


AndréBenhaïm
Panim. Visages de Proust
Presses universitaires du Septentrion, 2006.
« Toute une grappe de visages juxtaposés dans des plans différents
et qu'on ne voit pas à la fois »... C'est ainsi que Marcel Proust
conçoit « le visage humain ». On dirait de l'hébreu. On croirait
entendre « panim », ce mot qui désigne le visage, mais qui
littéralement signifie « faces ». Au pluriel, toujours. Visions tour à
tour affreuses et merveilleuses : le visage fait résonner l'oeuvre de
Proust dans toute son étrangeté.
Verlaine, Romances sans paroles (éd. Arnaud Bernadet)
Sandrine Dubel et Alain Montandon (dir.), Mythes sacrificiels et ragoûts d'enfants
Jules Verne, Voyages extraordinaires (éd. J.-L. Steinmetz)
T. Karsenti, Le Mythe de Troie dans le théâtre français (1562-1715)
J. Verne, Les Enfants du capitaine Grant – Vingt mille lieues sous les mers
S. Courant, Approche anthropologique des écritures de voyage
M. Bandello, Novelle / Nouvelles III, 2e part., VI-XXXVIII
J. Pigeaud, Les Loges de Philostrate
L. Bolard, Le voyage et le séjour des peintres en Italie au XVIIe s.
J. N. Bremmer, La religion grecque (rééd.)
H. M. Enzensberger, Culture ou mise en condition ?
Diderot, Est-il bon? Est-il méchant?, éd. P. Frantz (FolioThéâtre)
S. A. Terlemez, Théâtre innommable de Samuel Beckett
Lu Jiuyuan et Zhu Xi, Une controverse lettrée - Correspondance philosophique sur le Taiji
Frédéric Bialecki (dir.), La culture générale par les films
J. Ruskin, La Nature du gothique
J.-Fr. Corpataux, Le Corps à l'oeuvre
Ch. Méla, Variations sur l'amour et le graal
A. Vauchez, Prophètes et prophétisme
J. Maurel, La bête qui pense. V. Hugo, âne de génie
D. Berton-Charrière (dir.), Témoigner, de la Renaissance aux Lumières