Fabula, la recherche en littérature (colloques)

Guignolade

Le message suivant a été posté par le visiteur Jean WIRTZ le 13 Mars 2001 :
Ce n'est certes pas la première fois que je me trouve victime d'une imposture de ce genre, mais celle-ci dépasse tout. A aucun moment (et quelque sympathie que je porte, nonobstant, aux jeunes chercheurs de Fabula), je n'ai envisagé de participer au colloque sur L'Effet de fiction. A mon âge, on réfléchit deux fois avant de s'engager. Quant à rencontrer un Monsieur J. tantôt à Berne, tantôt à Lyon, tantôt à Paris, j'ai bien d'autres félidés à fustiger.

Cette farce consistant à divulguer de prétendus fragments de mon pseudo-journal intime (moi qui répugne plus que quiconque au diarisme !) n'est donc qu'un tissu d'aberrations plus douteuses les unes que les autres. Pourquoi, notamment, aurais-je été indisposé par la journée Mystifications littéraires, à laquelle j'ai d'autant moins participé que j'en ignorais jusqu'à hier l'existence ? Je pense, en vérité, qu'il y a là dessous des manoeuvres

passablement suspectes, d'intimidation sinon de guérilla psychologique. On voudrait jeter l'opprobre sur mes travaux concernant Julien Torma, en particulier, qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Je ne sais si le signataire de ce texte en est bien l'auteur, et, pour le cas où il en est l'auteur, s'il signe bien de son droit nom. Les ouvrages qu'il s'attribue, je les connais pour les avoir moi-même utilisés, mais leur auteur réel me demeure tout étranger. S'agit-il, là encore, d'un de ces pervers effets de fiction qui soucient les jeunes générations ? D'autres que moi répondront mieux à ces questions. Et sans plus insister sur l'indélicatesse de ces procédés, qu'un Suisse par nature au-dessus de tout soupçon ne peut que réprouver, je tiens pour finir à préciser que le présent commentaire n'est pas traduit du schwytzerdütch.


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