
| Le message suivant a été posté par le visiteur Richard Saint-Gelais le 24 Mars 2001 : |
Je vous remercie pour vos commentaires et suis heureux
d'avoir été jugé convaincant. Pour ce qui est de la
prétérition par quoi je terminerais mon propos, je dirais
simplement ceci: la (non) fictionnalité se décide à hauteur
de cadre pragmatique, à ne pas confondre avec le cadre
paratextuel qui travaille à l'activer. Mais ce cadre
paratextuel étant - ne pouvant être que - constitué de
signes, son surplomb par rapport au texte qu'il sertit peut
être remis en question, efficacement ou pas d'ailleurs et
c'est au lecteur d'en juger. Cela peut notamment se faire à
travers, effectivement, le texte, mais jamais sans
l'intervention de la lecture; la lecture fictionnelle étant
caractérisée par une capacité à accueillir de tels
fonctionnements récursifs. Mais j'avoue que ces questions
délicates demandent davantage que les quelques lignes que
j'y ai consacrées; vous avez mis le doigt sur ce qui me
paraît le problème majeur.