François Cheng
Pèlerinage au Louvre
Paru le : 11/04/2008
Editeur : Flammarion
ISBN : 978-2-08-120877-3
EAN : 9782081208773
Nb. de pages : 172 pages
Prix éditeur : 25,00€
C'est son musée du Louvre que François Cheng nous convie à parcourir
dans ce livre. Mieux même, il nous entraîne dans une véritable
redécouverte de cette collection, longuement fréquentée, en nous
offrant le privilège de " revoir " en sa compagnie un certain nombre de
ses plus beaux tableaux. Sont ainsi convoqués les plus grands noms de
la peinture, qu il s'agisse de Giotto, Pierro della Francesca, Lotto,
Léonard de Vinci, Le Caravage, Poussin, Watteau, Delacroix, Corot,
Goya, Van Eyck, Memling, Rubens, Vermeer, Rembrand, Turner ou encore
Dürer et Cranach, révélés par une plume subtile, attentive et
pénétrante, ces chefs-d'oeuvre semblent alors éclairés d'un regard
étonnamment neufs.
Et François Cheng, " Pèlerin de l'Occident " depuis plus d'un
demi-siècle, de nous inviter dans son sillage à goûter toute l'intimité
de ce palais dont il se fait le héraut.
François Cheng, né en Chine en 1929, naturalisé français en 1971, est l'auteur d'essais sur la pensée et l'esthétique chinoises, de monographies, de recueils, de romans et d'album de ses propres calligraphies.
Il a obtenu le grand prix de la Francophonie pour l'ensemble de son oeuvre, ainsi que divers prix littéraires. Il a été élu à l'Académie française en 2002.
* * *
Ce livre a fait l'objet d'un billet d'Aurélie Mongour sur le site evene.fr:
La lumière qu'apporte François Cheng aux toiles majeures du Louvre est comme celle des tableaux de Georges de La Tour : modeste et précieuse, elle éclaire imperceptiblement l'intimité des chefs-d'oeuvre. Le récent académicien qui n'a découvert le musée parisien qu'à l'âge de vingt ans est convaincu que l'art s'offre à tous généreusement, fort de cette conviction que "toute âme éprise est à même d'apporter une lumière valable". En critique d'un autre genre, il étudie la composition et la technique avec simplicité et poésie. La calligraphie, cette rencontre de la peinture avec l'écriture, qui a initié - au sens le plus fort du terme - le jeune Cheng à l'art, empreint chacune de ses notices. L'auteur de 'Cinq méditations sur la beauté' lit autant les toiles qu'il ne les regarde, détail par détail comme se déchiffre un poème, vers à vers, pour dévoiler l'harmonieuse beauté de l'ensemble. Les portraits, révélateurs de l'âme de leur modèle, deviennent “miroir tendu”, les scènes de genre, témoignages de l'histoire de l'humanité et de l'origine de ces mythes. En regard, les reproductions, particulièrement fidèles, restituent les couleurs sans les rehausser, sans tenter de gommer la patine du temps. Délicieux moment, vraiment, que ce 'Pèlerinage au Louvre' qui donne l'envie d'arpenter un autre jour les salles de l'aile Sully, les mots de François Cheng à l'esprit et le regard rajeuni.
S. Abiker et alii (dir.), Le Moyen Âge en jeu
J.-Ch. Massera (dir.), Opération Lucot
P. Sloterdijk, Globes (Sphères 2)
S. Zizek, Bienvenue dans le désert du réel
A. Grandjean, Critique et réflexion. Essai sur le discours kantien
G. Vigarello, Les métamorphoses du gras. Histoire de l'obésité du Moyen Age au XXe siècle
H. U. Gombrecht, Éloge de la présence
G. Steiner, Chroniques du New Yorker
M. Belhaj Kacem, Inesthétique et mimésis
E.-B. Steiciuc, Fragments francophones
M. Deguy, L'état de la désunion
Joris-Karl Huysmans, Écrits sur la littérature
J.-L. Nancy, L'Adoration, Déconstruction du christianisme (2)
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