Fabula, la recherche en littérature (debats)

La Lettre Corti N°18

Divers

Information publiée le samedi 22 juin 2002 par Sophie Rabau (source : Editions Corti)






La Lettre Corti N°18
– A paraître en septembre :
– dans la presse
– Corti, Verdier et Héros Limite partagent le même stand au Marché de la poésie jusqu'au dimanche 23 juin 2002 : stand C5
– Le site d'Athélès pour les suites du 29 mai
– informations estivales

A paraître à la rentrée :

23 août

Un nouvel auteur entre au catalogue :
Denis Grozdanovitch, Petit traité de désinvolture.

http://www.jose-corti.fr/titresfrancais/petit-traite-desinvolture.html



4 septembre

Un nouveau recueil de Caio Fernando Abreu et un texte intégral en ligne pour patienter

http://www.jose-corti.fr/titresiberiques/brebis-galeuses.html

Un nouveau recueil du poète Roberto Juarroz : la Quinzième poésie verticale et un court essai de Martine Broda sur l'Argentin : Pour Roberto Juarroz

http://www.jose-corti.fr/titresiberiques/quinzieme-verticale.html


Retrouvez, sur notre page "nouveautés", l'intégralité des livres parus et à paraître de 2002.

http://www.jose-corti.fr/sommaires/nouveautes.html




Dans la presse :


A propos de Wallace Stevens : Patrick Kéchichian

Les poètes, comme tous les artistes, sont la somme des influences qu'ils ont reçues. Mais ils deviennent grands lorsqu'ils fondent ce bien à leur propre feu, inventant ainsi ce qui, avant eux, n'existait pas. Dans la poésie américaine, Wallace Stevens figure, d'une manière privilégiée, ce surgissement de la modernité qui n'a rien oublié et tout converti. Et d'abord Mallarmé dont il retint l'"Idée" de la poésie plus que ses applications formelles. Ensuite, plus près de lui, Emily Dickinson qui cultiva avec génie le goût du mystère, à la fois intime et universel,
affichant un sourire énigmatique au bord de l'angoisse. Mais aussi la musique - Satie, Debussy -, la peinture en quête de nouvelles formes, Duchamp, Picasso, Braque...
Le Monde, 21 juin 2002
http://www.jose-corti.fr/titresetrangers/harmonium.html

A propos de Pierre Leyris : René de Cecatty
C'est une expérience de lecture troublante, qui confirme que, pour être un bon traducteur, il faut, entre autres qualités, posséder un monde intérieur et linguistique propre, des obsessions, un vocabulaire singulier, une
structure psychologique élaborée, bref une sorte de langue poétique qui ne se contente pas d'interpréter une autre langue, mais qui puisse la faire sienne.
Le Monde, 21 juin 2002
http://www.jose-corti.fr/titresfrancais/pour-memoire-leyris.html

A propos du dernier volume de Leonid Andreïev : Laurand Kovacs

Baigné d'un humour glacial ou comique, voici Le Journal de Satan, un ensemble de récits plus ou moins longs dont le titre est emprunté à une
nouvelle inachevée et posthume, qui apparemment réjouissait son auteur à tel point que lorsqu'il décrit Satan, il lui donne le visage de son autoportrait, celui qui orne la couverture de ce cinquième volume de ses oeuvres romanesques.
La Croix, 14 juin 2002
http://www.jose-corti.fr/titresetrangers/journal-satan.html


A propos du dernier volume de José Angel Valente : Richard Blin et Philippe
Lançon

José Angel Valente s'avance, ici, jusqu'au bord de l'extrême, s'effaçant presque pour écouter la musique tout intérieure du temps et en recueillir la substance. « La solitude se peuple de fantômes de papier et de paille, de portraits de personne, de plaques métalliques, de pages nues où rien n'est écrit. Le froid dévaste la mémoire et déjà nous nous mettons à ne pas être.
»
Le Matricule des Anges, juin-août 2002

Valente, prenant son esprit à bras-le-corps, décante l'éphéméride du temps qui passe et le fait trépasser. Il ne s'observe pas, ne se regarde pas mourir : il s'allège et se concentre. Il s'abstrait dans la mort qui vient, comme Charles Quint se retirait dans un monastère sans luxe entre ses tableaux du Titien. Les vers sont simples, souvent brefs. Ils résonnent du
silence qui s'est installé et va tout emporter. Ce silence renvoie aussi, sans doute, au début : à sa Galice natale, faite de pluie, de vent, de solitude et de fantômes marins ; et enfin, à l'orgueil du poète. Chaque mot se détache et se glace sur la vitre qui se fend : «Oiseau de l'oubli/ Jamais tu n'as été plus sûr dans ma mémoire.»
Libération, "Cassant comme du vers", 6 juin 2002
http://www.jose-corti.fr/titresiberiques/fragments-livrefutur.html

A propos de Caroline Sagot Duvauroux : Emmanuel Laugier

S cette poésie S est folle comme une herbe sauvage, n'a pas peur de casser en deux les retenues frileuses que nous nous imposons. Le résultat est assez revigorant, par le travail de disjonctions permanentes qui est mené dans le vers : ici une brusquerie syntaxique vous déporte, là un accord trouble son sujet, ou l'inverse. Véritable voyage chamanique, où le rêve ouvre des failles insoupçonnées, Hourvari dans la lette serait, d'après l'auteur, les mots prononcés par les chasseurs pour dire qu'untel a été chevreuil ou biche, pierre à feu ou branche d'arbre. On comprend alors pourquoi on y danse, en six sections, pourquoi la langue tourne autant jusqu'à, peut-être, s'emporter à l'excès.
Le Matricule des Anges, juin-août 2002.
http://www.jose-corti.fr/titresfrancais/hourvari.html





Sur le site d'Athélès après le 29 mai


http://www.atheles.org/









La librairie de la rue Médicis sera fermée du 1er juillet au 30 août.
L'activité éditoriale se poursuit calmement, invisible et loin de Paris.
Vous pouvez continuer à nous joindre par mail ou par courrier postal.


Bien cordialement et bon été.
F R-F
Éditions Corti
corti@noos.fr
http://jose-corti.fr


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