Masterisation: communiqués et motions
Rubriques (liens):
Et sur le site de SLU: ACTIONS ET PRATIQUES LOCALES et TEXTES, APPELS, CONTRIBUTIONS DIVERSES
Ci-dessous:
Communiqué intersyndical, communiqué de Sud-Éducation, Circulaire de cadrage (communiqués Snes-up, Fcpe, Slu, Autonome sup), communiqués de la Cd-Iufm, 2 communiqués de l'intersyndicale du Cneser, 2 communiqués du Snes-up, de l'Unsa, du Snesup, 3 communiqués d'Autonome Sup, communiqué du Sgen, du Bdn de la Fsu, de la société des agrégés, de la Fnec Fp-Fo, 3 communiqués de la CPU, communiqués de la Copirelem, du Snpi-Fsu, motion unitaire sur les stages en responsabilité proposée par le Snuipp, le Se et le Sgen, Motion du CA de Bordeaux IV, motion du CA de l'Université de Strasbourg, motion du CA de l'université de Nice, motion du CA de l'université de la Réunion, communiqué de la Société de Mathématiques de France, communiqué de l'UFAL, motion du jury du Capes d'italien, motion de l'UFR des sciences historiques de Strasbourg, motion du département d'Histoire de Paris VII, 2 motions du Conseil d'Administration de l'Université de Provence, motion du CA de l'Université de Toulouse 2- Le Mirail, motions du CA et du CEVU de l'Université Paris X Nanterre, motion du CA de Paris 3, motion de l'UFR de Littératures et Linguistiques Françaises et Latines de la Sorbonne nouvelle - Paris 3, motion CA-CEVU de Rennes 2, motion du CA de Paris 13, motion sur la masterisation de l'UFR de langues de l'université de Bourgogne, motion du Conseil d'UFR 04 de Paris 1, motion du Conseil d'UFR 10 de Paris 1, motion votée au conseil d'école de l'IUFM de Paris, motion de la 3ème Journée d'échanges sur la formation des enseignants (Université de Strasbourg -motion proposée au CA de l'Université de Strasbourg), Motion du CA de l'université de Poitiers, communiqué de l'AECSE, motion des membres et anciens membres du jury de CAPES d'Histoire & Géographie, motion des membres et anciens membres des jurys de CAPES de langues, communiqué de QSF, motion du CA et appel des 3 conseils de Paris 8, communiqué SAGES-SIES-CAT, motion du CEVU de Paris 12, motion du CA de Rouen, du CA de Nancy, motion de l'AG de l'IUFM de Grenoble, déclaration de la CDUL, motion du CA de Paris 1,motion de l'UFR 5 de Paris 8, motion du CA de Paris 4, motion UFR de langues de l'université de Tours , motion UFR études anglophones de Paris 7, motions des CA de Grenoble 3, de Pau, du Maine, de l'UCP de Cergy-Pontoise, de l'Iufm Centre-Val-de-Loire, appel du département d'Histoire de Nanterre, motion du CA de Bordeaux 3, motion votée par le Conseil paritaire du Département d'Histoire de l'Université de Rouen, motion du CA de l'Université Paul Verlaine - Metz adoptée également par les CA de Nancy 2 de l'UHP-Nancy 1 et par le conseil d'école de l'IUFM-Lorraine, motion du CA de Tours, motion du CA de Lyon 2, appel du département d'études anglophones de Nanterre, motion du CA de l'Université Stendhal-Grenoble 3, motion du jury du Capes de lettres classiques, motion de la section 8 du CNU et motion de la Cnarela, motion de la Société des Hispanistes Français, motion du CA de Paris7, motion des sections 21 et 22 du CNU, motion de l'UFR de Lettres modernes de Lille 3 (4 février 2010), motion du département de psychologie de l'Université de Franche-Comté, Communiqué commun FCPE - Crap Cahiers Pédagogiques - UNL, motion de l'UFR d'études italiennes et roumaines de Paris 3, motion de l'UFR de mathématiques de l'université de Paris-Est Marne-la-Vallée, motion du CEVU de Nanterre.
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Mastérisation - Circulaire de cadrage : communiqués du SNES-UP (08/12/09), de la FCPE (09/12/09), de SLU ("quand Ubu rencontre Kafka" 10/12/09), d'Autonome sup (11/12/09)-----------------------------------------------------------------------------------------------------
Communiqué de presse de la Conférence des directeurs d'IUFM - 18 novembre 2009
Une parodie de concertation pour tenter de justifier de très mauvaises propositions
Après avoir pris connaissance des annonces faites aux organisations syndicales le vendredi 13 novembre, le bureau de la CDIUFM affirme sa consternation face aux propositions des deux ministres en charge de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants.
Une concertation alibiEn effet, certains participants aux Groupes de travail et de propositions mis en place par Valérie Pécresse et Luc Chatel avaient bien perçu que les représentants des directions ministérielles et les recteurs venaient avec un projet déjà préétabli et tentaient de tirer les groupes vers ce schéma. Dans ce contexte, malgré le carcan imposé par la publication des décrets du 29 juillet 2009, ces groupes de travail avaient pourtant bien donné lieu à une production de propositions et d'idées neuves. Ces propositions qui auraient pu permettre de sortir de l'ornière dans laquelle se trouvent la réforme et les deux ministères depuis le printemps 2009, ont été successivement gommées par le groupe de synthèse et par les décisions ministérielles. A une exception près (la place du concours de l'agrégation en fin de M2) les décisions ministérielles sont absolument identiques au projet préétabli. Le travail des groupes de proposition pendant six semaines n'a été qu'une mascarade, une mystification, aisant croire en l'existence d'une authentique concertation et surtout donnant l'illusion d'un consensus alors que ni l'une, ni l'autre n'ont jamais existé.
Une vision simpliste de l'insertion professionnelleLes propositions actuelles sont soit muettes au regard des problèmes posés par cette réforme, soit proposent des solutions simplistes. Par exemple, elles suggèrent que le nouveau dispositif devrait permettre une meilleure prise en compte des étudiants non admis aux concours. Nous considérons en premier lieu qu'une réforme qui vise l'amélioration de la formation et du recrutement des enseignants ne doit en aucun cas sacrifier ceux pour qui la réforme est conçue, c'est-à-dire les futurs enseignants. En second lieu, il ne nous semble pas que l'insertion professionnelle des étudiants non admis aux concours soit véritablement améliorée avec cette réforme, tout au contraire : en suggérant en effet par des incantations répétées que le master disciplinaire est la solution à tous les problèmes d'insertion professionnelle, le document ministériel du 13 novembre ignore les réalités universitaires et les conditions de l'insertion professionnelle des étudiants. Les étudiants non admissibles ne se réorienteront pas d'emblée vers d'autres parcours de masters et d'autres débouchés professionnels : ils feront ce qu'ont fait des générations d'étudiants avant eux, ils se présenteront une seconde fois, une troisième fois, au concours. Contrairement à ce prétend le rapport du groupe de synthèse le master généraliste disciplinaire, par on ne sait trop quelle magie, ne règle pas la question des reçus-collés.
Une méconnaissance de la réalité des projets professionnels des étudiantsCertaines propositions nous apparaissent tout à fait caricaturales, en particulier celles qui suggèrent, grâce à l'étalement du calendrier des épreuves des concours que la plupart des étudiants pourraient tenter le concours de professeur des écoles dont les épreuves d'admissibilité auraient lieu en septembre ; que les non admissibles à ce concours pourraient alors tenter les épreuves d'amissibilité des CAPES, PLP qui auraient lieu en décembre ; que les non admissibles à ces derniers concours pourraient alors tenter l'agrégation en avril. En poursuivant cette logique, faut-il envisager que les étudiants qui ne seraient admis à aucun concours pourraient alors entreprendre une thèse débouchant sur un concours d'enseignant chercheur ? L'ensemble de cette perspective nous semble ahurissant, très éloigné des réalités étudiantes et très méprisante du travail des enseignants chercheurs en université.
Des masters inadaptés à la réalité du métierLes propositions du 13 novembre n'affirment pas clairement qu'il sera proposé à tous les étudiants une offre de master adaptée à leurs voeux et aux exigences des métiers auxquels ils se destinent. Rappelons à ce sujet que les enseignants des lycées professionnels et ceux des écoles doivent disposer des connaissances nécessaires à l'exercice de la polyvalence (écoles) et de la bivalence (lycées professionnels). De la même façon les futurs professeurs des collèges et des lycées doivent être formés dans toute la dimension didactique et pédagogique qui les rendra capable de prendre en charge les classes. Dans l'état actuel des propositions, c'est la polyvalence des professeurs des écoles qui serait sacrifiée dans le nouveau dispositif. Il est implicitement prévu par la réforme que, même pour les professeurs des écoles, des masters généralistes mono disciplinaires (exceptionnellement bi disciplinaires) leur serviraient de formation. Or les professeurs des écoles enseignent non pas deux mais une dizaine de disciplines. Quand seront-ils formés aux huit autres, dont certaines n'ont pas été travaillées depuis le collège (éducation musicale, arts plastiques) ? Dans le vague dispositif de compagnonnage prévu pendant la première année d'exercice ? Ou bien faut-il comprendre que ces disciplines n'ont plus leur place à l'école ?
La fin programmée de la formation professionnelle des enseignants ?Au total, ce texte ignore une idée qui s'est pourtant imposée depuis des années et que partagent la plupart des acteurs concernés par la formation : enseigner est un métier qui s'apprend et qui requiert de ce fait une véritable formation professionnelle, qui ne peut en aucun cas se réduire à quelques stages pratiques. Il y a presque 200 ans, les premières institutions dédiées à la formation des enseignants (l'école normale de Strasbourg) initiaient un long processus par lequel le contrat entre l'école et la nation allait générer simultanément le développement de la scolarisation et celui de la formation des enseignants, qui a certes connu de nombreuses réformes mais qui visaient toujours des objectifs d'amélioration et de progrès. Nous sommes aujourd'hui confrontés à un projet qui ramène la formation des enseignants plusieurs décennies en arrière alors même que notre époque exige au contraire que l'on ose affronter les défis du siècle qui s'ouvre à nous.
Certains hauts responsables se targuent d'une volonté délibérée d'empêcher les IUFM aujourd'hui, les écoles de formation internes aux universités et dédiées à la formation des formateurs demain, de jouer un rôle essentiel dans ce dossier. Cette réforme n'aurait pas d'autres buts que de récupérer des moyens et de mettre à mort les IUFM. Le premier objectif est d'ores et déjà atteint, le second est programmé. Qu'importe si cela met à mal l'équilibre de toute l'offre de formation de niveau master dans les universités. Qu'importe si cela transforme la formation des enseignants dans notre pays en un véritable champ de ruines faisant fi des compétences professionnelles attendues d'un enseignant, au détriment, au bout du compte, de l'intérêt de nos enfants. Qu'importe enfin si les choix qui sont faits pour notre pays nous éloignent radicalement des options retenues par l'ensemble des pays qui souhaitent aujourd'hui véritablement élever la qualité de la formation des enseignants.
Pour toutes ces raisons cette réforme n'est pas acceptable et ne peut que susciter l'opposition de tous ceux qui restent attachés à la formation des enseignants.
Conférence des directeurs d'IUFM - 18 novembre 2009
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Motion votée en CNESER : "Le CNESER dénonce une
vision archaïque de la formation des enseignants". Le CNESER de ce 16
novembre a voté une motion condamnant les propositions gouvernementales
du 13 novembre en matière de formation des enseignants par 19 Pour, 4
Contre (MEDEF, QSF, CGPME). Cette motion a été présentée par le SNESUP
auquel se sont associés l'UNEF, l'UNSA, la CFDT, le SGEN-CFDT,
SUD-Education, la CFTC, l'Autonome et la FCPE.
Communiqué syndical :
«Vendredi 13 novembre, les cabinets des ministres de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur et de la recherche ont communiqué aux organisations syndicales, exclues de toutes concertations, leurs décisions concernant la réforme dite de «mastérisation». Portant sur la structure des concours, le calendrier des épreuves (PE, PLC, PLP, agrégation) et le cadrage des masters et des stages, ces annonces, ont fait l'objet de critiques extrêmement vives concernant la conception gouvernementale de l'admissibilité du concours, le calendrier échelonné des différents concours et la possibilité d'élaborer de vrais masters. Pour le gouvernement, enseigner n'est pas un métier qui s'apprend et ne constitue pas une priorité. Le CNESER dénonce une vision archaïque de la formation des enseignants.
Le CNESER estime ces décisions inacceptables et considère qu'elles constituent des entraves à la conception des formations des futurs enseignants portant l'ambition d'un net progrès dans la démocratisation de notre système éducatif. Elles rendent impossible la conception de formations universitaires de haut niveau qui permettent la réussite des étudiants.
A aucun moment de la présentation, pas plus que dans le document distribué en séance, n'est mentionné le terme « IUFM ». Conjugué à l'absence de réponse ministérielle quant au sort qui pouvait leur être réservé, la disparition des IUFM reste programmée.
Jamais, au cours de la présentation, les questions relatives aux aides financières –bourses, pré recrutements…- dont pourraient disposer les étudiants n'ont été abordées par les ministères.
Dans ce contexte, le CNESER demande de revenir en totalité sur ce qui a été engagé pour une tout autre réforme conduisant à une réelle élévation de la qualification de tous les enseignants
Lire le deuxième communiqué du CNESER:
- Mastérisation: Motion du CNESER (21/12/09)
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- Masterisation : un projet toujours inacceptable ! Communiqué du SNES, 17 novembre 2009
http://www.snes.edu/Masterisation-un-projet-toujours.html
Les ministres de l'Éducation nationale et de l'enseignement
supérieur ont rendu publiques leurs intentions définitives sur la
« masterisation ». Si l'élévation du niveau de recrutement au master
est actée, le projet contient de nombreuses dispositions le rendant
inacceptable en l'état :
La confirmation et le développement de stages en responsabilité pour les étudiants
La remise en cause de l'année de formation professionnelle après le concours
L'absence de pré-recrutements et de dispositifs d'aides sociales suffisants.
Le gouvernement choisit de mettre en péril la formation des maîtres pour répondre à ses objectifs budgétaires. En effet, l'affectation des lauréats des concours sur un service à 12 heures – contre 6 avant 2007 – aura nécessairement des conséquences sur la qualité du service rendu, donc des enseignements. La « professionnalisation » au cours du master ne suffira pas, d'autant qu'elle se limite à deux périodes de stages facultatives, dont l'une vise à utiliser les étudiants comme des moyens d'enseignement ou d'éducation. Par ce dispositif le gouvernement généralise une pratique déjà en oeuvre avec les enseignants non titulaires : celui d'une prise de fonction sans formation ni réelle préparation, en cours d'année scolaire, alors que l'enseignant titulaire de la classe a déjà prévu sa progression et mis en place ses habitudes de travail. Cette conception de l'enseignement va à l'encontre de bonnes conditions d'études pour les élèves. En outre, jamais les IUFM et leurs potentiels de formation ne sont évoqués.
C'est d'une tout autre réforme dont la formation des maîtres a besoin. Tout d'abord, reconnaître la qualification réelle des enseignants nécessite de situer le concours du CAPES et de CPE après le master, et en tout état de cause au plus tôt en fin de M2. L'intégration d'éléments pré-professionnalisants aux masters existants ne peut se limiter à de simples stages mais doit inclure des éléments qui seront utiles aux futurs professionnels de l'enseignement et de l'éducation pour prendre le recul nécessaire et adapter leurs pratiques à un public hétérogène.
Toutefois, cette pré-professionnalisation ne saurait suffire et doit se prolonger par une véritable année de formation après la réussite au concours, avec un temps de service réduit, et non augmenté, et une alternance entre théorie et pratique. Cette formation devrait être délivrée dans le cadre d'IUFM rénovés.
Enfin, aucune mesure ambitieuse n'a été annoncée pour compenser l'allongement de la durée des études. La création de véritables pré-recrutements et d'une allocation d'autonomie devrait pourtant être plus que jamais à l'ordre du jour.
Le projet de mastérisation du gouvernement reste inacceptable en l'état et s'apparente à une somme de « bricolages » successifs : par exemple, l'articulation entre le master et la préparation au concours n'est toujours pas définie, pour des concours censés être mis en place dès la rentrée prochaine. C'est aussi pour peser sur cette question d'importance que les personnels des lycées et collèges sont appelés à la grève le 24 novembre
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Formation des enseignants : droit dans le mur ! - Communiqué du SE-UNSA (15 novembre 2009)Les ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur et de la recherche viennent de présenter aux organisations syndicales leurs décisions suite au rapport de synthèse des groupes de travail.
Alors que les missions des enseignants se complexifient, que l'acte d'enseigner ne peut plus aujourd'hui se limiter à une simple transmission des savoirs, le choix arrêté est celui d'une formation universitaire ou le « tout disciplinaire » prime très largement sur la formation professionnelle. La question des méthodes pédagogiques, la prise en compte de l'hétérogénéité, de l'individualisation des parcours, de l'accompagnement personnalisé des élèves sont relégués à « l'après concours ». Les lauréats ne seront confrontés à ces questions essentielles que lors de leur affectation dans une classe. C'est-à-dire trop tard.
Les épreuves écrites proposées n'ont vocation qu'à vérifier l'acquisition de contenus scientifiques. L'aptitude professionnelle se mesurera seulement à travers une épreuve de « leçon » qui se caractérise par le fait qu'elle ne se fait surtout pas devant des élèves ! La seule épreuve qui aurait pu permettre de donner un peu de contenu professionnel à ces épreuves, celle de « connaissance du système éducatif » est réduite à peau de chagrin.
Les contenus des concours qui sont censés préciser l'exigence de l'employeur illustrent une conception étriquée et rétrograde du métier d'enseignant. Le signal donné en direction des universités et des étudiants, s'il reste en l'état, cantonnera la formation au seul bachotage quasi exclusivement disciplinaire, écartant l'approche processionnelle du métier.
Tout aussi inquiétant, le projet ne mentionne aucun cadrage national des masters, aucun cahier des charges. Il abandonne toute référence au référentiel de compétences du métier d'enseignants qui devrait pourtant, pour le SE-UNSA, constituer la colonne vertébrale de cette formation. Les universités, désormais autonomes, agiront à leur guise.
Pour le SE-UNSA, le parcours de formation et les concours proposés vont à rebours de ce qui devrait constituer le bagage initial de tout professeur. Ce schéma est régressif et consternant. Il ne répond pas aux exigences de la massification et envoie dans le mur les futurs enseignants. A-t-on bien mesuré le choc que va constituer pour eux le premier contact avec une réalité scolaire à laquelle ils ne seront très mal préparé ? A-t-on bien évalué la difficulté dans laquelle ils se retrouveront face à une société et des familles exigeantes ?
Pour le SE-UNSA, la formation des enseignants fait les frais de l'entêtement gouvernemental à maintenir la place des concours en deuxième année de master. Pour éviter, pense-t-on, que chaque année les dizaines de milliers d'étudiants ayant échoué aux concours ne grossissent les rangs de Pôle-Emploi, on fait le choix de masters disciplinaires généralistes à légère coloration professionnelle. Cette absurdité conduit à gommer toute les spécificités de la formation des enseignants. La formation au métier devient accessoire. Le prix à payer pour les futurs enseignants, pour leurs élèves et plus généralement pour notre pays sera lourd. Le SE-UNSA estime qu'il est encore temps de changer de cap. Il reste disponible pour y contribuer.
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Mastérisation : front syndical contre le gouvernement - communiqué du SNES-UP (15 novembre 2009)Les décisions gouvernementales issues des 4 groupes techniques de travail sont inacceptables.
Deux heures durant, vendredi 13 novembre, les cabinets des ministres de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur et de la recherche ont communiqué aux organisations syndicales - exclues de toutes concertations - leurs décisions concernant la réforme de la formation des enseignants dite de « mastérisation ». Portant sur la structure des concours, le calendrier des épreuves (PE, PLC, PLP, agrégation) et le cadrage des masters et des stages, ces annonces ont fait l'objet de critiques extrêmement vives de la quasi unanimité des participants. Insatisfaction, amertume, colère, régression sont les termes qui ont été les plus utilisés pour qualifier les annonces faites.
« Mastériser la formation des enseignants », c'est se donner l'objectif d'amener les futurs enseignants à maîtriser les fondements scientifiques de leur activité professionnelle et les processus de conception des enseignements, en liaison avec la recherche. C'est aussi donner aux futurs enseignants les éléments indispensables pour connaître l'enfant ou l'adolescent. En capacité de concevoir leurs enseignements, entretenant un rapport avec la recherche initié lors de leur formation, les futurs enseignants doivent être formés pour comprendre leurs élèves et leurs erreurs, pouvoir adapter leurs pratiques à des situations inédites et être en mesure d'exercer le doute méthodique. Ainsi comprises, l'obtention des garanties d'une réelle élévation des qualifications relève d'un enjeu de société. La présentation gouvernementale est en totale contradiction avec cette ambition. Le SNESUP estime ces décisions inacceptables et dénonce cette conception de la formation des enseignants. Il considère que les décisions ministérielles prises constituent des entraves à la conception d'une formation des futurs enseignants portant l'ambition d'un net progrès dans la démocratisation de notre système éducatif.
A aucun moment de la présentation, pas plus que dans le document distribué en séance, n'a été mentionné le terme « IUFM ». Alors que le SNESUP a interrogé les ministères quant au sort qui pouvait leur être réservé, les représentants des ministères n'ont pas apporté la moindre réponse. C'est bien la disparition des IUFM qui reste projetée. Le SNESUP réaffirme la nécessité de structures universitaires spécifiques -IUFM rénovés- chargées de la formation des enseignants de la maternelle à l'université, permettant la formation initiale et continue de ceux-ci. Le secrétaire général du Ministère de l'Education Nationale et du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, par son intervention en réunion, confirme la réduction de la formation professionnelle aux seuls stages, au 1/3 de formation continuée en année post-concours et à « quelques modules complémentaires » non intégrés à la formation. Outre le mépris du gouvernement pour les spécificités de la formation des enseignants, cela traduit une vision archaïque de la formation des enseignants, que le SNESUP condamne. Jamais, au cours de la présentation, les questions relatives aux aides financières –bourses, pré recrutements, …- dont pourraient disposer les étudiants n'ont été abordées par les ministères.
La conjugaison de la conception gouvernementale de l'admissibilité du concours (constituée d'écrits, exclusivement disciplinaires pour les PLC et PLP et portant sur « le français et la culture humaniste » et « les mathématiques et les sciences » pour les PE) et d'un calendrier échelonné des différents concours censé permettre aux étudiants de tenter des concours menant à différents métiers de l'enseignement - qu'ils y soient ou non préparés -, rend impossible la conception de formations universitaires de haut niveau qui permettent en même temps la réussite des étudiants. Ces formations – en lien fort avec la recherche et alliant les potentiels avérés des UFR et des IUFM - doivent intégrer harmonieusement toutes les dimensions nécessaires articulant les disciplines, leurs contextualisations, et l'apprentissage des savoirs et « gestes » professionnels pour préparer au métier d'enseignant choisi. En effet, comment serait-il possible d'articuler 2 semestres d'un M2 - à la suite d'un M1 « généraliste » (p.11 diapo.)-, intégrant la préparation à une admissibilité au concours PLC (du 1/12 au 20/12), validant « des compétences en langues et en informatique » (p.4 diapo.), intégrant 6 semaines de stages 108h entre les résultats de l'admissibilité (20/01) et l'admission (mai-juin), voire des stages d'observation au début de ce M2 (p.13 diapo.) ? En dehors du bachotage intensif, le temps de formation restant entre l'admissibilité et l'admission dont disposeront les équipes pédagogiques pour assurer leurs enseignements de master serait ainsi considérablement réduit !
Pour le gouvernement, enseigner n'est pas un métier qui s'apprend et la formation des jeunes ne constitue pas une priorité ! Dans ce contexte, le SNESUP réaffirme plus que jamais son exigence de retrait de cette réforme de la formation des enseignants, des concours de recrutement et de ses décrets d'application, pour pouvoir élaborer une tout autre réforme conduisant à une réelle élévation de la qualification de tous les enseignants.
Le SNESUP appelle à faire de la journée de grève et de manifestations du 24 novembre « pour des créations d'emplois et l'amélioration des carrières, pour une autre réforme de la formation des enseignants », un moment fort pour nos revendications.
Voir le document joint (pdf).
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Voici 3 communiqués d'Autonome Sup, qui se singularise par son soutien au gouvernement sur la question du calendrier des épreuves, mais apporte d'autres critiques.
Les Ministères de l'Education nationale et de la Recherche et de l'Enseignement supérieur devaient rendre publics début décembre les textes fixant les modalités des concours du primaire et du secondaire ainsi que le cadrage des masters. Ces textes n'étant pas publiés, il est peut-être encore temps d'attirer l'attention de nos deux Ministres sur les points qui risquent de susciter de très fortes oppositions.
Deux petits pas ont été faits : la reconnaissance de masters spécifiques pour les professeurs des écoles, les conseillers d'éducation et les PLP bivalents et, semble-t-il, le maintien de l'agrégation en sixième année, après l'obtention du master.
En revanche, nos ministres ne sont pas revenus sur la réduction à deux du nombre des épreuves écrites dans tous les concours autres que l'Agrégation, ce qui serait désastreux dans certaines disciplines. Personne ne pourrait comprendre qu'un projet présenté comme voulant améliorer la formation des enseignants et ajoutant de facto une année supplémentaire de formation aboutisse dans les concours à un affaiblissement du niveau disciplinaire et dans certains cas à la disparition de certaines disciplines ! En outre, l'ambiguïté des épreuves prévues à l'oral n'a pas été levée : quelle est la part du disciplinaire et celle du pédagogique ? Un contrôle des savoirs disciplinaires est aussi nécessaire à l'oral, et même indispensable dans certaines disciplines comme les langues vivantes.
Pour les masters conduisant au CAPES et à l'Agrégation, il se précise que le Ministère, excluant le parcours en Y qu'AutonomeSup propose depuis le début des discussions, voudrait des masters généralistes associant l'initiation à la recherche des actuels masters de recherche, la préparation disciplinaire et la préparation professionnelle aux concours, et des stages passifs puis en responsabilité ! Comment les étudiants pourraient-ils mener de front cette triple formation ? Immanquablement l'une (voire deux) des trois exigences sera (seront) négligées : ou les stages ou la double préparation (disciplinaire et professionnelle) aux concours ou l'initiation à la recherche. Et il est à craindre que, pour des raisons d'efficacité immédiate (ce qui compte, c'est de réussir le concours !), l'initiation à la recherche soit sacrifiée, ce qui dénaturerait les masters universitaires. En outre, comme le titre requis pour s'inscrire à l'Agrégation sera le master sans autre précision, les masters de recherche disparaîtraient presque partout, faute d'un nombre suffisant d'inscrits, dans les disciplines où recherche et enseignement sont liés, c'est-à-dire celles où les certifiés et agrégés constituent un vivier important.
Au total, la formation des maîtres de l'enseignement primaire et secondaire ne serait pas améliorée et le développement de la recherche serait gravement compromis dans certaines disciplines. Cela, AutonomeSup ne l'acceptera pas.
Paris, le 3 décembre 2009
Michel GAY, secrétaire général d'AutonomeSup
Jean-Louis CHARLET, président d'AutonomeSup
Masters et concours de recrutement : de grosses inquiétudes !
AutonomeSup a pris connaissance des intentions des ministères de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur sur la réforme des concours de recrutement des enseignants. Une analyse détaillée des textes a été mise sur notre site www.autonomesup.com
Nous approuvons le maintien des épreuves de concours en seconde année de master, la création de masters pluridisciplinaires et l'adjonction d'un parcours complémentaire orienté vers l'enseignement en première année de master.
En revanche nous demandons d'urgence des clarifications sur des points pour le moins ambigus et inacceptables en l'état.
- Nous demandons le maintien de l'agrégation en sixième année, après un master de recherche, comme cela avait été acquis en juin dernier, et une articulation entre le master et le CAPES qui soit compatible avec l'existence de masters de recherche menacés dans l'organisation proposée.
- Nous demandons aussi que, conformément aux engagements pris, le nombre d'épreuves disciplinaires d'admissibilité puisse être de trois dans certains cas. Les épreuves du concours doivent prendre en compte toutes les matières jugées utiles à la formation et présentes en master.
- Nous demandons encore une troisième épreuve à l'écrit du concours des professeurs des écoles, à côté des épreuves de français et de mathématiques pour permettre une différenciation des recrutements et notamment inciter des titulaires d'une licence de langue vivante à préparer ce concours : si la limitation des épreuves écarte ces étudiants linguistes, comment sera assurée en primaire l'initiation aux langues vivantes, indispensable dans l'Europe et le monde du XXIème siècle ?
D'autres points doivent être clarifiés : la place de la recherche dans les masters conduisant à l'enseignement dans le secondaire, la nature des épreuves orales du CAPES, la nature et la fonction des stages, la formation professionnelle pendant l'année de professeur-stagiaire.
Les Ministères doivent répondre au plus vite aux inquiétudes que suscite le document rendu public le 13 novembre. Certains points doivent être clarifiés immédiatement et le cadrage des concours prévu pour la fin du mois pourrait lever ces craintes… à moins qu'il ne les renforce et provoque des réactions virulentes ! La balle est dans le camp des Ministères qui ont eu tort de ne pas respecter certains des engagements pris en juin et juillet dernier.
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Annonces ministérielles sur la mastérisation : le Sgen-CFDT dénonce avec colère les responsables d'une régression dramatique. (Communiqué de presse)
Les deux ministères ont présenté ce vendredi les décisions concernant la réforme de la formation et du recrutement des enseignants.Paris, le 16 novembre 2009
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Texte adopté par le BDFN de la FSU (16 novembre 2009).
http://www.snesup.fr/Le-Snesup/L-actualite-du-SUP?aid=4455&ptid=5&cid=30
Les annonces faites par les ministères de l'EN et de l'Enseignement Supérieur et la Recherche sur la Formation des Enseignants n'ont fait l'objet d'aucune concertation : elles confirment une réforme qui se met en place contre l'avis de tous les acteurs concernés et débouchera à terme sur une ségrégation sociale plus grande et une dégradation de la formation professionnelle des enseignants et CPE.
Ainsi le potentiel des IUFM est délibérément sacrifié, le cadrage national des masters se réduit à de vagues principes qui renvoient la formation professionnelle à des stages en responsabilité et à des « modules complémentaires », l'année de stagiaire reste limitée à 30% de formation ; rien n'est prévu en termes de pré recrutement et l'articulation proposée entre concours et masters est contradictoire avec la conception de masters de qualité intégrant toutes les dimensions nécessaires à l'exercice du métier et permettant la réussite des étudiants.
La Fsu demande à nouveau l'abandon de cette réforme ainsi que le retrait des textes d'application déjà publiés au profit d'une toute autre réforme.
Cela implique que l'on se donne le temps d'une remise à plat complète- un an selon nous- et que s'ouvrent des négociations autour des axes suivants
Dans le prolongement de l'unité contre la vision gouvernementale obtenue en CNESER, la FSU propose de prendre les contacts nécessaires pour réunir les syndicats du MESR et du MEN. Elle appelle les personnels à faire de la réussite de la journée de grève du 24 novembre un moment fort de la lutte contre les projets gouvernementaux.
Pour : 26 - Contre : 3 - Abs : 0 - Rdv : 3
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Société des Agrégés :
Concours de recrutement : un recul intolérable (16/11/2009) :
Jean-Michel LÉOST, Président de la Société
des agrégés, a fait à la Presse la déclaration
suivante :
La Société des agrégés de l'université a pris connaissance du
document ministériel, intitulé La réforme de la formation et du
recrutement des enseignants, présentant les « décisions des Ministres
sur la base des conclusions du groupe de synthèse ».
Elle estime que ce document, s'il devait être la version définitive des principes directeurs de la
réforme, est, notamment en ce qui concerne le CAPES et l'agrégation, globalement intolérable.
En alignant les conditions de titres requis pour l'accès à
l'agrégation sur celles de l'ensemble des concours enseignants - ce qui
revient à annuler le décret du 29 juillet 2009 - en entretenant
l'incertitude sur les épreuves de l'agrégation, les mesures annoncées
par ce document mettent en péril la préparation du concours et
la possibilité pour les agrégés d'entreprendre des recherches.
En revenant pratiquement pour les épreuves du CAPES aux modalités
retenues dans la maquette
générale des nouveaux concours de recrutement présentée le 13 octobre
2008 et largement contestée - ce qui avait conduit le précédent
Ministre à la modifier dans le sens d'un recentrage disciplinaire
(nombre et nature des épreuves, coefficients) -, les propositions
retenues conduiront inéluctablement à une dévalorisation des
concours.
La Société des agrégés estime que ce document est une déclaration de
guerre à tous ceux qui veulent défendre le niveau de concours nationaux
et disciplinaires, le recrutement de professeurs qui dominent leur
discipline, ce qui suppose une préparation sérieuse et efficace de ces
concours.
Désireuse de défendre l'intérêt général, la Société des agrégés demande à ce que cessent les attaques
contre des concours disciplinaires qui ont prouvé leur efficacité, que s'arrêtent les tentatives de destruction de
l'Education nationale qui tuent la transmission du savoir et mettent en danger nos enfants, traités, de réformes
en réformes, moins comme des citoyens à former que comme des rats de laboratoires subissant, à la chaîne,
expérimentations et protocoles nuisibles.
La Société des agrégés vient de faire parvenir à Valérie Pécresse et à Luc Chatel un courrier leur
demandant d'apporter immédiatement des modifications profondes à ce document. (voir annexe).
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Communiqué de la La FNEC FP-FO, 16 novembre 2009:
Mastérisation : rien n'est réglé ! Plus que jamais, abrogation des décrets du 29 juillet 2009 et de la circulaire du 20 août 2009
Les ministres de l'Education nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ont présenté aux organisations syndicales, le vendredi 13 novembre, leurs décisions après que les groupes de travail mis en place par le gouvernement ont remis leurs rapports.
Les orientations contenues dans les décrets sont totalement confirmées :
Le concours serait maintenu en deuxième année de master,
Des étudiants en master seraient utilisés en lieu et place des personnels titulaires de l'éducation nationale.
La formation professionnelle serait réduite à un 1/3 temps après le concours ; lui serait substituée une formation « sur le tas » qui ruine la formation disciplinaire au profit de notions aussi vagues que la « maîtrise de la compétence » ou « l'action éthique et responsable comme fonctionnaire d'Etat ».
La FNEC FP-FO a fait part du rejet qui s'exprime dans les écoles, collèges, lycées et IUFM et a remis au directeur de cabinet de M. Chatel les 5000 premières signatures réalisées à son initiative qui exigent :
abrogation des décrets sur la mastérisation, retrait de la circulaire du 28 août 2009 qui envoie 150 000 étudiants en stages « d'apprentissage »,
recrutement à Bac + 3 (Bac + 4 pour l'agrégation),
maintien des concours sous leur forme actuelle avec le maintien de la qualification disciplinaire,
maintien de tous les sites IUFM et de tous leurs postes.
La FNEC FP-FO constate que le projet des ministres n'a reçu l'approbation d'aucune organisation syndicale.
La FNEC FP-FO prend acte du fait que le secrétaire général de la FSU a fait part aux représentants des ministres de son exigence que soit « abandonnée cette réforme et retirés les textes d'application déjà publiés ».
La FNEC FP-FO a rappelé que la réforme de la formation des maîtres présentée par le gouvernement avait dès son annonce rencontré l'opposition des personnels, en particulier exprimée par la grève à l'Université en 2009.
Le directeur de cabinet du ministre et le secrétaire général du ministère de l'éducation nationale ont manifesté leur incompréhension et leur énervement face à ce refus des organisations. Ils ont regretté la disparition du consensus et ont annoncé vouloir reprendre les discussions pour le rétablir.
Rien n'est donc réglé.
La FNEC FP-FO s'adresse à toutes ses sections départementales, à ses syndicats, à leurs militants, à tous leurs syndiqués pour qu'ils amplifient les prises de position dans les établissements et les instances paritaires ainsi que les signatures sur la pétition fédérale.
Partout où cela est possible, doit s'exprimer dans l'unité syndicale, l'exigence d'abrogation des décrets et de la circulaire.
Montreuil, le 16 novembre 2009
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Positions de la CPU du jeudi 21 janvier 21/01/2010 - dont Position sur la mastérisation
Position de la CPU sur la masterisation (17 décembre 2009)
Favorable à la mastérisation, la CPU réaffirme l'engagement des universités à préparer dans les meilleures conditions, les étudiants qui le désirent, au métier et au concours d'enseignant. Les Universités demeurent donc fortement soucieuses de mettre en oeuvre des masters de qualité, répondant aux exigences scientifiques, académiques et professionnelles de ce type de cursus. Conformément à leurs missions et à leurs responsabilités, dans le cadre des décrets parus en juillet 2009 sur lesquels la CPU a (...)
Lire la suite.
19/11/2009 Position de la CPU sur la mastérisation
Texte adopté à l'unanimité par l'assemblée plénière de la CPU
«La CPU ne peut pas accepter les propositions arrêtées par les ministres de l'Education nationale et de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la mise en oeuvre de la réforme de la formation des enseignants.
Telle quelle, la réforme n'est pas à la hauteur des enjeux et ne permettra pas d'atteindre les objectifs qu'elle se donne : améliorer la formation des futurs enseignants en élevant leur niveau de recrutement au niveau du master.
Les propositions formulées mettent en évidence un malentendu profond sur la mastérisation et une méconnaissance de la réalité des cursus universitaires et des parcours étudiants. Alors que la réforme doit permettre de proposer aux futurs enseignants une formation intégrée et cohérente, les propositions dessinent un schéma de formation incohérent et composite. De plus ces propositions semblent ignorer la logique des masters, cursus universitaires de spécialisation, adossés à la recherche avec des modes de fonctionnement et des calendriers adaptés aux enjeux de formation et aux standards européens et des modèles de formation professionnelle référencés. De même, elles ne prennent pas en compte les étudiants, les difficultés de réorientation en cours de cursus et le risque d'accroissement de la durée des études.
Pour la CPU, cette réforme qui constitue un enjeu déterminant pour l'avenir de la société et des étudiants, doit apporter une réelle amélioration de la formation des futurs enseignants et comporter une dimension intrinsèquement universitaire articulant exigences scientifiques et professionnalisation. C'est dans cet esprit que les conférences universitaires ont apporté en juillet 2009 une contribution approfondie qui émanait de l'ensemble de la communauté universitaire et dessine une position constructive et des propositions sérieuses pour une réforme réussie de la formation des enseignants. Alors que cette contribution constitue une base de réflexion légitime pour réussir une réforme ambitieuse et indispensable, les propositions formulées par les deux ministères semblent ignorer cette contribution voire sur plusieurs points en prendre le contre-pied.
La CPU considère qu'il est indispensable que les ministères reviennent sur les schémas actuellement proposés.
Autre communiqué:
«Lors de sa réunion plénière du 19 novembre, la CPU, à l'unanimité de ses membres, a exprimé son désaccord avec les propositions formulées par les deux ministres, considérant qu'elles ne permettraient pas d'atteindre les objectifs visés : améliorer la formation des futurs enseignants et leur niveau de recrutement, au service d'une école de qualité et de la réussite des élèves.
Les propositions formulées par les deux ministres mettent en évidence un malentendu profond sur ce que sont des masters : à savoir des parcours universitaires de spécialisation de quatre semestres, adossés à la recherche, avec des modes de fonctionnement et des calendriers adaptés aux enjeux professionnels de formation et aux standards européens.
De même, ces propositions traduisent une méconnaissance
de la réalité des parcours étudiants, des difficultés de réorientation
en cours de cursus et du risque d'accroissement de la durée des études
induit par ces propositions.
Enfin la CPU ne comprend pas que cette réforme ne soit pas l'occasion de définir un modèle de formation des maîtres scientifiquement et pédagogiquement amélioré et novateur,
s'inspirant des modèles les plus avancés au niveau européen. Car in
fine, les enjeux de la formation des enseignants sont d'abord ceux des
élèves des écoles, des collèges et des lycées qu'il faut faire réussir
en plus grand nombre et à qui il faut donner ou redonner le plaisir et
le goût d'apprendre et de réussir.
C'est pourquoi, engagées dans
la formation des enseignants depuis de longues années, les universités
et leurs composantes entendent assumer pleinement leur responsabilité majeure pour mettre en place des cursus universitaires de qualité et cohérent.
En conséquence, la
CPU attend des évolutions sur ce dossier et revendique d'être consultée
et associée à la définition du cadrage national des masters et aux
maquettes des concours.»
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Communiqué de la COPIRELEM, 21 novembre 2009:
Le gouvernement assassine la formation des enseignants !
Depuis plus de 30 ans la COPIRELEM se consacre à la formation des enseignants pour faire progresser l'enseignement des mathématiques à l'école primaire. Forte de cette compétence, la COPIRELEM dénonce le projet destructeur du gouvernement.
Le gouvernement nie la nécessité d'une formation professionnelle des enseignants et met ainsi en totale responsabilité devant les élèves des personnes n'ayant aucune formation au métier.
Nous sommes tous concernés !
L'école républicaine et ses valeurs sont en péril.
Prenons nos responsabilités ! Réagissons !
Le projet :
− détruit le système de formation par alternance qui prévaut dans toutes les formations professionnelles ;
− remet en cause la richesse de la formation des enseignants liée à la diversité d'origine professionnelle des personnels intervenant en formation initiale et continue ;
− ignore tous les résultats de travaux de recherche sur l'enseignement et la formation reconnus au plan international ;
− amplifie la ségrégation sociale des étudiants pour l'accès au métier d'enseignant ;
− va à l'encontre de toutes les orientations définies par l'Europe concernant la formation des enseignants, et réduit encore les moyens sur lesquels elle s'appuie ;
− casse tous les réseaux de formation et méprise les viviers de compétences qui se sont progressivement enrichis à partir de la variété géographique des terrains d'exercice.
Nous sommes tous concernés ! L'école républicaine et ses valeurs sont en péril. Prenons nos responsabilités ! Réagissons !21 novembre 2009 . Version pdf: Copirelem
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Réforme de la formation des enseignants : une véritable menace contre l'avenir de l'École !
Les choix opérés par le ministre de l'Éducation nationale et la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en matière de recrutement et de formation des enseignants ont été portés à la connaissance de toutes les organisations syndicales ce vendredi 13 novembre 2009. Ce jour restera dans l'histoire comme celui de la plus grande menace qui aura été faite, jusqu'à aujourd'hui, à l'avenir de l'École en France.
En effet, les choix opérés sont inspirés par deux orientations radicales : faire des économies budgétaires drastiques, supprimer les IUFM et tout ce qui peut s'apparenter à de la pédagogie dans l'enseignement. Les idéologues les plus réactionnaires ont pris le pouvoir dans l'appareil de décision de l'État.
La réforme annoncée est accompagnée d'une rhétorique particulièrement spécieuse qui veut faire passer l'immense régression dont elle est porteuse pour un progrès de la formation et de la reconnaissance des enseignants.
En réalité, tous les professionnels de l'enseignement ont compris que l'on va droit à la destruction de la formation professionnelle des enseignants tout en mettant en danger notre système universitaire.
Les inspecteurs pédagogiques, qui connaissent les enjeux de la formation des enseignants et la difficulté des équilibres de notre système lorsqu'il accueille de nouveaux professeurs, perçoivent l'ébranlement considérable que cette réforme engage et ne manquera pas de provoquer si elle s'appliquait. La réalité de l'École va changer, dans son esprit, dans son organisation, dans sa qualité. Ce changement, fondé sur une baisse générale de la formation didactique et pédagogique, n'améliorera pas ses résultats ni, à l'évidence ceux des élèves en particulier les plus fragiles. Il risque au contraire d'en compromettre sérieusement et durablement l'efficacité. Il est évident que le travail quotidien de tous les inspecteurs sera rapidement confronté aux effets de cette mutation affligeante.
Le SNPI-FSU appelle tous les responsables politiques soucieux de l'avenir de notre système scolaire à prendre la mesure de ce processus délétère. Il appelle tous les inspecteurs à mobiliser leur expertise pour faire comprendre au ministère à quel point le jeu engagé est porteur de dangers majeurs pour notre pays, et tous les militants et sympathisants en accord avec le contenu de ce communiqué à les soutenir. Il s'associera aux démarches et actions qui seront engagées dans le sens d'une formation des enseignants permettant à l'École de tenir ses promesses, celle d'une « École plus juste avec chacun ».
La commission administrative nationale
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Motion unitaire sur les stages en responsabilité proposée par le SNUIPP, le SE et le SGEN
http://www.snuipp.fr/spip.php?article6745
Le SNUIPP, le SE et le SGEN demandent au conseil des maitres de chaque école d'adopter une motion "pour signifier le refus de cette réforme, et tout particulièrement sur la mise en place des stages en responsabilité pour les PE1 en cette année transitoire".
MOTION du CONSEIL des MAITRES : Stages en responsabilitéLe ministère de l'Education nationale propose désormais, dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants, des stages en responsabilité aux étudiants inscrits en préparation au concours à l'IUFM ou en première année de master à l'université.
Nous sommes résolument aux côtés des étudiants qui veulent devenir professeur des écoles et qui souhaitent une formation en alternance comprenant des stages préparés, correctement accompagnés et faisant l'objet d'un véritable travail de formation.
Nous dénonçons vigoureusement l'organisation de ces stages en responsabilité qui pourraient mettre les étudiants en difficulté dans le cadre d'une découverte brutale de la classe sans véritable formation professionnelle. Cette organisation va à l'encontre du bon fonctionnement de l'école et de la réussite des élèves.
Nous dénonçons également l'utilisation des étudiants en stage comme moyens d'enseignement pour compenser les insuffisances de postes budgétaires (compensation des décharges de direction d'école, remplacement des maîtres absents, …).
Nous demandons le maintien d'une année de formation professionnelle (stagiaire) organisée par l'IUFM pour les lauréats au concours de façon à garantir une formation professionnelle de qualité aux étudiants qui ne désorganise pas le fonctionnement des écoles.
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Motion du CA de l'Université Montesquieu - Bordeaux IV (23 novembre 2009)Le conseil d'administration de l'université Montesquieu – Bordeaux IV, réuni le 23 novembre 2009 considère que les propositions ministérielles transmises aux organisations syndicales le vendredi 13 novembre concernant la réforme de la formation et du recrutement des enseignants sont fort inquiétantes et nuisibles.
Fort inquiétantes car elles reprennent à l'identique voire en les aggravant les propositions initiales qui ont suscité les critiques de l'ensemble de la communauté universitaire et les mouvements qui ont émaillé la dernière année universitaire.
Nuisibles, car si ces propositions étaient mises en oeuvre, la réforme déboucherait sur une ségrégation sociale plus grande, une dégradation considérable de la formation professionnelle des enseignants et des CPE, pour en fin de compte porter un grave préjudice à l'école de la république et aux élèves qui la fréquentent.
Agréant la position de la CDIUFM du 18 novembre et celle de la CPU
du 19 novembre, le conseil d'administration de l'université Montesquieu
– Bordeaux IV réaffirme son soutient à sa composante IUFM et demande
l'abandon d'un tel projet et le retrait des textes d'application déjà
publiés au profit d'une toute autre réforme qui soit véritablement
négociée avec l'ensemble des partenaires, de façon à :
Mettre en place un système d'allocations d'études et de pré-recrutement
Assurer une carte des formations qui permette la préparation de tous les concours
Elaborer
un cadrage national qui articule la mise en place de masters de qualité
et une préparation aux concours de recrutement.
Conforter le rôle des IUFM et de leur potentiel de formation pour la formation initiale et la formation continuée.
Mettre
en place une année de fonctionnaire stagiaire qui comporte au moins 2/3
du temps de service accordé à la formation professionnelle.
Etablir un plan pluriannuel de recrutement et de résorption de la précarité.
L'Université de Strasbourg réaffirme son attachement aux missions fondamentales de sa composante IUFM en faveur de la formation professionnelle initiale et continuée des enseignants et au maintien d'une haute qualité des masters dispensés par l'université. L'Université de Strasbourg se joint donc à la position exprimée par la CPU sur la mastérisation et votée le 19 novembre 2009.
Motion adoptée à l'unanimité de ses membres présents et représentés
Après avoir pris connaissance du texte : Analyses du groupe de synthèse des travaux des groupes techniques de propositions sur la « mastérisation » des recrutements, le Conseil d'Administration de l'Université de Nice - Sophia Antipolis estime qu'il constitue un recul inacceptable par rapport à l'ensemble des réflexions engagées depuis l'annonce de la réforme de la formation des enseignants.
Ce texte remet en cause la mission de professionnalisation confiée par l'Etat aux universités. Il va à l'encontre des valeurs et des principes mis en oeuvre dans notre Université tels que nous avons pu les rappeler durant ces derniers mois.
Ce texte impose aux étudiants, au prétexte de permettre d'improbables réorientations, de suivre une formation qui ne correspond pas à leurs aspirations et à leurs besoins. Les parcours au sein de masters dits « généralistes », préconisés par le ministère, ne répondent ni à des objectifs de formation disciplinaire, ni aux nécessités de la formation professionnelle.
Chacun s'accorde sur la complexité des missions des enseignants dont les compétences ne peuvent se réduire à la seule accumulation de savoirs académiques. C'est pourtant le choix fait par le texte qui ne retient que la dimension disciplinaire et qui marginalise les dimensions pédagogique, didactique et plus généralement professionnelle.
Le danger est grand de voir se systématiser la présence, devant élèves, d'étudiants puis de stagiaires non formés au métier.
Dans ces circonstances, le Conseil d'Administration de l'UNS tient à rappeler la nécessité d'un projet ambitieux de formation des enseignants répondant aux besoins de la société. Il doit s'appuyer sur une structure spécifique, porteuse d'une mention de master approprié, mettant à profit le potentiel reconnu de l'IUFM et des UFR tant en formation initiale que continue.
Lettre ouverte aux ministres de l'EN et de l'ESR des étudiants, stagiaires et personnels IATOSS, enseignants de l'IUFM de La Réunion (27 novembre 2009).
Ce texte a été voté à l'unanimité par le CA de l'Université de la Réunion
Lettre ouverte à Mme et M. les Ministres,Sous couvert d'élévation du niveau d'étude des enseignants en France et d'harmonisation européenne au système LMD, la réforme de la formation des enseignants que vous voulez mettre en oeuvre n'aura que des effets négatifs.
D'une part, alors que les étudiants sortaient de l'IUFM à Bac +5, avec traitement en dernière année, les futurs enseignants ne pourront plus bénéficier de ce salaire. Votre réforme qui instaure l'allongement des études, aux frais des étudiants et de leur famille, va grandement pénaliser les étudiants les plus modestes, nombreux à La Réunion. Ainsi, les étudiants réunionnais auront-ils encore davantage de difficultés pour accéder au métier d'enseignant de l'Education Nationale.
D'autre part, sous couvert d'acquisition du titre universitaire de Master, votre réforme portera gravement atteinte à leur formation d'enseignant. Toutes les projections que l'on peut mener dans le cadre de votre réforme conduisent inéluctablement à une réduction drastique de la dimension professionnelle de leur cursus : réduite à néant en M1, elle diminue gravement en M2 : les stages professionnels passeraient de plus de 400 heures obligatoires à 108 heures optionnelles ; de plus, elle serait noyée au milieu de la diversité des parcours en M2. Pour l'étudiant, il est clair que ce sera : soit la préparation des épreuves, soit la prise en charge effective des élèves.
Ce système conduira, en toute logique, à placer les préparations des concours hors des cursus de l'université publique et provoquera, de fait, la privatisation de l'accès aux concours de l'enseignement en France.
Sous prétexte d'élever le niveau universitaire, votre réforme va de plus entraîner une explosion du nombre de « reçus-collés », diplômés d'universités sans postes et mis en concurrence sur un « marché européen de l'éducation » avec la massification inéluctable d'emplois de vacataires, contractuels et autres précaires que l'EN recrutera pour combler à bas prix les postes que vous continuez à supprimer aux concours des 1er et 2sd degrés.
La professionnalisation, opérante dans les IUFM, est l'axe fondamental de la formation des enseignants. En la niant, votre réforme constitue un retour de 20 ans en arrière, aussi refusons-nous de participer à sa mise en oeuvre.
Votre projet est inacceptable : Retirez-le !
Les étudiants, professeur-stagiaires et tout le personnel de L'IUFM de La Réunion, réunis en AG, vendredi 27 novembre 2009
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à télécharger:
Communiqués de la Société de Mathématiques de France sur la masterisation (20 novembre 2009) et communiqué joint sur la réforme du lycée de l'Association des Professeurs de Mathématiques de l'Enseignement Public Société Mathématique de France (22 novembre 2009).
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Mort douce pour les concours et la recherche : le nouveau projet de formation des maîtres, Par Jean-Noël Laurenti (UFAL Flash, 1er décembre 2009)
Les ministres de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ont présenté conjointement le 13 novembre un document intitulé La réforme de la formation et du recrutement des enseignants, présentant leur nouvelle mouture de la réforme de « mastérisation des concours ». Par rapport aux projets présentés l'an passé, celui-ci semble donner des assurances aux partisans d'une formation soucieuse du niveau des candidats dans leur(s) discipline(s) et à ceux qui craignaient les effets de la création de « masters d'enseignement ».
Lire la suite sur le site de l'UFAL.
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Mastérisation: le jury du Capes d'italien refuse de siéger (motion du 25/11/09)
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Motion de l'UFR des Sciences Historiques de Strasbourg - 26 novembre 2009.Dans l'état actuel des propositions du gouvernement portant sur la formation des enseignants, et après lecture du document de cadrage des masters enseignements transmis par les Ministères de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche datant du 13 novembre 2009, l'UFR des Sciences historiques de l'Université de Strasbourg estime que l'élaboration de maquettes d'un master enseignement n'est ni possible, ni souhaitable.
L'UFR avertit les ministères que, dans ces conditions, aucune maquette ne sera élaborée. Elle demande au CA de l'Université de Strasbourg de prendre acte de cette décision et de soutenir l'UFR dans sa démarche. Elle appelle les autres UFR de l'Université de Strasbourg à faire de même, ainsi que les UFR des autres universités françaises.
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Motion votée à l'unanimité lors de l'Assemblé générale du Département d'Histoire du 3 décembre 2009.
Dans l'état actuel des propositions du gouvernement portant sur la formation des enseignants, et après lecture du document de cadrage des masters enseignements transmis par les Ministères de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche datant du 13 novembre 2009, le Département d'Histoire de l'Université Denis Diderot (Paris 7) estime que l'élaboration de maquettes d'un master enseignement n'est ni possible, ni souhaitable. Le Département signale donc aux ministères que, dans ces conditions, aucune maquette ne sera élaborée. Il demande au CA de l'Université Denis Diderot de prendre acte de cette décision et de le soutenir dans sa démarche. Il appelle également tous les autres Départements et UFR de l'Université, toutes les autres universités parisiennes ainsi que toutes les autres universités françaises à adopter la même position.
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Motion du CA de l'université de Provence (Aix-Marseille 1) du 25 janvier 2010.
Le CA de l'Université de Provence constate que la circulaire de cadrage des formations de masters pour les étudiants se destinant aux métiers de l'enseignement a été imposée par la DGES-IP en dépit des protestations de la communauté universitaire unanime quant à son inapplicabilité, et d'un avis négatif du CNESER par 35 voix contre, trois pour et une abstention.
Lire la suite.
Motion du Conseil d'Administration de l'Université de Provence (30 novembre 2009)
Le
Conseil d'administration de l'Université de Provence, ayant pris
connaissance des annonces faites par les ministres de l'Education
Nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche concernant
la formation et le recrutement des enseignants en dénonce
solennellement les conséquences.
Plus précisément, il constate que ces nouveaux dispositifs mis en place
au mépris de toute concertation par le gouvernement vont :
• augmenter la durée des études non rémunérées et la sélection sociale par l'argent
• envoyer en stage des étudiants sans formation, tout en restreignant
considérablement le nombre d'enseignants titulaires, ce qui revient à
faire assumer aux stagiaires le rôle de remplaçants
• placer les épreuves écrites des concours au début de l'année
universitaire de M2, favorisant ainsi le recours à des institutions
privées pour le bachotage préparatoire aux épreuves durant l'été
• suggérer aux étudiants de présenter successivement, à quelques semaines d'intervalle, les concours de PE, de PLC, et de PLP
• demander aux étudiants de M2 de préparer un oral de concours, suivre
des stages (d'observation, de pratique et enfin de responsabilité), se
former à la recherche et rédiger un mémoire, s'initier à la dimension
internationale de leur fonction future et connaître l'organisation de
l'éducation nationale, tout ceci entre février et mai.
Le CA de l'université de Provence, très inquiet face aux évolutions actuelles qui aboutiront à une dégradation de la formation des futurs enseignants et, à terme, à une dégradation du niveau d'enseignement dans les écoles, collèges et lycées demande une profonde révision du dispositif proposé, inapplicable en l'état.
Motion adoptée en séance à l'unanimité des présents et représentés.
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Motion présentée au CA de l'Université de Toulouse 2- Le Mirail
au nom de l'assemblée générale des personnels réunie le 30/11/09 et
votée à l'unanimité par le CA de Toulouse 2 (01 décembre 2009).
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Motions du CA et du CEVU de l'Université Paris X Nanterre (23 novembre et 7 décembre 2009)RELEVE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU 23 novembre 2009
Motion sur la masterisation (point 6 du CA du 23 novembre)
Le Conseil d'administration a approuvé à l'unanimité des membres présents ou représentés la motion suivante :
« Le Conseil d'Administration de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense réuni le 23 novembre 2009 dénonce les propositions faites le 13 novembre par les ministres de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche pour la réforme de la formation et du recrutement des enseignants. Cette décision, appuyée sur les décrets absurdes de juillet dernier révèle une incompréhension totale du métier d'enseignant et d'enseignants-chercheurs, du fonctionnement des universités et des besoins des étudiants. Le Conseil demande la réécriture rapide des décrets de juillet rejetés par la quasi-totalité des personnels de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur ainsi que par les étudiants, sur la base des propositions d'organisation des admissibilités en fin de M1. Le Conseil demande aux ministres concernés d'ouvrir de toute urgence de véritables concertations pour permettre la mise en oeuvre au plus vite d'une masterisation réussie. Pour éviter les conséquences dramatiques sur les étudiants, les élèves et l'ensemble des composantes des universités (UFR et IUFM), le Conseil mettra tout en oeuvre pour empêcher que les propositions actuelles aboutissent sur le bureau du CNESER. »
Pour : 22.
Motion masterisation : point 2) abordé au CEVU de l'Université Paris X (Paris Ouest Nanterre La Défense) du 7 décembre :
2) Motion mastérisation
(19 oui, 1 non, 1 abst) Le CEVU de Paris Ouest Nanterre constate que les graves inquiétudes sur l'avenir de la formation des enseignants manifestées l'année dernière par la non-transmission des maquettes n'ont toujours pas été entendues par les ministères concernés. Il juge irrecevable en l'état les propositions faites aux syndicats et aux organisations étudiantes les 13 et 16 novembre dernier, propositions qui ne tiennent compte ni des conclusions du groupe « inter-conférence universitaire », ni des différents groupes de travail, ni de l'avis de la CPU ni de celui de la CDIUFM. Aussi le CEVU de Paris Ouest Nanterre réitère son opposition aux décrets concernant la formation des enseignants, dont la publication empêche la conception d'un véritable dispositif de formation, et demande l'ouverture de négociations impliquant tous les acteurs concernés pour une réforme répondant aux besoins du service public d'éducation nationale. LE CEVU de Paris Ouest Nanterre considère qu'il est indispensable que les ministères concernés reviennent sur les schémas actuellement proposés.
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Mastérisation: motions du CA de Paris 3 (11/12/09)
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Motion des CA et CEVU de Rennes 2
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Motions du CA de Paris 13 (11/12/09)
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Motion sur la masterisation de l'UFR de langues de l'université de Bourgogne (10 décembre 2009).
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MOTION rédigée par le Conseil d'UFR 04 réuni le jeudi 10 décembre 2009
Le conseil de l'UFR04 – Arts Plastiques et Sciences de l'Art – réuni le 10 décembre réaffirme
son opposition à la réforme de la formation des maîtres, et exprime sa solidarité avec le
Conseil de l'IUFM de Paris [ci-dessous]
Motion adoptée à l'unanimité.
Université Paris 1. MOTION votée par le Conseil d'UFR 10 réuni le lundi 14 décembre 2009
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Motion votée au conseil d'école de l'IUFM de Paris (9 décembre 2009).
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Motion de la 3ème Journée d'échanges sur la formation des enseignants (Université de Strasbourg, 9 décembre 2009). Motion proposée au CA de l'UDS.---------------------------------------------------------------------------------------------------
Motion du CA de l'université de Poitiers (30 novembre 2009)---------------------------------------------------------------------------------------------------
Communiqué de l'AECSE concernant la réforme de la formation des enseignants (7 décembre 2009)----------------------------------------------------------------------------------------------
Motion des membres et anciens membres du jury de CAPES d'Histoire & Géographie + Motion des membres et anciens membres des jurys de CAPES de langues.
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Mastérisation: communiqué de QSF du 14/12/09
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Mastérisation: motion du CA de Paris 8 du 11/12/09
Mastérisation: appel des conseils centraux de Paris 8 - 22 janvier 2010
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Mastérisation: communiqué SAGES-SIES-CAT du 11/12/09
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Mastérisation: motion du CEVU de Paris 12 (14/12/09)
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Mastérisation: motion du CA de Rouen (15/12/09)
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Motion du CA de l'Université Nancy 2 (15 décembre 2009).
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Motion votée en AG à l'IUFM de Grenoble le 15/12/09
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Déclaration de la CDUL sur les projets de réforme de la formation des enseignants (16/12/09)
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Mastérisation: motion du CA de Paris 1 (14/12/09)
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Motion votée au Conseil d'administration de l'Université Paris 4 Sorbonne (18 décembre 2009).
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Motion UFR de langues de l'université de Tours (17 décembre 2009)
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Motion UFR études anglophones de Paris 7 (14 décembre 2009)
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Motion votée lors du CA de l'Université Grenoble 3 Stendhal (18 décembre 2009).
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Motion votée par le CA de l'université de Pau et des Pays de l'Adour,
présentée par le SNESup demandant le retrait et la remise à plat de la
"réforme" de la formation des enseignants (18 décembre 2009).
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Motion du CA de l'Université du Maine (17 décembre 2009).
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Motion votée au Cevu de l'UCP - Cergy-Pontoise donc IUFM de l'académie de Versailles et transmise au CA de la même Université (4 décembre 2009).
-------------------------------------------------------------------------------------------------Motion adoptée lors du Conseil d'école de l'IUFM Centre-Val-de-Loire (26 novembre 2009).
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Motion du Conseil d'administration de l'université Bordeaux 3, votée à l'unanimité
Réuni le 18 décembre 2009, le Conseil d'administration de
l'université Bordeaux 3 considère que la réforme de la formation des
enseignants est inapplicable dans les conditions fixées aujourd'hui par
les ministères de l'Éducation Nationale d'une part et de l'Enseignement
Supérieur et de la Recherche d'autre part.
Il regrette qu'il ne soit
fait aucun cas des nombreuses critiques faites par les organisations
syndicales, la CPU, la CDIUFM, les sociétés savantes, les associations
universitaires et les organisations de parents d'élève.
Il entend donc
à ce jour ni modifier son offre de formation, ni préparer de nouvelles
maquettes de master.
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Mastérisation - front du refus: motion de l'Université de Rouen du 12/01/10
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Motion du CA de l'Université Paul Verlaine - Metz adoptée également par les CA de Nancy 2 de l'UHP-Nancy 1 et par le conseil d'école de l'IUFM-Lorraine (18 décembre 2009).
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Motion votée à l'unanimité par le CA de l'université de Tours le 21 décembre.
Le
Conseil d'Administration de l'Université François-Rabelais de Tours
condamne les propositions des ministères. Celles-ci ne permettent pas
d'assurer une formation de qualité pour les futurs enseignants, ni de
mettre en place des masters qui répondent aux critères de qualité
communs à tous les masters depuis le LMD.
L'Université de
Tours rappelle son engagement à préparer les étudiants aux métiers de
l'enseignement et aux concours qui y mènent, en partenariat avec l'IUFM
de l'Académie et en collaboration avec l'Université d'Orléans.
La mastérisation de la formation des futurs enseignants nécessite un
cadre qui permette l'acquisition des savoirs disciplinaires, associée à
une formation à la recherche, et des compétences professionnelles tant
théoriques que pratiques (stages obligatoires en responsabilité et
encadrés).
L'Université de Tours constate qu'une telle mastérisation ne peut être
mise en place tant que deux verrous ne sont pas levés : la place des
concours dans l'année de M2 et le caractère obligatoire des stages au
cours du master pour les futurs candidats aux concours.
L'Université de Tours exige des ministères les modifications qu'impose
la nécessité de doter la Nation d'enseignants de grande qualité.
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Motion du CA de Lyon 2 - 22 janvier 2010
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Mastérisation: appel du département d'études anglophones de Nanterre (26/01/10)
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Motion du CA de l'Université Stendhal-Grenoble 3 du 29 janvier 2010Le CA confirme la position exprimée le 18 décembre et constate que l'arrêté du 31 décembre 2009 n'a fait qu'ajouter à l'inquiétude et à la confusion.
Il mandate la présidente pour transmettre au MESR des demandes concernant :
un report de la session de l'automne 2010 au printemps 2011
des assurances concernant le budget des futures formations
des éclaircissements sur l'articulation du décret du 28 juillet 2009 et de l'arrêté du 31 décembre 2009.
Le CA réaffirme la nécessité d'une formation professionnelle de qualité, et en particulier d'une progressivité dans les stages excluant tout stage en responsabilité avant la réussite du concours.
Votée à l'unanimité.
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Motion du jury du Capes externe pour la défense du CAPES de Lettres Classiques
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Mastérisation: motion de la Société des Hispanistes Français (SHF) (28/01/10)
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Le conseil d'administration de l'Université Paris Diderot – Paris 7, réuni le 2 février 2010, déplore l'absence de concertation dans la mise en place de la « masterisation » des concours de recrutement du second degré : les avis de la CPU, de la CDIUFM, des sociétés savantes, des syndicats, du CNESER ne sont pas pris en compte.
Lire la suite.
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Motion commune des 21ème et 22ème sections CNU (4 février 2010)Les 21e et 22e sections du CNU tiennent à prendre position sur le processus de mise en place de la « mastérisation » des concours de recrutement des enseignants du primaire et du secondaire. Elles jugent que le dispositif prévu par les ministères ainsi que le calendrier envisagé pour les concours sont parfaitement irréalistes et inapplicables en l'état et conduiraient, s'ils étaient maintenus, à altérer durablement la qualité de la formation, tant disciplinaire que pédagogique, des futurs enseignants. Elles considèrent en outre que l'architecture des nouveaux concours, telle qu'elle a été étrangement conçue, constitue une menace pour l'enseignement supérieur et la recherche en histoire, en histoire de l'art et en archéologie. A vouloir atteindre simultanément dans les deux ans de master quatre objectifs fondamentaux (renforcement de la formation disciplinaire, initiation à la recherche, préparation aux métiers de l'enseignement et stages professionnels), il y a le risque, sinon la certitude, de n'en atteindre aucun. Les 21e et 22e sections apportent par conséquent leur soutien aux universités qui refusent de mettre en place les « maquettes » et les parcours tant qu'il n'y aura pas eu de remise à plat de la réforme des concours.----------------------------------------------------------------------------------------------------
Motion sur la masterisation de l'UFR de Lettres modernes de l'Université de Lille 3 (4 février 2010).
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Motion contre la réforme de la formation des enseignants votée par le département de psychologie de l'Université de Franche-Comté (28 janvier 2010).
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Communiqué commun FCPE - Crap Cahiers Pédagogiques - UNL sur la formation des enseignants (29 janvier 2010)-----------------------------------------------------------------------------------------------------
Mastérisation - front du refus: motion de l'UFR d'études italiennes et roumaines de Paris 3 (01 et 04/02/10)------------------------------------------------------------------------------------------------------
Motion « Masterisation » de l'UFR de mathématiques de l'université de Paris-Est Marne-la-Vallée (2 février 2010)------------------------------------------------------------------------------------------------------
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Et sur le site de SLU: ACTIONS ET PRATIQUES LOCALES et TEXTES, APPELS, CONTRIBUTIONS DIVERSES
Suppressions de postes et mobilisation dans les universités britanniques: dossier màj 09/02/10
Rapport final de l'enquête sur la précarité dans l'Enseignement supérieur et la Recherche (08/02/10)
L'académie de Créteil mobilisée contre la casse de l'Éducation publique: dossier màj 09/02/10
Mise en place des préparations aux concours pendant l'été (SLU)
"Un coup de poignard dans le dos". Analyse du premier rapport d'étape du CDHSS (SLU 07/02/10)
Motion sur la masterisation de l'UFR de Lettres modernes de l'Université de Lille 3 (04/02/10)
Évaluations quadriennales et promotions: motions des sections du cnu (10, 25, 26 27)
"Vous avez aimé la LRU, vous allez adorer le Grand Emprunt!" (SLR - 03/02/10)
Mastérisation - front du refus: motions des sections 8, 21 et 22 du CNU (04/02/10)
"Les sciences humaines guettées par la fièvre de l'évalution", par P. Assouline
Communiqué du Forum des Sociétés Savantes sur la réforme du lycée (23.01.10)
Mastérisation: motion de la Société des Hispanistes Français (SHF) (28/01/10)
LRU & localisme: 2 lettres ouvertes au Président de l'Université de Metz (dossier màj 07/02/10)