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<title>Points de vue et débats</title>
<link>http://www.fabula.org</link>
<description>Points de vue et débats</description>
<language>fr</language>
<managingEditor>fabula@fabula.org</managingEditor>
<ttl>60</ttl>
<copyright>Copyright © Fabula</copyright>
<webMaster>fabula@fabula.org</webMaster>
<lastBuildDate>Fri, 03 Jul 2009 23:28:15 +0100</lastBuildDate>

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<title>Vidéos: L. Chatel sur RTL - V. Pécresse sur Bfmtv (29/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32217.php</link>
<description>Vidéos en ligne: 
   
  - Valérie Pécresse était l'invitée de Olivier Mazerolles (29/06/09):PÉCRESSE : "LES DIPLOMES N'ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS ..." - Pecresse sur BFMTV voir aussi : Interview de Valérie Pécresse diffusée le lundi 29 juin 2009 sur BFM-TV				
   
   
  - Luc Chatel chez Apathie - 29 Juin
   [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 11:17:29 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> Toulouse (Le Mirail) : 15 agents contractuels non renouvelés, grève à la BU et menace de retenue sur salaire (01/07/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32215.php</link>
<description>Sur le site du collectif Poolp: Fac du Mirail : 15 agents contractuels non renouvelés, grève à la BU et menace de retenue sur salaire  
    En
ce début de semaine, à l'université du Mirail, nous avons appris que 15
agents contractuels, dont 9 à la Bibliothèque Universitaire Centrale,
ne verraient pas leur contrat renouvelé. A cette annonce, les
personnels de la BUC se sont mis en grève et sont allés manifester leur
mécontentement ce matin sous les fenêtres de la Présidence de
l'université. Cet après-midi, réunis en AG, les personnels de la
BUC ont voté la fermeture de la bibliothèque pour demain,
mercredi (avec délégation de personnels dans les UFR et services de
l'UTM).L'AG des personnels de la BUC appelle aussi
l'ensemble des personnels de l'UTM à un RASSEMBLEMENT devant le
bâtiment de l'administration centrale ce mercredi 1er juillet, à 11h30.Dans
la soirée, nous avons également appris que le président de
l'université, face à ce mouvement de grève, aurait menacé de faire
exécuter des retenues sur salaires pour les personnels de la BUC
grévistes.Menace et répression comme outils de gestion des
personnels ! Et dire que la fac du Mirail n'est pas encore passée aux
responsabilités et compétences élargies (RCE)... ça promet [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 09:30:35 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>Appel à Luc Chatel sur la réforme de la formation des enseignants</title>
<description>Le journal Libération publie dans son édition du 1° juillet la version courte du texte d'un appel à Luc Chatel sur la réforme de la   formation des enseignants, demandant notamment la suspension immédiate de la   publication des décrets réformant le recrutement des enseignants et dénonçant la   suppression des 14 000 postes de stagiaires de l'enseignement public. La   version intégrale (en attachement au format pdf) est disponible ici et là. Cet appel est déjà signé par 64 organisations syndicales, collectifs,   associations professionnelles, sociétés savantes… et&amp;nbsp; pourra servir de base au vote de motions   d'instances universitaires (conseils d'UFR, de département, d'école,   d'université, CA, etc.). De nouvelles signatures peuvent être envoyées à l'adresse&amp;nbsp; appel.luc.chatel@gmail.com. Si,   comme c'est prévisible, la liste des signataires s'élargit, la Coordination   Nationale Formation des Enseignants (CNFDE) la mettra à jour sur son site.</description>
<pubDate>Wed, 24 Jul 2009 12:00:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> "Laisserons-nous se préparer des maquettes de licence dont nous ne voulons pas?" (Toulouse - Poolp 30/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32210.php</link>
<description>Sur le site du collectif Poolp: Laisserons-nous se préparer des maquettes de licence dont nous ne voulons pas?   
    "Les
piquets levés, la grève suspendue, les flics repartis, l'ordre paraît
régner à nouveau à l'UTM: les étudiants s'inquiètent (à juste raison)
pour la validation de certaines de leurs UE, des enseignants font comme
si rien ne s'était passé, refusant de réviser leurs programmes et même,
trop souvent, de proposer des "travaux pédagogiques spécifiques".
D'autres, ou les mêmes, retrouvent le rythme de réunions hâtivement
convoquées dans lesquelles il est beaucoup question de maquettes, de
licence et de master. En effet, la direction de l'UTM tente de mettre
en oeuvre le calendrier du ministère pour les établissements de la
"vague A", soit un envoi de ces maquettes au ministère fin septembre
(voir le calendrier de l'AERES).
Etant donnée la circulation hiérarchique de ces maquettes, ceci
supposerait que les départements livrent leur projet à la mi-juillet -
ce à quoi s'emploient donc, à l'UTM, nombre d'enseignants-chercheurs.
Il est vrai que le président Filâtre considère que le plan "Réussite en
Licence" est un "beau projet"!Car il s'agit ni plus ni moins, rappelons-le,
de conformer les trois années de licence à la logique processus de
Bologne-loi LRU, c'est-à-dire à ne plus penser l'enseignement qu'en
fonction de l'"employabilité" à court terme des étudiants. Il en va là
d'un bouleversement en profondeur qui, si nous laissions faire, aurait
des effets bien plus dévastateurs que le si fameux statut des
enseignants-chercheurs.  Et nous ne pouvons pas avoir déjà oublié les décisions de nos AG, notamment celles du 30 avril et du 12 juin ! C'est
pourquoi tous ceux qui demeurent obstinément opposés aux réformes
en cours, à l'UTM comme partout ailleurs, ne peuvent que refuser de
travailler à l'élaboration de telles maquettes, et s'efforcer d'en
empêcher la "remontée".  C'est une sorte de mouvement de désobéissance
qu'il faut maintenant développer, au moins dans toutes les universités
de la "vague [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 21:32:56 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>&#x22;Un nouveau statut pour les Secr&#xC3;&#xA9;taires G&#xC3;&#xA9;n&#xC3;&#xA9;raux des universit&#xC3;&#xA9;s&#x22;, communiqu&#xC3;&#xA9; de&#xA0;V. P&#xC3;&#xA9;cresse (29/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32209.php</link>
<description>Sur le site du collectif poolp: Les Secrétaires Généraux des universités vont aimer (davantage) la loi LRU !       Un nouveau statut pour les Secrétaires Généraux des universités. Communiqué de Valérie Pécresse. Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le 29 juin 2009. 
            "Les travaux du comité technique
paritaire du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche
ont porté sur la mise en oeuvre du plan Carrières en faveur des
personnels d'encadrement dans les universités, et plus particulièrement
le nouveau statut des agents comptables et des secrétaires généraux
d'université. Ces mesures visent  à harmoniser les situations
statutaires, accélérer le déroulement de carrière des personnels
d'encadrement et à améliorer de façon significative leur régime
indemnitaire [*].Le ministère a ainsi rappelé, avec cette dernière
étape, que toutes les mesures annoncées dans le plan Carrière sont
réalisées et seront opérationnelles dès septembre 2009 :  
            
              les nouvelles conditions statutaires et de classement des
enseignants-chercheurs améliorent nettement le niveau de rémunération
des jeunes maîtres de conférences (une augmentation des salaires de 240
à 510 euros bruts par mois, soit 12 à 25 % d'augmentation immédiate
grâce à la prise en compte du doctorat et des activités contractuelles
antérieures) et accélèrent le déroulement de carrière des professeurs.

              la prime d'excellence scientifique reconnait l'investissement
des enseignants-chercheurs et des chercheurs dans l'activité de
recherche (d'un montant moyen de 6000 €, elle pourra atteindre 25 000 €
pour les lauréats d'une distinction scientifique de niveau
international) ;

              les taux de promotion connaissant une évolution inédite au
sein de toutes les catégories de personnels, chercheurs,
enseignants-chercheurs, personnels de bibliothèques, administratifs et
techniques (comme par exemple le doublement du taux de promotion des
maîtres de conférences et des professeurs en 3 ans ou encore la hausse
de 62% des taux de promotion des personnels de recherche et de
formation) ;

              les crédits consacrés à la politique indemnitaire pour les personnels BIATOS augmentent d'au moins 32% d'ici 2011. 
             
            Le ministère de l'Enseignement
supérieur et de la recherche a annoncé que les secrétaires généraux
d'université allaient devenir par ce nouveau statut, [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 21:21:22 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>"Facs   : une nouvelle mobilisation à prévoir pour la rentrée" (Les Inrocks 29/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32207.php</link>
<description>Facs 
: une nouvelle mobilisation à prévoir pour la rentrée 
  Juste avant de céder sa 
place à Luc Châtel à l'Education, Xavier Darcos a annoncé la suppression de 
16 000 postes. Et après un semestre de dialogue impossible avec le 
gouvernement, le monde universitaire refuse de rendre les armes. On peut 
d'ores et déjà prévoir une reprise de la mobilisation, avec d'autres moyens, 
pour l'automne prochaine.Le 29 juin 2009 - par Gilles WallonSale temps 
sur la contestation dans les facs. Après cinq mois de protestation tous 
azimuts, alors que s'amoncellent les copies d'examens sur les bureaux des 
enseignants-chercheurs, la communauté universitaire accuse le coup. Elle 
reste sonnée par une politique ministérielle du rouleau compresseur 
déterminée à imposer, quel qu'en soit le prix, sa refonte du système 
universitaire français. Alors qu'est finalement passée, après un très léger 
toilettage, la réforme tant décriée du statut des enseignants-chercheurs, les 
universitaires ne veulent pas baisser les bras. Leur lutte contre le 
démantèlement du CNRS continue. Leur dénonciation de la future formation des 
enseignants - la "mastérisation", d'ores et déjà repoussée à 2011 - ne 
faiblit pas non plus. Mais la Ronde des obstinés a quitté le parvis de 
l'Hôtel de Ville de Paris, et le temps des grandes manifestations semble 
terminé. La dernière "Academic Pride" (une "marche des savoirs") n'a pas eu 
le succès escompté. En attendant la rentrée prochaine, la communauté 
universitaire poursuit donc la lutte en mode mineur. Et fait un "bilan 
d'étape" pour mieux réfléchir à la suite des actions. Car malgré son 
unité, le mouvement doit panser ses plaies. "On a mis du temps à comprendre 
que le pouvoir ne céderait pas", analyse Isabelle This Saint-Jean, présidente 
de l'association Sauvons la recherche. Pour mater sa communauté scientifique, 
Nicolas Sarkozy semble prêt à tous les excès. "Le gouvernement ne respecte 
aucune des règles du jeu, même quand il les a lui-mêmes édictées", remarque 
ainsi Valérie Robert, porte-parole du collectif Sauvons l'Université. 
Dernier exemple en date : la démission, le 10 juin, d'une commission 
de présidents d'université, chargée de faire des propositions sur 
la mastérisation. Le ministère n'avait même pas attendu leurs conclusions 
pour lancer ses décrets. "Malgré un profond malaise dans les facs, 
le gouvernement fait litière de toute concertation. Il fait semblant 
d'écouter, mais avance au Kärcher", estime Pascal Binczak, le président de 
Paris-VIII.  Pour Isabelle This Saint-Jean, "même quand il a dû reculer", le 
gouvernement "n'a jamais voulu nous donner de succès apparent." Les 
non-suppressions de postes dans la recherche pour les deux années à venir ont 
ainsi été annoncées. par Eric Woerth, au [...]</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com</author>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 21:19:30 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>Universit&#xC3;&#xA9;s&#xA0;: Le Monde se rectifie, mais reste incorrigible (Acrimed 29/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32206.php</link>
<description>
Universités : Le Monde se rectifie, mais reste incorrigible 
   http://www.acrimed.org/article3172.html
   
  par  Olivier Poche. Acrimed 29/06/09 
   
  L'année universitaire
s'achève, et avec elle un mouvement social historique par son ampleur
et sa durée. La couverture du conflit par Le Monde ne fut
peut-être pas la pire, mais elle fut exemplaire, au point de nourrir
des critiques venues non seulement d'Acrimed, mais de larges secteurs
du mouvement lui-même. 
  Retour sur quelques derniers épisodes, pour solde de tout compte – au moins quant à ce conflit… 
  Le Monde, on le sait, n'a rien à se reprocher. Et plutôt que de répondre directement aux critiques, Le Monde
a répliqué par un dossier spécial intitulé « Radiographie d'un
conflit », supplément de huit pages paru dans l'édition du 23 avril
2009, soit à peine… trois mois après le déclenchement de la crise.
Parution qui n'a bien entendu rien à voir avec le fait que le quotidien
de référence ait été « violemment mis en cause […] par une partie du mouvement universitaire », comme le regrette l'éditorial signé Maryline Baumard et Catherine Rollot qui figure sur la première page de ce dossier. 
  Un éditorial dont la grille de lecture du mouvement, notons-le au passage, reste globalement inchangée : ses auteurs « diagnostiquent » le « profond malaise » d'une communauté universitaire « à cran » qui exprime avant tout ses « craintes » et Bakchich pour plus d'information.
   
  la suite sur le site d'Acrimed :
   [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 16:08:22 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>BNP-Paribas liquide la librairie anglophone de Paris Brentano's</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32203.php</link>
<description>[source : actua-litté] 
      BNP-Paribas liquide la librairie anglophone de Paris Brentano'sMais où sont les funérailles d'antan, chantait Brassens, un thème que ne reprendra sûrement pas la librairie Brentano's, fondée en 1895 par Arthur Brentano, et mise en liquidation judiciaire par son propriétaire, BNP-Paribas depuis le 12 juin dernier. « Nous sommes désolés de vous informer de la fermeture définitive du magasin », peut-on lire sur des feuilles A4 scotchées sur les vitrines de la boutique. Située avenue de l'Opéra, cette librairie historique et anglophone a été prise à la gorge par le propriétaire des murs, BNP-Paribas, donc et n'a pas pu payer un loyer réévalué de 7000 € à 20.000 €, selon les informations de MédiaPart. C'est à la suite d'une décision judiciaire datant de 2006 que la cour d'appel de Paris a accepté l'augmentation de loyer, sur la demande de la banque. « Merci de votre soutien et de votre fidélité pendant toutes ces années », achève laconiquement l'équipe de la librairie. Nous avons tenté de contacter l'établissement, mais en vain. Depuis lundi, le magasin a ainsi fermé ses [...]</description>
<author>gefen@fabula.org</author>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 10:55:03 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>&#x22;Enseignants d&#xC3;&#xA9;sob&#xC3;&#xA9;isseurs, ob&#xC3;&#xA9;issez&#xA0;!&#x22;, par V. Soul&#xC3;&#xA9; (blog &#x22;C&#x27;est classe!&#x22; 29/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32191.php</link>
<description>
"Enseignants désobéisseurs, obéissez !", par Véronique Soulé, blog "C'est classe!", liberation.fr, 29 juin 2009
  
  http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2009/06/enseignants-d%C3%A9sob%C3%A9isseurs-au-rapport-.html  
    
  Xavier Darcos les avait en horreur. Des enseignants qui refusent d'obéir et d'appliquer ses réformes ... Ils devaient être punis
! Juste avant son départ, deux des "désobéisseurs" les plus connus ont
reçu leur convocation pour passer devant une commission de discipline. Luc Chatel suivra-t-il  ? Voilà en tout cas une nouvelle épine dans le pied du successeur de Darcos.  
  Alain Refalo, instituteur à l'école Jules-Ferry de Colomiers, près de Toulouse (Haute 
Garonne), devra se présenter le 9 juillet devant la commission mixte
paritaire - composée pour moitié de représentants des syndicats et pour
l'autre de ceux de l'administration - de son académie.  
  Quatre
"charges" ont été retenues contre lui - refus d'obéir, manque au devoir
de réserve, invitation à la désobéissance, attaque publique contre un
fonctionnaire de la République. Déjà puni par 14 jours de retrait de
salaire, il risque des sanctions autrement plus graves, de catégorie 2
ou 3 - suspension allant jusqu'à un an, mutation, rétrogradation, etc. 
  Son "crime" ? Il a refusé d'appliquer les deux heures hebdomadaires d'aide individualisée
instaurées par Xavier Darcos pour les élèves en difficultés. Alain
Refalo estime qu'il n'est pas formé pour cela, et qu'il ferait
fatalement moins bien que les Rased - ces maîtres
spécialisés dont on supprime justement les postes. Au lieu de cela,
durant ces deux heures, il a pris ses 24 élèves de CM1 en demi groupe
pour un atelier théâtre.  
    
   Autre délit, Alain Refalo refuse d'appliquer les nouveaux programmes du primaire revus par Darcos. En désaccord avec la "forme", davantage de par coeur et de récitation.  
  Mais
son crime le plus grave est sans doute d'être un "meneur". Il est le
premier enseignant à s'être déclaré en "résistance pédagogique". Le 6
novembre 2008, il a publié la lettre qu'il avait adressée à son
inspecteur de circonscription. 
   "Aujourd'hui en conscience, je ne
puis plus me taire ! En conscience, je refuse d'obéir", écrit-il.
"Depuis un an, au nom des indispensables réformes, un processus négatif
de déconstruction de l'Education nationale s'est engagé, qui désespère
de plus en plus d'enseignants (...). L'objet de ma lettre est de vous
informer que je ne participerai pas à ce démantèlement".  
  Ainsi est né le mouvement de résistance pédagogique qui s'est constitué en réseau
via internet. A ce [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 10:53:27 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> Communiqué de QSF sur la mastérisation (28/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32190.php</link>
<description>Communiqué de QSF du 28 juin 2009 sur la mastérisation   
    Pour lire ce communiqué sur le site de QSF 
    28 juin 2009 : communiqué de QSF 
    Une grande inquiétude demeure dans les universités au
sujet des projets de mastérisation de la préparation aux concours de
recrutement du primaire et du secondaire. QSF déplore le mépris dont a
fait preuve ces derniers mois le gouvernement à l'égard de ses
interlocuteurs, attitude encore confirmée par l'affaire de la
commission Marois-Filâtre. QSF souhaite que le report de la réforme
soit effectif, et que la précipitation fasse place à une réflexion
approfondie. 
    QSF n'est pas opposé à l'idée même de la réforme, en
ses deux significations qui doivent être distinguées et faire chacune
l'objet d'une réflexion propre : exigence d'un niveau de master pour
l'obtention des concours et intégration de la préparation aux concours
aux maquettes des masters. Cette réforme, si elle était bien menée,
devrait notamment permettre de mieux définir les masters « recherche »,
qui, dans nombre de disciplines, doivent, faute de budget,
officieusement « héberger » la préparation aux concours d'enseignement.
Pour cela, il faut que toutefois masters « enseignement » et masters
« recherche » soient nettement distingués, les premiers ayant pour
finalité de former les enseignants du primaire et du secondaire, les
seconds de préparer à la recherche de haut niveau et en particulier à
l'entrée en thèse. Pas plus que l'obtention d'un master « pro », celle
d'un master « enseignement » ne saurait dispenser de l'obtention d'un
vrai master « recherche », impliquant en particulier la rédaction d'un
vrai mémoire (équivalent de l'ancien mémoire de DEA), pour
l'inscription en thèse. Il ne saurait non plus être question
d'affaiblir les masters « recherche » existants en prélevant sur eux
les supports horaires des nouveaux masters. 
    Les exigences pédagogiques du nouveau master devraient
elles aussi être mieux définies. On ne prépare pas les concours avec 6
à 7 heures de cours par semaine : les nouveaux masters doivent être
dotés d'un volume horaire comparable à celui des masters « pro » (240
heures en M2), et non des masters « recherche » (160 heures). L'épreuve
de « connaissance du système éducatif », simple contrôle de
connaissance, a peut-être sa place pour l'examen d'obtention de
l'épreuve pratique du CAPES ; elle n'a aucun sens en tant qu'épreuve de
concours, destiné pour nombre de disciplines à sélectionner une petite
élite. QSF pense que les exigences pédagogiques sont déjà bien prises
en compte dans le concours actuel du CAPES avec l'épreuve dite « sur
dossier », qui a l'avantage de ne [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 10:49:28 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>Strasbourg: répression administrative contre un biatoss militant (juin 2009)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32189.php</link>
<description>Sur les sites du collectif Poolp et de Paris8 en grève:   
  Répression contre un Biatos à Strasbourg 
  Répression contre un Biatoss. Université Paris 8 en grève, le 27 juin 2009. 
  Ci dessous, une pétition de soutien à David Romieux,
Biatoss à l'université de Strasbourg et militant CNT. Qui subi une
repression administrative suite à la lutte contre l'autonomie.Merci de la diffuser le plus largement possible. 
  Répression contre les grévistes anti-LRU : David, responsable administratif à l'université de Strasbourg rétrogradé pour fait de grève !Partout
en France, des cas de répression voient le jour à l'encontre des
étudiants et personnels qui se sont engagés dans le mouvement anti-LRU
(la loi dite d'autonomie des Université) : des étudiants sont mis en
prison, des personnels reçoivent des menaces de la part de leur «
hiérarchie »... 
  Sur Strasbourg, les décisions arbitraires et les mises au placard
deviennent courantes. C'est ce qu'est en train de subir David, muté
pour s'être impliqué dans la lutte avec les BIATOS de son université.
En effet, depuis la levée des piquets de grève, David subit de
nombreuses pressions et un harcèlement dans son service. Il est
convoqué pour un entretien avec sa DRH puis, dans la foulée, convoqué
par le secrétaire général. Ce dernier lui signifie sa mutation forcée
sous huit jours, avec perte de toutes ses responsabilités et retrait de
ses indemnités statutaires.De toute évidence, la direction du
service et la direction de l'université reprochent à David son
implication dans le mouvement anti-LRU. Cette mutation forcée est une
rétrogradation/punition qu'on ne peut voir que comme une sanction
disciplinaire déguisée. 
  La Fédération des Travailleurs de l'Education de la CNT s'oppose
fermement à la décision de la direction de l'université de Strasbourg.
Elle exige que la procédure administrative et le harcèlement dont est
victime David prennent fin. Elle appelle à participer massivement à la
mobilisation dès le mardi 30 juin, jour du conseil d'administration qui
doit acter la mutation de David.La CNT FTE appelle tous les étudiants et personnels
de l'enseignement supérieur et de la recherche qui se sont mobilisés
contre la LRU à soutenir partout où c'est utile les militants qui
subissent une répression. 
   ----- 
   &lt;a [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 09:45:29 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>Appel syndical unitaire: rassemblement le 02/07/09 contre le projet de loi "mobilité et parcours professionnels dans la fonction publique"</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32188.php</link>
<description>

Appel syndical unitaire le 2 juillet contre le projet de loi "mobilité et parcours professionnels dans la fonction publique"

 
  http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2782 
  
Après des mois de tergiversations et de retard sur le calendrier prévu, le projet de loi dit « de mobilité et des parcours professionnels » va être examiné à l'Assemblée Nationale, probablement à partir du 2 juillet.

Nos organisations syndicales tiennent à rappeler que ce dispositif législatif est avant tout une attaque frontale contre le statut des fonctionnaires et les garanties qu'il représente pour tous les citoyens.

Pour en demeurer à l'essentiel, ce projet de loi crée une nouvelle position visant à mettre en oeuvre des licenciements massifs dans la Fonction publique, étend les possibilités de recourir à de la main d'oeuvre précaire (alors qu'il y a déjà un million de non titulaires) et envisage de confier le recrutement et la gestion des contractuels aux sociétés d'intérim.

Déjà adopté au Sénat, il y a plus d'un an, son vote par les députés constituerait un recul grave et majeur.

C'est totalement inacceptable.Comme il est profondément inacceptable de vouloir faire passer ce mauvais coup durant l'été.

C'est pourquoi, nos organisations syndicales appellent les personnels à intervenir. Sans attendre, il faut interpeller les députés dans leurs circonscriptions, aller à la rencontre de tous les personnels et des usagers.

Partout, dans l'ensemble des territoires, il faut investir la journée du 2 juillet en organisant, partout où c'est possible, des délégations, des dépôts de motions, des rassemblements.

Nous appelons tous les personnels d'Ile-de-France à participer

AU RASSEMBLEMENT ORGANISE A L'ASSEMBLEE NATIONALE (Place Edouard HERRIOT) LE 2 JUILLET A PARTIR DE 17 H

Ensemble, disons à nouveau notre refus de la RGPP, nos exigences légitimes en matière de salaires et de pensions, notre volonté que soit mis fin au massue de l'emploi public…. Ensemble, construisons sans attendre l'amplification du mouvement unitaire et interprofessionnel indispensable pour imposer une autre politique.
 
    
  
Pour obtenir davantage d'informations, veuillez télécharger la note d'information intersyndicale incluse dans le fichier ci-dessous 

 Documents joints 
    
  
  
   
     
      Document (PDF - 61.1 ko) 
      -------  
        
      Lire aussi Y a-t-il encore un pilote pour la Fonction publique ?, Libération, 26 juin 2009 
     
   
   [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 09:37:50 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> Consultation des formateurs de l'IUFM de Livry-Gargan (juin 2009)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32185.php</link>
<description>Consultation des formateurs de l'IUFM de Livry-Gargan   
    Pour lire les résultats sur le site de l'IUFM de Livry-Gargan. 
    A l'issue d'un vote à bulletin secret auquel près de
70 % d'entre eux ont participé, les formateurs du site I.U.F.M. de
Livry-Gargan (93) ont décidé à 70 % de transformer le conseil des
formateurs de la rentrée en Assemblée Générale. 
    Entre 80 et 90 % des formateurs rejettent les mesures
gouvernementales concernant le recrutement et la formation des
enseignants, la loi LRU et l'attitude du gouvernement face au mouvement
de contestation de ses réformes. 
    Voir le détail des résultats ci-dessous. 
    Nombre d'électeurs inscrits (hors IMF et DEA) : 89
Nombre de votants : 61
Taux de participation : 68,5 % 
    1. Etes-vous favorable à la
transformation du conseil des formateurs de rentrée en Assemblée
Générale pour faire le point sur la mise en place de la réforme du
recrutement et de la formation des enseignants et sur l'éventuelle
nécessité de continuer à s'y opposer ? 
    OUI : 43 voix (70,49 %) 
    NON : 17 voix (27,86 %) 
    Blanc : 1 voix (1,64 %) 
    
2. Etes-vous pour ou contre le projet de réforme du recrutement et de
la formation des enseignants présenté par le Gouvernement
(masterisation) ? 
    POUR : 4 voix (6,55%) 
    CONTRE : 54 voix (88,52 %) 
    Blanc : 3 voix (4,92 %) 
    3. Etes-vous pour ou contre la loi LRU ? 
    POUR : 2 voix (3,28 %) 
    CONTRE : 49 voix (80,32 %) 
    Blanc : 10 voix (16,39 %) 
    
4. Pensez-vous que le gouvernement a apporté des réponses
satisfaisantes aux revendications portées depuis 15 semaines par les
universitaires ? 
    OUI : 1 voix (1,64 %) 
    NON : 53 voix (86,88 %) 
    Blanc : 7 voix (11,47 [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 19:41:01 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> "Atteinte à la liberté d'expression des enseignants" (26/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32179.php</link>
<description>Sur le site du collectif Poolp: Atteinte à la liberté d'expression des enseignants ! 
   
  Source: Résistance pédagogique, 26 juin 2009.CommuniquéAprès les convocations en commission disciplinaire d'Erwan Redon et Alain Refalo, prévues les 7 et 9 juillet, c'est maintenant la liberté d'expression qui est bafouée : Bastien Cazals, enseignant du primaire en résistance déjà sanctionné de 36 jours de retraits sur salaire, a reçu un courrier de l'Inspecteur d'Académie de l'Hérault, daté du 23 juin, lui intimant l'ordre de ne plus communiquer avec aucun media pour tout sujet ayant rapport avec ses fonctions.Après des sanctions financières aussi arbitraires que disproportionnées et de nombreuses tentatives médiatiques de discrédit, l'administration
n'hésite donc pas à bâillonner purement et simplement - de surcroît
pour une durée illimitée ! – les citoyens qui le dérangent parce qu'ils n'adoptent pas la pensée unique.Pourtant, l'article 6 de la loi du 13 juillet 1983 affirme que "la liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires" et, dans sa tribune publiée dans Le Monde du 1er février 2008,
Anicet Le Pors, ancien ministre de la Fonction Publique ayant conduit
l'élaboration du statut général des fonctionnaires entre 1981 et 1984,
affirme que le statut des agents publics "ne leur impose pas
d'obligation de réserve".De plus, selon l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
– qui vaut pour les fonctionnaires comme pour tout citoyen, "nul ne
doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur
manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi".C'est donc là un nouveau pas, très alarmant, vers le rétrécissement des libertés indivuduelles !Le
recours au Tribunal Administratif de Montpellier engagé par [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 11:28:57 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> Luc Chatel répond à l'Assemblée Nationale sur la suppression des 16000 postes (Vidéo - 27/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32178.php</link>
<description> 
  Sur le blog du Sorbonnard: Luc Chatel répond à l'Assemblée Nationale sur la suppression des 16000 [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 11:17:41 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>La CPU suspend sa participation à la commission Marois-Filâtre (2)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32173.php</link>
<description>Voir aussi: La CPU
[Présidents d'Université, dont D. Filâtre] suspend sa participation à
la commission Marois/Filâtre (10/06/09) + réponse de Darcos
   
  Les trois conférences de doyens et directeurs (CDUL, CDUL, CDIUFM) ainsi que la Conférences des présidents d'université (CPU) ont décidé de suspendre leur participation aux travaux de la Commission Marois-Filâtre. Dans le même temps le Ministère de l'Education nationale a suspendu les travaux de la Commission. 
  La partie universitaire de la Commission s'est réunie à la CPU à l'invitation de Daniel Filâtre. Aucun des dix universitaires de la commission n'a manqué à l'appel. 
  Daniel Filâtre a rendu compte de la négociation avec le ministère suite à la sortie annoncée des décrets soumis au CTP, ce qui avait suscité la prise de position de notre conférence le 28 mai (concomitante de la prise de position semblable de la CDUS et de la CDIUFM), et par voie de conséquence l'ajournement de la dernière réunion de la Commission Marois-Filâtre. 
  La délégation de la CPU (Lionel Collet, Simone Bonnafous, Daniel Filâtre) a été reçue hier au Cabinet de X. Darcos par Philippe Court (directeur de cabinet) et M. Sherringham. Le Cabinet du ministre avance qu'il y a eu malentendu et que le rôle de la commission Marois-Filâtre ne saurait être de reprendre un processus complet. Cette déclaration met en porte-à-faux le recteur Marois qui en ouvrant les travaux de la commission avait au contraire ouvert largement le champ de proposition de la Commission. Selon le témoignage de Pierre Léna la ministre de l'enseignement supérieur avait, elle aussi, affirmé publiquement que la commission avait le champ libre, et c'est bien évidemment à cette condition que les conférences de directeurs et la CPU avaient accepté d'y participer. Mais le ministère de l'Education nationale ne l'entend pas ainsi et c'est lui qui d'évidence donne le la sur ce dossier. Les universitaires et la commission sont invités à s'intéresser au contenu de la formation proprement dite, mais nullement à fixer les conditions du concours et des stages, par exemple. En réponse la délégation a soulevé les risque de problèmes graves à la prochaine rentrée. Elle souhaite voir considérer les universités non comme de simples opérateurs, mais comme des acteurs de la décision concernant la réforme. Elle considère que le ministère est en rupture de contrat par rapport à la lettre de mission de la commission et fait confiance à une intelligence collective pour résoudre les problèmes posés. Une population importante avoisinant 200000 étudiants est concernée annuellement par la formation et le recrutement d'enseignants et c'est un enjeu majeur pour l'avenir de la nation.Notre réunion a été amenée à examiner et finaliser le communiqué de la CPU qui a été diffusé [...]</description>
<author>escola@fabula.org</author>
<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 13:20:01 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>L'Université du Maine a voté le 25/06 contre le passage aux Responsabilités et compétences élargies au 01/01/10</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32172.php</link>
<description>
L'Université du Maine a voté le 25 juin contre le passage aux Responsabilités et compétences élargies au 1er Janvier 2010
  
    
    
  Le CA
de l'Université du Maine au Mans a voté le 25 juin contre la
proposition du Président au passage aux Responsabilités et compétences
élargies au 1er Janvier 2010 (15 voix contre, 12 voix pour et une
abstention). Ci-après la déclaration des élus du collectif OCR au CA :
OCR (Ouvert Collectif et Responsable) est collectif animé par les
sections SneSup et le SNCS de l'Université du Maine : 
  Déclaration des élus OCR au CA de l'Université du Maine à propos du Passage aux RCE dès 2010 : 
  " Au cours de l'année universitaire
2008-2009, dans le cadre d'un mouvement national sans précédent par son
ampleur et sa durée, les personnels et les étudiants de l'Université
du Maine se sont mobilisés contre les suppressions de postes (5 cette
année dans notre établissement !), les décrets modifiant les statuts
des enseignants-chercheurs, la précarisation accrue des personnels
BIATOSS, la réforme dite de mastérisation, le démantèlement des grands
organismes de recherche, le contrat doctoral unique... Plutôt que
d'entendre les personnels et d'engager de vraies négociations, le
ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche a préféré le
passage en force, et la rentrée en annonce d'autres. Si à
l'Université du Maine, les personnels, en raison de la période des
examens, ont choisi d'assumer leurs obligations pour ne pas pénaliser
les étudiants, ils n'ont aucunement renoncé à leurs revendications. 
  C'est dans ce contexte que le Président
de l'Université du Maine,
souhaite que notre établissement passe aux « Responsabilités et
compétences élargies » dites RCE au 1er janvier 2010, le passage aux
RCE devant être achevé pour toutes les universités en 2012. Le passage
aux RCE consiste principalement avec des moyens humains en baisse, en
un transfert par l'Etat de la masse salariale à l'Université. Ce
transfert, dans un contexte de désengagement financier de l'Etat,
accompagné du
renforcement du pilotage de l'Université dans une optique de management
des ressources humaines, est présenté comme une opération qui devrait
permettre à l'Université de dégager des marges de manoeuvre pour mener
à bien son projet de développement ! En fait, aux dires même du
Président, l'opération en question devrait plus se traduire par une
gestion locale de la pénurie notamment en personnel BIATOSS avec
l'externalisation de certains services et le redéploiement de postes de
l'enseignement et de la recherche vers des fonctions administratives
essentiellement contractuelles. En ce qui concerne les personnels
enseignants, comment peut-on parler [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 10:46:53 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title> Lyon : Université Autogérée le 29/06/09</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32171.php</link>
<description>Lu sur Rebellyon.info : Université Autogérée le 29 juin 
  Au terme d'une année riche en luttes et de beaucoup de
rencontres nous proposons de travailler à partir d'un outil qui perdure
au-delà des mouvements : une journée de l'Université Autogérée.Au
terme d'une année riche en luttes, beaucoup de rencontres ont eu lieu.
Contre un sentiment d'abattement qui en saisit beaucoup aujourd'hui,
nous voulons au contraire parier à l'Université autogérée sur la
richesse de ces rencontres, pour mettre en place une structure où la
réflexion/action se mènerait ensemble sur le long terme… et avant tout
pour se donner rendez-vous à la rentrée !C'est pourquoi nous vous invitons le 29 juin à partir de 9h30 au 4bis rue de l'université pour une présentation de notre projet et une journée d'échange ouverte. Présentation du projet et du contexte de l'Université autogérée  
    Discussion générale : Quelle Université voulons-nous ?  Décalage organisations/luttes actuelles : à la recherche d'un « frisson nouveau »… Esprit de Vincennes, le retour !  Quel outil informatique pour l'Université autogérée ?Définition collective des ateliers de l'après-midi et premières propositions d'ateliers pour la rentrée 
    Repas partagé 
    Nos propositions pour les ateliers de l'après-midi : L'Université et les Lumières : sortir de la minorité…A partir de Plinio Prado, Le principe d'Université comme droit inconditionnel à la critique.  Université et mouvements sociauxA partir de Charlotte Nordmann, Bourdieu, Rancière : la politique entre philosophie et sociologie Partage des savoirs et informatique… … 
    En soirée au 44 rue Burdeau : Projection de Vincennes, le ghetto expérimental, de Jean-Michel [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 10:39:24 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>"L'instituteur et le curé", un point de vue de Laurent Nunez</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32163.php</link>
<description>L'instituteur et le curé 
  "Le jeudi 25 juin 2009, Claire Bottineau-Sicard, agrégée de Lettres, aurait dû faire passer les épreuves anticipées de français (EAF) au lycée Saint-André de Choisy-le-Roi, établissement privé catholique sous contrat. Comme le bac est un examen national, et que la France est un pays laïque, elle avait demandé très justement qu'on retire une croix de bois près du tableau, afin que les candidats (qui provenaient tous d'établissements laïques) ne soient pas gênés par cette marque trop ostentatoire. C'est une demande très courante des examinateurs, qu'ils obtiennent d'ordinaire sans aucune difficulté. 
    Toutefois, cette fois-ci, le directeur de l'établissement opposa un refus catégorique à la demande de Mme Bottineau-Sicard : on lui assura que depuis des années, nul ne s'était plaint de cette croix (!), et que l'établissement accueillait en son sein des élèves et des personnels de confessions diverses. Une discussion hors sujet sembla donc débuter, et Mme Bottineau-Sicard préféra l'écourter afin de ne pas mettre les candidats en retard. Elle commença donc les oraux du bac. 
    À 11 h du matin, la directrice fit irruption dans la salle d'examen : elle confirma à Mme Bottineau-Sicard que la croix ne serait pas enlevée, et qu'elle avait obtenu l'accord du SIEC (Service interacadémique des examens et concours.) Très surprise de cela (car c'est une chose qu'un établissement catholique reste sur sa position, et une autre qu'un organisme publique et laïque accepte cette position), Mme Bottineau-Sicard profita de sa pause au milieu de la journée pour contacter le SNES, auquel elle n'était pas syndiquée. Évidemment, on lui répondit qu'elle était dans son droit le plus strict, le plus absolu, et peut-être même, dans son devoir de fonctionnaire. Rassurée d'entendre cela, Mme Bottineau-Sicard revint au lycée Saint-André en réitérant sa demande ; expliquant que si elle ne lui était pas accordée, elle se voyait dans l'impossibilité de faire passer convenablement cette épreuve nationale. Qu'à cela ne tienne : il était 13 h 40 et les premiers candidats étaient convoqués à 14 heures. On interrompit par conséquent les épreuves de français, et l'on fit attendre cette examinatrice jusqu'à 15 h, heure à laquelle on lui expliqua qu'elle pouvait rentrer chez elle : le chef du centre du SIEC avait donné raison à l'établissement (!), et on avait organisé le remplacement de l'examinatrice. 
    Voilà un extrait du témoignage de cette enseignante : «On m'a alors demandé d'écrire une lettre à faxer au chef de centre expliquant ma [...]</description>
<author>gefen@fabula.org</author>
<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 10:27:07 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>LRU : 3000 signatures pour recruter 3 universitaires (blog Sciences² 25/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32152.php</link>
<description>Sur le blog de S. Huet: 
    
   
  LRU : 3000 signatures pour recruter 3 universitaires - 25/06/09
  http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/06/lru-3000-signatures-pour-recruter-3-universitaires.html 
  A bon motif, mauvaise solution. C'est ce qui ressort de l'exemple de
recrutement d'universitaires selon les  modalités LRU relaté ci
dessous. Il concerne l'université de Paris-Ouest P-10 Nanterre) et le
recrutement de trois universitaires en économie. 
  D'après l'auteur de ce texte, Eve Caroli
Professeur d'Economie à l'Université Paris Ouest,
Membre de l'Institut Universitaire de France
et qui parle d'expérience puisqu'elle est (ex-)Présidente de comité de sélection, respecter la loi signifie se plier à une inflation bureaucratique absurde sans aucun effet positif sur la qualité des procédures de recrutement. 
  Voici ce texte. 
  
Les recrutements à l'université à l'heure de la loi LRU :
Incompétence bureaucratique ou intention de nuire ?
 
  La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), adoptée par le parlement
en août 2007 a, outre des mesures relatives à l'autonomie des universités, introduit de
nouvelles règles concernant le recrutement des enseignants-chercheurs. Elle a en particulier
mis en place des comités de sélection chargés de ces recrutements qui ont vu le jour, à grande
échelle, pour la première fois au printemps 2009. La conception et les règles régissant le
travail de ces comités s'annonçaient déraisonnables : elles se sont révélées absurdes et
délétères pour le service public.
 
  La règle ministérielle impose, tout d'abord, une parité stricte entre membres de l'université qui
recrute et universitaires extérieurs à cette université au sein de ces comités, tout en excluant
l'existence de suppléants. Concrètement, cela impose de constituer le comité, non en fonction
des spécialités ou compétences des membres pressentis, mais essentiellement en fonction de
leur agenda. En effet, il est indispensable qu'au moment de la constitution du comité, son
président ait l'assurance que tous les membres pressentis pourront être présents au jour et à
l'heure prévus pour la réunion. En l'absence de suppléants, tout membre extérieur absent
oblige en effet un interne à se retirer du fait de l'exigence de parité. Même une fois prises de
telles précautions, les mauvaises surprises ne sont pas à exclure, les collègues extérieurs étant
susceptibles d'être empêchés au dernier moment. Cela peut bien évidemment être interprété
comme un signe d'indélicatesse de leur part, voire comme la preuve du manque
d'investissement des universitaires dans leur travail, mais [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 21:17:21 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>Le Conseil d'administration du CNRS a adopté la réforme (AFP) + Le CNRS aura vécu 70 ans (Indépendance des Chercheurs 25/06/09)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32151.php</link>
<description>Le Conseil d'administration du CNRS a adopté la réforme - France Info / AFP 
  PARIS,
25 juin 2009 (AFP) - Le Conseil d'administration du CNRS a adopté jeudi
le Contrat d'objectifs et de moyens qui concrétise la réforme de
l'organisme avec la mise en place d'instituts thématiques, a-t-on
appris de sources concordantes. 
  Le
CA, réuni exceptionnellement dans les locaux du Centre européen de
recherche nucléaire (Cern) à Genève, a adopté le contrat d'objectifs et
de moyens avec l'Etat (2009-2013) par 15 oui et 6 non (représentants du
personnel et des organisations syndicales). "Nous avons voté pour les
instituts qui se mettent en place", a déclaré à l'AFP la présidente du
Centre national de la recherche scientifique Catherine Bréchignac. La
ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie
Pécresse, qui avait promis le 16 juin des moyens pour "accompagner" la
réforme du CNRS en instituts, s'est déclarée jeudi "très heureuse que
le CNRS poursuive sa réorganisation". "Il est très important dans une
période où l'université devient autonome" que le CNRS soit "organisé en
s'appuyant sur des disciplines très fortes, très structurées" et qu'il
puisse "nouer des alliances avec les autres organismes de recherche",
a-t-elle souligné à l'AFP. L'organisation du CA au Cern à Genève a été
critiquée comme une "délocalisation" par les opposants à la réforme,
qui ont protesté lors d'un rassemblement jeudi au siège du CNRS à
Paris. Cela ressemble à une "fuite", a déclaré le Secrétaire général du
Syndicat national des chercheurs scientifiques (SNCS) Jean-Luc Mazet,
qui a fait état de quelque 150 protestataires réunis sur les pelouses
du CNRS à Paris durant le CA à Genève. La politique scientifique du
CNRS a "deux composantes, l'une sur le front de connaissance, c'est
l'exemple que nous avons donné en étant au Cern où se fait la recherche
à long terme", l'autre sur des recherches "plus finalisées et ciblées",
a pour sa part expliqué Mme Bréchignac. "On vient de se doter d'outils
permettant de répondre à ces deux composantes de la recherche",
a-t-elle ajouté, estimant avoir abouti à ce résultat après "une
concertation importante". Patrick Monfort, représentant le SNCS au CA
du CNRS, a au contraire estimé jeudi qu'avec "la vision actuelle, on ne
construirait plus le Cern", car on recherche des objectifs plus
immédiats. "A trop vouloir technocratiser la recherche, on perd la
créativité", a-t-il regretté. Mme Bréchignac, qui a précisé être
"contente parce que le [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 11:10:55 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>"Le mouvement de protestation continue", G. Molinié, L'Express.fr 25/06/09</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32142.php</link>
<description>
"Le mouvement de protestation continue". Entretien avec Georges Molinié, Par Volana Razafimanantsoa (L'Express.fr 25/06/09) 
    
   http://www.lexpress.fr/actualite/societe/education/le-mouvement-de-protestation-continue_770121.html#xtor=AL-447  
   
  Alors que les examens ont repris à la Sorbonne, rencontre avec Georges Molinié, président de l'université Paris IV.  
    
  - Avec
la mise en place des examens, la grève a été interrompue à la Sorbonne,
pourtant, sur le site Internet de Paris IV, vous appelé à résister
"face au chantage du gouvernement", qu'en pensez-vous? 
  Le mouvement de protestation continue, il a juste été interrompu
momentanément par respect pour nos étudiants qui veulent passer leurs
partiels et obtenir leurs diplômes. Le gouvernement veut instaurer des
mesures nocives dans nos universités. Si à la rentrée nous n'obtenons
pas de réponses claires sur la formation des professeurs et le statut
des enseignants-chercheurs, nous serons confrontés à des problèmes
graves et durables. On ne peut pas sous-estimer la colère des
professeurs et des étudiants.  
    
  - Les examens ont eu lieu après quatre mois de
blocage suivis d'un seul mois de cours dans tout le semestre, les
étudiants ont-ils été pénalisés? 
  En aucune façon. Mais de toute manière, j'ai toujours pensé qu'il y
avait trop d'examens ! L'université est là pour former les étudiants et
non pour les sanctionner sur leurs connaissances. Le contrôle-continu
est, selon moi, préférable. 
    
  - L'Express, et la presse en général, a évoqué que "la réputation d'université parisienne, synonyme d'excellence, pourrait pâtir du mouvement", qu'en pensez-vous? 
  Je ne pense pas que la réputation de la Sorbonne ait changé. Des tas
de gens ont compris le sentiment de révolte des étudiants et
professeurs contre l'anti-intellectualisme dans lequel le gouvernement
veut nous emmener.   
    
  - Un article du Figaro datant du 14 mai 2009
a fait de vous un portrait très acide et prédit une baisse prévisible
de 25% des demandes d'inscription pour la rentrée 2009, que
répondez-vous à cela?Tout d'abord, il faut attendre le mois [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 13:31:04 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>"Quel est le prix du savoir?": les étudiants de Belgrade "fêtent" les 10 ans de la déclaration de  Bologne</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32134.php</link>
<description>Sur le blog des universités en lutte: Lettre des étudiants serbes, adressée au monde 
  Lettre des étudiants serbes, adressée au monde : 
  En Serbie, le processus de Bologne a
débarqué avec une hausse énorme des frais d'inscriptions d'année en
année, un chaos dans le système universitaire et un appauvrissement des
cursus. 
  Pour les 10 ans de la déclaration de
Bologne, les étudiants des universités de Belgrade ont organisé un
représentation appelée « Quel est le prix du savoir? » dans la plus
grande rue piétonne de la ville. 
  Pendant que nous, étudiants, étions
assis dans la rue à travailler, les passants étaient invités à mettre
un prix à certains savoirs – quel est le prix du savoir sociologique ?
Quel est le prix des compétences d'un joueur de piano? Combien devrais
couter le savoir de cet homme avec le t-shirt vert? Et celui de cette
fille avec des sandales? 
  Pour nous, le prix du savoir à évoluer
d'année en année, augmentant encore et encore, alors que le savoir
transmis, lui, restait le même. 
  Les gens écrivaient sur des bouts de
papiers un code barre des prix, et le donnait aux étudiants. La plupart
des gens, de fait, considéraient que le savoir devait être gratuit.
Certains, contrairement aux autorités administratives de nos
universités, trouvaient qu'il n'était pas de leur ressors de répondre à
la question, et ils s'en allaient donc après une discussion sur
l'irresponsabilité du gouvernement, le nombre d'étudiant entrant sur le
marché du travail, ou la gratuité de l'enseignement, etc … D'autre
enfin exprimaient le point de vue qui est celui que la valeur du savoir
ne peut être exprimé en argent comptant, alors ils écrivaient sous le
code barre « priceless » (« sans prix »). 
  Si le savoir est effectivement
« priceless », qu'est-ce qui est alors acheté par le « marché de la
connaissance » européen de bologne? Ce qui est acheter n'est pas du
savoir. Le savoir ne peut pas être donner, il peut être appris. Ce à
quoi nous sommes vendus, ce que nos parents paient par les taxes, et
ensuite à travers les frais d'inscriptions, c'est le processus
d'ajustement de l'éducation aux règles du marché, qui induit
l'appauvrissement des cursus, la disparition des savoirs n'induisant
pas de profit. Si ce processus n'est pas arrêter : l'éducation ne sera
bientôt plus qu'un espace commercial pour l'achat de diplômes. 
    
  Photos sur le web : &lt;a [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 22:06:58 +0100</pubDate>
</item>

<item>
<title>Acharnement contre d&#xC3;&#xA9;sob&#xC3;&#xA9;issance:   Alain Refalo convoqu&#xC3;&#xA9; en conseil de discipline le&#xA0;jeudi 9 juillet 2009</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32133.php</link>
<description>Sur le site du collectif Poolp: 
  Acharnement contre désobéissance : Alain Refalo convoqué en conseil de discipline
  Communiqué du mouvement des enseignants en résistance pédagogique (voir leur blog) : 
  Alain Refalo convoqué en conseil de discipline le jeudi 9 juillet 
  Un huissier de justice a apporté ce matin à l'école Jules Ferry de
Colomiers une lettre recommandée de l'Inspection Académique de la
Haute-Garonne signifiant à Alain Refalo, initiateur du mouvement de
résistance pédagogique chez les enseignants du primaire, une
convocation devant la commission administrative paritaire siégeant en
formation disciplinaire, le jeudi 9 juillet à 15h.Les faits reprochés sont les suivants :- Refus d'obéissance- Manquement au devoir de réserve- Incitation à la désobéissance collective- Attaque publique contre un fonctionnaire de l'Education NationaleAlors
qu'il a effectué l'intégralité de son service devant les élèves, Alain
Refalo a déjà été sanctionné cette année de 14 jours de retraits de
salaire et d'un refus de promotion au grand choix cette année pour
avoir mis en place un atelier théâtre sur le temps de l'aide
personnalisée avec l'accord des parents d'élèves.Le mouvement des
enseignants en résistance pédagogique s'insurge contre cet acharnement
démesuré qui vise à briser un enseignant qui n'a fait qu'agir en
conscience, en toute transparence et sans faux-fuyants, pour ne pas
être complice des réformes destructrices du service public d'éducation.
Cette décision est d'autant plus injuste que l'inspecteur d'académie
avait affirmé à plusieurs reprises qu'il n'y aurait pas de sanctions
disciplinaires à l'encontre d'Alain Refalo.Nous dénonçons une
entreprise politique qui vise à criminaliser la désobéissance
pédagogique alors qu'elle est une action collective citoyenne qui
appelle un dialogue constructif avec l'administration.Un
comité de soutien, présidé par Patrick Jimena, se réunira vendredi à
18h30 dans les locaux du Centre de ressources sur la non-violence de
Midi-Pyrénées à Colomiers. Il préparera les initiatives pour
organiser la mobilisation pour soutenir Alain Refalo, dénoncer cette
attaque sans précédent contre la liberté d'expression des enseignants
et s'opposer à cette décision inacceptable. Une
pétition intersyndicale unitaire est en cours de préparation.[Pour
rejoindre le centre de ressources sur la non violence à Colomiers, en
venant de Leroy Merlin (sortie "La Salvetat" de la route d'Auch à 2X2
voies) : aller tout droit vers le [...]</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr</author>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 21:59:21 +0100</pubDate>
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<item>
<title>Appel à Luc Chatel sur la réforme de la   formation des enseignants (CNFDE)</title>
<link>http://www.fabula.org/actualites/article32212.php</link>
<description>Le journal Libération publie ce matin dans son édition du 1er juillet, rubrique 
Rebonds, la version courte du texte d'un appel à Luc Chatel sur la réforme de la 
formation des enseignants, demandant notamment la suspension immédiate de la 
publication des décrets réformant le recrutement des enseignants et dénonçant la 
suppression des 14 000 postes de stagiaires de l'enseignement public. 
  La 
version intégrale (en attachement au format pdf) est disponible ici :www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2009/07/01072009Accueil.aspxou 
ici :www.metier-prof.org/2009/07/appel-luc-chatel.htmlÀ 
cette heure, cet appel est signé par 64 organisations syndicales, collectifs, 
associations professionnelles, sociétés savantes…Merci de faire connaître ce 
texte le plus largement possible. Il peut servir de base au vote de motions 
d'instances universitaires (conseils d'UFR, de département, d'école, 
d'université, CA, etc.). Si vous êtes membres d'une association qui pourrait 
signer ce texte et ne l'a pas encore fait, merci de faire le nécessaire pour 
qu'elle l'appuie. Les nouvelles signatures sont recueillies ici :appel.luc.chatel@gmail.comSi, 
comme c'est prévisible, la liste des signataires s'élargit, la Coordination 
Nationale Formation des Enseignants (CNFDE) la mettra à jour sur son site 
:http://coordination-fde.org/Nous 
vous remercions aussi de mettre en ligne ce texte, de l'imprimer, de l'afficher, 
de le diffuser par tous les moyens qui vous semblent pertinents et de faire 
connaître ce texte auprès des personnes, associations, collectifs, sites, 
médias… avec lesquels vous entretenez des relations de sympathie ou de 
collaboration.Nous vous remercions enfin très vivement de le faire connaître 
aux parlementaires et élus avec lesquels vous avez des contacts.Pour la 
CNFDE, qui a suscité cette initiative, nous vous adressons nos salutations très 
cordiales.Pour le secrétariat de la CNFDE :Michel Bernard, 
Université Paris-3 Sorbonne NouvelleMarie-France Carnus, IUFM Midi-Pyrénées, 
Université Toulouse 2-Le MirailAndré Ouzoulias, IUFM de Versailles - 
Université de Cergy-PontoiseSylvie Plane, IUFM de Paris - Université 
Paris-4Claire Pontais, IUFM de Basse Normandie - Université de 
CaenMarie-Albane de Suremain, IUFM de Créteil - Université Paris 12 
  -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------  
    
  Réforme de la formation des maîtres : il [...]</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com</author>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 08:24:18 +0100</pubDate>
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