Fabula, la recherche en littérature (appels)

Littéracies universitaires : savoirs, écrits, disciplines

Appel à contribution

Information publiée le jeudi 2 juillet 2009 par Florian Pennanech (source : Ana Dias-Chiaruttini )

Date limite : 31 décembre 2009

Littéracies universitaires :

savoirs, écrits, disciplines

University literacies:

Knowledge, writing, disciplines

Colloque international organisé par les équipes

Théodile-CIREL (Université de Lille 3)

et

Lidilem (Université de Grenoble 3)

Université Lille 3, Villeneuve d'Ascq – 2, 3, 4 septembre 2010

Appel à communications

(for the english version, please see below)

Les recherches sur les pratiques de lecture et d'écriture à l'université qui se sont

développées dans le champ didactique dans les pays francophones depuis une douzaine

d'années sont amenées aujourd'hui à dialoguer de plus en plus avec celles qui se sont

construites depuis bien plus longtemps dans le champ états-unien des Composition Studies et

dans le champ britannique des Academic Literacies.

Un des objets de ce colloque est de faire se rencontrer ces trois champs de recherche

autour des questions actuellement en débat.

A l'origine des recherches didactiques françaises s'est posée la question des relations

entre l'écriture à l'université et la construction des savoirs (Lidil 17), cette relation étant

pensée comme un cadre général pour l'analyse des pratiques de lecture et d'écriture à

l'université et des difficultés rencontrées par les étudiants confrontés à de nouveaux savoirs.

La question des apprentissages continués de l'écriture à l'université mettait également

en évidence, dès ces premières recherches, la nécessité de décrire les objets textuels

généralement pratiqués dans les études universitaires, d'en repérer les spécificités, et

notamment celles qui posent plus particulièrement problème aux étudiants : en effet, ces

difficultés sont souvent liées à des genres discursifs nouveaux (rapports de stage, mémoires,

etc.), à des pratiques nouvelles (l'écriture de recherche, de portfolio, etc.), à la distance entre

culture écrite des étudiants et pratiques de l'écrit à l'université (Spirale 29), ou encore à des

caractéristiques de l'écriture scientifique (la polyphonie et les pratiques de citation ou de

reformulation, par exemple, voir Lidil 24).

Dans certaines des publications (Enjeux, 53 et 54, Pratiques 121-122), émergent, plus

ou moins explicitement, des questionnements autour des relations entre écriture(s) et

disciplines universitaires. La prise en compte de ces relations permet en effet de déplacer

l'analyse des difficultés d'écriture des étudiants. Longtemps pensées en termes de déficit

langagier ou de non-maitrise d'habiletés langagières (présentées d'ailleurs le plus souvent

comme de micro-habiletés orthographiques, syntaxiques, etc.) ou comme ressortissant de

compétences méthodologiques transversales (faire une introduction, articuler les arguments,

etc.), ces difficultés d'écriture sont maintenant pensées en termes de relations aux contextes

dans lesquels les étudiants écrivent, voire en termes de modes d'entrée dans les univers

culturels.

La question des contextes est déjà présente dans la perspective générique signalée plus

haut : concevoir les écrits universitaires comme genre de discours suppose une perspective

pragmatique, centrée sur les usages réels de la langue et des discours en contexte.

Envisager la question des disciplines universitaires propose un nouveau déplacement

par rapport à cette perspective générique qui peut se limiter parfois à la description des

normes produites par le nouveau milieu d'apprentissage que constitue l'enseignement

supérieur. En effet, penser le contexte des écrits produits à l'université comme disciplinaire

oriente l'analyse vers des perspectives épistémologiques. Ce sont donc les discours

disciplinaires, davantage que des discours universitaires en général, qui méritent d'être

analysés en tant qu'ils sont des lieux d'élaboration et d'acquisition de savoirs spécialisés, et

des conditions pour l'exercice des connaissances. La prise en compte des disciplines

universitaires (d'enseignement ou de recherche) oblige ainsi à articuler l'analyse des écrits et

de l'écriture avec les différents espaces institutionnels de production discursive, des espaces

académiques ou de formation aux espaces de la recherche scientifique. Elle permet également

de décrire le continuum ou les ruptures dans les pratiques d'écriture, dans la production des

écrits et l'élaboration des discours.

Ce colloque sera donc l'occasion de faire l'état des recherches sur l'écriture à

l'université, en prenant en compte deux dimensions qui peuvent spécifier les propositions de

communications :

- la dimension disciplinaire des pratiques d'écriture sera un axe fondamental de l'interrogation

sur l'écriture à l'université, et non un simple contexte situationnel. Il est souhaitable que la

question des épistémologies disciplinaires soit une problématique commune aux propositions

de communication, qui, de ce fait, peuvent être issues de toutes les disciplines universitaires,

qui toutes sont concernées par l'écrit.

- l'orientation didactique sera également centrale dans ce colloque: celle-ci suppose une

construction théorique de l'enseignement et des apprentissages, en tant qu'ils sont spécifiés par

une discipline, en l'occurrence universitaire (elle ne saurait donc se réduire à la présentation

de dispositifs ou de démarches d'enseignement).

Trois remarques complémentaires :

- la notion de littéracie sera ici restreinte aux pratiques d'écriture, quelles qu'elles soient,

écritures linéaires ou tabulaires, écritures non linéaires, modes de production interactifs.

- la centration sur l'université n'exclut pas le champ des formations professionnelles : d'une

part, l'université est appelée à penser son offre de formation en termes de professionnalisation

(à la recherche, par exemple), d'autre part elle délivre de nombreux diplômes professionnels

ou prépare à des métiers ou à des concours professionnels. La question de l'écriture à

l'université doit ainsi penser d'une part ces articulations entre pratiques d'écriture

académiques et pratiques d'écriture professionnalisantes, et d'autre part, les relations que ces

pratiques d'écriture entretiennent avec les pratiques d'écriture professionnelles, dans les

contextes de travail.

- les études comparatives entre différents contextes de développement des recherches autour

de la notion de littéracie seront les bienvenues. Par exemple, on peut penser la comparaison

entre le monde universitaire européen et le monde universitaire nord-américain au travers des

méthodologies de recherche, des curricula, des genres d'écrits, des dimensions

institutionnelles et géopolitiques des pratiques de littéracie universitaire et des cadres

théoriques convoqués.

Cinq axes de questionnement sont plus précisément détaillés ci-dessous :

1. Ecriture et disciplines universitaires : quelles dimensions épistémologiques et

didactiques de l'écriture à l'université ? Comment les contextes disciplinaires pèsentils

sur les productions écrites ? Comment l'écriture contribue-t-elle à la construction

des espaces universitaires (d'enseignement ou de recherche) ? Quels cadres théoriques

pour rendre compte de cette articulation entre écriture et discipline ?

2. Ecriture et appropriation des contenus disciplinaires. On pourra s'intéresser non

seulement au rôle de l'écriture dans l'appropriation des contenus programmés ou

désignés par l'institution (savoirs, savoir-faire, compétences, etc.) mais aussi aux

contenus autres, appropriables par l'écriture, sans qu'ils soient désignés par

l'institution comme contenus à s'approprier (rapports à l'écrit, appétences, etc.), voire

aux aspects non valorisés, non programmés des apprentissages de l'écrit.

3. Genres de discours et types d'écrits pratiqués à l'université : quelles définitions ?

quelles spécificités ? On pourra développer des approches comparatives entre des

genres proches mais différents (par exemple article/thèse) et/ou des disciplines

différentes (un même genre dans différentes disciplines). On pourra aussi interroger

les supports (papier, électronique) et leurs articulations, les formes d'écrits (linéaires,

tabulaires, etc.), les modes de production (multimédia, power point, etc.) et leurs

relations avec les genres discursifs et leur production, les difficultés qu'ils posent aux

étudiants, ou les effets qu'ils produisent sur les apprentissages disciplinaires ou la

compréhension de ce qu'est l'écrit.

4. Normes des écrits disciplinaires. On pourra s'intéresser au poids de la discipline sur

les normes explicites ou implicites (voir les normes des écrits scientifiques dans les

disciplines de recherche). On pourra également analyser les discours et les pratiques

des enseignants relatifs à la transmission de ces normes, ou encore les représentations

qu'en ont les étudiants. Les normes, discours et représentations pourront être décrits

au regard des genres de discours qu'ils contribuent à définir et/ou au regard des

problèmes qu'ils posent à la formation.

5. Formation : il s'agira d'étudier les conditions de la formation à l'écriture à

l'université, en distinguant et en articulant les contextes de l'écriture académique, de

l'écriture de recherche (initiation à la recherche, littérature grise, mémoires, thèses,

rapports de recherche) et de l'écriture scientifique (publications dans des revues

reconnues dans le champ). De même, les relations entre écritures à l'université,

écritures professionnalisantes et écritures professionnelles pourront donner lieu à

l'analyse des continuités, des ruptures ou encore des transferts entre ces trois univers

de pratiques de l'écrit. On pourra enfin aborder les problèmes concernant la formation

(effets de dispositifs ou de démarches, les problèmes, erreurs ou difficultés envisagés

par la formation, etc.) en interrogeant l'inscription didactique et disciplinaire des

dispositifs de formation.

Langues du colloque : français et anglais

Chaque communicant prépare un support écrit de sa communication orale dans l'autre

langue de communication (power point ou document photocopié).

Programme scientifique

Le colloque se déroulera sur trois jours : 2, 3 et 4 septembre 2010. Outre les

conférences, le colloque présentera des contributions sélectionnées à la suite de l'appel à

contributions, de deux types : communications en ateliers et posters.

Les communications en ateliers se verront allouer 20 minutes pour l'exposé oral

suivies de 10 minutes de discussion. Un atelier réunira, selon les cas, deux à quatre

communications.

Les communications sous forme de posters se verront allouer deux plages de trois

quarts d'heures pour la présentation et la discussion. Le comité scientifique se réserve la

possibilité de proposer le format « communication orale » ou « présentation d'un poster ».

Les communications seront sélectionnées par le comité scientifique sur la base d'un

résumé (4000 signes) envoyé en décembre 2009, accompagné d'une version courte (400

signes) dans la deuxième langue du colloque. Ces résumés seront disponibles sur le site du

colloque, ainsi que le programme définitif, en avril 2010.

Les contributions retenues pour les ateliers seront envoyées aux organisateurs du

colloque en mai 2010, sous une forme longue (30 000 signes) pour constituer les pré-actes qui

seront mis en ligne de façon pérenne et reproduits sur un CDROM donné aux participants lors

du colloque.

A l'issue du colloque, une sélection des textes longs, remaniés selon les indications du

comité scientifique, sera publiée dans un ouvrage et/ou un numéro de revue.

Modalités de soumission des propositions de communication :

- nom de l'auteur/des auteurs, son/leurs institution(s) de rattachement, son/leurs

adresse(s) e-mail

- résumé de 4000 signes (espaces compris) maximum (bibliographie comprise),

accompagné d'un résumé de 400 signes (espaces compris) dans l'autre langue et

précisant l'axe choisi

- le document sera saisi sur le site du colloque :

http://evenements.univ-lille3.fr/litteracies-universitaires

Calendrier :

- soumission des propositions : le 31 décembre 2009

- notification de la sélection par le comité scientifique : le 15 février 2010

- envoi d'un texte long (30 000 signes, espaces compris) : le 30 mai 2010. Aucun texte

ne sera accepté après cette date.

- Notification par le comité scientifique des articles sélectionnés en prévision de la

publication (ouvrage et/ou revue): le 30 octobre 2010



University literacies:

Knowledge, writing, disciplines

International conference organized by the research groups

Théodile-CIREL (Université de Lille 3)

and

Lidilem (Université de Grenoble 3)

Université Lille 3, Villeneuve d'Ascq – 2, 3, 4 septembre 2010

Call for proposals

Research about university reading and writing practices, developed in French-speaking

countries in the field of “didactics” in the past dozen years, are coming more and more into

dialogue with those constructed over a longer period of time in the U.S. field of Composition

Studies and the U.K. field of Academic Literacies.

One objective of this conference is to enable an encounter among these three research

fields, focused on current questions.

The origin of the French didactics research was in questions about the relationship

between university writing and knowledge construction (Lidil 17), a relationship considered

to be a general frame for the analysis of university reading and writing practices and for the

difficulties encountered by students as they confront new knowledge.

The question of the learning about writing that continues at the university also

foregrounded, right from the start of this research, the need to describe the textual objects

generally practiced in university studies, to identify the specificities, notably those that cause

students the most trouble: these difficulties are often linked to new discursive genres

(internship reports, theses, etc.), new practices (research writing, portfolios, etc.), the distance

between the written culture of students and the university's writing practices (Spirale 29), or

characteristics of science writing (polyphony, citation practices, reformulations, for example;

see Lidil 24).

In certain publications (Enjeux, 53 and 54, Pratiques 121-122) attention to relations

between writing and university disciplines emerge more or less explicitly. Taking these

relationships into account permits us to displace the analysis of students' writing difficulties.

These have long been considered in terms of linguistic deficits or non-mastery of linguistic

competencies (presented most frequently as micro-competencies of orthography, syntax, etc.)

or as part of transversal methodological competencies (write an introduction, connect

arguments, etc.), these difficulties are now thought of in terms of their relationship to the

contexts in which students are writing, or even in terms of modes of entry into cultural

universes.

The question of contexts is already present in the generic perspective mentioned

above; conceiving of university written products as discursive genres presupposes a pragmatic

perspective centered on real uses of language and discourse in context.

Envisioning the question of university discourses supports another displacement, with

respect to the generic perspective that can sometimes be limited to describing the norms

produced by the new learning milieu of higher education. Thinking about the context of

writing produced at the university as disciplinary orients the analysis towards epistemological

perspectives. It is thus the disciplinary discourses, more than university discourses in general,

that merit analysis as sites of elaboration and acquisition of specialized knowledge, and

conditions for the exercise of knowledge. Taking into account university disciplines (teaching

disciplines or research disciplines) thus requires articulation of written products and writing

with the different institutional spaces of discursive production, from academic or formative

spaces to spaces of scientific research. It permits as well the description of a continuum or

ruptures in writing practices, in the production of writing or elaboration of discourses.

The conference will thus be the occasion for an overview of current research about

writing at the university, taking into account two dimensions that can frame proposed

presentations:

- the disciplinary dimension of writing practices will be a fundamental axis of our questioning

of university writing, and not simply a situational context. We wish the question of

disciplinary epistemology to be shared by the proposed presentations that, because of this, can

be from any university discipline, as all are concerned with writing.

- the didactic orientation will be equally central in this conference; this presupposes a

theoretical construction of teaching and learning, as specific to a discipline (in this case a

university discipline), and thus not reduced to presentations about methods or procedures of

teaching.

Three complementary remarks:

- the notion of “literacy” is here limited to writing practices, in whatever form, linear text or

tables, non-linear writing, interactive modes of production.

- the focus on university literacy does not exclude the field of teacher education: on the one

hand, universities are being asked to rethink their mission in terms of professionalization (for

research, for example, as a profession), and on the other hand it delivers numerous

professional diplomas or prepares students for trades or professional exams. The question of

university writing must thus include these articulations between academic writing practices

and professionalizing writing practices, as well as the relations that these writing practices

maintain with professional writing practices, in workplace contexts.

- comparative studies between different contexts of research development around the notion

of literacy are welcome. For example, we could expect comparisons between the university

world of Europe and the university world of North America through the lens of research

methods, curricula, written genres, institutional and geopolitical dimensions of university

literacy practices, and theoretical frames.

Five axes of inquiry are detailed here:

1. Writing and university disciplines: what epistemological and didactic dimensions of

university writing? How might the disciplinary contexts weigh on written production? How

does the writing contribute to the construction of university spaces of research or teaching?

What theoretical frames do we have for accounting for this articulation between writing and

disciplinarity?

2. Writing and appropriation of disciplinary content: we can be interested by not only the

role of writing in the appropriation of content programmed or designated by the institution

(knowledge, know-how, competency, etc.) but also by other contents, appropriatable by

writing, without being designated by the institution as content to be appropriated (relationship

to writing, desire, etc.), and even non-valued or non-programmed aspects of learning to write.

3. Genres of discourse and types of writing practiced at the university: what definitions?

What specificities? One could develop comparative approaches between genres that are

similar but not the same (for example, article/thesis), and/or from different disciplines (one

genre in different disciplines). We could also imagine studying the media (paper, electronic)

and their articulations, the modes of production (multimedia, Powerpoint, etc.) and their

relations to discursive genres and productions, the difficulties they create for students, the

effects they produce on disciplinary learning or the understanding of what is written.

4. Norms and disciplinary writing. One could discuss the weight of the discipline on

explicit or implicit norms (such as the norms of scientific writing in research disciplines). One

could also analyze the discourses and practices of teachers in relation to the transmission of

norms, or the representations students have of these norms. The norms, discourses, and

representations could be described in relation to the genres of discourse that they contribute to

defining and/or the problems they create for formation.

5. Formation: Here the study is of the conditions for teaching students to write at the

university, distinguishing and articulating the contexts of academic writing, research writing

(initiation into writing, grey literature, short or longer theses, research reports) and scientific

writing (publications in renowned journals). In the same way, the relations between writing at

the university, professionalizing writing, and professional writing could offer a space for

analysis of the continuity, ruptures, or transfer among these three writing universes. We could

consider the problems with formation (methods, approaches, problems, errors or difficulties

targeted by the formation, etc.) by questioning the didactic or disciplinary home of the

formation (teaching) methods.

Conference languages: French and English

Each presenter will prepare a written aid of his or her spoken presentation in the

opposite language (Powerpoint or handout).

Scientific program:

The conference will take place over three days, September 2, 3, and 4, 2010. In

addition to the plenary sessions, the conference will present contributions selected from those

proposed in response to a CFP. Two types of presentation will be accepted: spoken

presentations and posters.

The spoken presentations will be allotted twenty minutes each of presentation time

followed by ten minutes for questions. One parallel session will host from two to four

presentations. The poster presentations will be allotted two periods of 45 minutes for

presentation and discussion. The scientific committee reserves the right to propose either

format.

The presentations will be selected by the scientific committee from a 4000 character

resume sent in December 2009, accompanied by a short version (400 characters) in the second

language of the conference. These resumes will be available on the conference website along

with the definitive program in April 2010.

The contributions selected for the parallel sessions will be sent to the organizers in

May 2010, up to 30,000 characters long, in order to be part of the “pre-acts” made available

online and reproduced on a CD to be distributed at the conference.

At the end of the conference, a selection of full texts, revised with suggestions from

the scientific committee, will be published in an edited collection or a journal special issue.

Modes for submission:

- name(s) of author(s), institution(s), email address(es)

- resume, 4,000 characters maximum including spaces and bibliography, accompanied

by a 400 character resume in the opposite language, specifying the axis chosen

- prospective authors are invited to submit their document by uploading it to :

http://evenements.univ-lille3.fr/litteracies-universitaires

Calendar:

- submission of proposals: December 31, 2009

- notification of selection by the scientific committee: February 15, 2010

- submission of the longer text (30,000 characters including spaces): May 30, 2010,

absolute deadline.

- notification by the scientific committee of articles selected for publication (edited

collection or special issue/journal): October 30, 2010.

Comité scientifique / Scientific committee:

Christine Barré-De Miniac (Univ. de Grenoble2-IUFM)

Christiane Blaser (Univ. de Sherbrooke, Québec)

Françoise Boch (Univ. de Grenoble3),

Paula Carlino (Univ. de Buenos Aires)

Manoel Correa (Univ. de Sao Paulo)

Bertrand Daunay (Univ. de Lille3)

Isabelle Delcambre (Univ. de Lille3)

Christiane Donahue (Dartmouth College, Hanover, NH)

Jean-Louis Dufays (UCL, Louvain-la-Neuve)

Francis Grossmann (Univ. de Grenoble3)

Rich Haswell (Univ. of Texas)

Deborah Holdstein (Columbia College, Chicago)

Dominique Lahanier-Reuter (Univ. de Lille3)

Véronique Leclercq (Univ Lille1)

Theresa Lillis (Open University, Milton Keynes)

Colleen Mc Kenna (University College London)

Marie-Christine Pollet (ULB, Bruxelles)

Patricia Remoussenard (Univ. de Lille3)

Yves Reuter (Univ. de Lille3)

Fanny Rinck (Univ. de Lyon1)

David Russell (Iowa State Univ.)

Mary Scott (Institute of Education, Londres)

Antoine Thépaut (Univ. d'Artois-IUFM)

Nicole Tutiaux-Guillon (Univ. d'Artois-IUFM)

Comité d'organisation / Organizing committee:

Responsables : I. Delcambre, F. Boch, D. Lahanier-Reuter

Autres membres: L. Boulanger, C. Boyer, L. Cadet, F. Calame-Gippet, C. Cohen-Azria, S.

Condette, B. Daunay, A. Delannoy-Courdent, N. Denizot, A. Dias-Chiaruttini, C. Donahue,

A. Dupré, D. Escorcia, M. Fialip-Baratte, C. Fluckiger, R. Guibert, M.P. Hamez, R. Hassan,

A. M. Jovenet, I. Laborde-Milaa, M. Lebrun, B. Lepez, A.C. Oudart, Y. Reuter, A. Thépaut,

N. Tutiaux-Guillon, A. Zaid.


Responsable : Théodile-CIREL et Lidilem

Url de référence :
http://evenements.univ-lille3.fr/litteracies-universitaires

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