
Les écrivains usent très largement de leur droit de créer les mots qu'ils croient leur faire défaut ou qui séduisent leur imagination sonore ou sémantique. Ne leur disputons pas leur liberté. Pourtant qu'ils n'en abusent pas. La langue est riche à qui sait en bien utiliser les ressources Où irait-elle si chacun se forgeait ainsi son outil? Et que dirait le lecteur s'il avait sans cesse des énigmes de vocabulaire à résoudre?
Si Jules Renard a pu dire : " L'art d'écrire est de se méfier des mots usés", ce jugement implique t-il qu'il faille remplacer tous les mots usés ou prétendus tels par des mots argotiques, des crudités et des familiarités qui sont inutilement surabondants chez certains écrivains du XX è siècle?
Les contributions seront reçues jusqu' au 31 août 2008 au plus tard aux adresses suivantes:
crlfcenter@yahoo.fr; bellarmin.iloki@gmail.com ou
Centre de Recherche en Littérature Française (CRLF),
Département de Langue et Littérature Françaises (LLF)
Université Marien Ngouabi
B.P: 2249 - Brazzaville
République du Congo.
Jeanne d'Arc en littérature (prose, poésie, théâtre)
"Les cultures lusophones et hispanophones: penser la Relation
Graft and Transplant: Identities in Question (Premier numéro de Skepsi)
Culture et traduction. La littérature traduite dans la presse espagnole (1868-1898)
Colloque international : "Maurice Blanchot, Communauté, Politique et Histoire, 1931-2003"
Repères, n°40, INRP: Écrire sur/avec/de la littérature
Jane Eyre : texte, contexte, Ur-texte
"La publication électronique en sciences humaines et sociales"