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<title>Points de vue et débats</title>
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<description>Points de vue et débats</description>
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<managingEditor>contacts@fabula.org (Webmestre Fabula)</managingEditor>
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<copyright>Copyright © Fabula</copyright>
<webMaster>contacts@fabula.org (Webmestre Fabula)</webMaster>
<lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 13:22:43 +0100</lastBuildDate>

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<title>"AERES: en finir avec l’agence de notation de l’enseignement supérieur et de la recherche", par C. Topalov (16/5/13)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>AERES: en finir avec l’agence de notation de l’enseignement supérieur et de la recherche,par Christian Topalov, directeur d’études à l’EHESSAERES: en finir avec l’agence de notation de l’enseignement supérieur et de la recherche.La sénatrice chargée du rapport sur le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, MmeDominique Gillot, a annoncé récemment que la suppression de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES), prévue par le texte du gouvernement, devrait encore faire l’objet d’un «débat»: « Nous n’avons pas entendu, dit-elle, de demande de suppression de cette évaluation au sein de la communauté universitaire. »Étrange surdité: s’il est une institution née du dit «pacte pour la recherche» de 2005 qui suscite la protestation générale, c’est bien celle-là. C’est en 2007 que l’AERES a été mise en place: après cinq années d’expérience, universitaires et chercheurs savent assez bien maintenant comment fonctionne et à quoi sert cette agence. C’est d’abord un bref bilan de leur expérience commune que je voudrais proposer.Noter, c’est pour exclureIl est bon de commencer l’histoire par la fin, car c’est seulement en 2011 que le rôle de l’AERES dans la restructuration de l’université française est apparu dans toute son ampleur: au moment de la mise en place des «laboratoires d’excellence» (labex) et des «initiatives d’excellence» (idex) à qui reviendraient les ressources virtuelles du «grand emprunt». Au moment donc, où le gouvernement de M.Sarkozy a voulu imposer le partage entre les «excellents» et les autres, entre les gagnants et les perdants, les vainqueurs et les vaincus, dans la concurrence libre et non faussée qui devrait désormais régir ce que nous pensions être un service public.Je serai bref sur les «jurys internationaux» chargés de sélectionner les candidats: nommés par le ministère (sous les espèces de l’Agence nationale pour la recherche) pour entériner les choix du ministère, leurs moindres erreurs était corrigées par des coups de téléphone bien placés, leur rôle se bornant à vérifier que les projets étaient rédigés dans la langue du nouveau management de la science: «gouvernance resserrée», «innovation thématique», «démarche qualité». Dans les communautés scientifiques concernées, y compris parmi les candidats, ces caricatures de jury étaient d’ailleurs l’objet d’un scepticisme général, voire d’un mépris mérité.Et l’AERES dans cette affaire? C’est une agence d’évaluation indépendante, expliquait-on, ses avis ont pour seul but de vous aider à vous évaluer vous-mêmes et ainsi à vous améliorer constamment, elle n’a rien à voir avec les autorités qui prennent des décisions de financement. Sauf qu’il était bien clair lorsque furent rédigés, dans la précipitation générale, les projets pour les «initiatives d’excellence» que seules des unités notés A+ ou A par l’AERES pouvaient entrer dans un «labex». Bien clair aussi qu’au sein des établissements composant les super-universités du futur (les «idex»), seul un «périmètre d’excellence» bénéficierait de la manne du grand emprunt. Et pour être inclus dans le dit périmètre, bien sûr, il fallait avoir été noté A+ ou A. Etait ainsi instaurée une concurrence au couteau non seulement entre établissements, mais aussi à l’intérieur de chacun d’eux. Certains présidents d’université l’ont bien compris, qui commencent à moduler les ressources de leurs unités de recherche en fonction de la note de l’AERES.Les «initiatives d’excellence» nous ont donc appris quelque chose d’important: quand l’AERES note, c’est pour exclure. Toutes les agences de notation du monde se ressemblent, à cet égard: les notes de Moody’s et Standard &amp; Poor’s sont performatives. Lorsque celle d’un État ou d’une entreprise est dégradée, le coût de ses emprunts s’élève et ses difficultés s’accroissent. Une agence de notation a toujours raison.Lire la suite sur le site de SLU …Ou télécharger ci-dessous le texte au format pdf.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:21:45 +0100</pubDate>
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<title>"Un amour de Mme Fioraso", par A. Compagnon (liberation.fr)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Lu sur liberation.fr en date du 3/4/13:Un amour de Mme FiorasoPar ANTOINE COMPAGNON Professeur au Collège de France et à l’université Columbia de New York, historien de la littérature .Le projet de loi Fioraso sur les universités, présenté en Conseil des ministres le 20 mars, libère l’emploi des langues étrangères - de fait l’anglais - dans les cours, examens, mémoires et thèses. Cela se faisait déjà à Sciences-Po, désormais le modèle des modèles, et, sans trop le dire, de plus en plus ailleurs.Je ne comptais pas intervenir dans le débat, conscient que mes amis scientifiques se sont convertis, bon gré mal gré, à l’anglais pour survivre : diffuser leur recherche, publier dans les revues internationales, répondre aux appels d’offres européens et même français, l’Agence nationale de la recherche (ANR) requérant, à juste raison, que les projets soient évalués par des experts étrangers. L’anglais est la langue de l’académie globale, de l’économie mondiale de la connaissance, et la France reste plutôt à la traîne, comparée à ses voisins d’Europe du Nord, d’Allemagne ou d’Italie.Cette évolution a parfois des côtés cocasses, comme quand un collège américain envoie ses étudiants à Berlin pour apprendre l’allemand : ceux-ci découvrent sur place que les cours ne se donnent plus dans la langue de Goethe mais dans celle de Shakespeare, ou plutôt dans le globish des aéroports, et ils reviennent sans avoir amélioré leur allemand et en ayant détérioré leur belle langue natale.Tant que nous pourrons parler français en France, me disais-je, je me ferai une raison. Or j’ai pris la déclaration de la ministre de l’Enseignement supérieur, rapportée dans Libération le 20 mars, comme un affront : «Si nous n’autorisons pas les cours en anglais, aurait-elle dit, nous n’attirerons pas les étudiants de pays émergents comme la Corée du Sud et l’Inde. Et nous nous retrouverons à cinq à discuter de Proust autour d’une table, même si j’aime Proust…» Après la fatwa de l’ancien président de la République contre la Princesse de Clèves, on n’imaginait pas pareille avanie, car la concession finale n’arrange pas le cas de Mme Fioraso.Ignore-t-elle donc la contribution de Proust - et de la littérature en général - au rayonnement de la France, dont il est l’un des produits d’appel les plus payants ? Elle parle de la Corée du Sud, que je ne placerais pas - avec Samsung, Hyundai et LG - parmi les pays émergents. Deux traductions nouvelles de la Recherche du temps perdu y sont en cours de publication ; d’excellentes thèses sur Proust sont soutenues en Sorbonne par des étudiants et étudiantes coréens, lesquels occupent ensuite des postes dans des universités qui n’ont rien à nous envier.Que Mme Fioraso se renseigne et se rassure ! A Séoul et ailleurs, Proust - il n’est pas le seul - est un puissant article d’exportation de la culture et de l’industrie françaises, et nous ne sommes pas près de nous retrouver à cinq ou six autour d’une table pour conspirer autour de lui. New York célèbre le centenaire de Du côté de chez Swann avec une exposition à la Morgan Library (jusqu’à la fin avril) : les manuscrits et autres documents prêtés par la Bibliothèque nationale de France attirent un public nombreux ; les événements qui accompagnent l’exposition se tiennent à guichet fermé.Je sais, les Etats-Unis ne sont pas non plus un pays émergent, mais quel mépris pour les uns et les autres que de leur refuser Proust en français, qui vaut ici pour toute la culture et la littérature ! Et quelle méprise sur ce qui fait l’attrait de la France ! Voici un message reçu à la suite d’un bug (ou bogue) informatique du Collège de France, où mon cours sur Proust est accessible en français et en anglais : «Je vous écris depuis la Colombie, en Amérique du Sud. Auriez-vous l’obligeance de me communiquer comment puis-je faire pour entendre le cours du 22 janvier car, lorsque je l’ouvre, j’ai une fâcheuse traduction en anglais, langue que j’ignore. Comment se procurer la version originale, en français, de cette conférence ?»Le pronostic de Mme Fioraso est encore pire : si nous ne passons pas à l’anglais, prétend-elle, c’est en France même, en province et à Paris, que bientôt nous ne serons plus que quatre ou cinq autour d’un guéridon pour causer de Proust. Je l’invite à franchir les quelque deux ou trois cents mètres qui séparent son bunker ministériel des amphis du Quartier latin pour découvrir le monde réel.Ma religion n’était pas faite ; maintenant elle l’est. Offrons des cours en d’autres langues que le français aux étudiants étrangers qui arrivent en France, venus des pays émergents comme des autres, le temps qu’ils s’accoutument, comme ces élèves chinois des classes prépas de Louis-le-Grand qui se débrouillent parfaitement en français une fois à Polytechnique. Mais l’usage de la langue nationale doit être maintenu dans les cours, examens et thèses, notamment sur Proust.En anglais, on parle de friendly fire pour désigner le genre d’action que vient de mener la ministre. Car Mme Fioraso nous tire dans le dos alors que nous montons au front. Qu’est-ce que ça serait si elle n’aimait pas Proust ! Comme ils disent : «With friends like these, who needs enemies ?»</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 19:34:14 +0100</pubDate>
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<category domain="fabula">fabula_debats</category>
<title>Motion votée à l'université de Toulon le 2 avril 2013 au sujet du projet de loi sur la formation des enseignants</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Motion votée à Toulon le 2 avril 2013.Soucieuses de la qualité de la formation des futurs enseignants préconisée par la réforme en cours d'élaboration, les équipes pédagogiques des masters enseignement de lettres, anglais et espagnol de l'Université du Sud Toulon Var tiennent à exprimer leur inquiétude sur les conditions de mise en oeuvre des ESPE et des masters MEEF et à réaffirmer un certain nombre de principes et de nécessités.La qualité des enseignements proposés dans les collèges et lycées, à laquelle nous sommes fermement attachés, repose nécessairement sur un socle disciplinaire solide. Or le nouveau concours tel qu'il est envisagé prévoit la quasi disparition des disciplines de spécialité : une seule épreuve sur les quatre porterait sur les savoirs disciplinaires en tant que tels et, en outre, le barème d'évaluation conduirait à les sous-évaluer nettement.Il est d'autre part inacceptable d'avoir à travailler sans que les textes réglementaires et législatifs définitifs soient connus. L'élaboration des maquettes de diplôme est impossible sans connaissance préalable des programmes et des modalités des concours et sans un délai suffisant pour la concertation des équipes pédagogiquesSur le fond, les équipes pédagogiques des masters enseignements lettres, anglais et espagnol réaffirment leur attachement à un concours national et leur opposition à une mastérisation qui inclut la préparation au concours dans une maquette de diplôme.Par ailleurs elles estiment que l'organisation prévue pour le master n'offre aucune garantie quant au sérieux de la préparation disciplinaire, de la formation didactique et professionnelle et de l'initiation à la recherche des futurs enseignants.Motion votée à l'unanimité des 16 présents</description>
<author>vernet@fabula.org (Matthieu Vernet)</author>
<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 13:41:16 +0100</pubDate>
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<title>Motion du CA de l’Université de Poitiers relative au projet de loi sur l'ESR (22/2/13)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Le Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers réuni en séance plénière le 22 février 2013 constate que le projet de loi d’orientation sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche s’inscrit dans la continuité de la loi LRU et du Pacte pour la recherche pourtant combattus ces dernières années par une large partie de la communauté universitaire qui en demande toujours l’abrogation.Si nous sommes favorables aux principes de démocratisation de l’Enseignement Supérieur, de recherche de qualité, de coopération entre acteurs, certaines dispositions du projet de Loi semblent les contredire: nouvelle mission de transfert, choix laissé aux établissements de créer un Conseil académique ou de maintenir CS et CEVU en leur transférant des responsabilités de gestion des personnels, élection du Président par les personnalités extérieures, insuffisante représentation des personnels Biatss au CA, substitution - sans garantie sur la procédure - de l'accréditation à l'habilitation, le maintien des responsabilités et compétences élargies, absence de propositions concernant la résorption de la précarité ... Les dispositions sur l'évaluation ne permettent pas de s'affranchir du risque de voir se reproduire le fonctionnement de l'AERES. La dernière version du projet n'est accompagnée d'aucun exposé des motifs, ni d'aucun texte d'engagement gouvernemental. Elle renvoie souvent aux textes d'application A ce jour, la modulation des services prévue par le décret de 2009 sur le statut des enseignants-chercheurs n’est pas remise en cause. A cela, s'ajoutent les risques associés à la décentralisation (transferts de l'immobilier ou schéma régional des formations, par exemple).Ce projet de loi ne prévoit par ailleurs aucun moyen supplémentaire , alors qu’une augmentation des moyens et un volet de programmation budgétaire sont indispensables pour permettre à au service public de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de remplir ses missions - notamment auprès des étudiants - et résorber la précarité. Le Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers s’exprime pour une véritable rupture avec les politiques précédentes et pour l’ouverture de négociations destinées à remplacer le Pacte Recherche et la loi LRU par une loi d’orientation et de programmation à la hauteur des besoins nécessaires à l’accomplissement des missions de service public.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 09:14:33 +0100</pubDate>
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<title>R. Gori, La fabrique des imposteurs</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/55675.gif' width='70' alt=''/&gt;La fabrique des imposteursRoland GoriDATE DE PARUTION : 09/01/13 EDITEUR : Liens qui libèrent (Les) ISBN : 979-10-209-0029-6 EAN : 9791020900296 PRÉSENTATION : Broché NB. DE PAGES : 224 p.L'imposteur est aujourd'hui dans nos sociétés comme un poisson dans l'eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l'apparence et à la réputation plutôt qu'au travail et à la probité, préférer l'audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l'opportunisme de l'opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l'art de l'illusion plutôt que s'émanciper par la pensée critique, s'abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l'amour et à la création.Roland Gori est professeur émérite de psychopathologie clinique à l’université d’Aix-Marseille et psychanalyste. Il a été en 2009 l’initiateur de l’Appel des appels. Il est l’auteur de nombreux livres parmi lesquels : La Dignité de penser, De quoi la psychanalyse est-elle le nom ?, La Santé totalitaire.Voilà le milieu où prospère l'imposture ! Notre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique des imposteurs. L'imposteur est un authentique martyr de notre environnement social, maître de l'opinion, éponge vivante des valeurs de son temps, fétichiste des modes et des formes. L'imposteur vit à crédit, au crédit de l'Autre. Soeur siamoise du conformisme, l'imposture est parmi nous.Elle emprunte la froide logique des instruments de gestion et de procédure, les combines de papier et les escroqueries des algorithmes, les usurpations de crédits, les expertises mensongères et l'hypocrisie des bons sentiments. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l'enfer d'un monde qui tourne à vide. Seules l'ambition de la culture et l'audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l'avenir.Sommaire:NORMES ET IMPOSTURESAU NOM DE LA NORMERAISONS ET LOGIQUES DE LA BUREAUCRATIE D'EXPERTISEL'INHIBITION DE REVER ET LE TRAUMA DE LA CIVILISATIONLA SOLUTION DE L'IMPOSTURELA DESIDERATION INDISPENSABLE POUR VIVRE ET CREER</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 21:13:15 +0100</pubDate>
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<title>D. Kambouchner, L'École, question philosophique</title>
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<description>&lt;img src='http://www.fabula.org/actualites/documents/55674.gif' width='70' alt=''/&gt;L'Ecole, question philosophiqueDenis KambouchnerDATE DE PARUTION : 30/01/13 EDITEUR : Fayard COLLECTION : Histoire de la Pensée ISBN : 978-2-213-67422-3 EAN : 9782213674223 FORMAT : ePub NB. DE PAGES : 360 p.Plusieurs des problèmes cruciaux de l'institution scolaire sont pour une part irréductible des problèmes philosophiques. C'est la thèse de ce livre, qui veut attirer l'attention sur cette dimension oubliée, systématiquement méconnue dans les débats qui entourent l'école, que ce soit en France ou dans d'autres pays. Ces problèmes sont philosophiques pour autant qu'ils ont trait à des principes, ceux qui sont censés régir l'institution scolaire.Ces principes sont aujourd'hui confus ou introuvables, notamment s'agissant de la nature précise de ce qui est à enseigner et de ce qui est à évaluer. Tous les acteurs et partenaires de l'institution scolaire sont sensibles à cette déficience. Redresser les questions mal posées a toujours été l'une des vocations de la philosophie. L'urgence de cette « question philosophique » qu'est l'École tient beaucoup à une situation paradoxale : à quelques exceptions près, comme en France Marcel Gauchet, les philosophes de profession s'en sont détournés.Et pourtant, entre l'activité philosophique et la question de l'éducation, il existe un lien originel et indissoluble : philosopher, c'est enseigner, ou du moins prendre position sur un enseignement possible. L'auteur pose à neuf des questions concernant la définition de l'éducation, l'autorité et le sens des savoirs, l'idée d'« école juste » ou la « fracture pédagogique ». À travers chacune de ses analyses, l'idée s'impose et se précise : la vraie démocratisation de l'école passe par sa réconciliation avec la culture.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 21:11:03 +0100</pubDate>
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<title>Motion de la 9ème section du CNU sur la réforme de la loi LRU</title>
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<description>A la suite des assises sur l'enseignement supérieur et la recherche (ESR), à la suite des propositions du député J. Y. Le Déaut et des informations qui circulent actuellement au sujet du futur projet de loi sur l'enseignement supérieur et la recherche, la 9 e section du CNU rappelle:1) son opposition à toute procédure d'évaluation individuelle récurrente et systématique des enseignants-chercheurs;2) son attachement à la procédure de qualification, garante d'un cadre national des campagnes de recrutement et de la carrière des enseignants-chercheurs;3) son refus, pour les mêmes raisons, de voir disparaître l’Habilitation à diriger les recherches (HDR).La motion a été adoptée à l’unanimité des voix (moins trois abstentions) le 5 février 2013.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 15:50:46 +0100</pubDate>
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<title>Motion de la 9ème section du CNU (Langue et Littérature française) sur la réforme du CAPES</title>
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<description>La 9 e section du CNU (Langue et littérature françaises) fait part de sa très vive inquiétude devant les projets de réforme des concours de recrutement des enseignants du secondaire:La part disciplinaire pour l’obtention du concours est réduite à 1/6 des coefficients. Le prétexte de cette réduction draconienne est de laisser aux Masters la responsabilité de l’évaluation des connaissances disciplinaires mais les maquettes prévues pour les Masters réduisent elles aussi la part de l’enseignement de la discipline.Ce choix semble d’autant plus dangereux que l’instauration annoncée de licences généralistes réduira nécessairement, en amont du Master, les apprentissages disciplinaires. Dans le cas du CAPES de Lettres Modernes, les épreuves de grammaire et d’histoire de la langue disparaissent en tant que telles, et serviront au mieux de support à des épreuves de didactique, ce qui est très alarmant pour de futurs enseignants de français.L’initiation à la recherche préconisée par les maquettes du Ministère sera de fait réduite à la portion congrue, coincée en M1 entre les apprentissages disciplinaires, la formation professionnelle, et un concours dont les épreuves écrites se dérouleront en mars. Les passerelles entre les formations à l’enseignement et les formations à la recherche sont mises en péril par la constitution d’un Master MEEF, globalement indifférencié, au sein duquel les disciplines seront au mieux des «parcours».Si la 9 e section est convaincue de la nécessité de rétablir une formation professionnelle en alternance pour les futurs enseignants, elle considère que celle-ci n’a pas de sens quand elle se déroule «hors-sol», dans des enseignements théoriques non ancrés dans la pratique de la discipline (notamment lors du M1). Cette formation professionnelle théorique ne trouve son sens qu’en alternance avec le stage de deuxième année.La 9 e section tient à rappeler au Ministère l’importance de l’enseignement disciplinaire dans la formation des enseignants et de son évaluation dans le cadre du concours de recrutement des professeurs.Cette motion a été adoptée à l’unanimité des voix par la 9 ème section le 5 février 2013.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 15:50:10 +0100</pubDate>
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<title>Pétition contre "la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France"</title>
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<description>Petition lancée par un collectif opposé à un accord récemment signé par la BNFNon à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !Paris, le 18 janvier 2013 ? Le ministère de la Culture a annoncé hier la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public. Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Ces accords, qui interviennent dans le cadre des Investissements d?avenir et mobilisent donc de l?argent public, vont avoir pour effet que ces documents ne seront pas diffusés en ligne, mais uniquement sur place à la BnF, sauf pour une proportion symbolique.Ces partenariats prévoient une exclusivité de 10 ans accordée à ces firmes privées, pour commercialiser ces corpus sous forme de base de données, à l?issue de laquelle ils seront mis en ligne dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF. Les principaux acheteurs des licences d?accès à ces contenus seront des organismes publics de recherche ou des bibliothèques universitaires, situation absurde dans laquelle les acteurs du service public se retrouveront contraints et forcés, faute d?alternative à acheter des contenus numérisés qui font partie du patrimoine culturel commun.Les conditions d?accès à ces éléments de patrimoine du domaine public seront restreintes d?une façon inadmissible par rapport aux possibilités ouvertes par la numérisation. Seule la minorité de ceux qui pourront faire le déplacement à Paris et accéder à la BnF seront en mesure de consulter ces documents, ce qui annule le principal avantage de la révolution numérique, à savoir la transmission à distance. Partout enFrance et dans le monde, ce sont les chercheurs, les étudiants, les enseignants, les élèves, les amateurs de culture, les citoyens qui se trouveront privés de l?accès libre et gratuit à ce patrimoine.La valeur du domaine public réside dans la diffusion de la connaissance qu?il permet et dans la capacité à créer de nouvelles ?uvres à partir de notre héritage culturel. Sa privatisation constitue une atteinte même à la notion de domaine public qui porte atteinte aux droits de chacun.Source :http://www.savoirscom1.info/2013/01/18/non-a-la-privatisation-du-domaine-public-par-la-bibliotheque-nationale-de-france/?doing_wp_cron=1358813520.8861958980560302734375Communiqué de l'Association des Bibliothécaires de France :http://www.abf.asso.fr/pages/interieur-contenu.php?categorieTOP=2&amp;categorie=22&amp;id_contenu=320&amp;utm_source=twitterfeed&amp;utm_medium=twitterManifeste Pour Le Domaine Public :http://www.publicdomainmanifesto.org/french</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 11:23:37 +0100</pubDate>
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<title> "La mondialisation universitaire. Entretien avec Christophe Charle, par F. Guénard (laviedesidees.fr)</title>
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<description>Sur le site laviedesidees.fr:"La mondialisation universitaire. Entretien avec Christophe Charle, par Florent Guénard [04-01-2013]L’historien Christophe Charle a récemment repris son Histoire des universités , livre coécrit avec Jacques Verger, en y ajoutant une analyse de fond sur l’histoire de la mondialisation universitaire à l’époque contemporaine. Dans quelle mesure les réformes des universités ont-elles pu, ou peuvent-elles encore à l’avenir, contribuer à l’avènement d’une société mondiale plus démocratique et unie?À lire en ligne…</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2013 09:09:08 +0100</pubDate>
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<title>Motion de Montpellier III sur la formation des enseignants</title>
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<description>Motion de Montpellier III, votée à l’unanimité par le CEVU le 13 novembre 2012 et à l’unanimité du CA le 20 novembre.Les membres du CA de l’université Montpellier III se réjouissent de la remise à plat de la réforme de la «mastérisation» dont chacun a pu éprouver, depuis sa mise en place en 2009, l’inefficacité et la nocivité. Ils expriment leur attachement à une formation disciplinaire de haut niveau et à une formation professionnelle indispensable à une entrée progressive dans le métier, tout en rappelant qu’une formation diplômante ne saurait se substituer à un concours national d’entrée dans la fonction publique.Cependant, les membres du CA font part de leur étonnement et de leur consternation face à une réforme de la réforme engagée, une nouvelle fois, dans la précipitation la plus totale. Certes annoncés dans la presse, les dispositifs transitoires bouleversant en profondeur l’organisation du concours et du master n’ont été portés officiellement à la connaissance des universités, des IUFM, des jurys de concours et des étudiants que début octobre, soit un mois après le début des cours, obligeant à repenser en quelques jours seulement l’ensemble de la formation.Au regard de la mise en place imminente de la nouvelle formation des maîtres, les membres du CA observent que la place du concours en fin de master 1, telle que prévue – semble-t-il - dans la mouture définitive de la réforme, signe un retour au système passé, où les étudiants passaient le concours au terme de la 3è année de licence. Les membres du CA rappellent donc que l’élévation du niveau de formation des futurs enseignants, principal argument avancé par les promoteurs de la réforme depuis sa mise à place par le précédent gouvernement et maintenu dans son esprit et ses principes par l’actuel ministère, ne saurait être effective sans le maintien d’une part conséquente d’enseignements et de recherche disciplinaires sur l’ensemble des deux années du master. Une telle exigence n’est en rien incompatible avec la nécessaire pratique professionnelle qu’encadreront les futures écoles supérieures du professorat. Elle en est au contraire le corollaire indispensable.</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 11:02:01 +0100</pubDate>
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<title>Sciences Po: une passion française</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>La Cour des comptes a rendu son rapport final sur l'Institut d'Études Politiques de Paris, longtemps cité en modèle. Le blog legrandamphi sur le site du Monde en propose les meilleures pages.Augmentation des subventions publiques de 33% en 5 ans sur simple courrier signé par Claude Guéant, triplement des droits de scolarité acquittés par les étudiants, «Irrégularités multiples et récurrentes dans la gestion du service des enseignants-chercheurs» et les décharges de service, 93 % des heures de cours assurés par des vacataires, irrégularités fiscales dans la gestion des "logements de fonction", salaire de M. Descoings porté (par lui-même) à plus de 500 000 euros/an…Une lecture édifiante sur les dérives de tout un système, qui devrait indigner tout citoyen: ça s'est passé près de chez vous. On ne doute pas que les nouvelles structures de l'enseignement supérieur et autres PRES se soumettront à davantage de contrôle démocratique…http://enseignementsup.blog.lemonde.fr/2012/10/31/sciences-po-le-rapport-final-de-la-cour-des-comptes/</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2012 12:28:42 +0100</pubDate>
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<title>Skhole.fr, penser et refonder l'école (revue en ligne)</title>
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<description>La revue skhole.fr est conçue comme un espace de réflexion et d'échanges autour de l'école en général.Initié par Guillaume Vergne et Julien Gautier , professeurs de philosophie, skhole.fr a vocation à accueillir les contributions de tous ceux qui veulent réfléchir au sens de l'école et aux pratiques d'enseignement.Lire le "manifeste de skhole.fr"…Découvrir la livraison XVI - Octobre 2012 :L'école de la République : refondation ou réforme ?, par Catherine KintzlerL'égalité contre l'école, par un collectif de polytechniciensRefonder l’école ? Élémentaire ! aurait dit Condorcet, par Danièle Cosson-SchéréConcertation pour la refondation de l'école : un rapport en demi-teinteRecension de "L'école commune" et entretien avec Jean-Pierre Terrail par Julien GautierRecension de "L'enseignement de la philosophie émancipe-t-il ?" par Guillaume VergneDe la politisation de l’éducation - L’exemple du redoublement par Nathalie BulleQui veut encore devenir professeur ? ou la crise de la vocation enseignante, par Marian Balastre</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 31 Oct 2012 14:32:41 +0100</pubDate>
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<title>Manifeste de solidarité avec le professeur Kazdaghli et les universitaires tunisiens</title>
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<description>Manifeste de solidarité avec le professeur Kazdaghli et les universitaires tunisiens Le 25 octobre prochain, le professeur Habib Kazdaghli, doyen de la Faculté des Lettres de l'Université de Tunis-Manouba, comparaîtra devant le tribunal d'instance de la Manouba, où il encourt une peine de cinq ans de prison.Une pétition internationale de soutien en sa faveur circule, qui avait déjà recueilli 1500 signatures (dont celles de 900 universitaires, de 30 pays différents) le mercredi 17 octobre 2012, jour où elle a été remise à l'Ambassadeur de Tunisie en France par une délégation des signataires. Des universitaires de plusieurs pays effectuent ces jours-ci une démarche comparable auprès des ambassades tunisiennes de leurs pays respectifs (Allemagne, Italie, Belgique).Il est possible de manifester sa solidarité en continuant de la faire connaître et en la signant, à l'adresse : soutien.universitaires.tunisie@gmail.comou désormais sur le site http://www.petitions24.net/solidarite_avec_le_pr_kazdaghli_et_les_universitaires_tunisiensParmi les signataires : Fethi Benslama, Albert Fert (Prix Nobel de Physique), Jean-Marie Gleize, Gérard Haddad, Claude Hagège, Françoise Héritier, Albert Jacquard, Axel Kahn, Abdelatif Laabi, Abelwahab Meddeb, Edgar Morin, Bernard Noël, Didier Sicard, Benjamin Stora, Wassila Tamzali, Mustapha Tlili...------------ Manifeste de solidarité avec le professeur Kazdaghli et les universitaires tunisiensUniversitaires, intellectuels, professionnels des sciences, des arts et des lettres, nous soutenons les intellectuels tunisiens engagés dans la défense des libertés universitaires de leur pays.Nous partageons leur inquiétude, et sommes préoccupés par les pressions, provocations, et intimidations qui s’exercent à l’encontre d’universitaires dans l’exercice de leurs fonctions, et d’artistes exposant leurs œuvres.Nous avons été consternés d’apprendre que le Professeur Habib Kazdaghli, doyen de la Faculté des Arts, des Lettres, et des Humanités de l’Université de Tunis-Manouba, est poursuivi devant les tribunaux et menacé d’une lourde peine de prison. Il est accusé d’avoir agressé une étudiante, alors que c’est lui qui a été victime d’agressions violant toutes les normes de conduite à l’égard d’un professeur et d’un doyen d’Université, avec des voies de fait confirmées par les nombreux témoignages qui nous sont parvenus.Nous exprimons notre pleine solidarité avec tous les universitaires, intellectuels et artistes qui défendent avec force et courage les valeurs des sciences, des humanités, et des arts. La liberté d’enseignement, de recherche et de création est une condition nécessaire à une vie universitaire et artistique dégagée de toute pression politique ou idéologique, et constitue une valeur universellement reconnue. Cette liberté est nécessaire au développement et au progrès de la société tunisienne, auxquels elle aspire pacifiquement.Ont signé notamment le manifeste :- Frédéric Abécassis, Maitre de conférences en histoire contemporaine, Université de Lyon- Ghislaine Alleaume, Directeur Institut recherche sur le monde arabo-musulman, Aix-en-Provence- Patrick Baudry, Sociologue, Professeur université de Bordeaux- Sadek Beloucif, Professeur, Chef du service de réanimation, Hôpital Avicenne, Bobigny- Fethi Benslama, Professeur de psychopathologie, Université Paris-Diderot- Christiane Charmasson, Psychiatre, psychanalyste, Paris- Geneviève Delzant, Professeur, ancien chef de service Hôpital Avicenne, Bobigny- Colette Fellous, Ecrivain- Marc Fellous, Professeur émérite de génétique humaine, Université Paris-7 et Institut Cochin- Albert Fert; Prix Nobel de Physique 2007, Paris- Evelyne Garnier-Zarli, Professeur Université Paris-12, Présidente de la Conférence Internationale des Responsables des Universités et Institutions scientifiques d’expression française- Micheline Galley, Directeur de recherches CNRS, littérature de tradition orale au Maghreb, Paris- Gérard Haddad, Psychiatre, psychanalyste, écrivain, Paris- Claude Hagège, Linguiste, Université Paris-Dauphine et Institut Tunis-Dauphine- Françoise Héritier, Professeur d’anthropologie et ethnologie au Collège de France- Albert Jacquard, généticien, écrivain- Axel Kahn, Professeur de génétique, ancien Président de l’Université René Descartes, Paris- Abdelatif Laabi, écrivain, Rabat- Philippe Lazar, Ancien Directeur général de l’INSERM, Paris- Dominique Lecourt, Philosophe, Professeur Université Paris-7, Directeur de l’Institut Diderot- Violette Lefi, avocate à la Cour, Paris- François Lemaire, Professeur, ancien chef du service de réanimation de Créteil et président du Département de la Recherche Clinique de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris- Michel Malherbe, Professeur émérite de philosophie, Université de Nantes- Alain Messaoudi, Professeur d’histoire, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris- Abelwahab Meddeb, Ecrivain- Nine Moatti, Ecrivain- Edgar Morin, Philosophe, sociologue, écrivain, Directeur de recherches émérite au CNRS- Jean-Claude Mounolou, Professeur honoraire en biologie, Paris-Sud- Mr et Mme Bernard Murat, Directeurs du théâtre Edouard VII- Bernard Noël, Poète- Philippe Nozières, Physicien, Membre de l’Institut, Professeur honoraire au Collège de France- Alain Renaut, Professeur de philosophie, Université Paris-4 Sorbonne- Jean-Philippe Schreiber, Professeur de l’Université libre de Bruxelles, Centre interdisciplinaire des religions et de la laïcité- Didier Sicard, Professeur émérite Université Paris-5, Ancien Président du Conseil Consultatif National d’Ethique- Guy Sitbon, journaliste- Alain-Gérard Slama, Professeur à Sciences Politiques et éditorialiste au Figaro- Benjamin Stora, Historien, Professeur Université Paris-13, Ecrivain- Mustapha Tlili, Universitaire, écrivain, Directeur du Centre du Dialogue Monde-Islam/Etats Unis- Heidemarie Toelle, Professeur émérite littérature arabe moderne, Université Paris-1 Sorbonne- Lucette Valensi, Historienne- Danièle Voldman, Directrice de recherches émérite en histoire, CNRS, Paris- Robert Zittoun, Professeur émérite Université Paris-6, Médecin hématologue</description>
<author>gefen@fabula.org (Alexandre Gefen)</author>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 22:51:28 +0100</pubDate>
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<title>Motion du CA de l'Université de Poitiers sur la formation des enseignants (19/10/12)</title>
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<description>Motion votée à l’unanimité (moins une abstention) du CA de l’Université de Poitiers du 19 octobre 2012Le Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers, réuni en séance plénière le 19 octobre 2012, rappelle son attachement à l’intégration des Ecole Supérieures du Professorat et de l’Education au sein des universités et à une réforme anticipée et concertée de la formation des enseignants.S’il se félicite de l’augmentation du nombre de postes aux concours, il déplore en revanche les conditions dans lesquelles se déroule la réforme annoncée par le gouvernement qui font obstacle à la mise en œuvre de formations de qualité. Les Universités sont en effet obligées de s’adapter dans l’urgence à des mesures transitoires qui mettent en difficulté les diplômes existants et le nécessaire équilibre entre formation disciplinaire et professionnelle ou entre formation et recherche.Cette précipitation déstabilise aussi les enseignants et étudiants qui découvrent de nouvelles modalités d’organisation alors que l’année universitaire est déjà bien commencée.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 14:37:50 +0100</pubDate>
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<title>La marchandisation de l'enseignement supérieur dans le monde: colloque - 05/10/12</title>
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<description>Colloque international de l’ ARESER (Association de réflexion sur les enseignements supérieur et la recherche)LA MARCHANDISATION DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR DANS LE MONDEVendredi 5 octobre 2012 (13h-19h)Lieu à préciser:Paris, Ecole Normale supérieure 45 rue d’Ulm 75005 ParisSalle des résistants, escalier A 1 er étage(ou Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, salle 216?)13h Ouverture: Charles Soulié (Paris 8), secrétaire de l’ARESER13h15: Eli Thorkelson (Chicago):«L’usage politique des modèles d’universités étrangères: l’université américaine aux yeux des Français»13h45: Alexandre Bikbov (Moscou): «L’université en Russie: le prix de la réussite»14h15: Aurore Merle (Hong Kong): «L’université en Chine: une institution sous tension»14h45: Pierre Vermeren (Paris 1): «Les universités publiques au Maghreb peuvent-elles s’aligner sur la mondialisation universitaire?»15h15: Discussion, pause16h30: Donald Broady et Mikael Börjesson (Uppsala):«Oraison funèbre du modèle suédois»17h: Annick Lempérière (Paris 1, IUF) «L’éducation supérieure comme business. Le modèle néolibéral chilien»17h30: Hans Ulrich Jost (Lausanne): «La révolution oblique des universités suisses»18h: Discussion18h30: Essai de conclusion, Christophe Charle (Paris 1, IUF), président de l’ARESERLire lés résumés .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 08:14:48 +0100</pubDate>
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<title>"Un an après, la révolte des étudiants chiliens ne faiblit pas", ( Mediapart , 08/09/12)</title>
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<description>Un an après, la révolte des étudiants chiliens ne faiblit pas, Laurie Fachaux, Mediapart , 8 septembre 2012Depuis mai 2011, les étudiants chiliens protestent contre l’un des systèmes éducatifs les plus chers du monde. Au-delà d’une simple réforme de l’éducation, c’est une nouvelle Constitution que réclamela société civile.«On est puni pour vouloir étudier. J’ai emprunté 15 000 euros sur quinze ans, je me retrouve à rembourser presque le triple!» explique avec véhémence José Valenzuela. «Le taux d’intérêt grimpe en flèche, sans explication», poursuit cet étudiant, qui doit verser au moins 200 euros à sa banque tous les mois, jusqu’en 2020. Aujourd’hui, José est en dernière année de sciences politiques à l’université Centrale (privée) de Santiago. Il parvient tant bien que mal à honorer sa dette «grâce aux efforts de (son) père», et à tous ses petits boulots.Lire la suite .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Tue, 11 Sep 2012 23:14:45 +0100</pubDate>
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<title>"Qu’attendre des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche?", par Florent Lacaille-Albiges (07/09/12)</title>
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<description>Qu’attendre des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche ? Politis.fr, Florent Lacaille-Albiges, le 7 septembre 2012Les orientations des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, organisées au mois de novembre, viennent d’être publiées. Elles sont jugées « insuffisantes », voire inquiétantes par les associations.Deux mois avant le grand raout, les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche peinent à convaincre. Quelques jours après l’ouverture du dépôt des contributions, le 3 septembre, beaucoup craignent de ne pas faire partie du tour de table.Vingt et une associations, toutes parties prenantes duForum mondial sciences et démocratie, ont décidé d’écrire début juillet à la ministre pour être associées à la réflexion. Deux semaines plus tard et après plusieurs rappels, elles ont obtenu un rendez-vous pour septembre avec deux membres du cabinet de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. « Nous allons y aller, mais ce n’est pas ce qu’on souhaitait, déplore Claudia Neubauer, déléguée générale de la Fondation Sciences Citoyennes. Aucun d’entre nous n’a été sollicité pour faire partie du comité de pilotage, ni même pour être auditionné ! En dehors du monde de la recherche, les seuls acteurs interrogés sont les entreprises. »« Il y a une démarche positive : l’ouverture d’un vrai dialogue. Mais les seuls interviewés sont les institutionnels traditionnels, pas la société civile », constate Élie Faroult, vice-président des Petits Débrouillards. « Ce qu’il faudrait, c’est un processus où le monde de la recherche pourrait exprimer ses intérêts, mais avec également un regard et des contributions d’acteurs de la société civile », ajoute Lionel Larqué, directeur adjoint des Petits Débrouillards.Lire la suite .Lire également sur Slu:Assises de l’enseignement supérieur, Georges Debregeas, chercheur au CNRS: «Je n’ai aucun espoir sur ces Assises», lemonde.fr, blog "le grand amphi", propos recueillis par Nathalie Brafman, le 06 septembre 2012</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 15:14:15 +0100</pubDate>
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<title>Québec: Marois va annuler la hausse des frais de scolarité (AFP - 05/09/12)</title>
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<description>Québec: MmeMarois va annuler la hausse des frais de scolarité - AFP, 5 septembre 2012"MONTRÉAL - Pauline Marois, devenue la première femme chef de gouvernement du Québec, a annoncé mercredi qu’elle annulerait la loi spéciale limitant les manifestations et la hausse des frais de scolarité prévue par Jean Charest, mettant fin à six mois de mobilisation étudiante.Mon gouvernement va annuler la hausse des droits de scolarité par décret, a annoncé MmeMarois lors d’une conférence de presse à Montréal.La loi spéciale dite loi 78 n’aura donc plus lieu d’être, j’ai l’intention de proposer son abrogation et je suis convaincue que les partis d’opposition vont être d’accord, a-t-elle ajouté, assurant qu’elle tiendrait ensuite un sommet sur l’enseignement supérieur.L’annonce de MmeMarois vient corroborer les dires de la présidente d’un des syndicats étudiants, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, qui a précisé à l’AFP que la promesse de campagne de MmeMarois pouvait être réalisée sans vote au parlement, grâce à un décret ministériel.Ça fait longtemps qu’on se bat pour obtenir ce gain, on peut dire mission accomplie, a commenté Martine Desjardins interrogée par la chaîne publique Radio Canada, confirmant que la majorité des associations étudiantes avaient décidé de retourner en classe.La hausse des frais de scolarité, de 82% sur sept ans, décidée par le gouvernement libéral sortant de Jean Charest, a été à l’origine du conflit étudiant déclenché en février dernier et ayant débouché sur une grève des cours et de nombreuses manifestations, parfois violentes.Cette évolution du conflit a conduit le gouvernement libéral à faire voter le 18 mai une loi spéciale, officiellement censée garantir le libre accès aux cours des étudiants non-grévistes mais imposant aussi des limitations aux manifestations.Du coup, une partie de l’opinion publique, jusque-là favorable à la hausse des frais de scolarité justifiée par les besoins de financement des universités, s’est retournée contre le gouvernement, jugeant qu’il allait trop loin et empiétait sur les libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression.MmeMarois a pris fait et cause pour les étudiants, arborant leur emblème, le carré rouge, à l’Assemblée nationale et promettant d’annuler, en cas de victoire aux législatives, les mesures prises par les libéraux.M.Charest en a tiré argument pour l’accuser de se mettre du côté de gens de la rue pratiquant la violence et l’intimidation.Le PQ n’en a pas moins remporté mardi les législatives, d’une courte tête, et MmeMarois doit former dans les prochains jours un gouvernement minoritaire."</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 08:41:52 +0100</pubDate>
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<title>Soutien aux 4 étudiants syndicalistes de Paris 1 le 11/09/12</title>
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<description>Communiqué:" Soutien aux 4 étudiants syndicalistes de Paris 1, le 7 septembre 2012RASSEMBLEMENT le mardi 11 septembre à 9h au Panthéon Jour de leur section disciplinaire !Les organisations soussignées demandent l’abandon par l’Université Paris 1 des poursuites contre les quatre syndicalistes étudiants de Paris 1 convoqués mardi 11 septembre 2012 pour répondre d’accusations de violences.Trois syndicalistes sont accusés de violences à l’encontre de membres du Mét (groupe étudiant de droite proche des identitaires), le 3 avril 2012 lors des élections étudiantes. Les poursuites de l’université contre ces militants, en réalité eux-mêmes victimes de violences sans que les vigiles privés de l’université n’interviennent, sont intolérables.Le 4ème étudiant a été agressé le 12 avril par les mêmes vigiles de l’université, lors d’une réunion en présence d’Alain Krivine, organisée dans le cadre de l’élection présidentielle. Ces vigiles, qui avaient consigne d’interdire la tenue de la réunion, ont usé d’une grande violence, une étudiante ayant même été projetée au sol et gravement blessée au genou.Les organisations demandent l’arrêt des poursuites contre les quatre syndicalistes étudiants. Elles rappellent leur attachement à la liberté d’expression et au droit de chacun à s’engager et militer librement. Elles appellent à se réunir mardi 11 septembre à 9h au Panthéon pour exiger l’abandon des poursuites.Organisations syndicales nationales : UNEF, Union syndicale Solidaires, CNT-Fédération des Travailleurs de l’Éducation, Fédération SUD Éducation, Fédération SUD Étudiant, Fédération Syndicale Étudiante, FERC Sup CGT.Organisations locales : LDH Sorbonne, SUD Education Paris, CNT-STE 75, Union locale CGT 5e/13e, Union locale Solidaires 5e/13e, FERC-SUP CGT Paris 3, Sud-Education Jussieu (Paris 6 et 7), SNTRS-CGT Campus Curie . Avec le soutien de l’Union local CGT 5e-6e et du SNTRS-CGT DR2.Organisations syndicales de Paris 1 : Unef Paris 1, SUD Etudiant Paris 1, FERC Sup CGT Paris 1, SNASUB-FSU Paris 1, Fac’Up.Soutenu par : Alternative Libertaire, Gauche Anticapitaliste, Nouveau Parti Anticapitaliste, Réseau jeune du Parti de Gauche, Union des Etudiants Communistes."</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 22:31:39 +0100</pubDate>
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<title>"Levée des sanctions contre les enseignants-désobéisseurs" - pétition (septembre 2012)</title>
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<description>PETITION: LEVEE DE TOUTES LES SANCTIONS CONTRE LES ENSEIGNANTS EN RESISTANCE, le 7 septembre 2012Communiqué:"Une délégation du Réseau des enseignants du primaire en résistance a été reçue le 28 juillet au Ministère de l’Education nationale. Un compte-rendu est disponible iciLors de cette rencontre, cette délégation a remis aux conseillers du ministre un dossier de réflexions et de propositions pour l’avenir de l’école, consultable iciElle a également fait part de son exigence de la levée des sanctions injustes et disproportionnées infligées à de nombreux enseignants-désobéisseurs par le passé, et encore à ce jour.Sans réponse de l’administration, le Réseau des enseignants du primaire en résistance met en ligne une pétition dans le but d’obtenir enfin une réponse favorable à cette demande légitime.Nous vous invitons à nous apporter votre soutien en signant cette pétition et en la diffusant largement à vos réseaux.Pétition ici ."</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 15:26:14 +0100</pubDate>
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<title>Les dossiers de SLU: "Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche", "Rentrée 2012" et "Emplois d’Avenir Professeur"</title>
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<description>Sur le site de Slu:Dossier: en préparant les Assises… juillet-août-septembre 2012 (MàJ le 12/09)Communiqué de presse du SNTRS. En lançant les assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, le gouvernement veut-il réellement changer de politique ? Cette question mérite d’être posée, compte tenu des dernières déclarations de la ministre, notamment celle sur Mediapart ou la prise de position du président de la république sur le crédit impôt recherche (CIR) à Châlons en Champagne.Sur le sujet très controversé du CIR, qui est l’une des plus importantes niches fiscales pour les grandes entreprises, François Hollande affirme qu’il sera préservé et élargi à l’innovation, notamment dans les PME. Pourtant, c’est grâce à ce type de dispositif que les grands groupes se libèrent en grande partie de leur impôt, sans pour autant embaucher largement dans la recherche et le développement ni tenir leurs engagements sur le long terme. En témoignent les décisions de Sanofi de fermer ses centres de recherche de Montpellier et de Toulouse malgré l’obtention d’un CIR de 130 millions d’euros par an. Le débat aurait mérité d’être ouvert, avant d’être tranché!Lire la suite .Rentrée des classes… du mieux ou du pire? (dossier SLU)Postes, conditions de travail, moyens… 2012, la pire des rentrées .( Communiqué de la fédération SUD éducation du 1er septembre 2012)La rentrée des classes de septembre 2012 est la pire des rentrées parce que 13000 postes supplémentaires sont supprimés. Ces 13000 postes viennent s’ajouter aux 60000 suppressions des 5 années précédentes, alors que la rentrée 2011 s’était déjà faite dans des conditions déplorables. Le gros millier d’enseignant-e-s dont le nouveau gouvernement a annulé la suppression ne peut le masquer. Des classes encore plus nombreuses. Des options et des filières inaccessibles. Des conditions de travail dégradées pour tou-te-s, élèves et personnels.Et 2012 sera encore une année noire pour les nouvelles enseignantes et les nouveaux enseignants. Les stagiaires seront encore quasiment à plein temps en responsabilité devant les élèves, sans formation professionnelle.Lire la suite du dossier .Dossier "Emplois d’avenir professeur" MàJ 5 septembre 2012Les grandes lignes du fonctionnement du dispositif + réactions syndicales (SUD éduc, CGT, FSU…).Les emplois d’avenir professeur sont ouverts aux étudiants boursiers en deuxième année de licence et se déroulent sur une durée de trois ans. Le projet de loi …est passé à l’Assemblée Nationale en procédure accélérée. Il a reçu un avis favorable de la commission des affaires culturelles... Lire le dossier sur le site de Slu .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 08:15:51 +0100</pubDate>
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<title>"La dette étudiante, une bombe à retardement", par Christopher Newfield ( Le Monde diplomatique, septembre 2012)</title>
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<description>[ Lire également États-Unis: la dette étudiante dépasse 1000milliards de dollars (revue de presse - juin 2012) ]***"La dette étudiante, une bombe à retardement"Un article de Christopher Newfield sur les universités des Etats-Unis, paru dans le Monde diplomatique de septembre 2012Dans l’interminable feuilleton de la crise du capitalisme américain, la dette étudiante succédera-t-elle aux subprime ? Estimée à plus de 1000milliards de dollars, elle a doublé au cours des douze dernières années, au point de dépasser désormais le volume des achats par carte de crédit. En 2008, les créances moyennes des nouveaux diplômés s’élevaient à 23200dollars — à peine moins s’il sortait d’une université publique (20200dollars). Dans un contexte économique difficile, marqué par un taux de chômage élevé, un nombre croissant d’entre eux se trouvent dans l’incapacité de rembourser leurs prêts. Le taux de défaut de paiement des étudiants — qui ne peuvent pas recourir à une procédure de faillite individuelle — est passé de 5 à 10 % entre 2008 et 2011.L’accroissement spectaculaire de leur dette relève d’une combinaison de plusieurs facteurs. Le premier tient à l’histoire de l’enseignement supérieur aux Etats-Unis. Héritiers des collèges religieux et des universités de recherche fondés au XIXesiècle par de riches mécènes — à l’instar de Cornell, de Johns Hopkins, des universités de Chicago ou Stanford—, les grands établissements privés comptent, depuis leur fondation, parmi les plus chers du monde: une année d’études à Harvard coûte en moyenne 36000dollars (52650dollars si l’on inclut les frais de subsistance). Or ce sont eux qui définissent le prix du marché. La concurrence généralisée entre facultés pour attirer le maximum d’étudiants les incite à multiplier les dépenses afin de proposer des prestations comparables à celle d’une institution comme Harvard. Les subventions de l’Etat ne suffisant pas, les directions reportent une part des coûts sur les droits d’inscription, toujours plus élevés. Même les universités publiques ne font plus exception: initialement créées pour offrir une solution de rechange quasi gratuite au réseau privé, elles peuvent désormais facturer jusqu’à 13000dollars par an et par élève. L’idéal des origines s’est évaporé, et, pour les étudiants, la facture ne cesse de s’alourdir.(...)Lire la suite dans le Monde diplomatique de septembre 2012.</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 22:27:29 +0100</pubDate>
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<title>Montréal: "Université policière" - épisode 1 (universitv.tv - 27/0812)</title>
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<description>C'est la rentrée à l'Université de Montréal aussi! (video universitv.tv)Université policière - épisode 1 - 27 août 2012Date de diffusion : 29 août 2012Voir la video . Production : UniversitvLundi avait lieu le retour en classe forcé, judiciarisé par le gouvernement Charest afin d’abroger les efforts de la lutte étudiante inentendue depuis le mois de février. Plusieurs associations étudiantes de départements distincts de l’Université de Montréal avaient toutefois voté en assemblée générale, une semaine auparavant, le maintien de la grève. Des piquetages ont donc été entamés aux cours de ces départements dès 8h30. Les professeurs face à la décision des étudiants prise démocratiquement en assemblée, et face à une minorité d’étudiants désireux de retourner en cours, se sont retrouvés sous la pression de la loi 12. Menacés en autre d’une amende de 10 000 dollars s’ils refusent de donner leur cours, beaucoup se sont retrouvés forcés de faire classe dans un environnement ignoble sous la pression des agents de sécurité ou de la police, enlevant ainsi toute valeur, toute crédibilité à la démocratie étudiante.Afin de faire respecter l’injonction, l’effectif des agents de sécurité a été renforcé. Ils se sont donc adonnés à du profilage, à de intimidation, du fichage d’étudiants par images vidéos et prises de notes. Ces «mercenaires», mandatés par Guy Breton, ont été jusqu’à utiliser la force en étranglant des étudiants. D’autres étudiants ont été séquestrés dans une salle pendant des heures en attendant les «renforts» surnuméraires de policiers appelés à la demande du rectorat. Les étudiants de l’UdeM ont résisté de leur mieux à la loi 12 appliquée pour la première fois par le SPVM.Pendant que des cours se donnaient dans les classes, des étudiants ainsi que des professeurs, la directrice du département d’études cinématographiques, et le doyen de la faculté d’Art et Sciences ont été pris en souricière par la police dans un couloir de l’université. Ils y sont demeurés durant trente minutes, le SPVM n’a pas donné de motif, procédé à des arrestations ou émis d’amende.Après cette journée davantage policière qu’universitaire, l’UdeM n’a pu s’empêcher de déclarer dans un communiqué sur internet: « Bilan positif: 98% des cours se sont donnés. Pour les cours du lendemain; consultez les horaires ci-dessous ».Les étudiants en grève exerçaient leur droit de faire respecter le vote démocratique de leurs assemblées générales. L’inexistence de la démocratie semble être une chose de positive pour le rectorat de l’Université de Montréal. Il n’était nullement question par les étudiants en grève d’empêcher la tenue des autres cours plus ou pas en grève.L’UdeM a l’habitude de bafouer ses étudiants mais cette rentrée dépasse toutes les limites, l’université ressemblait plus à une prison qu’à un lieu d’échange et de réflexion.Le lendemain, c’est l’anti-émeute qui débarquait au pavillon Jean Brillant.</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 22:21:27 +0100</pubDate>
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<title>"Pourquoi les droits d’inscription universitaires s’envolent partout", par Isabelle Bruno ( Le Monde diplomatique , septembre 2012)</title>
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<description>"Pourquoi les droits d’inscription universitaires s’envolent partout"Un article d'Isabelle Bruno , paru dans le Monde diplomatique de septembre 2012.En France, selon une enquête de la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE), le coût de la rentrée universitaire a bondi de 50 % en dix ans. Parmi les causes de ce renchérissement, l’augmentation des frais d’inscription, que promeuvent think tanks et organisations internationales. Aux Etats-Unis, de nombreux étudiants ne pourront jamais rembourser les prêts contractés pour payer leur formation.A peine arrivée au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, en 2007, MmeValérie Pécresse se lançait un défi: parachever la réforme néolibérale de l’université. « D’ici à 2012, j’aurai réparé les dégâts de Mai68 », proclamait-elle dans Les Echos, le 27septembre 2010. A l’heure des bilans, elle peut se targuer d’une belle réussite. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), votée à l’été2007, serait d’ailleurs celle dont le président sortant Nicolas Sarkozy est « le plus fier », d’après M.Claude Guéant.Le passage aux responsabilités et compétences élargies (RCE), censées libérer les universités du carcan étatique, en a placé huit (sur quatre-vingts) en situation d’« autonomie surveillée » sous tutelle des recteurs, tandis que les autres connaissent désormais les joies de la quête de financements propres. Démarcher les entreprises, quémander des dons auprès des réseaux d’anciens étudiants, augmenter les droits d’inscription, bref se vendre: telle est, en substance, la compétence nouvelle gagnée par les universités.Or qu’ont-elles à vendre ? Les savoirs émancipateurs considérés comme des biens communs ne faisant plus recette, il s’agit désormais de transformer la recherche scientifique en produits brevetables, et les enseignements en parcours individualisés et « professionnalisants » débouchant sur des diplômes rentables. Packagées, marketées, calibrées pour des publics solvables, certifiées par des normes ISO, classées dans des palmarès, les formations universitaires tendent à être conçues comme des marchandises, des « marques » pour les plus prestigieuses d’entre elles, déjà rodées à la collecte de fonds privés.Les étudiants (et leurs familles) sont ainsi séduits par des brochures, des salons, des encarts publicitaires, des guides et des comparatifs, incités à décider de leur orientation comme on fait un choix d’investissement. Dans cette optique, financer ses études, c’est investir pour se constituer un capital négociable sur le marché du travail(...)Lire la suite dans le Monde diplomatique de septembre 2012.</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 22:05:28 +0100</pubDate>
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<title>"L’insoutenable légèreté de M.Aghion" - SLR, 22/08/12 </title>
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<description>L’insoutenable légèreté de M.Aghion - C. Anné, A. Keller, Sauvons La Recherche (SLR), 22 août 2012Le journal en ligne Médiapart a choisi le cœur de l’été pour nous livrer les dernières pensées de M.Aghion sur les universités. Faut-il y voir une perte d’aura de ce grand économiste (médaille d’argent du CNRS) qui a beaucoup répondu aux commandes de l’État en rédaction de rapports.À titre d’exemple, il corrédige en 2006 (avec Elie Cohen et Jean Pisani-Ferry) un rapport "Politique économique et croissance en Europe" qui préconise un renforcement de la dérèglementation du marché des biens et de la libéralisation du marché des services en affirmant"La dérégulation financière ne semble pas avoir d’impact significatif sur le chômage."Dans son entretien avec Médiapart P. Aghion se félicite d’avoir participé au programme des investissements d’avenir, d’abord par un rapport puis en étant membre du jury. Le journal oublie de rappeler qu’il était en fait juge et parti, ayant œuvré depuis des années à l’élaboration du rapprochement de Dauphine et de l’ENS qui se concrétisa par la sélection du projet Paris Sciences et Lettres lors du premier tour des IDEX, un conflit d’intérêt qui avait été souligné par Le Monde [2 ].Lire la suite sur le site de SLR .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 13:39:28 +0100</pubDate>
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<title>"Les facs font leur com'" (L. Delaporte, Mediapart , 06/08/2012)</title>
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<description>"Les facs font leur com'", par Lucie Delaporte, Mediapart , 06/08/2012Conséquence de la loi dite Pécresse, qui a notamment instauré la concurrence entre établissements, les universités n’ont jamais autant fait de communication. Avec la foi – et la candeur – des convertis. Un engouement qui passe mal auprès d'une grande partie du monde universitaire, soumis à de fortes contraintes budgétaires.Elle est loin l'image de la fac frondeuse, toujours en pointe des mobilisations étudiantes. Pour changer son image, Paris 8, l'université de Saint-Denis (93), invite désormais régulièrement des journalistes, via une agence de communication, à des rencontres autour de grands réalisateurs, comme récemment Michael Haneke ou Manoel de Oliveira. Plus glamour, sans doute, que des banderoles et des piquets de grève. Ailleurs, c’est une autre université, qui convie à déjeuner dans un grand restaurant parisien quelques représentants des medias pour converser de sa stratégie avec son président. C'est encore l’université de Créteil, qui placarde dans le métro son offensivecampagne : «J’ai fait l’UPEC», façon grande école. Campagnepour laquelle elle a reçu un prix –ça ne s’invente pas– de «communication corporate».Sous l’effet de l’autonomie, les universités françaises découvrent, avec un certain enthousiasme, la communication. La LRU (loi relative aux libertés et responsabilités des universités, dite aussi Loi Pécresse) a en effet instauré une concurrence à tous les niveaux entre établissements, que ce soit pour attirer les meilleurs étudiants, les meilleurs enseignants-chercheurs, mais aussi pour obtenir les financements des régions ou, dans une moindre mesure, du privé. Les universités estiment désormais qu’il faut revoir leur image pour s’imposer dans un paysage en pleine recomposition.Lire la suite ici .</description>
<author>welfringer@fabula.fr (Arnaud Welfringer)</author>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2012 08:25:24 +0100</pubDate>
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<title>"AERES/CNRS: une tartine de préjugés hors de propos" - SNCS-HEBDO 12 N°9, 23 juillet 2012.</title>
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<description>AERES/CNRS: une tartine de préjugés hors de propos SNCS-HEBDO 12 N°9, 23 juillet 2012.L’AERES a enfin rendu son rapport sur le CNRS. La composition du comité de visite dépêché rue Michel-Ange nous avait, d’entrée, fait redouter le pire (cf. SNCS-Hebdo 11 n°21). Nous avions hélas raison: le rapport de l’AERES n’est, au final, qu’un pudding de statistiques mal digérées et de considérations abstraites sur la gouvernance, la structuration et la «stratégie». La réponse du président Fuchs, si elle met bien l’AERES face à quelques-unes de ses plus flagrantes contradictions, reste cependant sur le plan de la gouvernance, de la structuration et de la «stratégie» … Les grands oubliés, dans ce duel à base d’arguments «managériaux», sont tout bonnement le personnel et les résultats de l’activité scientifique de l’établissement. Que valent ces chicanes sur la «stratégie» de la part de censeurs qui refusent de prendre en considération l’impact scientifique du CNRS ces dernières années? Un rapport bâti sur des préjugés managériaux, sans considération pour la façon dont l’organisme a rempli sa mission principale, n’est qu’une caricature d’évaluation. L’AERES, construite pour n’évaluer que des vitrines, donne ici plus que jamais la mesure de son incapacité à évaluer la recherche sur le fond. De cette agence oublieuse de la réalité de la recherche et irrespectueuse de la liberté scientifique, exigeons la dissolution!Lire la suite sur le site de Slu .— Syndicat National des Chercheurs Scientifiques (SNCS-FSU) 1, place Aristide Briand - 92195 Meudon Cedex Tél.: 01-45-07-58-70 / Fax: 01-45-07-58-51 sncs@cnrs-bellevue.fr http://www.sncs.fr</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Fri, 27 Jul 2012 09:46:40 +0100</pubDate>
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<title>Pétition contre la précarité dans la recherche publique (été 2012) </title>
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<description>Pétition contre la précarité dans la recherche publiqueDites NON au dégraissage massif des CDDJe signe la pétition - Ils ont signé...Texte de l'appelPost-doctorants, ingénieurs, techniciens et personnels administratifs travaillons sur des contrats à durée déterminée globalement financés au travers des EPST par l’ANR, l’ERC, par des contrats industriels que nos laboratoires ont obtenus ou par des bourses provenant de différentes associations que nous avons obtenues au mérite. Pour prendre un exemple chiffré, juste au CNRS dans la région Languedoc Roussillon, nous sommes aujourd’hui 800 contractuels et nous risquons de nous retrouver tous au chômage du jour au lendemain à cause des conséquences de la loi Sauvadet du 13 mars 2012.En effet, cette loi, visant au départ à résorber la précarité, a été élaborée selon des critères si restrictifs, qu’elle n’a permis la « CDIsation » que de 12 personnes dans la région et d’une quarantaine au total à l’échelle nationale. Pour être « CDIsable », la loi Sauvadet exige que tous les contrats de l'individu proviennent d'un même EPST, que l'individu ait travaillé au même poste sans interruption supérieure à 4 mois pendant une durée minimale de 6 ans au cours des 8 années précédant la publication de cette loi.Par crainte que d’autres puissent intégrer le processus de « CDIsation » ou concourir sur les concours réservés prévus l’an prochain, les EPST ont décidé de bloquer la signature de nouveaux contrats à partir de 3 ans de CDD déjà effectués, tout EPST confondus et ce malgré d’éventuelles interruptions entre les contrats (alors que c'est exactement pour ces mêmes raisons que les EPST refusent la CDIsation à nombre d'entre nous !). Nous nous retrouvons dans une situation absurde où nous ne sommes pas CDIsable et où nous ne pouvons pas non plus prolonger nos CDD. Le comble c'est qu'aujourd'hui nous ne nous battons non plus pour un CDI, mais seulement pour pouvoir continuer de faire notre travail que nous aimons, même dans la précarité.A cause des extrapolations abusives de cette loi de la part de nos organismes de tutelle, nos laboratoires vont progressivement se vider de personnels qualifiés et expérimentés, nonobstant le fait que les directeurs de laboratoire aient l’envie et les moyens de prolonger leurs contrats. Il va de soi que les directeurs de laboratoires préfèreraient titulariser ces éléments, mais ils se heurtent au faible nombre de postes ouverts chaque année et à la vague de CDIsation qui a été minimisée au possible et qui a eu aussi pour conséquence de supprimer l’ouverture de dizaines de postes aux concours externes prévus cette année.Il est très urgent d’agir, une cinquantaine de collègues qui travaillent en CDD depuis presque 6 ans ou plus se voient mis au chômage brutalement cet été même. Et plus de 700 autres suivront probablement sur l’année qui vient. Il est clair que l’opération de « résorption de la précarité » n’est pas un franc succès car ce sont des milliers de jeunes scientifiques chômeurs que le Languedoc Roussillon aura d’ici peu!C’est la fin de la Recherche Publique en France : nos laboratoires ne pourront jamais supporter cette perte de compétences sur les années à venir, ils perdront toute compétitivité à l’échelle internationale. Ils devront en permanence recruter des gens inexpérimentés qui n’auront jamais eu de contrats et une fois formés et opérationnels, au bout de 3 ans, ils devront quitter l’établissement, faute de pouvoir signer un nouveau contrat. Et pensez à nous tous qui avons été formés au sein de vos universités, qui avons fourni un excellent travail au sein de vos EPST et qui allons nous retrouver du jour au lendemain mis dehors avec plus aucun espoir de réintégrer la Recherche Académique Française, pour une question de durée de contrat et non de compétences !Nous appelons donc à votre soutien par la signature de cette pétition. Il faut agir très vite pour que toutes ces personnes et compétences ne se retrouvent pas dans la nature.Dites NON au dégraissage massif des CDD !Dites OUI à de vrais postes pour la Recherche Publique !Le comité des précaires de Montpellier soutenu par le bureau du SNTRS-CGT Languedoc RoussillonPour signer la pétition, c'est ICI</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 16:25:16 +0100</pubDate>
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<title> "Qu’attendre des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche? Rien, ou pire encore?", par G. Debrégeas (SLR, 25/7/12)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Sur le site de SLR:Qu’attendre des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche? Rien, ou pire encore?Par Georges Debrégeas , le 25 juillet 2012La fin de la parenthèse sarkozyste a suscité, dans l’enseignement supérieur et la recherche comme dans le reste de la fonction publique, un sentiment de soulagement compréhensible. Ce secteur a été l’objet durant ces cinq années d’une “attention” toute particulière du gouvernement et du législateur et en ressort profondément transformé, voire traumatisé. Il s’est vu imposé un nouveau mode d’organisation dont le maître mot est la concurrence, imposée de manière systématique entre universités, organismes de recherche, laboratoires et même individus. Bien que prétendant leur offrir une plus grande autonomie, la loi LRU (Liberté et responsabilité des universités) votée en 2007 a contraint les universités à se plier aux méthodes de management jusque là réservées au secteur marchand, en privant ses structures démocratiques et collégiales de tout véritable rôle dans la stratégie et les décisions. Les universités ont été sommées de se restructurer, par fusion, afin de pouvoir concourir aux initiatives d’excellence. L’ensemble du secteur est désormais jaugé au regard de critères de performance quantitatifs par une agence unique d’évaluation (AERES) qui échappe à tout contrôle académique. Véritable monstre bureaucratique censé tout évaluer, contrôler, noter, cette agence est devenue la pierre angulaire de cette entreprise de normalisation, au sens du programme néo-libéral, du secteur universitaire et de recherche. Bien qu’épargnées jusque là par la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, les institutions de recherche et d’enseignement supérieur n’en sortent pas moins financièrement exsangues. Ayant vu échapper une large part de leurs financements publiques au profit de l’ANR, cette agence de financement sous contrôle direct du ministère, elles n’ont eu qu’à gérer la pénurie, et tenter de tirer leur épingle du jeu des multiples appels d’offres qui constituent aujourd’hui une part essentielle de leurs ressources.Dans ces conditions, il est légitime d’accueillir tout changement à la tête de l’Etat comme une bonne nouvelle. Mais si changement de politique il doit y avoir, rien n’indique qu’il soit de nature à remettre en cause l’organisation déjà mise en place. Pire, le choix fait par le nouvelle équipe dirigeante de s’enfermer dans la rigueur budgétaire par la ratification du pacte budgétaire européen, mais aussi ses premières paroles et ses (non-)prises de décision, semblent indiquer que la déception pourrait être sévère pour celles et ceux qui avaient placé dans cette alternance tous leur espoirs de réhabilitation des valeurs de service public et d’accès au savoir.Lire la suite sur le site de SLR…</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 11:44:53 +0100</pubDate>
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<title>"Fusion: la dernière mode universitaire en France. Au Pays de Galles aussi", Poolp - 19/07/12</title>
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<description>Poolp - 19 juillet 2012:Fusion : la dernière mode universitaire en France. Au Pays de Galles aussi.Une fois n'est pas coutume, Poolp relaie ici un article en anglais et même un peu "ancien" puisqu'il date de quelques mois. Mais il y est question d'une mode, d'une mode universitaire, évidemment... du projet de fusion de trois universités galloises, celles de Glamorgan, de Newport et de Cardiff.Welsh university mergers 'an attack on freedom', claims top academic . Gareth Ewans, WalesOnline , mars 2012.L' article sur WalesOnline .Note Poolp : Il revient à l'esprit une publication de 2009 intitulée Le défi d'établir des universités "de rang mondial " -dont Poolp avait parlé à l'époque- de Jamil Salmi, spécialiste de l'Enseignement supérieur auprès de la Banque mondiale de la Banque Mondiale (oui, oui, de la Banque mondiale et aussi membre de la rédaction du Journal of Higher Education Management and Policy de l’OCDE), qui écrivait, [on peut supposer raisonnablement qu'il l'écrivait en 2008] :[p. 13-14] : « Il n’existe pas de recette ou de formule magique pour “fabriquer” une université de rang mondial. Les contextes nationaux et les modèles institutionnels varient énormément. Par conséquent, chaque pays doit choisir, parmi les diverses voies possibles, une stratégie qui corresponde à ses points forts et ses ressources. L’expérience internationale fournit quelques enseignements sur les caractéristiques principales de ces universités -forte concentration de talents, ressources abondantes, et flexibilité des dispositifs de gouvernance- et sur les approches efficaces pour atteindre le but, depuis le développement ou la fusion des institutions existantes jusqu’à la création de nouvelles universités ».Lire la suite sur le site du Poolp .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Tue, 24 Jul 2012 23:53:46 +0100</pubDate>
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<title>"Enseignement supérieur: les mêmes et on continue", Poolp 17/07/12</title>
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<description>Enseignement supérieur : les mêmes et on continuePoolp1 - mardi 17 juillet 2012L'université vue par le cabinet de Geneviève Fioraso. EducPros , 10 juillet 2012.Le directeur de cabinet adjoint, le conseiller formation, le conseiller social et vie étudiante... Trois membres du cabinet de la nouvelle ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche font partie des auteurs d'un ouvrage sur les enjeux et le fonctionnement des universités en France, paru en juin 2012.Jean-Richard Cytermann signe le chapitre sur la recherche universitaire, Daniel Filâtre celui sur les politiques de formation supérieure universitaire, et Guillaume Houzel celui sur les étudiants et la vie étudiante. Des sujets qu'ils traitent au sein du cabinet de Geneviève Fioraso."L'excellence d'une université n'est pas uniquement son excellence en matière de recherche, écrit Jean-Richard Cytermann. Cela suppose une reconnaissance des différentes formes d'excellence, tant au niveau des critères de performance d'une université qu'au niveau de l'évaluation des enseignants-chercheurs.Cela implique, pour chaque université ou chaque ensemble universitaire de déterminer les spécialisations adéquates. Et, si l'on veut éviter un système universitaire à deux vitesses, cela suppose enfin de favoriser l'émergence de pôles compétitifs au niveau mondial tout en imaginant un fonctionnement en réseau à un niveau territorial adéquat."De quoi donner des indices sur la future politique de la ministre ?A noter également parmi les auteurs : la directrice du CSO (Centre de sociologie des organisations) Christine Musselin (chapitre : Brève histoire des universités), Jean-Pierre Finance (chapitre : La gouvernance et l'organisation), ou encore Claude Ronceray (chapitre : Pilotage, management et systèmes d'information), Eric Froment (chapitre : Relations et politiques internationales) et Eric Espéret, ancien président de l'université de Poitiers, qui signe la préface.(...) la suite sur EducPros .Note PoolpVous parlez d'un "attelage" ! Rendez-vous compte :- J.R. Cytermann, énarque, ancien conseiller de Claude Allègre où il participa à la mise en oeuvre de ce qui deviendra le processus de Bologne,- Daniel Filâtre, ancien de la Conférence des Présidents d'Universités (CPU),...Lire la suite</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Wed, 18 Jul 2012 16:35:09 +0100</pubDate>
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<title>"Demande de régularisation collective de lycéens sans papiers" +"Sous Hollande aussi, on cache des enfants" - AFP+RESF juin-juillet12</title>
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<description>Demande de régularisation collective de lycéens sans papiers à Paris -Le Monde/AFP, 4 juillet 2012 Une centaine de lycéens parisiens sans papiers, aidés par le Réseau éducation sans frontières (RESF), ont déposé, mercredi 4 juillet, collectivement une demande de régularisation à la préfecture de Paris, a constaté un journaliste de l’AFP.Lire la suite .Sous Hollande aussi, on cache des enfants - RESF/Mediapart, 29 juin 2012Fin de semaine dernière, coup de téléphone de Brest: on nous informe que des parents d’élèves d’une école de la ville aidés par les membres de l’association Casss-Papiers cachent une famille tchétchène qui a été informée de sa prochaine expulsion vers la Pologne, étape vers un retour en Tchétchénie. Or la famille Bagueivy est très menacée. Le père et une sœur de M.Bagueiv ont été assassinés en mai 1997, deux de ses frères ont disparu. Lui-même a été kidnappé par la police qui a exigé qu’il donne des informations sous peine de mort.Lire la suite .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 07:44:22 +0100</pubDate>
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<title>"Précarité: les solutions existent, la ministre doit répondre en urgence", communiqué du SNCS - 04/0712</title>
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<description>Précarité: les solutions existent, la ministre doit répondre en urgence. SNCS, 4 juillet 2012Patrick Monfort, Secrétaire général du SNCS-FSULes précaires sont nombreux dans la recherche et l’enseignement supérieur: plus de 40 000, environ 10 000 au CNRS, soit un tiers des effectifs de l’organisme. Le SNCS et l’ensemble des organisations syndicales dénoncent cette situation depuis l’enquête qu’elles ont organisée en 2009. L’existence de l’ANR est la cause principale de l’explosion de la précarité. Parce que sa finalité est d’institutionnaliser la recherche sur projet, l’ANR est, par définition, une usine à précaires. Aujourd’hui une partie d’entre eux se voit refuser la reconduction de leur CDD par les établissements gestionnaires. Il est temps d’arrêter le désastre annoncé. Le SNCS exige la suppression de l’ANR et le transfert de son budget vers les établissements de recherche afin de créer les emplois correspondants de titulaires de la fonction publique d’État: chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens.Lire la suite .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 22:04:44 +0100</pubDate>
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<title>"Près d’un quart des universités sont en situation de grave déficit" ( Le Monde , 06/07/12) </title>
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<description>Près d’un quart des universités sont en situation de grave déficitLe Monde , vendredi 6 juillet 2012,Les présidents d’université, en plein préparatifs de la rentrée 2012, sont inquiets pour leurs finances et préfèrent prendre les devants avant les arbitrages budgétaires. Dans son audit rendu public lundi 2 juillet, la Cour des comptes pointe un manque de 120 millions d’euros dans le budget de l’enseignement supérieur, dont 88 millions d’euros pour financer les bourses aux étudiants. Le solde est lié à la sous-estimation des frais de personnels des universités.Lire la suite .</description>
<author>berengerboulay@yahoo.fr (Bérenger Boulay)</author>
<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 22:02:42 +0100</pubDate>
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<title>Appel de poètes pour le devenir de la Commission Poésie du Centre National du Livre</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Appel de poètes pour le devenir de la Commission Poésie du Centre National du LivreLa Commission Poésie du Centre National du Livre, chargée d’examiner les demandes d’aide à l’écriture, n’a plus de président depuis des mois. Nombre de poètes y voient le signe d’une volonté de supprimer cette structure, et de la fusionner avec la commission « roman », ce qui aboutirait à retirer à la poésie toute instance fonctionnant en tenant compte de ses contraintes et critères spécifiques. Malgré une réponse dilatoire du président du CNL, l’émotion est vive parmi les poètes et les lecteurs face à cette perspective qui pénalise une forme déjà très menacée. Une pétition, lancée pour obtenir le retrait de ce projet, a déjà recueilli plus d'une centaine de signatures comptant parmi elles quelques uns des plus grands noms de la poésie."Le fait qu’un nouveau président de la Commission Poésie du Centre Nationaldu Livre n’ait toujours pas été nommé à ce jour confirme qu’une liquidation deladite commission est à l’étude.Elle ne sera pas présentée comme telle, bien entendu, il s’agira certainement demoderniser les structures inadéquates .Si ces manoeuvres, engagées sous l’ère sarkozyste, devaient se poursuivre dansle bien plus « normal » encadrement actuel, ce serait le signe certain de lacontinuité programmée de toutes les régressions imposées par le Marché à lagrande Culture.Nous écrivains, poètes, et éditeurs soussignés, estimons vital le maintien d’unecommission Poésie afin d’éviter la domination d’un genre sur un autre : enviéepar les poètes et écrivains de la plupart des pays, l’existence de cette aide apermis à de nombreux éditeurs, qu’ils soient puissamment implantésnationalement depuis longtemps ou qu’ils vivotent en Province grâce aubénévolat, de publier des livres qui n’auraient jamais pu voir le jour sans elle ;elle a permis à des poètes de ne pas mourir dans le plus total dénuement, et cen’est pas une image.Mais il s’agit de bien plus que de la défense de ces livres passés et à venir : ils’agit de préserver un espace dans lequel notre langue puisse continuer à sequestionner, à se penser, à se rêver.C’est pourquoi nous demandons le retrait de tout projet de “fusion descommissions”.Premiers signatairesJulien d’Abrigeon. Nadine Agostini. Laurent Albarracin. Pierre Alferi. Jacques Ancet.Christian Arthaud. Edith Azam. Jean-Marc Baillieu. Jean-Christophe Bailly. JacquesBarbaut. Isabelle Barbéris. Michaël Batalla. Stéphane Batsal. Philippe Beck. ChristianBernard. Stéphane Bérard. Patrick Beurard-Valdoye. Antoine Bial. Daniel Biga. JulienBlaine. Philippe Blanchon. Eric Blanco. Jean-Pierre Bobillot. Philippe Boisnard. OscarineBosquet. Fabrice Bothereau. Yves Boudier. Frédéric Boyer. Magali Brazil. ChristopheBregaint. Jean de Breyne. Pascale Breysse. Charles-Mézence Briseul. Mathieu Brosseau.Olivier Cadiot. Didier Cahen. Nicole Caligaris. Didier Calleja. Fabrice Caravaca. BenoîtCasas. Anne-Cécile Causse. Laurent Cauwet. Claude Chambard. Sonia Chiambretto. MarcCholodenko. David Christoffel. Michel Clavel. Françoise Clédat. Francis Cohen. PascalCommère. Guillaume Condello. Benoît Conort. Jean-Gabriel Cosculluela. Marie Cosnay.Fabienne Courtade. Jean-Patrice Courtois. Jean Daive. Jacques Darras. Philippe DeGeorges. Ludovic Degroote. Michel Deguy. Jean-Michel Delacomptée. Florence Delay.Henri Deluy. Philippe Denis. Maryline Desbiolles. Yves di Manno. Yann Dissez. OlivierDomerg. Suzanne Doppelt. Franck Doyen. Ariane Dreyfus. Eric Dubois. Jean-PascalDubost. Patrick Dubost. Antoine Dufeu. Sylvie Durbec. Stéphanie Eligert. Antoine Emaz.Jean-Michel Espitallier. Lucas Falchero. Etienne Faure. Claude Favre. Guillaume Fayard.Bruno Fern. Christophe Fiat. Bertrand Fillaudeau. Christophe Forgeot. Frédéric Forte.Dominique Fourcade. Alain Freixe. Alain Frontier. Jérôme Game. Christian Garcin. IsabelleGarron. Albane Gellé. Jean-Louis Giovanonni. Eric Giraud. Liliane Giraudon. Jean-MarieGleize. Annie Guillon-Lévy. Michaël Gluck. Guy Goffette. Goria. Sylvie Gouttebaron. FredGriot. Frédérique Guétat-Liviani. Gérard Haller. Georges Hassomeris. Bernard Heidsieck.Alain Hélissen. François Heusbourg. Tristan Hordé. Eric Houser. Isabelle BaladineHowald. Antoine Jaccottet. Hugues Jallon. Alain Jeanmougin. Manuel Joseph. JacquesJouet. Anne Kawala. Patrick Kéchichian. Ronald Klapka. Alain Lance. Abigail Lang. CaroleLataste. Emmanuel Laugier. Frédéric Léal. Marc Legros. Olivier Le Lohé. Claudie Lenzi.Samuel Lequette. Daniel Leroux. Pierre Le Pillouër. Hubert Lucot. Aurélie Loiseleur.Claude Lutz. Yves Mabin Chennevière. Sabine Macher. Eric Maclos. Claire Malroux.Cyrille Martinez. Jérôme Mauche. Nelly Maurel. Jean-Pascal Medurio. Dominique Meens.Michèle Métail. Ginette Michaud. Natacha Michel. Jacques-Henri Michot. Yvan Mignot.Michaël Moretti. Sandra Moussempès. Joseph Mouton. Roland Nadaus. Jean-Luc Nancy.Sylvie Nève. Bernard Noël. Stéphane Nowak Papantoniou. Opaline Opalia. Jean-PierreOstende. Yves Pagès. Jean-Baptiste Para. Anne Parian. Maxime Pascal. Florence Pazzottu.Charles Pennequin. Mathias Pérez. Pascal Perrat. Marc Perrin. Xavier Person. Eric Pessan.Eric Pesty. Serge Pey. Gérard Pfister. Jean-Claude Pinson. Emmanuelle Pireyre. VirginiePoitrasson. Emmanuel Ponsart. Pascal Poyet. Christian Prigent. Martine Pringuet. FranckPruja. Dominique Quélen. Nathalie Quintane. Fabienne Raphoz. Shoshana Rappaport-Jaccottet. Yves Ravey. Alain Rebours. Katy Rémy. Elisabeth Rigal. Cécile Richard. AlainRobinet. Florian Rodari. Antonio Rodriguez. Jacques Roubaud. Claude Royet-Journoud.James Sacré. Caroline Sagot-Duvauroux. Jean-Luc Sarré. Isabelle Sauvage. Ryoko Sekiguchi.Frank Smith. Françoise Stiegler. Gwenaëlle Stubbe. Nicolas Tardy. Esther Tellermann.Yannick Torlini. Vincent Tholomé. Yoann Thommerel. Florence Trocmé. Françoise Valéry.Adeline Van Rompu. Véronique Vassiliou. Jean-Charles Vegliante. Alain Veinstein. AndréVelter. Didier Vergnaud. Christiane Veschambre. Pierre Vilar. Jean-Jacques Viton. ChristianVogels. Dorothée Volut. Vincent Wahl. Catherine Weinzaepflen. Gilles Weinzaepflen.</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Sun, 01 Jul 2012 21:40:03 +0100</pubDate>
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<title>Formation des enseignants : motion de l'UFR Lettres, langues, sciences humaines de l'université Paris Est Créteil (UPEC)</title>
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<description>Motion des responsables des masters enseignement et des responsables des formations de la Faculté des LLSH de l’UPEC ( université Paris Est Créteil ) réunis jeudi 24 janvier 2013Les responsables des masters enseignement et des autres formations de la Faculté des LLSH de l’UPEC, réunis le 24 janvier 2013 pour examiner les textes (désormais connus dans une version quasi-définitive) de la nouvelle réforme de la formation des enseignants, ont fait le constat qu’elle était à beaucoup d’égards encore pire que la réforme précédente.Le nouveau concours acte la quasi disparition des disciplines de spécialité: une seule épreuve sur les quatre porte sur les savoirs disciplinaires en tant que tels et, en outre, le barème de notation conduit à les sous-évaluer nettement (1/6 de la note globale d’admission au CAPES). Les responsables des masters enseignement de langues vivantes étrangères sont par ailleurs inquiets de ce qu’aucune des épreuves orales de la maquette générique ne semble expressément prévue dans ces langues.Le calendrier prévu entraîne la surcharge du M1 avant les épreuves écrites: à courir trop d’objectifs, on aura tout à la fois une préparation disciplinaire insuffisante, une formation professionnelle illusoire (car non-adossée à une pratique de terrain) et une initiation à la recherche inexistante.Enfin la nouvelle réforme acte la marginalisation des UFR dans la formation des enseignants. La mention «MEEF» est d’ordre technique: elle élimine l’affichage disciplinaire porteur de contenus. Plus profondément, on assiste à une dénaturation des maquettes de master, réduisant de plus en plus la part des disciplines du S1 au S4 et rendant quasi impossible, voire inutile, un véritable travail de recherche disciplinaire.Quant à la «professionnalisation » , alpha et oméga de cette réforme, de quoi s’agit-ilau juste? Il faut rappeler que la didactique, comme l’ont toujours proclamé les spécialistes de cette discipline, n’a pas de sens sans ancrage disciplinaire. À valoriser le «professionnel d’abord» déconnecté des autres savoirs, on risque de priver les étudiants du socle de connaissances indispensable à toute réflexion sur les apprentissages de leurs élèves et sur sur leurs objectifs; on les prive du bagage théorique et méthodologique indispensable pour tirer pleinement profit de la pratique de classe encadrée en M2 et pour s’approprier le métier d’enseignant de manière progressive, autonome et sûre.L’UFR de LLSH de l’UPEC ne contribuera à la formation disciplinaire et à la formation à la recherche des futurs enseignants dans l’académie de Créteil que si ces formations occupent dans les MEEF une place significative , établie en concertation avec tous les acteurs de ces masters.</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 19:23:05 +0100</pubDate>
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<title>Motion des universités de l'académie de Créteil sur la formation des enseignants (22/3/13)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Motion votée à Créteil le 22 mars 2013 , lors de la réunion des responsables pédagogiques des masters préparant aux "métiers de l'enseignement" de l'académie de Créteil, soit quatre universités représentées aussi par des VP CEVU ou CS ou des chargés de mission et autres chefs de projets : Paris 8, l'UPEC, Paris 13, Marne la Vallée, toutes disciplines confondues.Soucieux de la qualité de la formation des futurs enseignants préconisée par la réforme, les responsables des préparations au concours des Professeurs des Écoles et des Professeurs des lycées et collèges de l’Académie de Créteil réunis le 22 mars à Créteil tiennent à exprimer leur inquiétude sur les conditions de mise en oeuvre des ESPE et des masters MEEF et à réaffirmer un certain nombre de principes et de nécessités.La qualité des enseignements proposés à l’école primaire, dans les collèges et dans les lycées, à laquelle nous sommes fermement attachés, repose nécessairement sur un socle disciplinaire ou pluridisciplinaire solide et sur une réelle formation à la recherche.Le nouveau concours acte la quasi disparition des disciplines de spécialité : une seule épreuve sur les quatre porte sur les savoirs disciplinaires en tant que tels et, en outre, le barème d’évaluation conduit à les sous-évaluer nettement (1/6 de la note globale d’admission au CAPES).Le calendrier prévu entraîne la surcharge du M1 avant les épreuves écrites : à courir trop d’objectifs, on aura tout à la fois une préparation disciplinaire insuffisante, une formation professionnelle illusoire et une initiation à la recherche inexistante.Enfin, il est inacceptable d’avoir à travailler sans que les textes réglementaires et législatifs définitifs soient connus. L’élaboration des maquettes de diplôme est impossible sans connaissance préalable des programmes et des modalités des concours et un délai suffisant pour la concertation des équipes pédagogiques.27 pour – 1 contre – 9 ne prend pas part au vote – 4 abstentions</description>
<author>escola@fabula.org (Marc Escola)</author>
<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 10:23:44 +0100</pubDate>
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<title>L'appel des 451</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Le texte suivant est l’ Appel des 451 ,écrit par le collectif des 451,et signé par un ensemble de personnes dont la liste figure ci-après.Une version a été publiée dansLe Monde daté du jeudi 6 septembre 2012.________________________________Appel des 451,pour la constitution d’un groupe d’action et de réflexionsautour des métiers du livre________________________________Nous (1) avons commencé à nous réunir depuis quelque temps pour discuter ensemble de la situation présente et à venir du livre et de ses métiers. Pris dans une organisation sociale qui sépare les activités, partis d’un sentiment commun – fondé sur des expériences diverses – d’une dégradation accélérée des manières de lire, produire, partager et vendre des livres, nous considérons aujourd’hui que la question ne se limite pas à ce secteur, et cherchons des solutions collectives à une situation sociale que nous refusons d’accepter.L’industrie du livre vit en grande partie grâce à la précarité qu’acceptent nombre de ses travailleurs, par nécessité, passion ou engagement politique. Pendant que ceux-ci s’efforcent de diffuser des idées ou des images susceptibles de décaler nos points de vue sur le monde, d’autres ont bien compris que le livre est surtout une marchandise avec laquelle il est possible d’engranger des profits conséquents. Sachant autant s’approprier les grands principes d’indépendance ou de démocratie culturelle que pratiquer le déferlement publicitaire, l’exploitation salariale et la diversité du monopole, les Leclerc, Fnac, Amazon, Lagardère et autres grands groupes financiers veulent nous faire perdre de vue l’une des dimensions essentielles du livre : un lien, une rencontre.Pendant ce temps, qu’il s’agisse des professions symboliquement reconnues ou des petits boulots indispensables à toute chaîne économique, culturelle et sociale, les divers métiers du livre sont disqualifiés et remplacés par des opérations techniques, à côté desquelles prendre le temps devient inconcevable. L’industrie du livre n’aurait-elle en effet besoin que de consommateurs impulsifs, de réseauteurs d’opinion et autres intérimaires malléables ? Beaucoup d’entre nous se trouvent ainsi enrôlés dans des logiques marchandes, dépossédés de toute pensée collective ou de perspectives d’émancipation sociale – aujourd’hui terriblement absentes de l’espace public.Contrainte par le critère du succès, la production d’essais, de littérature ou de poésie s’appauvrit, les fonds de librairie ou de bibliothèque s’épuisent. La valeur d’un livre devient donc fonction de ses chiffres de vente et non de son contenu : il ne sera bientôt plus possible de lire que ce qui marche . Or, pendant que le PDG d’Amazon déclare que « les seules personnes nécessaires dans l’édition sont maintenant le lecteur et l’écrivain   (2)», certaines personnes continuent de travailler avec des livres  (3), des librairies, des imprimeries, des bibliothèques ou des maisons d’édition à échelle humaine. Malgré notre envie de résister, nous sommes, comme l’immense majorité, cernés par le tout-informatique, les logiques gestionnaires et les fins de mois difficiles. Nous sommes également embarqués dans une pseudo démocratisation de la culture, qui continue de se faire par le bas, et se réduit à l’appauvrissement et l’uniformisation des idées et des imaginaires, pour correspondre au marché et à sa rationalité. Étourdis, nous tentons de rester dans le coup : on fait avec les logiciels, les commandes en ligne, les correcteurs automatiques, les délocalisations, l’avalanche de nouveautés creuses, les menaces des banques, la hausse des loyers et les numérisations sauvages.Cependant, nous ne pouvons nous résoudre à réduire le livre et son contenu à un flux d’informations numériques et cliquables ad nauseam   ; ce que nous produisons, partageons et vendons est avant tout un objet social, politique et poétique. Même dans son aspect le plus humble, de divertissement ou de plaisir, nous tenons à ce qu’il reste entouré d’humains. Nous rejetons clairement le modèle de société que l’on nous propose, quelque part entre l’écran et la grande surface, avec ses bip-bip, ses néons, et ses écouteurs grésillants, et qui tend à conquérir toutes les professions. Car en pensant à l’actualité des métiers du livre, nous pensons également à tous ceux qui vivent des situations trop similaires pour être anecdotiques : les médecins segmentent leurs actes pour mieux comptabiliser, les travailleurs sociaux s’épuisent à remplir des grilles d’évaluation, les charpentiers ne peuvent plus planter un clou qui ne soit ordonné par ordinateur, les bergers sont sommés d’équiper leurs brebis de puces électroniques, les mécaniciens obéissent à leur valise informatique, et le cartable électronique dans les collèges, c’est pour tout à l’heure.La liste est si longue que nous devons nous regrouper, et ainsi enrayer cette machine du progrès aveugle. Plutôt que d’attendre la prochaine mesure européenne de rigueur ou la énième attaque du ministère de la Culture contre la chaîne des métiers du livre, nous préférons nous organiser dès maintenant. Par exemple, en trouvant des alternatives, en créant des coopératives et des mutuelles d’achat, en nous unissant pour de meilleures conditions salariales, ou bien encore en inventant des lieux et des pratiques qui conviennent davantage à notre vision du monde et à la société dans laquelle nous désirons vivre.C’est parce que nous prenons la mesure du désastre en cours que nous sommes optimistes : tout est à construire. Avant tout, nous voulons cesser de nous rejeter éternellement la faute les uns sur les autres et couper court à la résignation et au défaitisme ambiants. Nous lançons donc un appel à tou.te.s celles et ceux qui se sentent concerné.e.s à se rencontrer, en vue d’échanger sur nos difficultés et nos besoins, nos envies et nos projets.Vous êtes invité.e.s à une première session nationale de discussions, en vue de partager des réflexions, d’élaborer des groupes de travail ou de préparer des actions communes (4) à Montreuil, le week-end du 12 et 13 janvier 2013, à la Parole errante (5).—————————–Pour vous tenir informé.e.s, nous contacter et participer Blog: les451.noblogs.orgAdresse mail  : les451@riseup.netAdresse postale : Les 451 / 30, avenue Mathurin Moreau / 75019 Paris—————————–Notes :(1) Auteur.e.s, éditeur.trice.s, maquettistes, graphistes, correcteur.trice.s, imprimeur.ses, diffuseur.euse.s, distributeur.trice.s, libraires, livreur.euse.s, manutentionnaires, traducteur.trice.s, illustrateur.trice.s, bibliothécaires,archivistes…(2) Le Monde , 21 octobre 2011(3) Un ami paysan nous racontait  : «   Avant, il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Et au lieu d’appeler la tomate de merde “tomate de merde”, ils l’ont appelée “tomate”,   tandis que la tomate, celle qui avait un goût de tomate et qui était cultivée en tant que telle, est devenue “tomate bio”. À partir de là, c’était foutu.  » Aussi nous refusons d’emblée le terme de « livre numérique » :  un fichier de données informatiques téléchargées sur une tablette ne sera jamais un livre.(4) Les thèmes jusqu’ici retenus sont : 1. Conditions de travail dans les métiers du livre, 2. Vente en ligne et numérisation, 3. de l’auteur au lecteur: métiers et savoir-faire dans la chaîne du livre, 4. L’économie du livre : entre partage et profits (associations, commerces, coopératives, mutuelles d’achat, bibliothèques…), 5. Quels lieux pour le livre ?D’autres thèmes peuvent être proposés par qui le souhaite; un programme sera bientôt disponible.(5) 9, rue François Debergue, 93100 Montreuil, Métro Croix de Chavaux.</description>
<author>julia.peslier@free.fr (Julia Peslier)</author>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 11:36:55 +0100</pubDate>
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<title>Pres, Aeres, Idex : 2 motions de l'UFR LAC (Paris Diderot)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>L'UFR LAC (Université Paris Diderot), réunie en Assemblée générale le 25 septembre 2012, a voté à l'unanimité les deux motions suivantes, la première pour protester contre les récentes injonctions du PRES Sorbonne Paris Cité et de l'AERES dans le cadre de la finalisation des dossiers de master, la seconde pour demander un moratoire de la signature de laconvention de l'Idex au sein du PRES. Toutes les deux s'élèvent contre l'opacité qui entoure ces transformations importantes censées nous mener vers un établissement unifié.---------------------------------------1) MOTION DE L’UFR « LETTRES, ARTS, CINÉMA » DU 25 SEPTEMBRE 2012À l’instar des Conseils de l’UFR de Mathématiques et de l’UFR d’Études Anglophones, le conseil élargi de l’UFR LAC exprime son indignation devant les décisions du bureau du PRES Sorbonne Paris Cité à propos de la présentation et de la notation des dossiers de Masters.Au moment même de la remise des maquettes, l'université Paris Diderot reçoit l’injonction de présenter en urgence des projets qui dénaturent un travail de préparation intense ayant mobilisé notre UFR pendant plus d'un an. Le document de travail qui nous a été communiqué présente des altérations significatives, des erreurs importantes et des réattributions arbitraires d’établissements porteurs, démentant les accords établis (et déjà signés par les présidents des établissements concernés, à savoir pour le master enseignement Paris 3 et Paris Diderot).Les préoccupations scientifiques et pédagogiques semblent étrangères au bureau du PRES. Comme l’UFR de Mathématiques et l’UFR d’Études Anglophones, nous refusons de nous plier à une injonction absurde dans des conditions aussi inadmissibles, notamment en matière de représentation des établissements.Nous demandons au CEVU de continuer à soutenir le projet des mentions Lettres et Cinéma Documentaire Média qui a été élaboré par l’UFR LAC après discussion avec ses partenaires du PRES Paris 3 et Paris 13.Tant que la procédure n’aura pas été clarifiée et amendée, nous refusons de transmettre nos maquettes et appelons les autres UFR à agir de même.La directrice et la directrice adjointe,Paule Petitier Stéphanie Smadja-------------------------------------------------------------------------------------2) MOTION DE L’UFR « LETTRES, ARTS, CINÉMA » DU 25 SEPTEMBRE 2012Demande de report de la signature pour la convention de l’idexL’UFR LAC, comme l’ensemble des composantes et des acteurs de l’Université Paris Diderot, est invitée à prendre part au processus de consultation organisé dans le cadre des Assises nationales et territoriales de l’ESR.En ce qui concerne notre établissement, ce processus porte spécifiquement sur les modalités que pourrait prendre la transformation du PRES Sorbonne Paris Cité en université unifiée, à l’horizon 2016.Constatant que la question de l’université unifiée ne saurait être désolidarisée du projet IDEX dont la nature profondément transformante pour notre université est évidente, et compte tenu du fait que les contenus et dispositifs inscrits dans la convention IDEX n’ont pas été présentés ou discutés avec toute la précision souhaitable dans les Conseils centraux de l’établissement et dans les composantes, les membres de l’UFR LAC, réunis en assemblée générale le 25 septembre 2012 demandent, comme préalable à leur participation aux travaux de réflexion sur l’université unifiée, le report de la signature de la Convention attributive de l’IDEX au printemps 2013, date qui permettra d’une part un examen attentif des contenus de ladite Convention, et d’autre part un phasage avec le calendrier de la concertation sur l’établissement unifié.La directrice et la directrice adjointe,Paule Petitier Stéphanie Smadja</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 17:40:17 +0100</pubDate>
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<title>"Universités et logement étudiant : Fioraso remet à plat le plan Campus"</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>"Un rapport remis aujourd'hui à la ministre de l'Enseignement supérieur critique les partenariats public-privé du plan Campus, qu'il accuse d'avoir bloqué la réhabilitation et la construction d'installations universitaires. Il incite à ne plus y recourir. [...]Le rapport du conseiller d'Etat sera rendu public ce matin. Avec 17 autres personnalités, le rapporteur a fait remonter au ministère les problèmes rencontrés au niveau local. Des difficultés que la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche résume ainsi : « Sur les 13.000 logements du plan Campus promis, pas une seule première pierre n'a été posée ! » « On a perdu du temps. La méthode qui a été choisie a été inefficace » [...]En cinq ans, une seule convention de PPP a été signée : celle du pôle d'innovation sur l'énergie de Grenoble, GreEn-ER. [...] Le rapport fait plusieurs reproches aux PPP, que Geneviève Fioraso reprend à son compte. D'abord, c'est un « moyen de reporter la dette sur les futures générations », insiste-t-elle, car les loyers que les universités versent augmentent généralement au fil du temps, le projet pouvant coûter in fine deux à quatre fois plus que prévu. Ensuite, c'est « une procédure totalement opaque » dans laquelle les collectivités locales n'ont pas la main, « une erreur fondamentale » selon la ministre [...][...]Annoncé en novembre 2007 par Nicolas Sarkozy, le plan Campus est présenté comme un « plan exceptionnel » en faveur de l'immobilier universitaire. 13.000 logements universitaires sont annoncés. Le plan vise aussi à « faire émerger des campus d'excellence qui seraient la vitrine de la France et renforceraient l'attractivité et le rayonnement de l'université française ».Le financement doit se faire à 3,7 milliards d'euros issus de la vente de 3 % du capital d'EDF par l'Etat et de 1,3 milliard d'investissements d'avenir dans le cadre du grand emprunt. Les universités doivent percevoir le produit des intérêts de ce capital, soit 202 millions d'euros par an. La quasi-totalité des opérations doivent être menées selon la procédure du contrat de partenariat ou PPP."</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Tue, 30 Oct 2012 14:14:37 +0100</pubDate>
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<title>"Les Espagnols et les Italiens affluent dans l’enseignement supérieur français" (blog le monde.fr)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>"Les Espagnols et les Italiens affluent dans l’enseignement supérieur françaisFaut-il y voir un effet de la crise ? Alors que les universités des pays européens secoués par la tempête économique subissent de sévères coupes budgétaires, les étudiants espagnols et italiens arrivent en masse dans les établissements d'enseignement supérieur français. Selon les chiffres donnés par Campus France, l'organisme public chargé de promouvoir l'enseignement supérieur français à l'étranger, en citant des statistiques publiques, le nombre d'Espagnols suivant leurs études en France a progressé de 17 % depuis le début de la crise, en 2009 (ils étaient 5 740 en 2011-2012 contre 4 904 en 2009-2010). Quant aux Italiens, la progression est de 13 % (à 7 954).Ce sont les progressions les plus fortes sur la période. [...] Globalement, la France reste demandée, figurant au quatrième rang des pays les plus attractifs. Le pays a accueilli 288 544 étudiants étrangers en 2011-2012, soit 4% de plus qu'en 2009 (et 1 % sur un an). [...] Paradoxalement, les universités françaises ne profitent guère de cette bonne image [...]"lire la suite sur le blog "grand amphi"[voir aussi "la mondialisation universitaire" ]</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2013 12:03:26 +0100</pubDate>
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<title>Motion du CA de l’Université de Poitiers sur le budget de l’Enseignement Supérieur et de la recherche</title>
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<description>Le Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers, réuni en séance plénière le 14 décembre 2012 et appelé à se prononcer sur le budget 2013, condamne solennellement l’état de sous dotation générale affectant les établissements d’enseignement supérieur et de recherche.Outre que le budget de l'ESR est stable en valeur, il ne tient absolument pas compte des augmentations structurelles de la masse salariale des universités (Glissement Vieillesse Technicité, CAS pensions...) alors que sont apparues de nouvelles compétences (orientation et insertion) et de nouvelles charges (Licences à 1500 heures) sans financement supplémentaires correspondant.Le gouvernement a beau annoncer 27,93 Millions d’Euros pour 1000 emplois nouveaux (dont 10,04 M euro au titre du CAS Pensions...) ce sont près de 5000 postes ETP (équivalents temps pleins) qui ont d’ores et déjà été gelés depuis la mise en place de la LRU et des responsabilités et compétences élargies.Le Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers demande que l’Etat consacre enfin 3% du PIB à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche, ce qui reviendrait à donner aux établissements les moyens nécessaires à l’accomplissement des missions de service public qui leur sont confiées.Il demande en particulier au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche les moyens humains et financiers nécessaires pour traiter les dossiers suivants:- la mise en place des maquettes à 1 500 heures en Lettres et Langues et Sciences Humaines et Art.- la compensation du GVT et du CAS Pension- la compensation du coût supplémentaire pour les postes de contractuels BIATSS sur besoins permanents qui doivent être mis au concours dans le cadre de la «Loi Sauvadet» (25%de ces postes chaque année sur quatre ans!)Motion adoptée à l’unanimité</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 13:41:58 +0100</pubDate>
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<title>Motion 11e section CNU : ESR, formation des enseignants</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Motion de la 11e section du CNUMotion votée à bulletin secret à l’unanimité moins 1blancPour la défense du statut national des EC et des disciplines universitairesLes Assises de l’ESR avaient suscité une attente – la transformation de l’enseignement supérieur au terme d’une véritable concertation; mais force est de constater que les universitaires n’ont pas été entendus sur de très nombreux points. Les projets de loi, élaborés une fois de plus dans la précipitation, laissent présager des changements gravement préjudiciables à l’Université et à la Recherche.Le statut national, garant de qualité et d’indépendanceLa 11e section (études anglophones) du CNU, réunie le 31 janvier 2013, s’associe à la démarche de la CP-CNU pour réaffirmer l’importance fondamentale des missions du CNU dans la gestion des carrières des enseignants-chercheurs. Seul le CNU, notamment par la procédure de la qualification, apporte la garantie d’un statut national, rempart contre les contractualisations individualisées voulues au nom de l’harmonisation européenne. La qualification est le garant d’un statut national d’EC qui ne repose pas exclusivement sur des décisions prises localement par des comités de sélection dont le fonctionnement, malgré des dérives locales avérées, n’a d’ailleurs pas été remis en question par le Ministère. La qualification est une étape essentielle, qui atteste un niveau scientifique et pédagogique validé par les pairs pour l’ensemble du territoire, grâce à une vision globale du champ disciplinaire et de la diversité des parcours. La 11e section soutient également l’Habilitation à Diriger des Recherches, diplôme essentiel pour garantir un haut niveau scientifique, harmonisé nationalement.La 11e section réaffirme que le CNU est la seule instance nationale légitime pour mener à bien toute mission d’évaluation des enseignants-chercheurs. Elle s’oppose à une «évaluation individuelle récurrente»obligatoire dont les finalités pourraient être un alourdissement des services statutaires ou tout autre usage assimilable à une sanction. Elle estime que l’évaluation doit être un processus de valorisation du travail des collègues, intervenant à leur initiative, dans le cadre d’une demande de qualification, de promotion, de PES (prime sur laquelle le CNU devrait émettre un avis) ou de CRCT. Nous rappelons, d’ailleurs, que nos collègues à l’étranger bénéficient périodiquement de décharges substantielles pour recherche. A l’heure où l’on encourage la visibilité de la recherche française, l’augmentation du nombre de congés accordé au niveau national serait cohérente et est indispensable. Or, ce nombre est, pour l’instant, voué à une baisse inexorable, puisque les établissements doivent faire face à des contraintes de masse salariale toujours plus fortes et que les CRCT accordés au national sont calculés en relation aux CRCT accordés localement.La 11e section se déclare en faveur de la réintégration de la masse salariale dans le budget de l’Etat, seule assurance véritable d’un statut de fonctionnaire d’Etat et de l’indépendance scientifique que garantit la Constitution. La 11e section déplore l’absence d’une revalorisation salariale des enseignants-chercheurs, et la demande avec force. Concernant les autres institutions mises en place par le projet de loi sur l’ESR, la 11e section exprime sa perplexité et ses inquiétudes devant la fusion du CS et du CEVU, et devant le remplacement de l’AERES par une autre agence aux contours flous, destinée à accréditer les procédures d’évaluations décidées par chaque établissement, ce qui risque de renforcer le localisme et le recours aux audits privés.Un niveau disciplinaire à préserver, tant pour la formation que pour la rechercheLa 11e section du CNU s’alarme devant le projet de loi de Refondation de l’Ecole, projet mené par le Ministère de l’Education sans concertation avec les universitaires et avec un calendrier qui méconnait les réalités des établissements. Non seulement le Ministère n’entend pas revenir sur un système de «mastérisation» qui couple Master et concours dans une équation folle (pour les formateurs comme pour les étudiants, malmenés par des réformes incessantes depuis des années), crée le problème des étudiants «reçus-collés» et nuit à l’année d’assistanat à l’étranger, mais il aggrave la situation en instaurant les ESPE, véritables «grandes écoles» de la formation, sous l’autorité directe du Rectorat, et dont les universités vont devenir les prestataires. Les ESPE vont contribuer à tarir le vivier des étudiants en Master Recherche, rendre impossibles les passerelles entre les différents parcours et menacer, à terme, l’existence des centres de recherche dans les petites et moyennes universités, notamment dans les disciplines où la formation à la recherche et l’obtention d’un concours ne s’opposent pas mais se complètent.Alors qu’il sera toujours légalement possible de passer un CAPES d’anglais en ayant obtenu un Master de Mathématiques, la disparition d’épreuves disciplinaires fortes au concours ne peut que compromettre la qualité de l’enseignement dans les lycées et collèges. D’une manière générale, la 11e section déplore la réduction progressive à la portion congrue du socle disciplinaire, pourtant indispensable à la formation de tout enseignant.</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 19:41:16 +0100</pubDate>
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<title>Motion 10e section CNU (Littératures comparées) : projet loi ESR </title>
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<description>Motion de la 10e section du CNU5 février 2013La 10e section du CNU (Littérature comparée), réunie le 5 février 2013, considère que le projet de loi aujourd’hui porté à sa connaissance ne tient pas compte des propositions faites par les personnels et offre de nombreux sujets d’inquiétude.La 10e section du CNU s’associe à la CP-CNU pour réaffirmer l’importance fondamentale des missions du CNU dans la gestion des carrières des enseignants-chercheurs. Seul le CNU apporte la garantie d’un statut national, notamment par la procédure de la qualification, facteur d’égalité sur l’ensemble du territoire et garante d’un niveau scientifique et pédagogique validé par les pairs, grâce à une vision globale du champ disciplinaire. La 10e section réaffirme son opposition à une « évaluation individuelle récurrente » obligatoire et estime que l’évaluation doit être un processus de valorisation du travail des collègues, intervenant à leur initiative, dans le cadre d’une demande de qualification, de promotion ou de CRCT. La 10e section s’alarme de constater que le projet de loi ne remet pas en cause l’existence d’une agence d’évaluation majoritairement nommée, dont les prérogatives, pourtant dénoncées de tout côté, iraient jusqu’à valider les procédures mises en place par le CNU, instance nationale composée de pairs majoritairement élus et représentant l’ensemble de la communauté scientifique.La 10e section réaffirme que les seuls niveaux pertinents pour la recherche fondamentale sont les niveaux national et international. Elle s’inquiète de la disparition du cadrage national des diplômes et de la recherche, ainsi que de la part grandissante dévolue aux régions, et du déplacement des missions dont cette réorganisation s’accompagne. La recherche ne saurait être purement marchande ou technique sans porter préjudice à moyen ou à long terme à l’innovation, à la culture et à la visibilité internationale des chercheurs français.La 10e section s’inquiète de la réduction de la part disciplinaire des formations, tant dans le projet de formation des enseignants que dans le cadre de la refonte du premier cycle, et réaffirme que la formation universitaire doit reposer sur un lien étroit entre l’enseignement et la recherche, dans un rapport de dialogue et de débat entre les enseignants et les étudiants.La 10e section du CNU déplore que le projet de loi ne s’engage pas à rétablir des financements pérennes majoritairement récurrents, seuls garants de l’indépendance scientifique que garantit la Constitution. Si elle se réjouit de la reconnaissance du doctorat comme expérience professionnelle, elle s’inquiète de la situation intolérable de précarité dans laquelle se trouvent nombre de jeunes chercheurs, et se déclare en faveur de la réintégration de la masse salariale dans le budget de l’Etat, qui est l’unique moyen d’assurer un statut de fonctionnaire d’Etat à l’ensemble des personnels. La 10e section du CNU rappelle son attachement à un service public de qualité dans l’ESR.Motion votée à l’unanimité, à bulletin secret</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 20:52:11 +0100</pubDate>
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<title>Pétition : Réforme de la formation des enseignants, refonte des concours - et recherche</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>[diffusion d'une pétition liée à la recherchePour la lire en ligne et la signer, voir ce site ]---------------------------------------------------------Pétition "Réforme de la formation des enseignants et refonte des concours : un projet qui doit être sérieusement remanié !"Réforme de la formation des enseignants et refonte des concours : un projet qui doit être sérieusement remanié !Pétition nationale adressée à M. Vincent Peillon ministre de l’Éducation nationale.Les textes ministériels concernant la réforme de la formation des enseignants viennent d’être publiés, et notamment le document de travail pour la « rénovation des maquettes des concours de recrutement ».Ce document prévoit pour le CAPES – placé en fin de M1 - la mise en place de nouvelles épreuves se voulant presqu’exclusivement une vérification de compétences dites « pédagogiques » et « professionnelles » (présenter une situation professionnelle, une « argumentation pédagogique », des « procédés didactiques », passer un « entretien professionnel »…).Il s’agit visiblement, pour les concepteurs du projet, de verrouiller les épreuves dans le périmètre d’une professionnalisation précoce. Or ces compétences attendues des candidats ne s’ancreront pas dans une véritable expérience professionnelle et ce ne sont certainement pas les stages prévus qui pourront y suppléer ; elles ne pourront dès lors que résulter d’une acquisition bâclée de « procédés » (l’utilisation de ce terme par les rédacteurs du projet est en soi très révélatrice !) transmis « hors-sol », et ne générant que des récitations superficielles.Nous avons bien peur de retrouver là un vieux refrain déjà entendu au début des années 1990 lors de la création des IUFM et plus récemment lors de la mise en œuvre de la mastérisation : moins de connaissances « académiques » inutiles et davantage de professionnalisation et de pédagogie… Comme si la maîtrise des savoirs ne faisait pas partie de la professionnalisation des enseignants ! Comme si le souci d’amener progressivement les futurs enseignants à prendre conscience des spécificités du métier et à en analyser les enjeux ne passait pas par une réflexion préalable sur les contenus à enseigner.Il est grand temps de sortir de cette opposition apparente et stérile entre les tenants des savoirs disciplinaires et les hérauts de la pédagogie ! Nous savons bien entendu que nos étudiants ont besoin d’une formation professionnelle, mais nous affirmons que cette formation ne saurait en aucun cas être réduite à une professionnalisation amputée de sa dimension de maîtrise des connaissances et d’une véritable réflexion sur les pratiques d’enseignement. Le concours est bien une pièce essentielle de la professionnalisation, il doit donc valider la maîtrise des savoirs disciplinaires ainsi que celle des enjeux de leur enseignement. Rappelons que cette dimension réflexive, pleinement professionnelle au sens rappelé ci-dessus, existe déjà avec l’actuelle Épreuve sur dossier du CAPES (ESD).Les contenus de la première année des masters « enseignement » dépendent évidemment des exigences et des épreuves du concours. Aussi, en se limitant à ce qui nous paraît essentiel, nous demandons en conséquence pour les épreuves des futurs concours :- des épreuves écrites d’admissibilité qui vérifient la maîtrise des savoirs disciplinaires nécessaires pour enseigner la/les disciplines concernée-s- des épreuves orales qui complètent et approfondissent cette vérification du côté de la réflexion sur l’histoire, l’épistémologie, les méthodes, les débats, les contenus des disciplines et de leur enseignement, dans une perspective qui intègre les enjeux de l’interdisciplinarité. Des épreuves qui comprennent donc une réflexion sur les savoirs scolaires, sur les spécificités disciplinaires du métier d’enseignant ainsi que sur les responsabilités professionnelle et sociale des futurs enseignants.L’expérience des jurys de concours et notamment celle concernant les diverses modalités de l’épreuve sur dossier, peut utilement être mobilisée pour redéfinir les épreuves du concours.Après cette première étape le cœur de la formation professionnelle doit être une année de formation en alternance avec un service réduit devant les élèves comprenant un travail de recherche disciplinaire (qui peut être une recherche concernant l’enseignement de la discipline) sanctionnée par la soutenance d’un mémoire.Pour toutes ces raisons nous demandons à M. Le ministre de l’Éducation nationale de revoir les dispositions de son projet, notamment celles concernant les épreuves des concours et d’engager pour cela sans tarder une véritable consultation de tous les acteurs de la formation des enseignants, en prenant le temps nécessaire pour les échanges et l’écoute mutuelle.Les 145 premiers signataires : [Pour lire cette pétition en ligne et la signer, voir ce site ]AZOULAY Vincent, (MCF, Histoire, Université Paris-Est Marne-la-Vallée / IUF) - BALANDIER Claire, (MCF, Histoire, Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse) - BALDNER Jean-Marie, (Prag, IUFM de Créteil) - BARRANDON Nathalie, (MCF, Histoire, Université de Nantes) - BARRIERE Jean-Paul, (PU, Histoire, Université de Franche-Comté) - BARTHELEMY Pascale, (MCF, Histoire, ENS / Université de Lyon / IUF) - BAUBEROT Arnaud, (MCF, Histoire, Université Paris-Est Créteil) - BELISSA Marc, (MCF, Histoire, Paris Ouest Nanterre La Défense) - BENOIST Stéphane, (PU, Histoire, Université SHS-Lille 3-Charles-de-Gaulle) - BEROUJON Anne, (MCF, Histoire, Université Pierre Mendès France - Grenoble 2) - BERTRAND Gilles (PU, histoire, Université de Grenoble 2) - BERTRAND Michel, (PU, Histoire, Université de Toulouse-IUF) - BILOGHI Dominique, (PU, Géographie, Université Montpellier 3) - BLANCODINI Patrick, (Professeur agrégé, Histoire-géographie, académie de Lyon) - BLONCE Caroline, (MCF, Histoire, Université de Caen Basse-Normandie) - Boillin Betty, (Professeure, Histoire Géographie, Cned Lycée) - BONAFOUX Corinne, (MCF, Histoire, Université de Savoie) - BOSC Yannick, (MCF, Histoire, Université de Rouen) - BOURASSIN Pascal, (Prag d'histoire géographie à l'IUFM du Centre-Val de Loire) - BOURDON Étienne, (MCF, Histoire, Université Grenoble I, IUFM) - BOURQUIN Laurent, (PU, Histoire, Université du Maine) - BRANCHE Raphaëlle, (MCF, Histoire, Université de Paris-1-Panthéon-Sorbonne, IUF) - BRODZIAK Sylvie, (PU, Lettres, Université de Cergy-Pontoise) - BRUNEL Françoise, MCF honoraire, Histoire, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - BUBENICEK Michelle, (PU, Histoire, Université de Franche-Comté) - CABANEL Patrick, (PU, Histoire, Université Toulouse-Le Mirail) - CANDELIER-CABON Martine, (Prag, Géographie, Université de Rennes 2) - CAPUANO Christophe, (MCF, Histoire, Université Lumière LYON2-LARHRA) - CARREZ Maurice, (PU, Histoire contemporaine, IEP de Strasbourg) - CASTAGNEZ Noëlline, (MCF, Histoire, Université de Université d’Orléans) - CASTORIO Jean-Noël, (MCF, Histoire, Université du Havre) - CAVATZ Martial, (ATER, Histoire, Université de Franche-Comté) - CESARI Laurent, (PU, Histoire, Université d'Artois, Arras) - CHAMP Nicolas, (MCF, Histoire, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3) - CHASSAGNE Serge, (PU ém., Histoire, Université Lyon 2) - CHAUDRON Eric, (PRAG Histoire, Université de Nice) - CHAUVOT Alain, (PU ém. , Histoire, Université de Strasbourg) - CHEVALIER Dominique, (MCF, Géographie, université de Lyon 1) - CLERVAL Anne, (MCF, Géographie, Université Paris-Est Marne-la-Vallée) - COATIVY Yves, (MCF, Histoire, Université de Bretagne Occidentale, Brest) - COCULA Anne-Marie, (PU, Histoire, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3) - COHEN Evelyne, (PU, Histoire, ENSSIB-Université de Lyon) - COLANTONIO Laurent, (MCF, Histoire, université de Poitiers) - COQUERY Natacha, (PU, Histoire, Université Lyon 2) - CORNETTE Joël, (PU, Histoire Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis) - COULOMB Clarisse, (MCF, Histoire, Université Grenoble-Alpes) - COUSSEAU Vincent, (MCF, Histoire, Université de Limoges) - DALISSON Rémi, (PU, Histoire, Université de Rouen) - DAUMAS Jean-Claude, (PU, Université de Franche-Comté) - DE COCK Laurence, (Professeure agrégée, Histoire-géographie, académie de Versailles) - DEBAX Hélène, MCF, Histoire, Université Toulouse II-Le Mirail - DEDIEU Jean Pierre, (DR CNRS / LARHRA / Université de Lyon) - DELACROIX Christian, (Prag, Histoire, Université de Paris Est Marne-la-Vallée) - DELANOË Nelcya, (PU honoraire, histoire et civilisation américaine, Université Paris Ouest-La Défense) - DENJEAN Claude, (MCF, Histoire, Université Toulouse-le-Mirail) - DEPRETTO Jean-Paul, (PU, Histoire, Université de Toulouse II Le Mirail) - DERUELLE Aude, (MCF, Lettres, Université d'Orléans) - DESVIGNES Dominique, Prag, Histoire, Université d’Artois, IUFM) - DOSSE François, (PU, Histoire, Université Paris Est Créteil /IUFM) - DUBUS Pascale, (MCF, Histoire de l'art, Université Paris 1) - DUMA Jean, (PU, Histoire, Université Paris Ouest Nanterre La Défense) - DUMOUCH Rodolphe, Professeur agrégé de SVT, Académie de Reims - Ardennes - Lycée de Revin - DUPRAT Annie, (PU, Histoire, Université de Cergy-Pontoise) - FAURE Oliver, (PU Histoire, Université de Lyon 3) - FERRADOU Mathieu, Professeur agrégé d'histoire-géographie, lycée Jean-Monnet, Mortagne-au-Perche) - FIGEAC Michel, (PU, Histoire Moderne,Université Michel de Montaigne Bordeaux 3. - FORGERIT Françoise, agrégée d'histoire hon., lycée Janson de Sailly, académie de Paris - FORLIN Olivier, (MCF, Histoire, Université Pierre Mendès France-Grenoble II) - FOUCAULT Didier, (PU, Histoire, Université Toulouse 2 Le Mirail) - FOURNIER Eric, (professeur d'histoire-géographie, lycée Charles-Baudelaire -95) - FRAY Jean-Luc, (PU, Histoire de l’art, Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand) - FRIOUX Stéphane, (MCF, Histoire, Université Lyon 2) - GAINOT Bernard, (MCF hon., Histoire, Université Paris-1) - GANTET Claire, (Histoire, Académie des sciences de Göttingen/site de Munich -Allemagne) - GARCIA Patrick, (MCF, Histoire, Université de Cergy-Pontoise / IUFM) - GAUDIN Guillaume, (MCF, Histoire, Université Toulouse 2 - Le Mirail) - GRAND-CLEMENT Adeline, (MCF, Histoire, Université Toulouse 2-Le Mirail) - GRANET Anne-Marie, (PU, Histoire, Université de Grenoble 2) - GUENIN Catherine, professeure d’histoire-géographie, académie de Limoges - HAFFEMAYER Stéphane, MCF, Histoire, Université de Caen - HAMON Philippe, (PU, Histoire, Rennes 2) - HATZFELD Nicolas, (PU, Histoire, Université d'Evry) - HERMANT Héloïse, (MCF, Histoire, Université de Nice – Sophia Antipolis) - HOURS Bernard, (PU, Histoire, Université de Lyon 2) - HUGON Alain, (PU, Histoire, Université de Caen) - INGLEBERT Anne, (PRAG Histoire Université Artois) - JACQUEMOND Louis-Pascal, (Inspecteur d'Académie honoraire) - JACQUET Elisabeth, (Professeure agrégée d'histoire, Strasbourg) - JOLLET Anne, (MCF, Histoire, Université de Poitiers) - JOUHAUD Christian, (Histoire, Directeur d'études à l'EHESS, Directeur de recherche au CNRS) - Judet Pierre, (MCF, Histoire, Université Grenoble2) - LACOUE-LABARTHE Isabelle, (MCF, Histoire, Sciences Po Toulouse) - LAMBERT Karine, MCF, Histoire, Université de Nice, IUFM - LAPIED Martine, (PU ém., Histoire, Université d’Aix-Marseille) - LE BIHAN Jean, (MCF, Histoire, Université Rennes 2) - LE PAGE Dominique, (PU, Histoire, Université de Bourgogne) - LEDUC Jean, (professeur honoraire au Lycée Pierre de Fermat Toulouse) - LEFEVRE François, (PU, Histoire, Université Paris-IV) - LEGOY Corinne, (MCF Histoire, Université d'Orléans) - LEMAITRE Nicole, (PU ém., Histoire, Université Paris 1) - LEMONDE Anne, (MCF, Histoire, Université de Grenoble-II) - LEONARD Julien, (MCF, Histoire, Université de Lorraine) - MALDAVSKY Aliocha (MCF, Histoire, Université de Paris-Ouest Nanterre-la-Défense) - MARGOLIN Jean-Louis, (MCF, Histoire, Université Aix-Marseille) - MARIN Richard, (PU, Histoire, Université de Toulouse 2) - MARTINETTI Joseph, (MCF, Géographie, IUFM Université de Nice) - MAZEL Florian, (PU, Histoire, Université Rennes 2) - MONTENACH Anne, (MCF, Histoire, Université d’Aix-Marseille) - MORMICHE Pascale, (Prag, Histoire, Université de Cergy Pontoise / IUFM) - MOUYSSET Sylvie, (PU, Histoire, Université de Toulouse - Le Mirail) - NANTET Emmanuel, (MCF, Histoire, Université du Maine) - NEDELEC Anne, (PU, SVT, Université de Toulouse) - OLIVIER Jean-Marc, (PU, Histoire, Université de Toulouse-Le-Mirail - OLIVIER Julien, (ATER, Histoire, Université d'Orléans) - PARESYS Isabelle, (MCF, Histoire, Université de Lille 3) - PEREIRA João Carlos, (MCF, Langues, Université de Lyon II) - PERRIN-SAMINADAYAR Eric, PU, Histoire, Université Paul-Valéry, Montpellier-III) - PETIT Thierry, (PU, Histoire, Université de Laval, Québec) - PITOU Frédérique, (PU, Histoire, Université du Maine, au Mans) - PIVOTEAU DESCHODT Gaëlle, (MCF, Histoire, Université de Paris Est Marne-la-Vallée) - PIVOTEAU Sébastien, (Enseignant d'histoire-géographie, Lycée Descartes–Cournon-d'Auvergne) - PORHEL Vincent, (MCF, Histoire, Université Lyon 1/IUFM) - RANALLETTI Mario, (PU, Histoire, Universidad Nacional de Tres de Febrero -Buenos Aires, Argentine) - REGNAULD Herve, (PU, Géographie Physique, Président Section 23 du CNU, Université Rennes 2) - ROUBINEAU Jean-Manuel, (MCF, Université Rennes 2) - RUZE Françoise, (PU ém., Histoire, Université de Caen Basse-Normandie) - SAINTE-MARTINE Alain, (Professeur agrégé, Histoire, chargé de cours à Université Pierre Mendès France - Grenoble 2) - SANTAMARIA Yves, (MCF, Histoire, IEP Grenoble) - SARRAZIN Jean-Luc, (PU, Histoire, Université de Nantes) - SAULE Kevin, (professeur agrégé, histoire, Fondation Thiers-CNRS et doctorant rattaché à l'univ. Blaise Pascal de Clermont-Ferrand) - SAUPIN Guy, (PU, Histoire, Université de Nantes) - SCHWEITZER Sylvie, (PU, Histoire, Université Lyon 2) - SELLIN-CATTA Christine, (Prag Histoire, Université Paris Ouest Nanterre) - SIMIZ Stefano, (PU, Histoire, Université de Lorraine) - SOTTOCASA Valérie, MCF Histoire, Université de Toulouse-II Le Mirail - TELLIEZ Romain, ?(MCF, Histoire,?Université Paris 4 – Sorbonne) - THELAMON Françoise, (PU ém., Histoire, Université de Rouen) - THOMAS Pascal J., (PU, Mathématiques, Université Paul Sabatier, Toulouse) - TOUATI François-Olivier, (PU, Histoire, Université François-Rabelais, Tours - HAZIZA Typhaine, (MCF, Histoire, Université de Caen) - VANOFLEN Laurence, (MCF, Expression/Communication, Université de Paris-Ouest Nanterre-la-Défense) - VERGNON Gilles, (MCF, Histoire, Sciences Po Lyon) - VERONESe Julien, (MCF Histoire, Université d’Orléans) - VIAL Eric, (PU, Histoire, Université de Cergy-Pontoise) - ZYTNICKI Colette, (PU, Histoire, Université Toulouse-Le Mirail) -[Pour lire cette pétition en ligne et la signer, voir ce site ]</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 14:37:14 +0100</pubDate>
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<title>"La L.R.U. jusqu’à la lie ?" Communiqué de SLU ! (extraits)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Extraits du communiqué de SLU sur le nouveau projet de loi de l'ESR :"Le rapport enseignement/recherche est défait par le projet de loi, lequel insiste tout au contraire sur le bloc lycée/premier cycle avec ce que cela induit du point de vue de la dissolution des disciplines dans un magma pluridisciplinaire dont les deux seuls objectifs semblent être d’augmenter le nombre de reçus à la licence et de légitimer l’attribution des enseignements à des collègues sans obligation de recherche, ce qui permet une notable économie budgétaire. En outre, le devenir des U.F.R., c’est-à-dire le maintien de l’articulation enseignement/recherche dans les composantes universitaires, est indécis : supprimés selon le projet de loi, maintenus selon les représentants du M.E.S.R. (31 janvier 2013).[...]Comme en 2008, la cerise sur le gâteau est le projet de réforme de la formation des enseignants, extérieur au projet de loi et au rapport Le Déaut, mais qui en déploie les logiques du point de vue des formations et des disciplines. Même si la réforme précédente est en partie déconstruite, son socle —la fameuse « mastérisation » qui crée mécaniquement une lourde rivalité entre le concours de recrutement et le diplôme— reste intouché.Or la destruction de l’ancrage disciplinaire de la formation s’amplifie de facto puisque la seule véritable sanction restera celle du concours : la licence sera donc le point d’aboutissement de la formation disciplinaire pour les futurs enseignants, alors même qu’une part importante de « pluridisciplinarité » y est introduite pour donner corps à la préconisation de continuité avec l’enseignement secondaire qu’introduit par ailleurs le projet de loi."</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 10:43:51 +0100</pubDate>
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<category domain="fabula">fabula_debats</category>
<title>Motion unique votée à l'AG des Personnels de l’ESR (Halle aux grains)</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>MOTION UNIQUEVotée à l’Assemblée Générale des Personnels de l’ESRAppelée par l’Intersyndicale de l’E.S.R., SLU et SLRLe lundi 18 février 2013Université Paris 7, Amphi 2 AL’actuel projet de loi ne répond absolument pas aux attentes et aux besoins de la communauté de l’ESR et de la société.Pire encore il entérine et aggrave les logiques à l’œuvre dans la loi LRU et dans le pacte pour la recherche.Aucune solution, aucune amélioration ne sera possible sans une nouvelle loi d’orientation et de programmation qui revienne sur l’ensemble des dispositifs mis en place par la loi LRU et le pacte pour la recherche, responsables de la paupérisation des universités et des organismes de recherche, de l’explosion de la précarité, de la fragilisation des diplômes nationaux, de la détérioration des conditions d’études, d’enseignement et de recherche.Nous demandons donc l’abandon du projet de loi Fioraso.L’AG réunie le lundi 18 février à l’université Denis Diderot Paris VII appelle- à un rassemblement unitaire demain 19 février devant le MESR rue Descartes (Paris, 5e ar.) à 14h dans le cadre de la tenue du CNESER- à des AG de mobilisation étudiants/membres du personnel- à une semaine de manifestations et mobilisation dans les facs et les labos du 25 février au 2 mars (avec notamment la participation à la manifestation sur l’école le 28 février)- à l’organisation d’une prochaine AG nationale le samedi 2 mars.________________A 14h: 150 votants environ.Motion adoptée à la très large majorité des présents.2 voix contre.3 abstentions.Les six représentants de l’UNEF décident de ne pas prendre part au vote.</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 19:50:38 +0100</pubDate>
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<category domain="fabula">fabula_debats</category>
<title>CNU, 10e section (littératures comparées) : deux motions</title>
<link>http://www.fabula.org/actudebats.php</link>
<description>Deux motions de la 10e section du CNU1. «Face au peu de considération de la Ministre et des parlementaires pour les positions exprimées par la Communauté universitaire, y compris pendant les Assises de l’ESR, la 10 e section du CNU (Littératures comparées), réunie en session plénière le 21 mai 2013, tient à réaffirmer les positions exprimées dans la motion qu’elle a votée à l’unanimité et à bulletin secret le 5 février 2013. Elle s’insurge contre un vote en procédure accélérée, interdisant une fois de plus, et comme sous le précédent gouvernement, tout véritable débat.»Motion votée à l'unanimitérappel: texte de la motion votée le 5 février 2013:Motion de la 10 e section du CNULa 10 e section du CNU (Littérature comparée), réunie le 5 février 2013, considère que le projet de loi aujourd’hui porté à sa connaissance ne tient pas compte des propositions faites par les personnels et offre de nombreux sujets d’inquiétude.La 10 e section du CNU s’associe à la CP-CNU pour réaffirmer l’importance fondamentale des missions du CNU dans la gestion des carrières des enseignants-chercheurs. Seul le CNU apporte la garantie d’un statut national, notamment par la procédure de la qualification, facteur d’égalité sur l’ensemble du territoire et garante d’un niveau scientifique et pédagogique validé par les pairs, grâce à une vision globale du champ disciplinaire. La 10 e section réaffirme son opposition à une «évaluation individuelle récurrente» obligatoire et estime que l’évaluation doit être un processus de valorisation du travail des collègues, intervenant à leur initiative, dans le cadre d’une demande de qualification, de promotion ou de CRCT. La 10 e section s’alarme de constater que le projet de loi ne remet pas en cause l’existence d’une agence d’évaluation majoritairement nommée, dont les prérogatives, pourtant dénoncées de tout côté, iraient jusqu’à valider les procédures mises en place par le CNU, instance nationale composée de pairs majoritairement élus et représentant l’ensemble de la communauté scientifique.La 10 e section réaffirme que les seuls niveaux pertinents pour la recherche fondamentale sont les niveaux national et international. Elle s’inquiète de la disparition du cadrage national des diplômes et de la recherche, ainsi que de la part grandissante dévolue aux régions, et du déplacement des missions dont cette réorganisation s’accompagne. La recherche ne saurait être purement marchande ou technique sans porter préjudice à moyen ou à long terme à l’innovation, à la culture et à la visibilité internationale des chercheurs français.La 10 e section s’inquiète de la réduction de la part disciplinaire des formations, tant dans le projet de formation des enseignants que dans le cadre de la refonte du premier cycle, et réaffirme que la formation universitaire doit reposer sur un lien étroit entre l’enseignement et la recherche, dans un rapport de dialogue et de débat entre les enseignants et les étudiants.La 10 e section du CNU déplore que le projet de loi ne s’engage pas à rétablir des financements pérennes majoritairement récurrents, seuls garants de l’indépendance scientifique que garantit la Constitution. Si elle se réjouit de la reconnaissance du doctorat comme expérience professionnelle, elle s’inquiète de la situation intolérable de précarité dans laquelle se trouvent nombre de jeunes chercheurs, et se déclare en faveur de la réintégration de la masse salariale dans le budget de l’Etat, qui est l'unique moyen d’assurer un statut de fonctionnaire d’Etat à l’ensemble des personnels. La 10 e section du CNU rappelle son attachement à un service public de qualité dans l’ESR.Motion votée à l’unanimité, à bulletin secret2. «La 10 e section du CNU (Littératures comparées), réunie en session plénière le 21 mai 2013, s’inquiète de la réduction des langues à un seul usage technique et d’une instrumentalisation qui ne garantirait plus à chacun l’accès à leur richesse linguistique et culturelle. Elle rappelle son attachement à une pratique plurielle de l’enseignement et de la recherche fondée sur la diversité des langues et des cultures.»Motion votée à l'unanimité</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:08:06 +0100</pubDate>
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<title>Lettre ouverte de la CNARELA au sujet du CAPES de Lettres classiques</title>
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<description>Étudier les Langues Anciennes : un droit pour tous les élèves!Assurons-leur des professeurs de Lettres classiques !LETTRE OUVERTE de la CNARELAà Madame la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Rechercheet à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale.Un arrêté, publié le 19 avril 2013 sur le site du Ministère de l’Éducation Nationale, annonce le regroupement des CAPES de Lettres modernes et de Lettres classiques au sein d’un unique CAPES de Lettres.La CNARELA, Coordination Nationale des Enseignants de Langues Anciennes regroupant 27 associations de professeurs de collège, de lycée et d’université, tient à exprimer sa grande inquiétude et ses interrogations.Nous rappelons qu’il est indispensable d’assurer la présence d’au moins un professeur capable d’enseigner le latin et le grec dans chaque collège et dans chaque lycée de toutes les académies. Chaque élève doit en effet pouvoir bénéficier de ces enseignements dans des conditions d’apprentissage convenables, au nom de l’égalité républicaine et de l’égalité du territoire.Récemment, le caractère bien spécifique de l'étude des langues anciennes a été mis en évidence par des personnalités éminentes comme Barbara Cassin ( « Les langues anciennes ne servent à rien en particulier, mais elles peuvent être utiles à tout » , L’Expansion du 15 mars 2013) et Jean-François Pradeau ( Les «humanités», au cœur de l’excellence scolaire et professionnelle , Centre d’Analyse stratégique, N°2013-02, février 2013), ou encore par un article des Échos intitulé «Le latin et le grec, une force pour l’entreprise !» (22 mars 2013).D’autre part, les langues anciennes doivent connaître un nouvel essor dans le cadre de la refondation de l’enseignement, comme le préconise le rapport de la j ournée organisée par l’Inspection générale pour les IA-IPR de lettres le 21 mars dernier.Comment les nouvelles modalités de recrutement, qui vont à l’encontre de ces prises de position et de ces orientations, pourront-elles garantir la présence effective des Langues et Cultures de l’Antiquité dans tous les collèges et les lycées de France? Les classements séparés assureront-ils un contingent suffisant de professeurs de Lettres classiques?Les difficultés de recrutement ne pourront pas être réglées par cette fusion à moins que l’on ne sacrifie l’enseignement du grec, causant ainsi une perte inestimable dans la formation de nos futurs citoyens et anéantissant définitivement un champ de connaissances indispensables pour comprendre plusieurs siècles de culture française, européenne et méditerranéenne. Si l’on veut que des jeunes se destinent à l’enseignement des Langues et Cultures de l’Antiquité, il faut cesser de leur rendre difficiles d’accès ces enseignements dans le secondaire comme dans le supérieur.Les nouvelles modalités des CAPES devant entrer en application dès la rentrée 2013, nous demandons par conséquent que l’on garantisse formellement l’attribution à l’«option» Lettres classiques d’un quota de postes correspondant aux besoins et que des postes spécifiquement classiques existent dans tous les établissements.</description>
<author>vincent_ferre@hotmail.com (Vincent Ferré)</author>
<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 15:44:41 +0100</pubDate>
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