


Alain Fleischer, L'Empreinte et le tremblement. Ecrits sur le cinéma et la photographie 2 suivi de Faire le noir, Galaade Editions, "Essais", 2009.
Présentation par l'éditeur :
Fabriquer, produire des images, tel est le pouvoir de la photographie et du cinéma : saisir l'insaisissable, faire surgir du visible ce qui n'est d'abord présent que dans l'imaginaire, ce qui persiste ou se transforme. L'appareil photo et la caméra sont ces objets magiques qui dotent celui qui les possède et qui sait s'en servir du pouvoir de mettre en scène le monde et les êtres selon sa fantaisie.
L'Empreinte et le tremblement.
La Belle et la Bête, de Jean Cocteau. Un film qui, sous la forme d'un conte exemplaire, met en scène le regard de la séduction et l'analyse dans toutes les oeuvres de cet art qui ne cesse de nous regarder pour nous séduire : le cinéma. Séduction par le regard, par la voix, par l'écrit ou le corps : le cinéma pose la question de la manière de représenter, de filmer, de mettre en scène le corps et l'âme, la matière et l'idée. Et la caméra, l'appareil photographique ou, désormais, le téléphone portable sont ces objets magiques qui permettent de saisir et de reproduire des images.
Après les Laboratoires du temps, image par image, du cinéma à la photographie, de l'architecture à la musique, de la littérature à la danse, Alain Fleischer, dans L'Empreinte et le tremblement, mêle à nouveau les arts et réinvente son itinéraire.
Faire le noir
Au cinéma, tout commence dans la nuit. Une nuit qui impose ses lumières fugitives et un temps discontinu. Le noir inquiète, le noir fait peur. De la salle obscure à la ville, Alain Fleisher plonge dans l'infinie circulation des images qui caractérise notre modernité. Faire le noir, livre aujourd'hui introuvable et attendu par les étudiants en cinéma, constitue le second volet de L'Empreinte et le tremblement.
Sommaire :
Le corps au péril des images
Produire/Reproduire
La vague gelée
Quelques nuits dans la nuit
L'image au pied de la lettre
Le filmeur idiot
Retours, détours, contours
En guise d'épilogue
Faire le noir
Mouvements improbables, un lexique, une oeuvre
A. Alciato, Il libro degli Emblemi, secondo le edizioni del 1531 e del 1534
Marc Azéma, La Préhistoire du cinéma
I. Mons, Lou Andreas-Salomé. En toute liberté
N. Redouane, Lecture(s) de Rachid Mimouni
Chr. Martin (dir.), Fictions de l'origine (1650-1800)
C. Meyer-Plantureux, Romain Rolland - Théâtre et engagement
C. Aliberti, Du spasme existentiel à la quête de rédemption
M. Kadima-Nzuji, Théâtre et destin national au Congo-Kinshasa - 1965-1990
Jean-Yves Tadié, Le lac inconnu - Entre Proust et Freud
N. Frogneux (dir)., J. Patocka. Liberté, existence et monde commun
Verlaine, Romances sans paroles (éd. Arnaud Bernadet)
Sandrine Dubel et Alain Montandon (dir.), Mythes sacrificiels et ragoûts d'enfants
Jules Verne, Voyages extraordinaires (éd. J.-L. Steinmetz)
T. Karsenti, Le Mythe de Troie dans le théâtre français (1562-1715)
J. Verne, Les Enfants du capitaine Grant – Vingt mille lieues sous les mers
S. Courant, Approche anthropologique des écritures de voyage
M. Bandello, Novelle / Nouvelles III, 2e part., VI-XXXVIII
J. Pigeaud, Les Loges de Philostrate
L. Bolard, Le voyage et le séjour des peintres en Italie au XVIIe s.
J. N. Bremmer, La religion grecque (rééd.)
H. M. Enzensberger, Culture ou mise en condition ?
Diderot, Est-il bon? Est-il méchant?, éd. P. Frantz (FolioThéâtre)