


Charles Olson, Les Poèmes de Maximus
traduction d'Auxeméry
La Nerthe
Collection classique
ISBN: 978-2-916862-16-3
Parution: le 01/10/2009
Prix: 40 euros
Nb de pages: 928 pages
Présentation de l'éditeur:
Les Poèmes de Maximus sont une des oeuvres
majeures de la poésie Américaine de l'après-guerre. Poèmes salués par
ces grands prédécesseurs, William Carlos Williams ou encore Ezra Pound,
ils s'inscrivent dans cette tradition (nouvelle et strictement
américaine) de grands poèmes embrassant histoire et philosophie.
De Gloucester, Maximus envoie des Lettres, qui sont autant de Chants,
traversées par l'histoire américaine, celle d'avant l'arrivée des
Européens, les implantations diverses, l'invention de ce «nouveau
monde» avec ses vertus et les éléments constitutifs condamnés par Olson
(la «péjorocratie»). Dece port de pêche, l'Histoire économique,
symbolique, mythologique et religieuse est revisitée du point de vue de
Maximus, posté sur le guet. Gloucester, symboliquement, signifie aussi
la fin des migrations. Charles Olson (1910–1970) après avoir travaillé pour l'administration Roosevelt, publiera son essai sur Herman Melville (Appelez-moi Ismaël,
Gallimard, 1962) et fera de Gloucester, port qu'il découvrira enfant
avec son père, le lieu de son vaste poème, son lieu de création. Il
poursuivra, par ailleurs, l'écriture de nombreux autres poèmes, essais,
manifestes (dont son célèbre «vers projectif») et dirigera le très
fameux Black Mountain College. Les poèmes, trois volumes rassemblés sur plus de
630 pages, sont traduits pour la première fois dans leur intégralité.
Ils sont suivis d'un essai du traducteur (Auxeméry, travaillant sur
Olson depuis près de trente ans) sur la complexité de ces poèmes, sur
leur conception et évolution. D'autre part, de précieux glossaires
aideront le lecteur à s'y retrouver dans les innombrables références ou
allusions, tant historiques, géographiques, mythologiques,
philosophiques, etc.
La beauté de ces poèmes ne repose pas sur l'érudition de leur auteur,
mais il nous a semblé qu'ouvrir les portes de la bibliothèque
olsonnienne enrichirait davantage la lecture, permettant d'en mesurer
l'intégralité des enjeux.
S. Kierkegaard, La Crise et une crise dans la vie d'une actrice
E. Maigret et M. Stefanelli (dir.), La Bande dessinée : une médiaculture
I. Raynauld, Lire et écrire un scénario - Le Scénario de film comme texte
J.-F. Bédia, Les Ecritures africaines face à la logique actuelle du comparatisme
Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique. Commentaire - Tome I : Études d'introduction
P. Engel, Les lois de l'esprit, Julien Benda ou la raison Â
P. E. Fobah, Introduction à une poétique et une stylistique de la littérature africaine
O. Rosenthal, Ils ne sont pour rien dans mes larmes
A. Alciato, Il libro degli Emblemi, secondo le edizioni del 1531 e del 1534
Marc Azéma, La Préhistoire du cinéma
I. Mons, Lou Andreas-Salomé. En toute liberté
N. Redouane, Lecture(s) de Rachid Mimouni
Chr. Martin (dir.), Fictions de l'origine (1650-1800)
C. Meyer-Plantureux, Romain Rolland - Théâtre et engagement
C. Aliberti, Du spasme existentiel à la quête de rédemption
M. Kadima-Nzuji, Théâtre et destin national au Congo-Kinshasa - 1965-1990
Jean-Yves Tadié, Le lac inconnu - Entre Proust et Freud
N. Frogneux (dir)., J. Patocka. Liberté, existence et monde commun