

L’historiographie ne peut se départir d’une narrativité – voire d’une part d’imaginaire et de fiction – qui construit le sens historique tandis que la fiction implique souvent une pensée de l’histoire, et acquiert parfois une fonction critique par rapport aux discours idéologiques ou aux rationalisations des historiens. Le passé est toujours recomposé dans un rapport au présent (souvent implicite) qu’il soit d’ordre politique et idéologique ou d’ordre épistémologique (lorsque les représentations historiques font signe vers des débats ou des conceptions d’époque). Ce colloque sera centré sur les mécanismes de construction de l’historique, sur le rôle des procédés littéraires et cinématographiques dans la construction du sens historique, sur le rapport de l’écriture de l’histoire au présent.
Jeudi 21 et vendredi 22 juin 2012, amphithéâtre 4 du bâtiment Rabelais, Université Paris-Est Marne-la-Vallée.
RER A : Direction Marne la Vallée Chessy, station : Noisy-Champs, sortie à l'avant du train "cité Descartes".
Contacts : Gisèle Séginger
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