur Actualitte.com
</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 09:46:42 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48601</guid>
</item>

<item>
<title>Revista Sala Preta , n°11, 2011</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Revista Sala Preta , 11, 2011

	Revue en ligne de théâtre de l'Université de São Paulo, Brésil

	ISSN:15195279.

	
		Direction: Sílvia Fernandes Telesi et Luiz Fernando Ramos
	
		Edition : Flávio Desgranges
	
		À propos du premier numéro en ligne :
	
		A Revista Sala Preta, após dez anos de existência em versão impressa, inaugura a sua edição eletrônica, produzida inteiramente em suporte digital. Esta opção editorial tem o intuito de tornar a revista mais ágil, facilitando tanto a colaboração quanto a leitura de pesquisadores e artistas interessados em temáticas instigantes e abordagens inovadoras no campo das artes cênicas.
	
		A opção por uma revista eletrônica se dá como diálogo necessário com os tempos que correm, abrindo possibilidades de instauração de um padrão editorial que não se contenta apenas em seguir o mesmo modelo das revistas impressas, mas que, mantendo o pioneirismo que pautou a revista nesses onze anos, busca soluções apropriadas ao novo suporte.
	
		Nesta edição, a Sala Preta propõe a abertura de links entre artigos, convidando o leitor a conhecer textos, provenientes de outros artigos científicos ou de livros eletrônicos disponíveis on line, que abordem temáticas relacionadas com aquela que está em pauta na revista. O leitor pode encontrar também, no final dos artigos, um box remetendo a sítios de companhias ou de artistas citados no artigo em questão, entre outras referências que ampliem o conhecimento acerca dos assuntos abordados. Na busca de uma revista que faça valer o suporte digital, a Sala Preta oferece ainda ao leitor um dossiê com textos, fotos e vídeos de espetáculos em destaque no panorama brasileiro.
	
		Além de manter a qualidade que vem marcando o padrão da revista, na seleção de temas e no oferecimento de artigos que tratem de questões pungentes acerca das artes da cena, a Sala Preta apresenta uma seção dedicada a espetáculos produzidos não apenas em São Paulo, como vinha fazendo, mas que se abre também para produções artísticas de outras regiões do país.
	
		Convidamos o leitor a desfrutar esse novo formato da revista, feito com o cuidado de sempre.
	
		
		SUMÁRIO
	
		Em pauta
	
		Abrigos poéticos
	
		Ana Maria Rodriguez Costas
	
		Teatralidades no Corpo: o espaço cênico somos nós
	
		Marina Marcondes Machado
	
		Uma história de colaborações com o teatro no percurso artístico de um corpo que dança
	
		Lilian F. Vilela
	
		Porque dançar? Seis perguntas que resguardam uma forma de arte que não nos pertence
	
		Arnd Wesemann
	
		O corpo na ópera: alguns apontamentos
	
		Marília Velardi
	
		Reflexões sobre jazz dance: identidade e (trans)formação
	
		Marcela Benvegnu
	
		A noção de embodiment e questões sobre atuação
	
		Elisa Belém
	
		O surgimento das companhias 2: uma pretensa "nova" forma de organização profissional de bailarinos que atingem idade em torno de 40 anos nas companhias públicas de dança brasileiras
	
		Ana Cristina Echevenguá Teixeira
	
		
	
		
			Sala aberta
		
			Estruturas comunicativas na textualidade teatral além do drama rigoroso – a crise do drama em dois textos teatrais brasileiros do fim dos anos 80
		
			Stephan Arnulf Baumgärtel
		
			Para além de Medusa Retomar a história no palco
		
			Kati Röttger
		
			Performance Não-semiótica
		
			Michael Kirby
		
			O dente, A palma
		
			Jean-François Lyotard
		
			
		
			Dossiê espetáculo
		
			Desejos de voz e palavra em Ditos e Malditos
		
			Mônica Fagundes Dantas
		
			Um olhar sobre a obra Ditos e malditos: desejos de uma clausura
		
			Inês Alcaraz Marocco
		
			O universo onírico do Terpsí Teatro de Dança
		
			Suzi Weber
		
			Os malditos e a arquitetura de gestos: um olhar para o Terpsí
		
			Luciane Moreau Coccaro
		
			Da instalação coreográfica à cena frontal: notas sobre o experimento “Ditos e Malditos”
		
			Flavia Pilla do Valle
		
			Ensaio de Imagens
		
			Cláudio Etges
		
			Video-Clipping do espetáculo
		
			Terpsí Teatro de Dança
		
			
		
			Entrevista
		
			Teatro híbrido, estilhaçado e múltiplo: um enfoque pedagógico
		
			Béatrice Picon-Vallin
		
			
		
			
				O que você está lendo?
			
				com Jean-Pierre Sarrazac
		
	


	
</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 14:53:56 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48548</guid>
</item>

<item>
<title>Majorité arithmétique et majorité politique : "la décision d'une majorité peut-elle fonder l'autorité de la loi?, par J.-M. Muglioni (Mezetulle)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur Mezetulle, le blog de Catherine Kintzler :

	"Les lois sont votées à la majorité et obligent tout le monde, y compris ceux qui ne les ont pas voulues. Mais de quel droit ? Si ce n'était qu'une question de nombre, on ne voit pas en quoi la pression des plus nombreux sur les moins nombreux aurait autorité : elle n'a que la force et force ne fait pas droit. La force contraint, mais elle n'oblige pas et dès qu'on peut s'y soustraire, on autant de droit à le faire qu'elle en avait à nous contraindre. Il faut donc qu'il y ait autre chose dans ce recours à la majorité des votants, et que le concept de majorité politique soit distinct, par au moins quelque propriété, de celui de majorité arithmétique .

	Dans son article La décision d'une majorité peut-elle fonder l'autorité de la loi ? , Jean-Michel Muglioni réfléchit sur cette question et rappelle, sur les traces de Rousseau, une des conditions élémentaires permettant de l'éclairer : pour que le vote ait un sens républicain et non pas despotique, c’est-à-dire pour qu’il porte sur la chose publique et ne fasse pas qu’exprimer l’intérêt d’une partie, quel que soit son nombre, il faut que tous, députés de l’assemblée ou citoyens de l’Etat, soient d’avance assurés qu’il n’est pas le déguisement d’un rapport de force. Cela suppose notamment (1) que chacun, citoyen ou élu, s'interroge, non pas sur ce qui est bon pour tel ou tel, pour tel ou tel groupe, mais pour tous pris généralement. Ainsi, on n'oubliera jamais qu'il suffit qu'un seul soit opprimé pour que tous le soient."

	Lire sur le blog Mezetulle l'article de Jean-Michel Muglioni La décision d’une majorité peut-elle fonder l’autorité de la loi ?

	
		
			
				"Ce petit « notamment » n'est pas une simple figure de précaution. En effet, je [CK] pense que la condition rousseauiste d'une réflexion en termes de volonté générale, si elle est nécessaire, n'est pas suffisante pour répondre à la question de la légitimité des décisions prises à la majorité des voix. Il faut lire Rousseau, certes, mais il faut lire aussi Condorcet qui relance la question et modifie la solution proposée par Rousseau. Mais commençons par le commencement : d'abord Rousseau, qui nous apprend ce qu'est un peuple au sens politique du terme, et comment un peuple se distingue d'une simple collection, quels qu'en soient le nombre et la composition. Les lecteurs trouveront à la fin de l'article de Jean-Michel Muglioni un lien menant vers un exposé de la position et de la solution de Condorcet. "
		
	


	
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 10:46:34 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48506</guid>
</item>

<item>
<title>"Google n’annule pas Borges, il l’exacerbe". Entretien avec F. Bon (letierslivre.net)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Entretien de F. Bon avec Frédérique Roussel, paru en version abrégée jeudi 22 décembre dans Libération/Livres (lecture en ligne réservée aux abonnés), repris dans sa version intégrale sur le site letierslivre.net.

	Lire l'entretien…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 10:40:47 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48505</guid>
</item>

<item>
<title>Revue critique defixxion française contemporaine , n°3: L’écrivain devant les langues</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48492.jpg' width='70' alt=''/&gt;
	

	REVUE CRITIQUE DE FIXXION FRANÇAISE CONTEMPORAINE

	Référence bibliographique : Revue critique defixxion française contemporaine , n°3: L’écrivain devant les langues, décembre 2011.

	Numéro dirigé par Dominique Combe et Michel Murat.

	Études :

	Dominique Combe, Fiction de langue 

	Julien Piat, Que reste-t-il de la “langue littéraire” ?

	Alain Ausoni, Quand Vassilis Alexakis tricote le moi translingue

	Jane Hiddleston, “Le silence de l’écriture”. Arabic and its Absence in the Works of Assia Djebar and Leïla Sebbar

	Jean-François Duclos , Le livre du rire et de l’oubli : Le mot sablier de Dumitru Tsepeneag

	Jason Herbeck, User-Friendliness and Virtual Reality. A Hypertextual Reading of Alain Mabanckou’s Verre Cassé

	Emilio Sciarrino, Les langues d’Amelia Rosselli

	Dominique Soulès, Post-exotisme et farcissure polyglotte. Des langues chez Antoine Volodine

	Pascale Roux, La langue à l’épreuve de l’Histoire: Georges Henein (1914-1974) et le rêve d’une “langue ouverte”

	Gilles Magniont, L’écrivain dans la guerre des langues

	Michel Murat, La langue de la littérature

	Entretien :

	Laurent Mauvignier répond aux questions de Michel Murat

	Correspondance :

	entre Michel Murat et Akira Mizubayashi

	(Re)lire : 

	Dominique Barbéris relit Madame de , de Louise de Vilmorin

	Responsable : Pierre Schoentjes

	Url de référence :
	http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org
</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 10:26:14 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48492</guid>
</item>

<item>
<title>M. Ngalasso-Mwatha (éd.), Imprimés anonymes en langues africaines : 1830-1960</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48489.jpg' width='70' alt=''/&gt;
	Imprimés anonymes en langues africaines : 1830-1960

	Catalogue établi par Musanji Ngalasso-Mwatha

	Bibliothèque Nationale de France, 2011.

	Téléchargement sur : http://editions.bnf.fr/pdf/telecharger/Anonymes_africains.pdf

	EAN 9782717724714.

	154 p.

	Prix : A télécharger gratuitement

	Présentation de l'éditeur :

	Le présent ouvrage nous offre un échantillon de la production imprimée du XIXe et du XXesiècle en langues africaines. Nombre de ces textes – y compris ceux qui ont été imprimés en Afrique – ont été oubliés. Ils furent souvent, pour de nombreuses langues représentées dans ce fonds, les premiers à avoir été imprimés et ils sont également des documents uniques pour l'histoire de la linguistique et pour l'anthropologie. Les rendre accessibles aisément aux étudiants est notre plus grand souhait.
</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 09:49:57 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48489</guid>
</item>

<item>
<title>"P. Mac Orlan voyait la vie en noir et blanc", par P. Assouline (blog)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Franchement, hormis son biographe Jean-Claude Lamy qui l’évoque comme un «voyageur immobile», qui a lu un livre de Pierre Mac Orlan depuis ses jeunes années? Il n’est même pas au purgatoire, contrairement à tant d’autres qui y séjournent naturellement après leur mort comme si c’était une figure imposée avant une forme de résurrection; on ne le trouve pas dans les manuels scolaires; il est très exactement nulle part eu égard à sa disparition des rayons des libraires (sauf celles qui font dans l’occasion et la seconde main). Il aurait pu, comme d’autres, survivre par sa biographie à défaut d’exister par son œuvre, mais non: qui connaît sa vie? Son vrai nom, Pierre Dumarchey, est une colle pour Trivial Pursuit. Son œuvre fut pourtant abondante, riche et diverse. Mais sans le cinéma qui s’en est parfois emparé, qui saurait encore qu’on lui doit La Bandera , Quai des brumes et Marguerite de la nuit ? Le plus souvent, les rares qui évoquent ses livres le font avec nostalgie, qu’il s’agisse des romans (ah! Quartier réservé …), des grands reportages (ah! Le Mystère de la malle No1 …), des chansons (ah! La Belle de mai …), de ses activités de satrape (ah! le Collège de pataphysique…) ou des récits érotiques (aaaaaaah! La Comtesse au fouet… ). […]

	Lire la suite sur le blog de P. Assouline…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 13:07:34 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48470</guid>
</item>

<item>
<title>"Cachez ce .xxx que je ne saurais voir" (AFP)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Cachez ce .xxx que je ne saurais voir
	De Glenn CHAPMAN (AFP, 15/12/11)

	
	SAN FRANCISCO — Des universités américaines, des musées, des multinationales et même le pape sont prêts à payer cher pour s'acheter des noms de domaine internet avec le suffixe .xxx, dans l'espoir d'éviter de voir leur nom associé à des sites pornographiques.
	"A la base, on essaie de protéger le nom et la marque de l'Université, pour éviter que des gens s'en servent d'une façon qui ne nous plairait pas", explique à l'AFP le porte-parole de l'Université de Californie à Berkeley, Robert Sanders.
	En dépit de ses difficultés budgétaires, liées aux finances dégradées de l'Etat, l'université a déjà déboursé 1.200 dollars pour s'assurer le contrôle de six noms de domaines en .xxx qui seraient des déclinaisons de son nom ou de celui de son équipe de football américain, les Golden Bears.
	La vente de ces adresses a débuté la semaine dernière, lorsque la société ICM Registry, qui gère l'attribution des noms de domaine en .xxx, a priori destinés aux sites pornos, a permis à diverses sociétés, associations, acteurs et autres célébrités de sécuriser des adresses liées à leur nom.
	Depuis, ICM Registry a enregistré près d'un million de visites par jour sur le site buy.xxx, où l'on trouve les procédures à suivre pour ce faire.
	Plusieurs universités connues ont été parmi les premières à réagir, déboursant 200 dollars par nom de domaine pour un droit d'utilisation valable dix ans.
	L'université de Berkeley est allée jusqu'à accepter de payer un forfait annuel de 102 dollars pour le site "calbears.xxx" qu'elle n'a pourtant pas la moindre intention de faire fonctionner, indique M. Sanders.
	L'équipe de football de l'université est en effet généralement connue sous le diminutif Cal Bears, une marque qui n'est pas suffisamment reconnue pour lui donner le droit de neutraliser cette adresse pendant dix ans. Les responsables ont donc décidé de débourser ce qu'il fallait annuellement pour éviter tout détournement.
	"Nous ne voudrions pas être associés aux gens qui pourraient utiliser ce genre de sites", dit M. Sanders.
	L'Université du Kansas s'est plainte publiquement d'avoir dû dépenser près de 3.000 dollars pour protéger une série de noms comme "KUgirls.xxx" et "KUnurses.xxx", afin de préserver son image en ligne.
	L'université de Stanford, le Louvre, Coca-Cola, Sony, le Vatican, l'AFP et des mouvements scouts ont déjà réservé des adresses en .xxx, selon le service de référencement de sites WHOIS Lookup.
	Les marques déposées avaient 30 jours, avant l'ouverture générale de la vente, pour réserver à vie leur nom, indique une porte-parole d'ICM Registry, Loren Pomerantz.
	"Ces noms ne sont pas bloqués, ils sont seulement achetés pour que personne d'autre ne les achète", dit-elle. "Avant le lancement, des gouvernements ont aussi pu suggérer des noms devant être réservés", ajoute-t-elle, "généralement des noms de responsables politiques ou des noms culturellement sensibles".
	Certains noms très recherchés ont fait l'objet d'enchères. Ainsi le domaine gay.xxx a été adjugé pour plusieurs centaines de milliers de dollars, selon ICM Registry.
	L'organisme chargé de réglementer les noms de domaine de l'internet, l'Icann, avait autorisé en mars la création d'adresses avec le suffixe .xxx, pour les sites à contenu pornographique.
	La société de sécurité informatique McAfee assurera la surveillance quotidienne du domaine, ce qui rendra ces sites plus sûrs pour les utilisateurs, selon ICM Registry. En outre, cette concentration des sites pornographiques permettra de mieux les identifier, ajoute la société

	.
	Copyright © 2011 AFP.
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 20:28:20 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48460</guid>
</item>

<item>
<title>«Le roman-roman est en coma dépassé», par Ph. Forest (BibliObs.com)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	"

	«On peut trouver toutes sortes de raisons à l'hégémonie actuelle du roman: s'il veut que sonlivre soit lu, qu'il lui rapporte la rétribution symbolique («passer pour un écrivain») et la réussite éditoriale (les prix, lesventes, la notoriété, etc.) qu'il espère,un auteura tout intérêtà présenterson livre comme un roman et à faire inscrire cette mention sur la couverture. C'est vrai. Mais il s'agit d'une des conséquenceset non del'une des causes de ce phénomène. Les raisons du triomphe actuel du roman sont plus profondes et plus lointaines.

	Au siècle dernier, Bakhtine les expliquait très bien en rendant compte de l'évolution du genre depuis ses origines les plus lointaines jusqu'à ses manifestations les plus récentes. Le roman, affirmait-il, est le seul genre encore en devenir, il ne possède pas de canons, il révèle la totale impuissance de la théorie littéraire à en proposer une définition. En un mot, la seule définition qu'on peut en donner est une définition négative qui consiste à relever l'impossibilité qu'il y a à le définir.

	Cette formidable plasticité, cette extraordinaire vitalité expliquent que, en vertu de sa perpétuelle faculté de renouvellement,le roman ait évincé et avalé les autres genres littéraires. Les deux grands textes par lesquels s'invente le roman moderneavec Joyce et Proust témoignent de cette faculté qui lui est propre et par laquelle il absorbe, intègre, accomplit et dépasse tous les autres genres (poésie, essai, autobiographie, théâtre)."

	Lire la suite sur BibliObs.com…

	Voir également sur le même site: l'enquête " LA FIN DU ROMAN?"

	
		Carrère, Vigan, Liberati, Lindon... En récompensant surtout des récits biographiques, les prix littéraires 2011 ont confirmé une tendance massive: le mot «roman», jadis synonyme de fiction, a changé de définition.


	
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 10:03:39 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48439</guid>
</item>

<item>
<title>"L'autofiction, une passion française", par P. Assouline (blog)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	"[…] Le roman va-t-il mourir? Est-il déjà en coma dépassé? Comme si on y observait une certaine fatigue à l’endroit de la pure fiction. Le dernier numéro de la Nouvelle Revue Française (598, octobre 2011, 200 pages, 19 euros) publié sous la direction de Philippe Forest , s’en est fait l’écho dans une livraison fournie qui fera peut-être date tant elle pose les vrais problèmes. S'en détachent paradoxalement les contributions les plus critiques (Stéphane Audeguy, Christine Angot, Jean-Louis Jeannelle), aussitôt relayées par un débat sur le site Bibliobs.com. «Je &amp; Moi», son intitulé légèrement narcissique, annonce déjà le programme, en lointain écho à cette réflexion d’un moraliste selon laquelle un égoïste, c’est celui qui ne pense pas assez à moi. Le maître d’œuvre de la Nrf a convoqué un aréopage fort contemporain pour traiter de la fameuse question dite de l’autofiction , dont la fortune théorique est inversement proportionnelle à la qualité de ses fruits. […]"

	

	Lire l'intégralité de l'article sur le blog de P. Assouline… 
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 10:04:09 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48438</guid>
</item>

<item>
<title> Eugesta. Revue sur le genre dans l'Antiquité</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48416.png' width='70' alt=''/&gt;
	Eugesta. Revue sur le genre dans l'Antiquité , Université de Lille 3, 2011.

	Nous avons le plaisir d'annonce la mise en ligne du premier numéro de la revue électronique internationale Eugesta,revue sur le genre dans l'Antiquité.

	Créée en relation avec le réseau de recherche du même nom (« Réseau européen sur les Gender Studies dans l’Antiquité/European network on Gender Studies in Antiquity »), la revue Eugesta présente la particularité d’être conçue comme un lieu de rencontre et d’échanges entre les recherches américaines et européennes.

	Elle est dirigée par deux directrices, l’une, américaine : Judith Hallett (University of Maryland, College Park); l’autre, européenne: Jacqueline Fabre-Serris (Université Charles-de- Gaulle – Lille 3).

	Cette double dimension se retrouve dans son comité scientifique : Federica Bessone (Torino), Claude Calame (EHESS), Véronique Dasen (Fribourg), Barbara Gold (Hamilton), Henriette Harich-Schwarbauer (Bâle), Alison Keith (Toronto), Helen King (Open University), Holt Parker (Cincinnati), Amy Richlin (UCLA), Violaine Sebillotte-Cuchet (Paris 1), Alison Sharrock (Manchester), Thomas Späeth (Berne), Therese Fuhrer (Berlin).

	Les numéros sont annuels et multilingues. Chaque article, rédigé dans la langue de son auteur, doit être accompagné d’un bref résumé et d’une liste de mots-clefs. Toutes les propositions de publications sont soumises, de façon anonyme, à l’avis de deux rapporteurs; en cas d’avis contradictoires un troisième rapporteur sera sollicité. Toute proposition d’article doit être adressée à Judith Hallett (jeph@umd.edu) ou à Jacqueline Fabre-Serris (jacqueline.fabre-serris@wanadoo.fr).

	

	Sommaire du n° 1

	Nancy Sorkin Rabinowitz

	Greek Tragedy: A Rape Culture? [Résumé ][ Texte intégral ]

	Alison Keith
	Lycoris Galli/Volumnia Cytheris: a Greek Courtesan in Rome [Résumé ][ Texte intégral ]

	Alison Sharrock
	Womanly wailing? The mother of Euryalus and gendered reading [Résumé ][ Texte intégral ]

	Judith P. Hallett
	Scenarios of Sulpicia: moral discourses and immoral verses [Résumé ][ Texte intégral ]

	Jacqueline Fabre-Serris
	Le cycle thébain des Métamorphoses : un exemple de mythographie genrée ? [Résumé ][ Texte intégral ]

	Thomas Späth
	Narrative Performanz.Vorschlag zu einer neuen Lektüre von Geschlecht in taciteischen Texten [Résumé ][ Texte intégral ]

	Amy Richlin
	Parallel lives: Domitia Lucilla and Cratia, Fronto and Marcus [Résumé ][ Texte intégral ]

	Helen King
	Galen and the widow. Towards a history of therapeutic masturbation in ancient gynaecology [Résumé ][ Texte intégral ]

	Barbara Gold
	Gender Fluidity and Closure in Perpetua’s Prison Diary [Résumé ][ Texte intégral ]
</description>
<author>ivanne.rialland@free.fr (Ivanne Rialland)</author>
<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 11:34:20 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48416</guid>
</item>

<item>
<title>"L’ombre et le signe, Barthes et Tanizaki", par T. Garcin (nonfiction.fr)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48376.gif' width='70' alt=''/&gt;
	"L’ombre et le signe, Barthes et Tanizaki", par T. Garcin (nonfiction.fr)

	Il est plus facile d’écrire un article au vitriol que de faire l’éloge d’un beau livre. On rappellera la qualité de la traduction de René Sieffert et on félicitera les éditions Verdier pour l’initiative qu’elles ont prise de rééditer Éloge de l’ombre (initialement publié aux Presses orientalistes de France) qui n’était plus accessible, sinon dans le volume Tanizaki de la Pléiade ou à un prix prohibitif sur Internet. Il devient ensuite difficile de ne pas recourir à ces formules convenues qui font généralement l’économie d’une analyse personnelle. On parlera au mieux de poésie, de subtilité, de désinvolture et d’esthétisme. Les moins avisés des commentateurs s’attacheront aux aspects les plus contestables de l’essai et y verront une introduction à une culture japonaise subitement réifiée. Et certes Éloge de l’ombre (1933) est à la fois un essai magnifiquement écrit, original et pénétrant, et un texte imprégné de discours culturaliste qui brode à l’excès sur le thème de l’antagonisme occident/orient (Japon) au point d’en être quelque fois irritant et souvent schématique.

	À cet égard, l’essai de Tanizaki n’est pas sans rappeler L’Empire des signes (1970) de Roland Barthes. Les deux ouvrages sont d’ailleurs fréquemment mentionnés par tous ceux qui trouvent utile et nécessaire de placer l’esthétique et la métaphysique japonaise dans une petite case définie d’où elle ne sortira plus. Mais le sujet principal et les dérives auxquelles il invite ne sont pas les seuls points communs qui rapprochent ces deux essais. […]

	Lire la suite sur le site nonfiction.fr…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:37:31 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48376</guid>
</item>

<item>
<title>Bartleby en version électronique à télécharger gratuitement (tierslivre.net)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur le site tierslivre.net , ce bilan de l'année 2011 rédigé par F. Bon, assorti d'un cadeau de Noël:

	
		"L’an passé, le 28 décembre 2010, nous passions les 10 000 téléchargements depuis le 1er janvier.
	
		Cette année, au 15 décembre, nous passons les 17 000. C’est une énorme progression.
	
		Et nous proposons désormais plus de 500 titres en ligne. Une équipe éditoriale informelle mais forte et autonome, et deux personnes (Gwen Català et Roxane Lecomte) pour la réalisation et l’invention du code, chaque fois en binôme avec les auteurs – c’est une année de construction et de transition.
	
		De même pour la diffusion: si l’élan 2010, c’était l’arrivée d’iTunes, le paysage de la librairie numérique en France s’est enfin mis en place à rythme accéléré, avec l’arrivée d’Amazon, le partenariat Fnac/Kobo, la bonne santé d’ePagine.fr etc... Une nouvelle étape commence, où chacun de ces libraires aura à coeur de s’imposer, et donc de valoriser –on l’espère – les éditeurs qu’ils accueillent.
	
		C’est aussi la généralisation de l’iPad comme outil à tout faire, aussi bien dans le professionnel que dans le privé, et qui fait que sur pareil instrument on a envie de lire. Et l’explosion des liseuses: le Kindle sous la barre des 100 euros, les autres petites bécanes, Sony, Bookeen Odyssey, Kobo, PocketBook, se sont établies à moins de 130 ou 150 euros.
	
		Pour nous, un travail de fond –là, par exemple, dans l’essor de ces liseuses, reprises affichages de couv, implémentation de polices de caractères, il nous faut à chaque étape tirer l’ensemble du catalogue vers le haut. Et nous sommes bien reconnaissants à ceux qui nous aident, en détectant les défauts, nous signalant les insuffisances: en entamant la 4ème année, appris à être modeste.
	
		Alors pour vous remercier, et surtout inciter à la découverte numérique, à dire, redire (je viens encore, ce mardi 13 décembre, de me prendre overdose de clichés et lieux communs sur la lecture numérique) que maintenant il faut y aller, que les machines ont évolué, elles sont amusantes, permettent des tas de choses, vous rendront service aussi pour la lecture d’articles, le travail sur textes personnels etc.
	
		Donc chantier sur tous les fronts, et tas de projets à bord:
	
		
		y compris, eh oui, une collection PrintOnDemand à partir d’une proposition révolutionnaire, on en donnera tout bientôt des nouvelles,
		projet aussi de reprise de textes imprimés dans les années 80 et devenus indisponibles, des pans entiers de littérature contemporaine à faire revivre, des auteurs majeurs
		continuité et intensification aussi, bien sûr, de la collection polar, des archives de de la science-fiction avec ArcheoSF, la collection Québec/Décentrements, la collection Art&amp;PortFolios, une collection d’essais, le lancement d’une collection photo etc.
		l’accueil d’une collection spécifique de textes pour penser Internet, Washing Machine, sous la direction d’Hubert Guillaud, 4ème titre ce soir, Un monde de données , avec un sentiment très bizarre de mettre en ligne un classique, en tout cas un texte important...
		atelier à part pour les créations Hors collection sous la responsabilité de Gwen Català, avec son, images, navigation graphique, et pour vaisseau amiral de ce que nous voulons une pure instance de recherche numérique, la revue D’Ici Là (n°8 arrive...)
	
		Alors pour marquer ce nouveau défi qui commence, pour fêter aussi le nouveau visage avec une équipe désormais carrément pro (sans compter l’appui de notre partenaire exclusif, L’Immatériel-fr ), nous vous proposons le téléchargement gratuit, toutes librairies, toutes plateformes, de ce texte qui a fait chambouler la modernité cul par dessus tête, le Bartleby de Melville.
	
		Donc prix à 0,00 euros du vendredi 16 décembre matin, au samedi 31 décembre soir. Avec juste un petit message d’incitation à nos lecteurs et découvreurs: un petit tour, en échange, dans le reste de notre catalogue ?


	
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:23:09 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48373</guid>
</item>

<item>
<title>"La cendre des cerisiers", par Ph. Forest (remue.net)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur le site Remue.net, un texte de Ph. Forest à paraître en préface à l’anthologie L’Archipel des séismes chez Picquier en février 2012 

	
	 De ceux qui furent les victimes vraies du grand naufrage que connut le Japon ce 11 mars 2011 où, comme un navire secoué par la tempête qu’une lame éventre et envoie par le fond, le pays fut soudain submergé sur certains de ses rivages, nous ne connaîtrons jamais le récit qu’ils auraient fait du drame qui mit fin à leur vie. Seuls peuvent encore parler ceux qui ont survécu: les rescapés que la chance protégea du désastre et puis les témoins qui observèrent celui-ci depuis l’abri de fortune où ils avaient trouvé refuge ou ceux, nous étions parmi eux, qui se tenaient, plus loin encore, derrière l’écran de leurs téléviseurs, à l’écart d’une horreur devenue spectacle, sidérés par la peinture poignante d’un paysage sur lequel une vague effaçait toute vie, éprouvant cependant le soulagement d’avoir été épargnés dont parle un vieux poète, il se nomme Lucrèce, lorsqu’il évoque la jouissance coupable que procure à certains le malheur d’autrui.
	
	 Je n’ai recours qu’avec une réticence certaine à cette image qui assimile à un naufrage les événements récents du Japon: le tremblement de terre, le raz de marée, la catastrophe nucléaire toujours en cours à laquelle la destruction de la centrale de Fukushima expose tout un peuple, les générations actuelles comme celles encore à naître, et qui concerne à ce titre toute la planète. Je sais bien qu’une telle image confond ce qui demanderait à être distingué et qu’elle conduit à considérer comme le produit indifférencié d’une fatalité naturelle et puis d’un infortuné concours de circonstances, une situation terrible où l’imprévoyance criminelle des hommes eut aussi sa part. […]

	Lire la suite sur remue.net…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:11:49 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48372</guid>
</item>

<item>
<title>Les bibliothèques à l'ère du numérique : nouveaux lieux ? nouveaux usages ? (AAR &amp; Paris 8)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur le site des Archives Audiovisuelles de la Recherche, mise en ligne des actes du colloque:

	

	Les bibliothèques à l'ère du numérique : nouveaux lieux ? nouveaux usages ?

	
	

	organisé par:   Fabrice PAPY  - Université Paris VIII, France

	
	Date et lieu du colloque :  mai 2005 - Université Paris VIII

	Lieu physique voué à exister également et simultanément de façon virtuelle, la bibliothèque universitaire se dématérialise au gré des propositions documentaires électroniques et de services en ligne qu'elle met à la disposition de ses usagers. Sa rencontre avec le numérique a manifestement bouleversé ses frontières physiques. Au delà des ressources numériques spécialisées qu'elle rend accessible, la bibliothèque universitaire se prolonge désormais dans les espaces électroniques des sites Web mondiaux qu'elle référence et organise thématiquement par l'entremise de son propre site Web. A l'ère du numérique, au-delà de ses fonctions reconnues de conservation et de diffusion des connaissances, la bibliothèque universitaire se présente comme un trait d'union entre ce qu'elle a été, ce qu'elle est à l'heure de l'émergence de la société de l'information, et ce qu'elle sera, une fois dépassés les bouleversements numériques qui touchent l'enseignement sous toutes ses formes.
	
	Les enseignants-chercheurs et les étudiants constituent toujours le public privilégié de la bibliothèque universitaire et des professionnels qui y exercent, mais ils sont porteurs aujourd'hui de nouveaux comportements informationnels que le déploiement de l'Internet et la banalisation des services Web ont exacerbés. Ces comportements et les dérapages multiples qu'ils occasionnent impliquent pour la bibliothèque et les bibliothècaires de trouver un équilibre entre l'utilisation usuelle des technologies du numérique et les principes méthodologiques de la recherche et du traitement de l'information chez le travailleur intellectuel.
	
	Cette journée d'étude est consacrée aux recherches menées sur ces questions depuis plus d'un an et demi au sein de la bibliothèque de l'Université Paris 8 par le groupe de recherches "Document Numérique et Usages" en collaboration avec le personnel de la bibliothèque.

	Plus de détails sur le site des AAR…

	Accès direct aux vidéos…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 10:56:59 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48369</guid>
</item>

<item>
<title>L'organisation des connaissances (AAR &amp; Paris 8)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur le site des Archives Audiovisuelles de la Recherche, mise en ligne des actes audiovidéo du colloque:

	
	L'organisation des connaissances

	organisé par Sophie Chauvin et Fabrice Papy  - Université Paris VIII, Saint-Denis, France

	
	Date et lieu du colloque :  janvier 2005 - Université Paris VIII

	

	De la théorie de la rémininiscence aux récents travaux relatifs au Web Sémantique, les questionnements philosophique, organisationnel et technologique concernant la production, l'accessibilité et l'exploitation des connaissances s'expriment avec une acuité particulière depuis la récente mutation de notre société en société de l'information que certains qualifient même de société du savoir. C'est un nouveau paradigme sociétal qui se présente à nous où Informations, Connaissances et Savoirs constituent les concepts clefs d'une (r)évolution engagée et relayée par d'imposantes initiatives telles que celles relevant du politique, de l'économique et de l'éducatif. Dans ce processus de dématérialisation qui a suivi le déferlement de la vague numérique, l'injonction se fait chaque jour plus grande de devoir rendre explicite les conditions d'apparition, de construction et d'organisation des connaissances.
	
	Or, les tentatives séculaires de recensement, de conservation et de restitution des connaissances humaines ont existé. Les bibliothèques constituent la mémoire active de ces tentatives et témoignent de la complexité d'un tel projet. Ce sont les problématiques sous-jacentes à la complexité de cette question de l'organisation des connaissances, dont on identifie avec difficulté les destinataires/bénéficaires et les conditions réelles de mise en oeuvre/d'exploitation, qui serviront de cadre aux conférenciers de cette journée d'étude.

	Voir le détail sur le site AAR…

	Accès direct aux vidéos…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 10:53:48 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48368</guid>
</item>

<item>
<title> Agorha: bases de données en histoire de l'art (INHA)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48356.png' width='70' alt=''/&gt;
	AGORHA : les bases de données en histoire de l’art de l’INHA
	
	
	L’INHA vient de se doter d’une nouvelle application de gestion de l’ensemble de ses ressources documentaires : AGORHA (Accès global et organisé aux ressources en histoire de l’art).

	Ce système permet la diffusion sur internet des bases de données produites par ses deux départements : le département de la bibliothèque et de la documentation (qui gère la Bibliothèque de l’INHA, collections Jacques Doucet) et le département des études et de la recherche. Il est également ouvert aux organismes de la galerie Colbert producteurs de bases de données impliqués dans le projet, soit le Centre André Chastel et l’UMR ANHIMA - UMR8210. Il assure aussi la diffusion très attendue du Répertoire d’art et d’archéologie (1910-1972) qui a été numérisé et dont le contenu est intégralement interrogeable.

	AGORHA assure l’ensemble de la chaîne documentaire depuis la saisie jusqu’à la diffusion des données. C’est un système unique de production et de diffusion de données très variées, reflétant la diversité des activités de l’INHA mais aussi leur complémentarité.

	C’est une véritable vitrine sur l’activité de l’INHA, donnant accès aussi bien aux ressources documentaires produites dans le cadre des programmes de recherche en histoire de l’art qu’à la description patrimoniale des fonds de la bibliothèque (fonds d’archives, autographes, albums photographiques, dessins, etc.) afin d’en faciliter la consultation.

	Découvrir les bases de données sur le site de l'INHA…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 17:36:01 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48356</guid>
</item>

<item>
<title>La performance littéraire</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Naissance d'un site entièrement dédié à la performance littéraire, appréhendée comme carrefour de champs et de disciplines.

	Présentation du projet de recherches (2012-2016), appels à contributions, actualités de la performance, archives video/photo/audio...
</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 20:35:22 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48335</guid>
</item>

<item>
<title>Site Molière-Corneille</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	MOLIÈRE-CORNEILLE

	
	Le lundi 5 décembre 2011 Georges Forestier et Claude Bourqui, responsables de la nouvelle édition des Œuvres de Molière dans la Bibliothèque de la Pléiade (Gallimard, 2010) et de la base de données MOLIERE21, ont ouvert un site internet inédit intitulé «Molière-Corneille, ou Molière auteur des œuvres de Molière» ( http://www.moliere-corneille.paris-sorbonne.fr/ ).
	
	La vocation de ce site est de rappeler que Molière est l’auteur des œuvres de Molière, que Molière auteur et Molière comédien sont une seule et même personne, que nul jusqu’au début du XXe siècle (à plus forte raison parmi ses contemporains) n’avait jamais émis l’esquisse de l’amorce d’un doute et qu’il n’existe effectivement aucun élément susceptible d’introduire le moindre doute.
	
	Ce site est donc destiné à toutes les personnes dont les certitudes sur Molière et Corneille ont pu être ébranlées pour avoir un jour lu ou entendu quelques allégations pouvant laisser croire qu’il y a place pour le doute. On se propose donc d’offrir au visiteur:
	
	- tous les éléments fondés sur des connaissances historiques indiscutables et des témoignages contemporains qui attestent l'évidence que Molière a bien écrit lui-même ses pièces de théâtre et que, par ailleurs, presque tout l’opposait à Corneille;
	
	- un retour sur les principales inventions de la «théorie Corneille» forgée au début du XXe siècle par le poète Pierre Louÿs et développée en l'absence de tout discernement depuis le début du XXIe siècle par les disciples de Pierre Louÿs;
	
	- des analyses philologiques et stylistiques nécessaires pour comprendre les différences entre Corneille et Molière, et au contraire les ressemblances entre Corneille et d’autres auteurs contemporains;
	
	- des analyses fondées sur des travaux assistés par l’informatique qui permettent de découvrir le caractère biaisé des études faussement scientifiques qui ont prétendu prouver qu’un certain nombre de pièces de Molière pouvaient être attribuées à Corneille.
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 21:28:54 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48309</guid>
</item>

<item>
<title> "Penser contre, penser avec". Entretien avec F. Dupont (V acarme , 57)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Au sommaire du n° 57 de la revue Vacarme , un entretien avec Florence Dupont:

	Qu’est-ce qu’un esprit libre  ? Par définition, il est ­impossible de l’enfermer dans une catégorie qui nierait sa liberté. Mais on peut au moins en concevoir une approche négative  : c’est un esprit perpétuellement contre — contre son temps, contre les évidences, contre lui-même, cherchant moins des amis que des ennemis dignes de lui  ; et en fuite — on croit le saisir ici et il est déjà là.
	
	Nul doute que Florence Dupont appartient à cette rare lignée de penseurs tant son œuvre latinise et hellénise à coups de marteau comme d’autres philosophaient, faisant voler en éclats les idoles trop vite admises, y compris celles de son propre camp. La tragédie antique  ? Elle n’existe pas. La latinité, l’identité romaine  ? Une rigolade dépourvue de sens. Homère  ? Un peu la même chose que la série Dallas. Aristote  ? Le vampire du théâtre occidental. Nietzsche lui-même  ? Un métaphysicien qui n’a rien compris à la tragédie grecque.

	Lire la suite…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 15:31:04 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48295</guid>
</item>

<item>
<title>I. Pop-Curseu, "De l'homme hyperbolique au texte impossible : théâtralité, théâtre(s), ébauches de pièces chez Baudelaire"</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Ioan Pop-Curseu, "De l'homme hyperbolique au texte impossible : théâtralité, théâtre(s), ébauches de pièces chez Baudelaire"

	Vous pouvez lire la thèse dans son intégralité ici .

	Présentation :

	Cette thèse se propose d'explorer une problématique peu abordée dans le cas de Baudelaire : la théâtralité de la vie de l'écrivain qui entraîne une théâtralité de l'œuvre littéraire, la conception étonnamment moderne du théâtre qu'il exprime souvent dans ses écrits, son échec à mener à bien au moins un des quatorze projets de pièces élaborés pendant une vingtaine d'années (1843-1863). Ces axes principaux de recherche correspondent aux trois parties successives et interdépendantes du travail : théâtralité, théâtre(s), ébauches de pièces, flanquées par une Introduction méthodologique au début, par des Conclusions, une Annexe relative aux mises en scène des textes baudelairiens et une Bibliographie à la fin. Deux questions capitales pour Baudelaire traversent le texte : celle de l'hyperbole et celle du théâtre de marionnettes. Ayant comme principe méthodologique principal celui de ne pas séparer l'auteur de l'œuvre, nos analyses ont été faites dans une visée mi-biographiste, mi-psychanalytique.
</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 20:27:19 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48277</guid>
</item>

<item>
<title>Musici , site du programme de recherche sur la circulation des musiciens européens vers et en Italie, 1650-1750</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	ANR-DFG MUSICI

	Programme de recherche sur la circulation des musiciens européens vers et en Italie, 1650-1750

	Le site lié au programme de recherche ANR-DFG "MUSICI", coordonné par Anne-Madeleine Goulet (CNRS-Ecole française de Rome) et Gesa Zur Nieden (Université de Mayence), qui est consacré à l'histoire de la circulation des musiciens européens vers et en Italie, aux XVII e et XVIII e siècles, est désormais en ligne.Vous y trouverez notamment les comptes rendus des quatorze séances de séminaire qui ont eu lieu alternativement à l’École Française de Rome et à l’Institut historique allemand de Rome en 2010-2011, ainsi que la présentation des projets collectifs et individuels des membres du projet.

	Le site est en ligne à l'adresse suivante : http://www.musici.eu
</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 14:11:26 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48221</guid>
</item>

<item>
<title>Dire sans dire. Stratégies obliques </title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	
		Dire sans dire
	
		Stratégies obliques
	
		Ed. Caroline Jacot-Grapa et Guyonne Leduc
	
		http://www.1718.fr/article.php3?id_article=32
	
		
	
		Journée "Jeunes chercheurs" sous l'égide de, la Société d'Études Anglo-Américaines des XVII e et XVIII e Siècles, la Société Française d'Études du XVIII e Siècle, l'UMR IRHIS, avec le soutien de CÉCILLE et d'ALITHILA. Charles de Gaulle - Lille 3 — 18 mars 2011.
	
		
	
		
		


	Sommaire

	Préface 

	"Récit oblique d'une disgrâce politique: 'Vous entendez fort bien ce que je dis et ne dis point'"
	Laure Depretto  

	"Les Contes de La Fontaine ou l'écriture voilée"

	Mathieu Bermann  

	"'S'éloigne[r] du sens litéral, pour s'approcher de mes intentions'

	ou l'art de l'oblique dans Les Femmes illustres ou Les Harangues 

	héroïques de Georges et Madeleine de Scudéry"

	Dominique Chaigne 

	"Les Stratégies d'auto-effacement et d'auto-affirmation des romancières anglaises du long XVIII e siècle : analyse de la voix de l'auteur"
	Aleksandra Kowalska 

	"Stratégies obliques dans Memoirs of the Remarkable Life and Adventures of Miss Jenny Cameron : lectures rebelles d'une œuvre anti-jacobite de 1746"

	Carine Martin

	"Stratégies d'indirection dans les romans de Jane Austen"

	Dominique Maron  

	"Dire sans dire à l'âge classique : entre langage gestuel et surcodage"
	Hélène Leblanc  

	"La Critique d'art, rencontre de l'art et de l'écriture : Diderot et les Salons poétiques"
	Zsófia Szür 

	"'L'Œil de Prométhée' ou la sculpture gardée à vue dans

	Les Hommes de Prométhée (1748) d'Anne Gabriel Meusnier de Querlon"
	Laurent Suchet
</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 18:33:40 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48198</guid>
</item>

<item>
<title>Colloque "Situations de Sartre" (Podcasts)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Les lundi 30, mardi 31 mai et mercredi 1er juin 2011, ont eu lieu à Nanterre les doctoriales et post-doctoriales “Situations de Sartre” . Elles furent l’occasion, pour des chercheurs non spécialistes de son œuvre, de redécouvrir et d’interroger librement – de façon intempestive – les horizons ouverts par Sartre.

	Les podcasts de toutes les interventions et discussions sont désormais en ligne sur le Carnet du Sophiapol . 
</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 14:47:58 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48192</guid>
</item>

<item>
<title>Site "République des Lettres - Respublica literaria "</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	République des Lettres - Respublica literaria

	

	Site internet de l'unité propre de service du CNRS, République des Lettres - Respublica literaria (UPS 3285), dirigée par Antoine Compagnon, professeur au Collège de France.

	

	Le site de l'équipe République des Lettres, Respublica Literaria , sous la responsabilité d’Antoine Compagnon et Marc Fumaroli, reproduit différentes interventions qui tentent de rendre compte de l’histoire de la République des Lettres et de son actualité au XX e siècle. Il présente les travaux de recherche de l'équipe menés en collaboration avec des institutions partenaires. Il se veut à terme, un centre francophone de ressources répertoriant le travail de tous les chercheurs dispersés dans le monde entier travaillant à faire connaître le réseau informel de la République des Lettres, qui parcourt l’histoire de l’Europe.
</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 08:49:16 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48112</guid>
</item>

<item>
<title> La Cause littéraire</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48045.png' width='70' alt=''/&gt;
	La Cause littéraire

	http://www.lacauselitteraire.fr

	redaction@lacauselitteraire.fr

	

	Communiqué de la rédaction:

	"La revue en ligne La Cause littéraire est un véritable quotidien indépendant et bénévole qui diffuse en continu des articles sur l’actualité littéraire: critiques de livres, chroniques sur un auteur, entretiens et textes de création.

	Toute la littérature s’y trouve représentée: des ouvrages et genres «grand public» jusqu’aux livres et écrivains rares ou oubliés. Des coups de projecteurs sont donnés sur un auteur, un pays ou un genre particulier.

	La volonté de notre revue est d’informer sur les parutions récentes et de diffuser une littérature de qualité sans a priori ; de proposer une bibliothèque en ligne d’œuvres intemporelles; d’offrir un espace à des créateurs en toute liberté.

	Lancée en mars 2011, la revue compte une quarantaine de rédacteurs et attire un lectorat de plus en plus nombreux.

	La Cause littéraire pour une littérature, éclectique et populaire, une littérature d’aujourd’hui et de toujours !

	Pour vous inscrire à la newsletter hebdomadaire, rendez-vous sur http://www.lacauselitteraire.fr (identification) ou plus simple encore: envoyez un mail d’inscription (avec votre nom et la mention «inscription newsletter», votre adresse mail suffit) à: redaction@lacauselitteraire.fr "
</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 15:37:37 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48045</guid>
</item>

<item>
<title> "Cloisons de verre (sur l'enseignement)", par F. Bon (blog letierslivre.net)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Sur letierslivre.net, le blog de F. Bon, cette page de chronique, en date du 16/11/11:

	"Certains jours qu’on se sent désarçonné.

	Par exemple, dans la convention qui me lie à l’université de ..., il était bien convenu que les 3 heures hebdo se répartissaient en 1h30 de cours et 1h30 d’écriture. J’ai 10 cours, c’est c’est un parcours dont j’ai la responsabilité qu’il ait cohérence.

	Il s’agit d’étudiants de 3ème année, on peut donc tenter que ce soit avancer sur des terrains où il ne s’agit pas d’entonnoir, mais de recherche – axer plutôt sur ce que nous ne savons pas me semble plus passionnant. Pour l’écriture, j’ai choisi qu’on travaillerait directement à l’ordi, chacun sur un blog, donc la possibilité pour chacun du groupe de suivre en direct ce qui se passe chez les autres. […]"

	

	Lire la suite sur le blog… 
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 18:04:24 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel47819</guid>
</item>

<item>
<title>"Albertine et cocaïne", par E. Launet (liberation.fr)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	Albertine et Cocaïne

	Après la résurrection de Sherlock Holmes, le retour du Narrateur de la Recherche ?

	Par EDOUARD LAUNET 

	Liberation.fr, 11/2011

	Sherlock Holmes est mort tragiquement en 1891, dans les chutes de Reichenbach, lors d’un ultime combat avec le professeur Moriarty. Pourtant, nécessité faisant loi, Conan Doyle a par la suite choisi de ressusciter son cocaïnomane pour quelques aventures supplémentaires. Puis le détective s’est définitivement retiré dans une petite ferme du Sussex où, contemplant la Manche, il s’est piqué d’apiculture jusqu’à ce que mort s’ensuive.

	C’est donc sans états d’âme que les héritiers du droit moral de l’écrivain ont donné leur accord à une suite officielle de la série holmesienne, dont le premier épisode (la Maison de soie) vient de paraître sous la signature d’un certain Anthony Horowitz. Sherlock Holmes aurait qualifié cette résurrection de commonplace crime ; l’époque, elle, préfère parler de «création de valeur». Car c’est un véritable gâchis que de laisser en jachère des héros récurrents ayant démontré un vrai potentiel commercial. Les treizièmistes aimeraient tant connaître la suite des amours d’ Aucassin et Nicolette , ainsi que les prénoms de leurs enfants, sans doute assez tartignoles. Les lecteurs des Liaisons dangereuses exigent de savoir si Cécile de Volanges a fini ses jours au couvent, ou si elle a ouvert une crêperie à Saint-Briac. Et nous brûlons d’apprendre quelle place Michel Houellebecq occupera dans les prochains livres de Houellebecq Michel.

	Naturellement, les plus trépignants de tous sont les lecteurs de Marcel Proust. Quinze volumes d’exploits du Narrateur, et puis plus rien ! Lui, pourtant, n’est pas mort dans un corps à corps avec le docteur Cottard vers le Pré Catelan. Il ne s’est pas éteint dans une maison de retraite médicalisée de Combray. Non, Proust a laissé l’avenir du Narrateur en suspens […].

	Lire la suite…

	
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 20:11:27 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel47770</guid>
</item>

<item>
<title>"Le goût de l'archive est polyglotte". Entretien avec Sanjay Subrahmanyam (laviedesidees.fr)</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/49218.jpeg' width='70' alt=''/&gt;
	Sur la viedesidees, fin janvier 2012:

	
		Peut-on encore faire de l’histoire comme si les nations avaient toujours existé, et comme si les hommes n’avaient pas su ignorer leurs frontières? Sanjay Subrahmanyam invite les historiens, en particulier indiens et français, à se ressaisir d’archives multilingues pour mettre au jour des connexions qui ont animé des zones immenses de l’histoire humaine.


	
		
			
			
				Le goût de l’archive est polyglotte (PDF - 343.9ko)
				
					par Anne-Julie Etter et Thomas Grillot
			
		
	


	Sanjay Subrahmanyam, historien polyglotte qui a placé la connexion entre sources et historiographies de langues différentes au centre de ses recherches (persan, urdu, telugu, tamoul, portugais, anglais, espagnol, italien, hollandais, allemand et français), s’est volontiers prêté au jeu d’une interview en anglais et en français. Il en ressort des réponses assez différentes aux mêmes questions, et nous invitons nos lecteurs à examiner leur versant anglais sur Books and Ideas , la version anglophone de La Vie des Idées .

	

	Lire et/ou télécharger la suite et/ou la vidéo sur le site lavidedesidees.fr…
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:13:22 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49218</guid>
</item>

<item>
<title>Small Axe n°36</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/47824.gif' width='70' alt=''/&gt;
	Small Axe n°36

	Volume 15, Number 3, 36,   November 2011

	Duke University Press, 2011.

	http://smallaxe.dukejournals.org

	

	Contents 

	David Scott: Preface: Vous indignez-vous? 

	Sarah L. Lincoln: Conquering City: The Poetics of Possibility in Texaco 

	Myriam J. A. Chancy: Floating Islands: Spectatorship and the Body Politic in the Traveling Subjectivities of John Edgar Wideman and Edwidge Danticat 

	Elvira Pulitano: An Immigrant Artist at Work: A Conversation with Edwidge Danticat 

	Régine Michelle Jean-Charles: The Sway of Stigma: The Politics and Poetics of AIDS Representation in Le président a-t-il le SIDA? and Spirit of Haiti 

	Dominique Aurélia: In Search of a Third Space: Fabienne Kanor's Humus 

	Franklyn Rodgers: The Philosophy of Strangers 

	

	Remembering Edouard Glissant

	kamau brathwaite: Lamentin 

	J. Michael Dash: Edouard Glissant: The Poetics of Risk 

	Celia Britton: “Always Changing, while Still Remaining”: A Tribute to Edouard Glissant 

	Roger Toumson: Les polylogues d'Edouard Glissant 

	

	The Visual Life of Catastrophic History

	Document of Disaster

	Donald Cosentino: Baby on the Blender: A Visual History of Catastrophe in Haiti 

	

	Book Discussion: Matthew J. Smith's Red and Black in Haiti: Radicalism, Conflict, and Political Change, 1934–1957

	Michael Deibert: Notes on Red and Black in Haiti 

	Millery Polyné: To the “Sons” of Dessalines and of Pétion: Radicalism and the Idea of a “New” Haiti 

	Matthew J. Smith: In the Presence of the Past: An Afterword on Red and Black in Haiti 
</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:02:19 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel47824</guid>
</item>

<item>
<title> "Exposer la bande dessinée" : entretien avec Christian Rosset, réalisé par Pilau Daures</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	"Exposer la bande dessinée" : entretien avec Christian Rosset, réalisé par Pilau Daures

	Christian Rosset est compositeur de musique et producteur à France Culture. Il a écrit des essais sur la littérature, la peinture et la musique contemporaines, la création radiophonique et la bande dessinée.

	

	On peut lire de lui un article de 2009 : «Tenir le mur», paru dans Neuvième art , n°15, janvier 2009 ( http://neuviemeart.citebd.org/spip.php?article168 )

	

	Pilau Daures: Vous écrivez que certaines images de bande dessinée «tiennent le mur». Y-a-t-il quelque chose dans l’image qui détermine a priori la réussite ou l’échec de l’opération?

	
		


	Christian Rosset: Ce qui a impulsé, au départ, cette réflexion, ce ne sont pas les expositions de bande dessinée, mais celles d’art contemporain: le travail de Beuys, de Sol LeWitt, de BMPT, de Supports Surfaces, de Mario Merz, et de tant d’autres... Le mur n’est pas une surface neutre sur laquelle accrocher sans problème un objet, une toile, un sous-verre, un assemblage, un papier (disons, pour rassembler tout ça: une image) (...)

	Lire la suite : http://www.du9.org/Exposer-la-bande-dessinee,1431

	
</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 21:30:35 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48389</guid>
</item>

<item>
<title>"De l'horizontal au vertical : échanges écrits avec Jochen Gerner", entretien par Pilau Daures</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	"De l'horizontal au vertical : échanges écrits avec Jochen Gerner", entretien par Pilau Daures

	Du9 - Exposer la bande dessinée: entretiens.

	Jochen Gerner est régulièrement édité par L'Association ; il a participé aux expériences de l'Oubapo. Des ouvrages aussi originaux que TNT en Amérique (L'Ampoule, 2002) ou Contre la bande dessinée - Choses lues et entendues (L'Association, coll. "Eprouvette", 2008) contribuent au renouveau de la réflexion se développant autour de la littérature graphique.

	Son site personnel, très riche, permet de découvrir son travail : http://www.jochengerner.com/

	Pierre-Laurent Daures: Quels sont les enjeux associés au passage de l’horizontal au vertical (et retour)? Dans un entretien avec Christian Rosset, tu t’exprimes ainsi:
	«Comme auteur de bande dessinée, il est important pour moi de considérer que l’œuvre finie sera ce support imprimé, et non pas la planche originale. Lorsque je réalise des suites de dessins pour des expositions, le projet s’accompagne souvent d’une publication ou d’une édition.
	Mais certains dessins réalisés sur des supports déjà imprimés proposent une forme de déconstruction ou de détournement d’un document original. Il s’agit alors d’un procédé inverse à celui d’une édition. Je démantèle un ouvrage imprimé pour le faire revenir à une sorte de cadre originel: passer de la reproductibilité technique au dessin original.»

	
	Ces affirmations portent plusieurs conséquences: en premier lieu, cela signifie que la planche originale n’est pas l’œuvre finie. Ensuite, les œuvres exposées ont vocation à finir aussi en livre. De ces deux idées, il ressort que le passage de l’horizontal au vertical (et réciproquement) est très loin d’être neutre: il n’y a pas de sens à exposer une planche originale ou des dessins de bande dessinée s’il n’y a pas un geste d’artiste qui y est associé. A l’inverse, ce qui est mis au mur a vocation à se retrouver dans un livre, agencé d’une certaine façon.

	Jochen Gerner: Je suis d’accord avec certaines de tes interprétations: la planche originale de bande dessinée n’est pas l’œuvre finie. Elle n’est qu’une étape du processus menant jusqu’au livre imprimé. Mais...

	Lire la suite : http://www.du9.org/Exposer-la-bande-dessinee,1440

	

	

	
</description>
<author>nicolas.geneix@orange.fr (Nicolas Geneix)</author>
<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 00:21:55 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49432</guid>
</item>

<item>
<title>Temps zéro , n° 5: « Lacunes et silences de la transmission. L'héritage à l'épreuve dans les écrits contemporains »</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	
		Temps zéro. Revue d'étude des écritures contemporaines : n°5 (2012) : "Lacunes et silences de la transmission. L'héritage à l'épreuve dans les écrits contemporains"
	
		Sous la direction d'Anne Martine Parent (Université du Québec à Chicoutimi) et de Karin Schwerdtner (University of Western Ontario)
		http://tempszero.contemporain.info/document707
	
		Présentation :


	Tout un pan de la littérature contemporaine est travaillé par les questions d’héritage et de transmission, comme en témoigne la critique qui s’est abondamment attachéeà ces notions. Le présent dossier de la revue temps zéro interroge tout particulièrement la relation entre la transmission et ses échecs ou ses oublis, entre l'héritage et lestraces de cet héritage. Les articles réunis ici donnent une idée de la prégnance de la transmission dans le champ de la littérature contemporaine. La transmission s’yjoue non pas seulement dans les familles et à travers les générations, mais aussiailleurs— autant dans l’espace du rêve et du fantasme que dans celui des mots et desécrits, tant dans les lectures et les rencontres au quotidien que devant la caméra et sur la scène théâtrale.
	
	Cet élargissement de la notion de transmission affecte en retour ce qu’on entend par héritage. Dans les œuvres ici à l’étude, l'héritage n'est pas uniquement comprisdans la filiation biologique (ou génétique), dans ce qui se transmet entre les générations, mais aussi dans ce qui se transmet, au fil des années, d’une expérience, d'unévénement. Ce que les articles montrent surtout, c’est que l’héritage n’est pas reçu passivement mais est à (re)construire par les héritiers et les héritières. Les lacunes etles silences de la transmission, en ce qu’ils déclenchent le travail de (re)constitution, peuvent ainsi être compris comme cela même qui rend possible — voire qui exige —la mise en œuvre de l’héritage.

	
		Sommaire :
	
		- Écrire « l’histoire [qui] n’existe pas ». L’enquête généalogique de Colombe Schneck et de Maryline Desbiolles
		Evelyne Ledoux-Beaugrand
	
		- Enquête, transmission et désordre dans La Seine était rouge de Leïla Sebbar
		Karin Schwerdtner
	
		- Marie Nimier, au cœur du silence
		Joëlle Papillon
	
		- De l’héritier au répondant. La transmission en question dans les deux premiers romans de Sylvie Germain, Le livre des nuits et Nuit-d’Ambre
		Florence Traisnel
	
		- Héritages mortifères. Rupture dans/de la filiation chez Ying Chen et Jane Sautière
		Anne Martine Parent
	
		- « L’obscurité entre nous ». Menace et fécondité du silence chez Laurent Mauvignier
		Julie Crohas Commans
	
		- Hier, ou comment transmettre les héritages
		Marilyn Randall
	
		- Mourir/survivre. Lumières de Sarah Kane
		Martine Delvaux
		


	
</description>
<author>audet@fabula.org (René Audet)</author>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 13:46:44 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49004</guid>
</item>

<item>
<title>Ouverture du site poesieromande.ch</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48936.png' width='70' alt=''/&gt;
	

	Ouverture du site poesieromande.ch

	La poésie romande ne disposait pas jusqu'à ce jour d'un site web qui recense nouvelles parutions, actualités et rencontres. Ce site, mis sur pied par le professeur de littérature française Antonio Rodriguez, de la Faculté des lettres de l'Université de Lausanne, existe désormais et porte le nom de poesieromande.ch. La plateforme permet d'annoncer et de prendre connaissance, en quelques clics, des événements qui ont trait à la poésie dans les cantons romands, au jour le jour.

	Un projet inédit dans le domaine littéraire
	Le site poesieromande.ch, qui vient d'être mis en ligne, donne à voir un panorama des actualités autour de la poésie en Suisse romande. Ce dispositif est soutenu dans sa réalisation et dans sa gestion par la Section de français de l'Université de Lausanne. Il est en relation directe avec une spécialisation en littérature contemporaine, unique en Suisse romande, offerte par ce département de littérature, avec une question simple qui l'anime : « Que se passe-t-il ici et maintenant ? ».

	Une plateforme interactive
	Si la production est bien vivante et les événements poétiques nombreux, variés et importants en Suisse romande, il était difficile d'avoir accès à l'information. Grâce à cette plateforme, les journalistes, éditeurs, auteurs, comédiens, lecteurs, enseignants et étudiants ont accès à tous les événements et peuvent également annoncer des actualités. Indépendante de tout intérêt commercial ou éditorial, cette initiative se veut une vitrine de la diversité poétique: poésies sonores, performances, poésies lyriques, poésies engagées. La poésie d'aujourd'hui ne se limite pas à la lecture, c'est pourquoi il était important aussi d'inviter à participer à des rencontres, à des débats, à des lectures, ainsi qu'à des moments de réflexion critique.

	Garantir la pluralité et la qualité de l'information
	Les informations publiées sur le site sont proposées par les internautes. Toute personne intéressée par la poésie en Suisse romande peut suggérer la publication d'une annonce. Le site a des correspondants dans chaque canton, dont le rôle est d'assurer une information sur le terrain. La Section de français de l'université de Lausanne met à disposition le travail d'un assistant qui gère les propositions d'annonces, sous la supervision du professeur responsable. Ce travail consiste principalement à vérifier les sources et les informations avant publication. Le site est mis à jour au moins deux fois par semaine

	Une participation ouverte : tous contributeurs 
	La plateforme poésieromande.ch vit grâce à l'envie des acteurs et des lecteurs de poésie de nourrir le site. C'est pourquoi toute personne est invitée à alimenter cette base de données, simplement en remplissant un formulaire. Le milieu de la poésie sort ainsi des cercles fermés pour offrir une vitrine de la poésie romande en Suisse, mais plus largement, par-delà les frontières, à tous les internautes. Etudiants et chercheurs intéressés pourront également exploiter cette base de données dans le cadre de leurs travaux.
</description>
<author>lise.michel5@wanadoo.fr (Lise Michel)</author>
<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 22:00:09 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48936</guid>
</item>

<item>
<title>Le Verger n°1 (site Cornucopia ): Rabelais ( Gargantua e t Le Quart Livre )</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/48870.jpg' width='70' alt=''/&gt;
	[ Agrégation 2011/2012 ]

	Le premier numéro du Verger , la revue du site Cornucopia, vient de paraître. Intégralement consacré à Rabelais et plus particulièrement à Gargantua e t au Quart Livre , voici les articles qu'il propose :

	Sommaire du premier bouquet

	 * INTRODUCTION , par Claire Sicard (U. Paris-Diderot), Adeline Lionetto-Hesters (U. Paris-Sorbonne), Anne Debrosse (U. Paris-Sorbonne) &amp; Aurélia Tamburini (U. Paris-Sorbonne).

	Section 1 / Gargantua

	 * Claude La Charité (UQAR - Université du Québec à Rimouski), "Rabelais lecteur de Politien dans le Gargantua" .
	 * Nathalie Hervé (U. Nantes - U. Besançon), "Insertions et inscriptions : une étude métrique des poémes du Gargantua" .
	 * Nancy Frelick (University of British Columbia - Canada), "Gargantua et les leurres du discours alchimique". (à venir)
	 * Maria Proshina (U. Tours François-Rabelais), "La contribution des régionalismes à l'effet réaliste dans Gargantua" .

	
	Section 2 / Le Quart Livre

	 * André Tournon (U. de Provence), "Dérapages ludiques dans le Quart Livre" .
	 * Aya Kajiro (Société japonaise pour la promotion de la science), "Décrire l'invisible dans l'épisode des paroles gelées du Quart Livre" .
	 * Louise Millon (U. Paris-Sorbonne Nouvelle), "Voyage et bêtes curieuses dans le Quart livre" .
	 * Pascale Mounier (U. Lyon 2), "Le pronom relatif 'qui' et ses emplois dans le Quart Livre" .
	 * Nicolas Correard (U. Nantes), "Les « Histoires vraies » du « Lucien français » : de la poétique de l’incredulité au regard moraliste du Quart Livre" .


	Section 3 / Gargantua et le Quart Livre

	 * Bérengère Basset (U. Toulouse le Mirail), "Les anecdotes plutarquiennes dans l’œuvre de Rabelais : quelques propositions de lectures" .
	 * Barbara Bowen (Vanderbilt University - Nashville, Tennessee, Etats-Unis), "Women in Rabelais's 'Chronicles'" .
	 * Julien Verger (U. Bordeaux 3), "Réflexion comparatiste sur l'écriture digressive de Rabelais" .

	Section 4 / Ouverture &amp; prolongements

	 * Aline Strebler (médecin, U. Paris-Descartes) et Adeline Lionetto-Hesters (U. Paris-Sorbonne), "Rabelais médecin dans le Gargantua ". (à venir)
	 * Ivana Velimirac (poète, traductrice, U. Paris-Sorbonne), "Sur Stanislav Vinaver, traducteur de Rabelais ou quand Gargantua et Pantagruel se mettent à parler serbe". (à venir)

	Articles issus de communications prononcées lors de la matinée d'étude Gargantua à destination des élèves de Terminale L et de leurs professeurs, le 3 décembre 2011 à l'Université Paris-Diderot :

	 * Franck Bauer (U. Caen), "Rabelais humoriste ?" (sous réserve - à venir)
	 * Chantal Liaroutzos (U. Paris-Diderot), "Rabelais et le vulgaire". (à venir)
	 * Claire Sicard (U. Paris-Diderot), "Picrochole au miroir de Charles Quint". (à venir)
	 * Alice Vintenon (U. Paris-Ouest Nanterre), "Vrais et faux hiéroglyphes dans Gargantua" .
</description>
<author>alionettohesters@hotmail.fr  (Adeline Lionetto)</author>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 09:24:22 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel48870</guid>
</item>

<item>
<title>Site Réforme Humanisme Renaissance : rhr16.fr</title>
<link>http://www.fabula.org/actuinternet.php</link>
<description>
	L’association Renaissance Humanisme Réforme est heureuse d’annoncer l’ouverture de son nouveau site électronique :

	www.rhr16.fr

	Outre la présentation des diverses activités de l’association (colloques, tables rondes...) et de sa revue RHR , on y trouvera un ensemble de ressources originales. Nous avons le plaisir de vous signaler tout particulièrement :

	
		la publication en ligne du Dossier Berquin , notes et documents réunis par Claude Longeon (1941-1989) pour l'ouvrage qu'il projetait de consacrer à Louis de Berquin.
	
		la publication en ligne des actes du colloque Le roman à la Renaissance , dirigé par Michel Simonin (1947-2000) au CESR de Tours en 1990 dans la rubrique Ressources .
	
		la base en ligne Éditions lyonnaises de romans au XVIe siècle qui comporte déjà plus de 300 titres. Elle est consultable dans la rubrique Base ELR et attend des contributions. Toutes les propositions sont les bienvenues, à la rubrique Contact !


	On notera aussi que le dernier numéro de la revue vient de paraître. Coordonné par le Professeur Jean-Claude Arnould, il est intitulé : Histoires tragiques (n° 73, déc. 2011).
	
	Amitiés renaissantes, bonne navigation et bonne lecture !
</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 14:37:30 +0100</pubDate>
<guid isPermaLink="false">fabula_channel49405</guid>
</item>

</channel>
</rss>
