Fabula, la recherche en littérature (debats)

Au-delà de l'université: Soutien aux travailleurs des DOM, Grève reconductible dans les écoles, Sauvons la Santé, Dette publique

Points de vue et débats

Information publiée le mercredi 4 mars 2009 par Bérenger Boulay


Sur cette page:


- Motion de soutien aux travailleurs des DOM adoptée au Mirail (Toulouse), à Censier (Paris) et Nanterre.

- SUD/CGT éduc 93 Pour la Grève reconductible dès le 19 mars.

- Sauvons la santé  : mobilisation le 5 mars

- Le Lycée de la Vallée du Cailly à Deville-les-Rouen en danger

- Davantage de dette publique, est-ce grave docteur ? par Mathieu Plane (Alternatives Economiques - Hors-série n°80 - Février 2009)




Motion de soutien aux travailleurs des DOM adoptée au Mirail (Toulouse), à Censier (Paris) et Nanterre.

La motion suivante a été adoptée lors d'Assemblées Générales qui se sont tenues dans les facultés du Mirail (Toulouse), de Censier (Paris) et Nanterre :

Motion de solidarité avec les travailleurs des DOM-TOM

Réunis en Assemblée Générale, nous nous déclarons solidaires de la lutte des jeunes et des travailleurs des DOM-TOM pour des conditions d'existence dignes. Les grèves générales en Guadeloupe et en Martinique sont une magnifique inspiration pour la jeunesse et les salariés de métropole.

Nous demandons que toutes les revendications des grévistes soient satisfaites, à commencer par les augmentations de salaires, qui répondent à une chute brutale du pouvoir d'achat, ces dernières années.

Nous condamnons fermement l'intimidation et le harcèlement policiers dont les grévistes sont victimes. Nous sommes conscients que le gouvernement de Sarkozy pourrait être tenté de recourir à la violence pour mettre fin au mouvement, comme d'autres gouvernements l'ont fait par le passé. Si le gouvernement adopte une stratégie de répression, les organisations syndicales de métropole devraient immédiatement organiser une grève générale de protestation de 24 heures.

Enfin, nous appelons les étudiants, enseignants et personnels BIATOSS en lutte, dans tout le pays, à manifester, eux aussi, leur solidarité avec les grévistes de Guadeloupe et de Martinique. Leur lutte est notre lutte ! Leur victoire sera notre victoire !

Source: Bellaciao vendredi 27 février 2009


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SUD/CGT éduc 93 Pour la Grève reconductible dès le 19 mars

Ça suffit ! nous n'acceptons pas la mise à mort des RASED !

APPEL POUR UNE GRÈVE INTERSYNDICALE DANS LES ÉCOLES À PARTIR DE JEUDI 19 MARS

Ça y est le Budget 2009 est voté !

Les CTP et les Groupes de travail sur la carte scolaire sont passés. La note est salée !

⇒ 3000 suppressions de postes de RASED au niveau national

⇒ 121 postes de maîtres E supprimés en Seine-Saint-Denis

⇒ 62 postes de maîtres E supprimés dans le Val-de-Marne

⇒ 76 postes de maîtres E supprimés en Seine-et-Marne

Nous avons signé des pétitions pour sauver les RASED
Nous avons fait grève le 20 novembre, le 27 novembre et le 29 janvier
Nous gelons l'aide personnalisée depuis le mois de décembre pour refuser la confusion coupable que le ministère fait entre l'aide personnalisée (les 60 heures) et l'aide Spécialisée (RASED)

Mais le ministère ne veut rien entendre !

Dans les circonscriptions, les IEN osent affirmer que la sédentarisation est une « manière de concentrer les RASED sur certaines écoles » ! On se moque de nous ! On se moque des élèves, des familles et des personnels !

Les profs d'université, d'IUFM, les étudiants n'attendent plus ! Ils sont déjà en grève reconductible depuis le lundi 2 février pour de nombreuses universités et un certain nombre d'IUFM contre la casse de la formation initiale enseignante (Masterisation).

Nous, organisations syndicales signataires, nous adressons à toutes les organisations syndicales pour lancer un appel unitaire à la grève dès le jeudi 19 mars, pour gagner sur les revendications.

Aucune suppression de postes de RASED !

( Ni « Sédentarisation » , Ni « Surnuméraire »)

• Abrogation des décrets et Lois Darcos

• Non à la Masterisation des concours enseignants (= fin de la formation initiale)

• Aucune suppression de poste ! Abandon de la RGPP !

• Non à la précarisation des statuts crée par l'« Agence Nationale du remplacement »

• Défense de l'école Maternelle et du droit à la scolarisation des 2 ans

http://www.sudeduccreteil.org/

SUD éducation 93, samedi 28 février 2009


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Sauvons la santé  : mobilisation le 5 mars


Le Collectif contre les franchises et pour l'accès aux soins partout et pour tous, et pour une sécurité sociale solidaire, la Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité, se félicitent qu'ait été lancé, le lundi 16 février, par de nombreuses organisations de salariés et de praticiens, un Appel intersyndical à une journée de grève et de mobilisation POUR LA SANTE PUBLIQUE,

le jeudi 5 mars 2009

Pour leur part , les 3 Collectifs avaient vivement souhaité, à l'issue d'une réunion tenue à Paris le 4 février, que s'ouvre la perspective d'une action d'envergure nationale début mars, pour le rejet du projet de loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » ou loi BACHELOT.

De fortes convergences d'analyses existent entre organisations syndicales, professionnelles de la Santé, Mutuelles, organisations de Patients, pour affirmer que ce projet n'est pas bon, qu'il va dégrader la qualité du service public de santé de ce pays, que la population a besoin dans ce domaine d'une autre loi reposant sur plus d'égalité, de solidarité, de démocratie, alors que le projet, dans les mesures concrètes qu'il avance, contredit systématiquement ces valeurs fondamentales.

Cela s'est exprimé massivement dans le cadre des manifestations unitaires du 29 janvier et il en sera de même le 19 mars. Les Collectifs expriment le souhait dans ce contexte que partout des cortèges Santé portent ces exigences.

Les Collectifs apprécient fortement que l' Appel à la journée du 5 mars rappelle clairement les conséquences calamiteuses des logiques de rentabilité financière, de mise en concurrence et de privatisation déjà à l'oeuvre au sein de l'hôpital public, malgré le dévouement des personnels à tous les niveaux, et donc le caractère inacceptable du projet de loi HPST , entièrement construit sur une amplification de ces logiques et sur le renforcement de l'autoritarisme dans le fonctionnement des futures ARS.

Ils soutiennent sans réserve l'initiative syndicale du 5 mars !

Ils considèrent en outre que la puissance des manifestations du 29 janvier, la perspective d'une autre journée, le 19 mars, exprimant encore plus massivement l'exigence d'une réorientation sociale de la politique gouvernementale, mais aussi l'action unitaire menée depuis des mois contre les franchises médicales, pour l'accès aux soins pour toutes et tous, pour une sécurité sociale solidaire, pour la sauvegarde des hôpitaux de proximité et la qualité du service public de santé, ainsi que la prise de conscience grandissante par la population des enjeux sociaux contenus dans la réforme du système de santé voulue par le Président et son gouvernement, constituent autant de conditions favorables pour que le 5 mars soit l'occasion d'une mobilisation citoyenne importante exigeant le retrait du projet de loi BACHELOT, des moyens nouveaux pour le développement de l'hôpital public et une politique publique de santé ambitieuse, respectueuse de l'intérêt général.

Ils appellent donc l'ensemble des Collectifs locaux à tout faire pour que partout en France, la convergence des personnels en lutte, des patients-usagers, des élus et organisations politiques, des citoyens, puisse se réaliser et assurer ainsi le succès du 5 mars.

http://www.coordination-nationale.org/

Voir aussi Hôpital public : personnel compétent, selon 93% des Français


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Le Lycée de la Vallée du Cailly à Deville-les-Rouen en danger

Le lycée de la Vallée du Cailly situé à Deville-Les-Rouen (seine-maritime) est aujourd'hui en grande difficulté. Avec une perte de 102 élèves l'an prochain, au moins 5 classes seront fermées à la rentrée prochaine et 8 postes d'enseignants supprimés.

L'inquiétude est grande concernant l'avenir de cet établissement. La diminution démographique (perte de 3000 habitants dans les communes de la Vallée) qui s'accompagne de départs de jeunes vers les lycées du centre ville mais surtout la perte d'attractivité avec un des deux BTS supprimé (alors qu'à Rouen on compte sept BTS dans certains établissements) et peu d'options attractives, mettent en danger l'avenir de ce Lycée.

Ainsi, il y a une nécessité de rééquilibrer la carte des formations afin d'élargir les possibilités offertes aux lycéens de la vallée et au delà et donc de favoriser par là même la mixité des populations.

Enseignants, parents et lycéens réclament donc le maintien des options menacées et l'ouverture dès septembre d'un BTS tertiaire, d'une classe européenne de seconde générale et d'une option culturelle.

Ces revendications font suite à de nombreuses demandes réitérées depuis des années et qui pourrait permettre de limiter le départ des lycéens vers d'autres établissements voir d'envisager l'arrivée de nouveaux élèves.

Enseignants et parents ne veulent pas voir le lycée devenir un établissement de "seconde zone" et réaffirment leur attachement à une politique éducative basée sur l'égalité entre les établissements, garantissant l'égalité des chances pour les élèves.

Lors d'une récente réunion publique, Christophe Bouillon, Député-Maire PS a proposé à ses collègues maires de la vallée du Cailly (qui s'étaient déjà mobilisés il y a 20 ans pour permettre la création de ce lycée) que chacun fasse voter une motion lors de la prochaine séance du conseil municipal et qu'ensemble ils aillent les remettre avec leurs doléances au recteur. Les parents et le personnel du lycée proposent de signer une pétition qui sera aussi adressée au recteur.

Il est nécessaire de se battre pour l'accès à l'éducation pour tous, avec des orientations choisies et voulues par les élèves, ce qui permettrait de découvrir les nombreux métiers pouvant être exercés, et non imposées par une règle arithmétique !

Il faut se battre pour que les moyens humains et financiers soient de même valeur quel que soit le territoire ! Se battre pour offrir une formation, digne de ce nom et adaptée pour tous.

Il faut lutter pour ne pas retomber des années voir des siècles en arrière où certains avaient droit à l'éducation et d'autres non.

Pour soutenir le Lycée de la Vallée du Cailly je vous invite à signer cette pétition : http://jesigne.fr/sauvonslelyceedelavalleeducailly

Pour suivre l'actualité du mouvement rdv sur le blog : http://sauvonslelyceedelavalleeducailly.over-blog.fr/


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Davantage de dette publique, est-ce grave docteur ? par Mathieu Plane

Alternatives Economiques - Hors-série n°80 - Février 2009


Avec la crise, la dette publique française va fortement gonfler. C'est nécessaire pour éviter une profonde récession. De plus, la situation de départ n'était pas aussi négative qu'on le dit souvent, car l'Etat a aussi des actifs.
Ne pas lancer un vaste plan de sauvetage aurait des conséquences désastreuses sur l'économie, bien pires que l'aggravation du déficit budgétaire", déclarait Barack Obama en janvier 2008. En France, comme partout dans le monde, la crise économique va creuser les déficits publics et alourdir la dette de l'Etat. Même sans tenir compte des plans de relance, l'effet de stabilisateur automatique des finances publiques va jouer à plein en 2009: les Etats vont enregistrer moins de recettes publiques avec la contraction des assiettes fiscales et plus de dépenses avec l'accélération des prestations de chômage et de pauvreté liée à la dégradation du marché du travail.
De plus, pour sauver le système financier, le gouvernement français a, comme les autres, offert des garanties contre le risque de défaut des banques (à hauteur de 320 milliards d'euros) et lancé un plan de recapitalisation des banques en manque de fonds propres (plafonné à 40 milliards). Pour relancer l'activité, Nicolas Sarkozy a également annoncé, le 4 décembre 2008, un plan dont le coût est chiffré à 26 milliards. Etant donné l'ampleur de la crise, un autre plan de relance n'est pas à exclure en 2009.
Dans ce contexte, la dette publique au sens de Maastricht devrait dépasser les 70% du produit intérieur brut (PIB) en 2009. A plus long terme, l'incertitude est grande, mais une explosion de la dette publique n'est pas à exclure si la France se trouvait confrontée à une récession durable. Le retour en force de l'intervention publique, avec pour contrepartie la hausse de l'endettement public, remet au goût du jour la question de la soutenabilité de la dette.

Davantage d'actifs que de dettes
Cette dette est déjà passée de 36% du PIB en 1991 à 63,9% en 2007. Les dépenses toujours supérieures aux recettes conduisant à accumuler des déficits à hauteur de 3,5% du PIB en moyenne chaque année sur la période. La France est le pays de la zone euro dont la dette publique a augmenté le plus: 28 points de PIB, contre 8 en moyenne pour la zone euro. Si la France a fait moins bien que ses partenaires européens en termes de croissance de la dette, elle affiche néanmoins un niveau de dette relativement plus favorable que les autres grands pays. Il était, en 2007, légèrement inférieur à la moyenne de la zone euro (66,5%) et celui de l'Allemagne (65,1%), proche du niveau des Etats-Unis (63%) et nettement en dessous de l'Italie (104%) et du Japon (170%).
De plus, la dette publique au sens de Maastricht est une mesure brute qui ne tient pas compte des actifs financiers (numéraires et dépôts, actions cotées...) détenus par les administrations publiques (*) . La bonne analyse patrimoniale nécessite en effet de regarder les deux côtés de la balance comptable: l'actif (ce que l'Etat détient) et le passif (ce qu'il doit). Car si la dette publique coûte à l'Etat en charge d'intérêts, les actifs financiers lui rapportent des dividendes et des intérêts. Or, la France est le pays de la zone euro (à l'exception de la Finlande) où les administrations publiques possèdent le plus d'actifs financiers: l'équivalent de 36% du PIB en 2007, contre 26% en Italie, 24% en Espagne et 21% en Allemagne. Au final, leur dette financière nette est en France l'une des moins élevées des pays de l'OCDE, après l'Espagne et le Royaume-Uni (1): 34% du PIB, contre 43% aux Etats-Unis, 44% en moyenne dans la zone euro, 45% en Allemagne, 86% au Japon et 88% en Italie.
Mais les actifs financiers proprement dits ne représentent que moins de 40% de l'ensemble des actifs détenus par les administrations publiques: celles-ci possèdent surtout des infrastructures (écoles, hôpitaux, routes, centres sportifs, musées...), des terrains mais aussi du matériel et des équipements. L'Insee évaluait en 2007 ces actifs non financiers à l'équivalent de 75% du PIB. Ces administrations possèdent donc en réalité plus d'actifs que de dettes (passif): la valeur nette de leur patrimoine était de 41% du PIB en 2007. Ainsi, contrairement à ce qu'on dit souvent, chaque enfant né en France en 2007 dispose d'un actif net public de 12 500 euros et non d'une dette de 19 500 euros...
Ce calcul est cependant purement comptable, car une grande partie des actifs détenus par les administrations publiques n'est pas cessible. On ne peut pas considérer véritablement, par exemple, que les administrations publiques françaises se soient enrichies parce que la valeur du musée du Louvre ou de l'Elysée a augmenté en raison de la forte hausse du prix du mètre carré dans le centre de Paris! De plus, les seuls actifs comptabilisés dans le patrimoine de ces administrations sont ceux tangibles, c'est-à-dire physiques ou financiers. Or, la principale contrepartie à l'endettement public est intangible: un enseignement public de qualité, une médecine publique efficace, un système social qui fonctionne, une police et une justice non corrompues... Ce sont ces investissements immatériels qui permettent d'améliorer la productivité, d'accroître l'état de santé de la population, de limiter les inégalités, d'avoir confiance dans le système juridique, économique et social. Tous ces paramètres génèrent donc de la croissance supplémentaire et des flux de revenus futurs qui contribuent à l'enrichissement de la nation et rapportent des recettes fiscales. Mais ils ne sont pas inscrits dans les comptes comme une contrepartie à l'endettement public.

Une hausse nécessaire
La crise économique actuelle conduira inévitablement à une augmentation de la dette publique. Avec néanmoins des incertitudes fortes sur l'ampleur et la durée de cette hausse. Si des faillites bancaires devaient intervenir et que les garanties fournies par l'Etat devaient être activées, la dette pourrait augmenter à hauteur d'une dizaine de points de PIB supplémentaires. De plus, dans le cas d'un scénario à la japonaise, où la récession serait suivie d'une longue déflation, les déficits publics se creuseraient durablement avec un effet boule de neige sur la dette.
Dans le cas du Japon, la très faible croissance amorcée en 1992 et la déflation qui a suivi, ainsi que les plans de sauvetage de l'économie ont conduit à un accroissement de la dette financière nette des administrations publiques de plus de 70 points de PIB en moins de quinze ans. Dans le cas français et plus largement européen, un tel scénario n'est pas à écarter a priori. Si tel était le cas, la dette publique de la France pourrait dépasser les 100 points de PIB avant 2015.

Compte de patrimoine des administrations publiques, en % du PIB

Mais l'Etat français a-t-il vraiment le choix? La contrepartie à l'accroissement de la dette publique dans les circonstances actuelles est en effet l'existence même d'un système économique et financier qui continue à fonctionner. La faillite globale du système économique coûterait beaucoup plus cher à la nation que quelques dizaines de points de PIB. Pour éviter le scénario d'une longue récession et briser les anticipations déflationnistes, l'intervention publique doit être massive, car seuls les pouvoirs publics ont les moyens d'éviter que la mécanique récessive s'accélère. Cela sera coûteux pour les finances publiques et long à éponger par la suite, mais une telle action aura des conséquences bien moins douloureuses économiquement, financièrement et socialement que des opérations trop timides pour limiter la hausse ex ante de l'endettement public. Dans la crise actuelle, la dette publique n'est pas une maladie, mais bien le seul remède envisageable à nos problèmes.
Mathieu Plane : Economiste senior à l'OFCE. Alternatives Economiques - Hors-série n°80 - Février 2009

(*) Administrations publiques : le secteur des administrations publiques rassemble l'Etat central, les différents niveaux de collectivités territoriales (communes, départements, régions...) et les administrations de la Sécurité sociale.

Notes(1) C'était avant la crise actuelle, or ces deux pays vont être parmi ceux qui vont devoir s'endetter le plus.





Points de vue et débats :

Mastérisation - front du refus dans l'Académie de Créteil: appel de la cité scolaire Olympe de Gouge

“Réformes” de l'Université : un enjeu européen (blog Agora / sciences sociales, 18/03/10)

"La plainte en diffamation, nouvel instrument de censure?" (blog Agora / sciences sociales, 17/03/10)

Nouvelles de l'IUFM de Livry (AG du 19 mars 2010)

"Le performatif sans condition, ou de l'université", par P. Büttgen et B. Cassin (Appel des appels, 17/03/10)

Lettre ouverte à L. Carroué, président du Capes externe d'histoire-géographie, Inspecteur général (18/03/10)

Revue de presse britannique sur la situation de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche  (SLU - 18 mars 2010)

"Utilisation d'étudiants pour effectuer des remplacements dans l'Education nationale: le CNESER dénonce le bricolage inacceptable de Luc Chatel" (15/03/10)

Rgpp: grande manifestation à Paris pour défendre l'art et la culture le 29 mars 2010

Mastérisation - front du refus: Nanterre refuse de préparer au Capes d'Histoire-géo (15/03/10)

Positions du Snesup et de la Fsu sur la "mastérisation" (mars 2010)

Mastérisation: projet d'arrêté (Cahier des charges FDE). Dossier (màj 20/03/10)

67% des Biatoss de Paris 8 ont boycotté l'entretien professionnel + Appel des Biatoss d'Evry: "Non à la dégradation des conditions de travail dans la fonction publique" (février 2010)

Chantage au financement: Nanterre à l'heure de "l'autonomie" (15/03/10)

Remarques de l'association des professeurs d'histoire et de géographie sur le nouveau programme de seconde (mars 2010)

L'IUFM de Livry en grève reconductible avec blocage des locaux (mars 2010)

Liste des manifestations, actions, AG et rassemblements du 23 mars 2010 - manif 23 mars

Communiqué de l'intersyndicale de l'ESR : "23 mars, ensemble, privé-public, en grève, manifestons"

Pétition de soutien au jury du CAPES de Lettres classiques (mars 2010)

Communiqué de la CDIUFM pour une implication forte des maîtres-formateurs dans la nouvelle formation des enseignants (15/03/10)

Marche de Vienne (11/03/10) et déclaration des 46 ministres de l'enseignement supérieur européen - Budapest-Vienna Declaration on the European Higher Education Area (12/03/10)

Pétition contre la nouvelle épreuve du CAPES "Agir de manière éthique et responsable" + Lettre du département de philosophie de Clermont-Ferrand II au président du jury de l'agrégation de philosophie (mars 2010)

18 mars 2010: journée de grève et de manifestation de la maternelle à l'université

"Hadopi: la surveillance du web confiée à des sociétés privées" (lemonde.fr, 13/3/10)

AG du 12 mars 2010: Strasbourg, Toulouse, Marseille, Paris


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