Gisèle Féal, Ionesco. Un théâtre onirique, Paris, Éditions Imago, 2001, 264 p. [ISBN: 2-911416-38-4, 140 FF, diffusion P.U.F.]
« La création d'une oeuvre théâtrale, c'est une marche dans la forêt, une exploration, une conquête, c'est la conquête de réalités inconnues, inconnues parfois de l'auteur lui-même au moment où il commence son travail
», écrit Eugène Ionesco. Et Gisèle Féal, en s'attachant à l'aspect le plus onirique de ce théâtre déroutant, accompagne le célèbre écrivain dans sa démarche introspective. D'image en image, de pièce en pièce, de La Cantatrice chauve à Voyages chez les morts, elle met au jour cinq fils conducteurs le langage, la quête de l'inconscient, la sexualité, la maternité, la paternité et, en s'appuyant sur la psychanalyse et la mythologie, restitue l'itinéraire psychologique du grand dramaturge.
Gisèle Féal est docteur ès lettres et professeur à la State University of New York College (Buffalo) et a déjà publié plusieurs ouvrages sur le théâtre français au XXe siècle.
Site internet : www.editions-imago.fr
J.-Ch. Massera (dir.), Opération Lucot
P. Sloterdijk, Globes (Sphères 2)
S. Zizek, Bienvenue dans le désert du réel
A. Grandjean, Critique et réflexion. Essai sur le discours kantien
G. Vigarello, Les métamorphoses du gras. Histoire de l'obésité du Moyen Age au XXe siècle
H. U. Gombrecht, Éloge de la présence
G. Steiner, Chroniques du New Yorker
M. Belhaj Kacem, Inesthétique et mimésis
E.-B. Steiciuc, Fragments francophones
M. Deguy, L'état de la désunion
Joris-Karl Huysmans, Écrits sur la littérature
J.-L. Nancy, L'Adoration, Déconstruction du christianisme (2)
A. Herschberg Pierrot (dir.), Savoirs en récits I. Flaubert : la politique, l'art et l'histoire
Bertrandon de la Broquère, Le Voyage d'Orient
A. Giraffi, La Révolution de Naples
M. Yourcenar, Les trente-trois noms de Dieu (rééd.)
E. Vila-Matas, Perdre des théories
J.-P. Martin, Eloge de l'apostat, essai sur la vita nova
A. Schiffrin, L'Argent et les mots
G. Mauger, C. Poliak, B. Pudal, Histoires de lecteurs
E. Marty, Roland Barthes, la littérature et le droit à la mort