

Nanterre: LIBEREZ JUAN, ETUDIANT ENFERME EN CENTRE DE RETENTION ! Communiqué:
Depuis mercredi dernier ( 19 mai), nous n'avons plus de nouvelles de Juan, étudiant salvadorien à l'université de Nanterre. Seul un message qu'il parvient à nous laisser samedi 29 mai nous explique que, suite à un contrôle de police, il s'est fait arrêté. Aujourd'hui, il est au centre de rétention de Vincennes (véritable prison sans droits pour les sans papiers qui avait brulé en 2008 suite à une révolte). Depuis plusieurs mois, le titre de séjour de Juan avait expiré. Il passe en appel au tribunal lundi 31 mai à 13H30.
Dès lors, nous décidons de nous organiser pour exiger sa libération et ne pas rester muet face à ces injustices qui se multiplient et ce racisme d'Etat qui se développe. En effet, sur toute la France la chasse aux sans papiers s'amplifie.
Sur les facs, des dizaines d'étudiants sont sans papiers et des centaines d'étudiants étrangers galèrent à chaque fois pour le renouvellement de leur titre de séjour. Cette situation rend leur condition d'études insupportable où toute démarche administrative est un chemin du combattant.
Nous exigeons que l'ensemble de la communauté universitaire se positionne, prenne ses responsabilités et participe à la libération de Juan et de tous ceux qui sont dans sa situation.
ORGANISONS NOUS POUR LA LIBERATION DE JUAN ! RDV LUNDI 31 MAI A 13H30 A L'ANNEXE DU TRIBUNAL
ADMINISTRATIF DE PARIS (METRO SAINT PAUL, LIGNE 1 / METRO PONT MARIE, LIGNE 7) DEPART 12H30 DE NANTERRE UNIVERSITE (RER A) LIBEREZ JUAN ! REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS ! LA SOLIDARITE EST NOTRE ARME ! AGEN et étudiants solidaires
http://agen-nanterre.over-blog.com/
Toulouse:
Lu sur le site du
RUSF Toulouse :
Menacé d'une expulsion imminente, Mohamed Ali
voudrait passer ses
examens de fin juin et repartir en Tunisie après. Il veut simplement
finir ses études et obtenir son diplôme !
Mohamed Ali Rmili est un étudiant tunisien qui est entré
régulièrement en France en 2003. En 2007 il s'est vu, comme tant
d'autres, refuser le renouvellement de sa carte de séjour, et ce refus
s'est assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF).
En travaillant et grâce à l'aide de sa soeur il parvient à réunir les
dix mille euros que lui coûtent ses deux ans d'études, et réussit
brillamment en classe supérieure d'informatique à Paris.
Le mardi 27
avril, à deux mois des examens qui détermineront son avenir,
il est arrêté à la gare de Bordeaux alors qu'il allait voir sa soeur.
Le mercredi 28 avril, il arrive au centre de rétention de Cornebarrieu,
où il est retenu actuellement. Le jeudi 27 mai, au matin, si rien n'est
fait, il sera expulsé vers la Tunisie.
Mohamed Ali Rmili voudrait
simplement passer ses examens de fin juin, et
repartir en Tunisie après. Il veut finir ses études et obtenir son
diplôme !
Vu les circonstances, l'expulsion de Mohamed Ali Rmili.
Lyon:
Jeudi 8 avril 2010 (AFP) : RESF dénonce l'expulsion "avec acharnement" d'un Angolais sans-papiers
Mercredi 7 avril 2010 (AFP): Lyon: l'Angolais sans-papiers en cours d'expulsion, selon son avocat Mardi 06 avril (AFP): Lyon: l'Angolais sans-papier reste en rétention jusqu'à vendredi
Lyon: le sort d'un Angolais, massivement soutenu, décidé en appel mardi
Dépêche AFP du 03 avril 2010: Angolais expulsé: troisième manifestation en huit jours à Lyon
31 mars 2010, Lyon: une école occupée pour protester contre l'expulsion d'un sans-papier
Strasbourg :
Dépêche AFP du 02 avril 2010. "Strasbourg: une
étudiante russe menacée d'expulsion"
Une Russe de 29 ans en situation irrégulière, étudiante en droit à Strasbourg, est menacée d'expulsion après avoir été conduite jeudi matin au centre de rétention administrative (CRA) de Geispolsheim (Bas-Rhin), a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.
Elena Ten, étudiante en deuxième année de licence de droit, a été interpellée devant son domicile strasbourgeois par des agents de la police aux frontières (PAF), a indiqué à l'AFP Me Paul Kéré.
Vendredi, un juge des libertés et de la détention a décidé de prolonger de 15 jours la rétention de la jeune femme, dans l'attente de son expulsion, selon le conseil.
Titulaire d'un Mastère en sciences politiques obtenu à la faculté de Tomsk, en Russie, le jeune femme est arrivée en 2005 à Strasbourg où elle s'est inscrite en sciences politiques avant de se réorienter vers le droit, directement en Licence 2 grâce à une équivalence mais n'est jamais parvenue à valider son année.
En septembre, le renouvellement de son titre de séjour étudiant lui a été refusé au motif que ses résultats étaient insuffisants.
La préfecture lui a ensuite délivré une obligation de quitter le territoire français puis un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, validé le 4 janvier par le tribunal administratif de Strasbourg.
La jeune femme a interjeté appel, non suspensif, devant la Cour administrative d'appel de Nancy qui statuera en fin d'année, selon Me Kéré.
Jointe au CRA, Mlle Ten a expliqué à l'AFP être venue en France pour compléter sa formation en droit, tout en travaillant en toute légalité pour financer ses études, notamment pour la ville de Strasbourg et la Communauté urbaine.
Toujours inscrite à l'université de Strasbourg, elle a jugé "injuste" les motifs de son placement en rétention, expliquant que ses notes étaient en hausse depuis plusieurs mois, une progression selon elle validée par une "attestation" délivrée par le doyen de la faculté de droit.
Elle a aussi indiqué qu'avant d'être placée en rétention, elle devait participer dans une quinzaine de jours à une session de rattrapage des examens qu'elle n'avait pu obtenir.
Saint-Denis:
M. Salif Mandela Djiré, enseignant chargé de cours au département
d'Anthropologie de l'Université Paris 8 (UFR « Territoires,
Environnements, Sociétés ») vient de recevoir une Obligation à Quitter
le Territoire Français (OQTF) applicable au 19 mars 2010.
Paris:
Un doctorant de Paris 1 placé en centre de rétention en vue de son expulsion (AFP 06/03/10)
Colombes: Mohamed
Abourar, 18 ans, élève en 1ère année de Bac Pro au lycée professionnel
Valmy de Colombes (92), a été expulsé samedi 23/01/2010. Son père travaille en
France depuis 1977. Lire le communiqué de RESF, un communiqué d'enseignants, élèves, parents... et la dépêche LeParisien/AFP.
Olivet:
Manifestation de soutien à Najlae dans le Loiret
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Château-Renard (Loiret) en soutien à une jeune Marocaine expulsée après avoir porté plainte à la gendarmerie de la ville pour des violences infligées par son frère, a constaté un correspondant de l'AFP.
Lire la suite.
RSEF dénonce l'expulsion d'une lycéenne marocaine victime de violences
RESF (Réseau éducation sans frontières) a dénoncé lundi dans un communiqué l'expulsion d'une lycéenne marocaine de 19 ans d'Olivet (Loiret) victime de violences de la part de son frère contre qui elle venait de porter plainte.
Selon RESF, la jeune fille, en France depuis 2005 parce qu'elle a voulu échapper à un mariage forcé dans son pays et élève au lycée professionnel Dolto à Olivet, est maltraitée régulièrement par le frère chez qui elle réside.
Le 18 février, la jeune fille a déposé une main courante au commissariat de Montargis, puis le lendemain elle a porté plainte à la gendarmerie de Château-Renard. C'est là qu'elle est alors placée en garde à vue avant d'être expulsée samedi en direction du Maroc, selon RESF.
Lire la suite.
Orsay:
Dépêche AFP du 11/02: Achraf Elouanzi, étudiant marocain de 25 ans placé au centre de rétention administrative (CRA) de Palaiseau (Essonne) depuis le 16 janvier, a été expulsé vers le Maroc jeudi matin, a-t-on appris auprès de son comité de soutien et de la Préfecture de l'Essonne. Lire Essonne: expulsion d'un étudiant marocain.
Caen:
Dépêche AFP du 01/02/10: Environ 500 lycéens selon la police ont manifesté lundi 02 février à Caen pour soutenir un des leurs menacé d'expulsion vers la Sierra-Leone. Mohammed Kamara, 19 ans, scolarisé au lycée Laplace de Caen, risque d'être expulsé avant même d'avoir obtenu son diplôme de CAP menuiserie. Lire Caen: manifestation de lycéens pour soutenir un des leurs menacé d'expulsion. Rappelons qu'en Sierra-Leone (selon Wikipédia), de nombreux enfants travaillent dans les mines de diamants et que la propagation du sida y est très importante (16 000 enfants de moins de 15 ans sont séropositifs). En 2000, selon l'indicateur de développement humain (IDH) qui était de 0,275, la Sierra Leone était le pays le moins développé du monde.
Clermont Ferrand:
08 mars: Clermont-Ferrand: retour d'une jeune marocaine expulsée
Dépêches du 02 février:
- Clermont-Ferrand: manifestation contre l'arrestation d'un lycéen marocain. Plusieurs dizaines de
lycéens ont manifesté mardi à Clermont-Ferrand contre l'arrestation
lundi d'un camarade marocain menacé d'expulsion, avant la visite de
Claire Chazal et Jean-Pierre Foucault dans le cadre de la Fondation
TF1, a indiqué RESF. "Les camarades de
Youssouf ont refusé d'aller en cours. Ils ont manifesté devant le lycée
et obtenu sa libération".
- Mobilisation à Clermont-Ferrand contre l'expulsion de jumelles marocaines. Près de 250 personnes selon les organisateurs ont manifesté à Clermont-Ferrand mardi pour protester contre l'expulsion de Salima et Salma, soeurs jumelles de 18 ans, dont l'une, détenue au centre de rétention de Lyon, doit être renvoyée au Maroc jeudi. Les manifestants, réunis devant la préfecture du Puy-de-Dôme, devant une banderole "Les faire partir, c'est détruire leur avenir", ont scandé "Salima avec nous".
Vendredi 5 février 2010: Une des soeurs jumelles marocaines menacées d'expulsion à
Clermont-Ferrand a été renvoyée vers le Maroc jeudi matin, malgré la
mobilisation de plusieurs associations et partis politiques, a annoncé
le Réseau Education sans frontières. Lire la suite.
Pau:
Deux étudiantes comoriennes ont été arrêtées le 25/01/10 à Pau. Elles ont été remises en liberté le 29, mais sont toujours visées par une ordonnance de quitter le territoire français (OQTF).
Université de Pau : 2 étudiantes raflées sur le chemin de la fac [titre de Poolp]
Dépêche AFP du 29 janvier 2010: Les deux étudiantes comoriennes menacées d'expulsion remises en liberté:
Les deux étudiantes comoriennes en situation irrégulière, interpellées lundi à Pau et placées en centre de rétention à Paris, ont été remises en liberté jeudi et cette décision a été confirmée vendredi par la cour d'appel de Paris. [...] Elles sont toujours visées par une ordonnance de quitter le territoire français (OQTF).
- SANS PAPIERS. Deux étudiantes comoriennes ont été interpellées sur le chemin de la faculté, hier
(Article de Sud-Ouest, mardi 26 janvier 2010)
Deux étudiantes arrêtées à Pau
"La communauté universitaire est sous le choc. Deux
étudiantes comoriennes du département de géographie ont été arrêtées
hier matin, vers 9 heures, alors qu'elles se rendaient de leur chambre
universitaire à la faculté de lettres. Le coup de filet de la police de
l'air et des frontières s'est déroulé dans le parc du quartier
Saragosse.
Sitty et Liouize ont ensuite été placées en garde à
vue dans les locaux de la PAF, à Billère, où leur avocate, Me
Massou-dit-Labaquère, a pu les rencontrer. Dans l'après-midi, elles ont
été transférées à Paris, sur l'île de la Cité, où se trouve un centre
de rétention administrative.
« Pas arrêtées par hasard »
La nouvelle s'est répandue comme une traînée de
poudre. Les étudiants du réseau Université sans frontières ont informé
leurs collègues de l'université, salle de cours après salle de cours.
Le réseau Éducation sans frontières, les associations de défense des
droits de l'homme ont été très rapidement informés. À 18 heures, un
rassemblement s'est improvisé devant la préfecture des
Pyrénées-Atlantiques, regroupant des étudiants, des enseignants, des
élus, des syndicalistes et de simples militants.
Premier visé, le préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Philippe Rey. « Libérez les étudiantes ! Des papiers pour tous ! » ont
scandé les manifestants.
Pour Me Massou-dit-Labaquère, cette arrestation est
la volonté d'un seul homme. « Les étudiantes n'ont pas été interpellées
lors d'un contrôle, elles n'ont pas été arrêtées par hasard. C'est un
ordre direct du préfet ! Le jugement du tribunal administratif qui a
confirmé l'obligation de quitter le territoire date de juillet.
Pourquoi maintenant ! Parce que cela fait monter les chiffres »
s'emporte l'avocate, qui a saisi la Cour européenne des droits de
l'homme immédiatement.
Du côté de la préfecture, c'est le silence le plus
total. L'administration s'est peut-être agacée d'une situation
inachevée. Sitty et Liouize ont été admises en 2009 en 2e année de
licence de géographie à l'université de Pau alors qu'elles étaient sous
le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Elles ont
obtenu des bourses et une chambre en cité U parce qu'elles y avaient
droit au vu de leurs ressources. Une lettre de la préfecture avait
pourtant été envoyée au président de l'université, Jean-Louis Gout.
L'année dernière, la communauté universitaire
s'était déjà émue de la situation de ces deux jeunes filles, « assidues
et sérieuses », dont « la seule faute est d'être nées aux Comores ».
Elles n'y ont passé que quelques mois, envoyées ensuite à Mayotte,
territoire et bientôt département français. « Elles ont fait toute leur
école à Mayotte ; elles ont passé leur bac à Mayotte, qui dépend de
l'académie de La Réunion ; elles ont des pères français », a imploré
leur troisième « soeur », en situation régulière, venue témoigner hier
soir à Pau.
« C'est révoltant » a déclaré la maire de Pau,
Martine Lignières-Cassou, hier, lors d'un repas avec la presse. « Une
provocation insupportable » pour Jean Ortiz, du syndicat enseignant
Snesup. « La préfecture touche les bas-fonds dans une escalade indigne
d'un état de droit », a affirmé Olivier Dartigolles, secrétaire
départemental du Parti communiste français.
Un rassemblement est organisé ce soir, à 18 heures, à la faculté des lettres de l'université, amphi 3 [Pau]."
- Libération.fr 27/01/10: Deux étudiantes sans-papiers menacées d'expulsion
- Communiqué de SUD Etudiant: Communique de Presse du 25 Janvier - etudiantes sans-papiers.pdf199.3 Ko
Cessez cette politique scandaleuse : libérez Liouise et Sitti, étudiants sans-papiers menacés d'expulsion La police aux frontières (PAF) est venue rafler Liouise Ali et Sitti Youssuf, toutes deux étudiantes devant leur domicile, ce matin à 9h, à Pau. Sans avoir pu même justifier leur cas, elles ont été transférées à Paris d'où elles connaitrons le sort ignoble de plus 40 000 étrangers, dont des centaines d'étudiant-es. Pour rajouter dans le ridicule xénophobe, il est utile de préciser leur situation.
Ces deux étudiantes sont nées aux Comorres, mais en sont parties à l'âge de 5 ans. Elles ont effectué toute leur scolarité, à Mayotte, Département d'Outre Mer FRANCAIS. Le tuteur légal de Liouise, son oncle, est français. Elle ne connais pas ses parents. Le père de Sitti est également naturalisé français, mais il attend toujours sa carte de nationalité. Elles ont eu leur Baccalauréat en France, et étudié 12 ans dans ce pays. Mais on leur refuse le droit d'obtenir un titre de séjour, au prétexte que la Loi CESEDA ne s'applique pas dans les DOM.
La préfecture des Pyrénées Atlantiques leur a assuré qu'elles pouvaient, du fait de leur situation, entrer sur le territoire français librement (elles y étaient déjà). Elles ont donc été inscrites à l'Université de Pau, obtenu une bourse et un logement par le CROUS en 2009. Elles devaient rentrer en deuxième année, elles avaient passé leurs examens normalement (ou presque). Malgré toutes ces conditions la Préfecture leur a toujours refusé leur carte de séjour. Aprés tant de démarches pour prouver qu'elles avaient le droit de rester en France, ce pays étant le leur, après avoir rasé tous les couloirs dans la peur d'être un jour embarquées, les voici dans un « panier à salade » entre Pau et Paris. Quel crime ont-elles commis ? Celui de ne pas être dans les critères “légaux de naturalisation”, comme si ceux-ci existaient encore.
Liouise et Sitti sont aujourd'hui enfermées dans le centre de rétention de Cité à Paris, en l'attente d'être expulsées vers un pays qu'elles ne connaissent pas, qui n'est pas le leur. Leur place est en France.
Aujourd'hui, elles n'ont d'autres recours que le soutien de chacun d'entre vous. La Fédération des Syndicats SUD Etudiant soutien de toute ses forces Liouise et Sitti.
Nous devons à tout prix empêcher leur explusion, comme celles de plus en plus nombreuses qui rendent notre pays aussi indigne ! Liberté de circulation, liberté d'éducation, stop à la chasse aux sans-papiers.
Après le rassemblement devant le consulat des Comore,
SUD Etudiant appelle à les soutenir lors de leur passage devant le juge des libertés : Mercredi 27 janvier, 13h30 au 35 bis du TGI de Paris Metro Cité (ligne 4)
- Voir aussi le site de l'Université Paris 8 (Vincennes Saint-Denis) en grève:
URGENT- Arrestations étudiantes sans papiers, risque d'expulsion rapide http://universiteparis8engreve.fr/?q=URGENT-+Arrestations+etudiantes+sans+papiers+risque+d+expulsion+rapide
(Lire également: Des étudiants étrangers privés d'accès aux labos: À Nancy, certains étudiants n'ont plus accès à leur laboratoire de recherche le soir et le week-end. Parce qu'ils sont étrangers. Par Chloé Leprince | Rue89 | 27/01/2010. Et aussi Etudiants étrangers discriminés : la circulaire sera modifiée Par Emmanuelle Bonneau | Rue89 | 04/02/2010)
Lettre d’A. Fraïsse, présidente de l’université Paul-Valéry Montpellier 3 à F. Hollande (7/2/2012)
Motion de la 21e section du CNU sur l'évaluation des enseignants-chercheurs (2/2/12)
"La fausse autonomie universitaire", par P. Jourde (blog BibliObs)
L'enseignements des lettres classiques à la rentrée 2012 (motion CNARELA du 14/01/12)
Pétition contre la criminalisation d'un canular et du mouvement social à l'Ens (février 2012)
"IUFM : Après le démantèlement, l’éradication", par J.-L. Auduc (cafepedagogique.net)
"Ne bradons pas les diplômes de licence!" (tribune, Le Monde, 19/1/12)
"Les Célébrations nationales 2012 inaugurées par une polémique", par P. Assouline (blog)
Fondation Copernic, L'éducation nationale en danger
"Libraires épuisés", par V. Chabault (lavidesidees.fr)
Lettre du président de la région Languedoc-Roussillon aux responsables de "ses" universités
"La face cachée de l'autonomie des facs": l'exemple de l'UPPA (L'Humanité, 6/1/12)
"Étudiants étrangers: pourquoi le gouvernement a reculé", par M. Bellan (Lesechos.fr, 26/12/11)
"Quand Gallica vend du porno…" (BibliObs)
"L'université est universelle": pétition contre la circulaire Guéant (21/12/11)
Dialogue rompu au sein du CA de l'Université de Haute-Alsace (DNA, 19/12/11)