
| Le message suivant a été posté par le visiteur Cécile De Bary le 12 Avril 2001 : |
Votre échange avec M. Jeandillou m'incite à vous poser les questions suivantes.
1. Le cadre pragmatique du trompe-l'¦il textuel ou non n'est-il pas celui du leurre plutôt que celui de la fiction ?
2. Vincent Colonna a proposé lors d'un colloque consacré à Perec (à Cerisy, Cahiers GP n° 1), d'étendre le concept de métalepse aux cas où la fiction "déborde" sur le cadre paratextuel (en partant de l'idée que le paratexte n'est plus du domaine du narrateur fictif mais de l'auteur). Pour lui, la métalepse paratextuelle est « une forme hyperbolique de « métalepse », c'est-à-dire de transit invraisemblable de narration ». Qu'en pensez-vous ?
A propos de Perec, son exemple aurait pu aussi appuyer votre démonstration. Il a d'ailleurs parlé du trompe-l'¦il, pour évoquer comme vous Gijsbrecht en conclusion.
Moi aussi, j'ai trouvé votre article passionnant, en particulier la critique de K. Hamburger et l'analyse du livre de Calvino.
Avec mes remerciements,
Cécile De Bary.<