

1.500 classes seront fermées, dès septembre, dans le primaire. Pour contourner ces décisions, certaines communes ont tenté de recruter sur fonds propres leurs instituteurs.
Pour sauver leur école, des petites communes veulent se payer un instit - Lucie Delaporte, Médiapart, 22 août 2011 Le 5 septembre prochain, date de la rentrée scolaire, 1.500 classes de primaire manqueront à l'appel. Cette année, les suppressions de postes dans l'Education nationale ont particulièrement frappé les écoles maternelles et élémentaires qui, pour certaines, s'apprêtent à vivre une rentrée sous très haute tension.
L'annonce par Nicolas Sarkozy du gel des suppressions de classes l'an prochain ne change rien à la situation actuelle. Pour les chefs d'établissements les plus touchés, le casse-tête a débuté depuis des mois : constituer des classes en jonglant avec les sureffectifs, revoir parfois tout le fonctionnement de l'école avec la disparition de nombreux adultes encadrants (maître E et G – spécialisés dans l'aide aux enfants en difficulté – et EVS – emplois vie scolaires). Pour beaucoup, cette rentrée rime donc avec bricolage et système D.
Signe que la situation du primaire a atteint un point de saturation extrême, certaines communes confrontées à la fermeture de leurs classes se sont lancées dans une démarche totalement inédite et un peu désespérée : recruter elles-mêmes, sur leurs propres deniers, un instituteur. Dans les communes rurales, l'augmentation des seuils d'ouverture de classe (en dessous d'un certain nombre d'élèves par classe, chiffre décidé par l'inspection d'académie, le poste d'enseignant est supprimé) s'est transformée en efficace couperet pour supprimer des postes. Sur les 1.500 classes supprimées, beaucoup se situent dans des écoles rurales contraintes au regroupement, ce qui a provoqué l'ire des associations d'élus ruraux.
Lire la suite sur le site de SLU ou (accès réservé aux abonnés) sur Médiapart
Refus de l'Idex: dossier Slu (mai 2012)
02/06/12: Des Assises de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Oui, mais comment?
"Une nouvelle loi sur l’autonomie des universités pour début 2013" (Le Monde.fr - 24.05.2012)
"Le gouvernement doit émettre des signaux forts". Communiqué de l’intersyndicale ESR (22/05/12)
Des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche à l’automne 2012
"A quoi sert l’échec scolaire?", par Bertrand Ogilvie, La Revue des Livres, mai 2012
"Ne pas trahir 2009": Communiqué de la CNESU - 21 mai 2012
Manifestation en soutien au mouvement étudiant québécois, à Paris le 22 mai 2012
Collet (ainsi que Filâtre et Fontanille?) au cabinet de Geneviève Fioraso (mà j 24/05/12)
Dossier: qui est Geneviève Fioraso? (mà j 23/05/12)
"La formidable grève des étudiants québécois", par C. Laval (blog Mediapart, 17/05/12)
"Ne pas trahir 2009": communiqués syndicaux (mai 2012)
Mouvement étudiant au Québec: la ministre démissionne (14/05/12)
L'Agence de l'évaluation s'autoévalue (Slu, 09/05/12)
Coordination Nationale des Etablissements Scientifiques et Universitaires (CNESU) le 21 mai 2012
"Sarko est parti, vive la LRU? Le changement, c’est quand?" Sud étudiant - mai 2012
Paris 22: deux étudiants arrêtés à la fac de Saint-Denis (mà j 14/05/12)
Éducation: urgences et premières revendications (VousNousIls, 09/05/12)
Renouvellement du CA de Sauvons la Recherche: appel à candidatures