


Jean-François Lyotard
Que peindre ? Adami, Arakawa, Buren
Paru le : 18/06/2008
Editeur : HERMANN
Isbn : 978-2-7056-6650-7 / Ean 13 : 9782705666507
Prix éditeur : 25,00 €
Préface de Bruno Cany.
Postface de Gérald Sfez.
L'ANNÉE 2008 SERA L'ANNÉE DU DIXIÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE JEAN-FRANÇOIS LYOTARD
Que peindre ? est une méditation philosophique sur l'art pictural
contemporain et sur l'objet essentiel de la peinture qu'est la présence.
Contrairement à ce que l'on croit souvent, l'art pictural n'a pas pour
objet la représentation ; il porte davantage sur la présentation – du
mois, un certain type de présentation, puisque l'art montre qu'il y a
de l'imprésentable. Telle est, selon Lyotard, l'essence aporétique de
la présence que révèle la peinture. Mais comment s'y prend l'art
moderne pour saisir cette présence qui se refuse à tout discours (qu'il
soit discursif ou narratif) ?
C'est à travers l'étude des oeuvres de trois artistes (Adami, Arakawa,
Buren) que Jean-François Lyotard entreprend de répondre à cette
question éminemment philosophique. Dans ce livre, composé en 1987,
l'auteur livre les clefs de son esthétique en même temps qu'il se
révèle être un véritable artiste de la pensée : ici, la langue pense.
Et c'est cette pensée de la langue que le philosophe met au coeur de son
oeuvre pour éclairer l'énigme de la présence, notamment selon les
modalités de l'art de la fugue, que sont la polyphonie et le
contrepoint. Ultimement donc, ce que propose Lyotard, c'est une
nouvelle manière de philosopher, comprise comme l'activité de « penser
à travers les yeux », nouvelle posture de la philosophie qui la met
directement en dialogue avec l'acte d'imaginer, c'est-Ã -dire de « voir
en penser ».
Jean-François Lyotard (1924-1998) est une des figures majeures de la
philosophie française de la seconde moitié du XXe siècle. Esprit
profondément critique, il occupe une place originale dans ce qu'on
appelle la pensée « continentale ».
Philosophe artiste, auteur d'une trentaine de livres, traduits dans une
dizaine de langues, sa philosophie est étroitement mêlée aux questions
de l'art, de la littérature, de la psychanalyse, des sciences, des
nouvelles technologies, de l'histoire contemporaine.
Il doit une partie de sa célébrité au sigle « postmoderne » auquel, Ã
l'étranger surtout, on attache communément la réception de son oeuvre.
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O. Biaggini, B. Milland-Bove (dir.), Miracles d'un autre genre Â
Sévigné, Lettres de l'année 1671
A. Pope & J. Swift, Pensées sur différents sujets
H. Melville, Le Marchand de paratonnerres, suivi de La Véranda
S. Kierkegaard, La Crise et une crise dans la vie d'une actrice
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I. Raynauld, Lire et écrire un scénario - Le Scénario de film comme texte
J.-F. Bédia, Les Ecritures africaines face à la logique actuelle du comparatisme
Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique. Commentaire - Tome I : Études d'introduction
P. Engel, Les lois de l'esprit, Julien Benda ou la raison Â
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A. Alciato, Il libro degli Emblemi, secondo le edizioni del 1531 e del 1534
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