

Denise Brahimi (éd), Voyageurs dans la régence de Tunis (XVIe-XIXe siècles), éditions cartaginoiseries, coll. "la tunisie de jadis à travers les récits de voyageurs" n°1, septembre 2008, 208 p.
Isbn (ean13) : 978-9973-704-07-8
19€, envoi postal - port payé
Présentation de l'éditeur:
Du XVIe et jusqu'au XIXe s., la Tunisie, « Régence de Tunis », a fait l'objet à la fois de curiosité et d'intérêt de la part de l'Europe, en particulier de la France, aussi bien d'un public cultivé que des gouvernements. Nous pensons que la réédition de ces récits formerait une collection intéressant les lecteurs francophones, tunisiens ou étrangers, et ferait oeuvre de conservation du patrimoine commun à la Méditerranée.
Pourquoi lire des récits de voyage ?
Pour découvrir ce que d'autres ont découvert avant nous, en les utilisant comme intermédiaires susceptibles de nous introduire agréablement à divers savoirs sur le pays visité.
C'est la première réponse qui vient à l'esprit, mais elle n'est pas si simple qu'il y paraît. Car s'il ne s'agissait que d'acquérir un (ou des) savoir, il y a bien d'autres moyens de le faire, plus rapides et plus efficaces.
S'agissant de la Tunisie, il est évident que de nos jours, tout voyageur européen peut s'y rendre aisément, sans difficultés matérielles dissuasives. Et même si le curieux préfère choisir la voie livresque plutôt que de se déplacer lui-même, il ne manque pas de livres d'histoire ou de géographie, d'anthropologie etc. où il peut puiser, sans parler de photos souvent magnifiques qui donnent accès aux plus beaux paysages.
Il ne s'agit donc pas que d'acquérir un savoir. Même si c'est une partie de ce qu'on cherche dans la lecture des récits de voyage, on espère, consciemment ou non, y trouver autre chose encore, et c'est ce “plus” qu'il est intéressant d'interroger.
Denise Brahimi est ancienne élève de l'École Normale supérieure, agrégée de Lettres classiques et Docteur ès Lettres en Littérature moderne et comparée.
Communiqué de l'éditeur:
Les éditions cartaginoiseries vous font découvrir
des paysages littéraires pittoresques du patrimoine méditerranéen.
Mika ben Miled
2 rue Sophonisbe 2016 Carthage Tunisie
(+216) 71 732 594 (répondeur)
mêle : mikabenmiled@gnet.tn
www.cartaginoiseries.org
Découvrez les éditions cartaginoiseries (sans majuscules, et sans h). Pourquoi avoir choisi ce nom qui fait inévitablement penser aux chinoiseries, viennoiseries… et autres futilités ? Pas si futile, la référence à la Salammbô de Flaubert, à qui certains critiques avaient accolé l'épithète de « carthaginoiserie ». Et puis, parce qu'à Tunis, depuis un certain temps, on accole le nom de Carthage à des dizaines de produits, à des dizaines de lieux situés à des dizaines de kilomètres à la ronde…
Ma maison d'édition, elle, est située à Carthage-tout-court (dit Carthage-Hannibal).
Je veux la consacrer à faire connaître des « paysages littéraires pittoresques » du patrimoine méditerranéen, en éditant des textes inédits ou anciens.
S. Kierkegaard, La Crise et une crise dans la vie d'une actrice
E. Maigret et M. Stefanelli (dir.), La Bande dessinée : une médiaculture
I. Raynauld, Lire et écrire un scénario - Le Scénario de film comme texte
J.-F. Bédia, Les Ecritures africaines face à la logique actuelle du comparatisme
Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique. Commentaire - Tome I : Études d'introduction
P. Engel, Les lois de l'esprit, Julien Benda ou la raison
P. E. Fobah, Introduction à une poétique et une stylistique de la littérature africaine
O. Rosenthal, Ils ne sont pour rien dans mes larmes
A. Alciato, Il libro degli Emblemi, secondo le edizioni del 1531 e del 1534
Marc Azéma, La Préhistoire du cinéma
I. Mons, Lou Andreas-Salomé. En toute liberté
N. Redouane, Lecture(s) de Rachid Mimouni
Chr. Martin (dir.), Fictions de l'origine (1650-1800)
C. Meyer-Plantureux, Romain Rolland - Théâtre et engagement
C. Aliberti, Du spasme existentiel à la quête de rédemption
M. Kadima-Nzuji, Théâtre et destin national au Congo-Kinshasa - 1965-1990
Jean-Yves Tadié, Le lac inconnu - Entre Proust et Freud
N. Frogneux (dir)., J. Patocka. Liberté, existence et monde commun